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PRAXIS PRAGMATISME ET POLITIQUE

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Mensaje  Admin el Miér 11 Mar - 8:13

Recuerdo del primer mensaje :

IV. Rapports de force et « utopie »

écrit par E. BAROT voir lien en bas (document propriété intellectuel de l'auteur) j'ai pris le plaisir de lire dans un forum un sujet de politique et sociologie qui me semble digne de la connaissance de tout ouvrier ou chômeur en France et dans le monde.



i. Le primat de la force

La question n’est en tous cas pas de remettre en cause le suffrage universel, essentiel pour tout régime possiblement non représentatif, mais le magnifier est fort dangereux également : c’est aussi grâce au SU que des régimes fascistes sont nés.

Le sens et la justification éventuelle de l’injonction démocratique aujourd’hui ne saurait de toutes façons pas se suffire de l’appel à la souveraineté populaire.

Mon idée est que, si l’on veut radicaliser la lutte démocratique, l’on ne peut pas la « justifier » : C’est et cela restera à ce petit peuple sans droit de s’arroger le droit : autrement dit, tout est une question de rapport de forces et de qui imposera quoi, et de comment il l’imposera en fonction du « quoi » qu’il aura la volonté de vouloir faire advenir.

La première opération consistera à assumer cette nécessité de la force. Que cela se fasse au nom des droits de l’homme est une chose, qu’on utilise les structures juridiques en place pour défendre certaines libertés, certes : mais l’histoire nous montre que c’est toujours au fond la force qui fait le droit et que celui-ci vient toujours après.

La configuration politique actuelle est hautement ouverte même si, excepté l’hiver 2005-2006, le trait dominant des révoltes collectives des trente dernières années reste pour l’instant celui d’un arrêt avant l’affrontement réel : « réel » signifiant ici qui serait à nouveau capable de produire de l’irréversible.

Pourquoi ce non-passage à l’acte ? Nous avons quitté le matin du grand soir : la somme de défaites, d’errances accumulées, l’état déplorable du monde, le marasme intellectuel global des pensées de gauche, fait que l’espoir en un autre avenir a disparu.

Or, seul cet espoir serait synonyme d’un « tout à gagner » apte à supplanter ce que nous avons à perdre : lequel pousse logiquement en attendant à finalement choisir la soumission à l’ordre ambiant, quand cette soumission n’est pas carrément le choix initial.

La responsabilité historique de la social-démocratie est ici flagrante, et la situation actuelle partage nombre de traits avec celle d’il y a une trentaine d’années.

Il n’est donc pas étonnant que traditionnellement comme actuellement de façon intensifiée, cette social-démocratie participe activement avec son idiome propre, à ces ensemble de raccourcis révisionnistes qui continuent de délégitimer d’emblée toute remise en cause réelle de la société actuelle, immédiatement jugée comme par essence génératrice de machines terrorisantes.

Revenir aux racines de l’idéologie contemporaine, mettre en évidence, encore et toujours, le ciment du bloc idéologique hégémonique, revient donc à montrer à quel point ce révisionnisme politico-historique général, qui mélange formes de résistances et types de violences politiques qualitativement différentes, fait corps, au plus haut degré des nos oligarchies, avec la rhétorique de la « défense de la démocratie ».

On pourra d’une part « sourire des invectives grossières des valets de plume et de la protection sentencieuse des doctrinaires bourgeois bien intentionnés qui débitent leurs platitudes d’ignorants et leurs marottes de sectaires, sur le ton d’oracle de l’infaillibilité scientifique. »

Mais quand ces valets se font offensifs chiens de garde, on ne peut plus se contenter de sourire.

ii. Le danger de l’utopie

On comprend alors facilement le danger majeur que représente toute tentative de ré institution d’un possible politique, ou même d’un impossible utopique – la politique comme art de l’impossible nous dit S. Zizek .

La remise en cause réelle de l’ordre oligarchique corrélative de ce danger est certes immédiatement disqualifiée, au nom de la « démocratie » et d’un principe de « responsabilité » et de « réalité » qui a déjà choisi la réalité considérée comme pertinente.

D’aucuns rétorquent en permanence à ceux qui luttent qu’ils n’ont pas de « programme alternatif » : mais le black-out réalisé sur les forces de contre-propositions (pour sortir de la déliquescence de l’Université actuelle, par exemple), et le fait qu’un tel programme ne se décrète pas, sont deux premiers éléments à garder à l’esprit.

Plus généralement, derrière des slogans comme « Vive la Commune ! » visibles en manifestations, il y a aussi et surtout une posture, qui, quels que soient les biais par lesquels elle s’exprime, est celle du souci de rappeler qu’une autre façon de voir les choses, plus exigeante, plus émancipatrice, est une condition nécessaire de la vie collective.

La question n’est donc pas de défendre contre les tenants d’un « réalisme » plus ou moins pragmatique, plus ou moins offensif ou désabusé, un quelconque « principe utopie » qu’il disqualifient par principe, mais plutôt de voir que l’activité utopisante, bien plus que par ses contenus variés, est avant tout, comme l’explique le philosophie américain F. Jameson, méthode , opération dont la fonction est de faire éclater les limites imposées à la « bonne » imagination consensuelle, c’est-à-dire de nous renvoyer au visage notre imagination bridée, et nous pousser par là à reconstruire un sens du futur instillant au moins l’idée toute simple qu’il n’y a pas d’inéluctabilité, capitaliste en particulier. Décrypter les mécanismes idéologiques hégémoniques, les nouvelles « propagandes du quotidien » (É. Hazan ) est toujours aussi utile mais la mystification ne tient pas tant au contenu des représentations véhiculées qu’à la façon dont on formate les individus lambda à les recevoir : à savoir comme les seules possibles. Formatage et répression idéologiques dont par essence les logiques utopisantes sont la cible, et réciproquement. Marx l’écrivait déjà de façon limpide dans La guerre civile en France :

« La classe ouvrière n’espérait pas des miracles de la Commune. Elle n’a pas d’utopies toute faites à introduire par décret du peuple… Elle n’a pas à réaliser d’idéal, mais seulement à libérer les éléments de la société nouvelle que porte dans ses flancs la vieille société bourgeoise qui s’effondre »

Si donc le passage à l’acte de la puissance démocratique reprend une vigueur politique sous le sceau d’un sens du futur reconquis, cet activisme revu et corrigé ne véhiculera nécessairement qu’une esquisse de programme, ne saura être qu’une création continuée dont on ne peut donc pas présager des formes possibles : la Commune, ou tout autre nom qu’on pourra lui donner, reste à construire et à écrire. Contre le « réalisme », et la raison cynique d’une côté, le « narcissisme de la défaite » (Zizek) de l’autre, réveiller ce sens de la possibilité de l’impossible implique alors corrélativement de se rappeler qu’on ne peut donc pas non plus présager des moyens possibles qui seront les siens, lesquels seront fonction de l’ordre en place qui vendra chèrement sa peau, et de la façon dont elle la vendra. C’est de ce point de vue là que se ré-pose la question de la violence comme possible politique qui ne saurait être a priori rejeté.


Ouverture : résister et passer à l’acte contre la « Police » de l’accumulation


« Voter, ne pas voter, c’est pareil.

S’abstenir, en effet, c’est confirmer la majorité nouvelle, quelle qu’elle soit.

Quoi qu’on fasse à ce sujet, on n’aura rien fait si l’on ne lutte en même temps, cela veut dire dès aujourd’hui, contre le système de la démocratie indirecte qui nous réduit délibérément à l’impuissance en tentant, chacun selon ses ressources, d’organiser le vaste mouvement antihiérarchique qui conteste partout les institutions. » (Sartre)

C’est-à-dire ? Déjà, participer à cette reconstruction d’un nouveau sens du futur, l’autre visage d’un dépassement conséquent des défaites des luttes démocratiques, contre les mythes de la fin de l’histoire ou des idéologies autant que les mythes du « Grand soir ».

Ceci constitue aujourd’hui un élément essentiel de toute prospective théorico-pratique conforme aux exigences d’une lutte de classes aussi instruite qu’offensive.

Et si la démocratie est alors à penser contre la fiction de cet « espace public » confiné dont on nous rabâche les vertus, notre effort quotidien sera encore et toujours de lutter contre ce que Rancière appelle la « Police », la répression organisée, qui ne dit pas son nom, contre tout ce qui combat la logique d’accumulation privée des espaces possiblement communs – comme une université.

Résister à la priva(tisa)tion, et de façon plus offensive, dé-privatiser et réoccuper les espaces en question, ces espaces privés et privatisés qui n’ont aucune raison de l’être (comme les usines) puisque cette contradiction est le cœur du politique, localement comme mondialement.

Sartre rappelait qu’« Il n’y a pas des intellectuels et des masses.

Il y a des gens, qui veulent des choses, et en ce sens, ils sont tous égaux », même s’ils veulent des choses incompatibles.

Et ces rapports de forces peuvent bien sûr être violents : cette violence plus largement est la hantise du politique.

La violence de ceux qui résistent, ne saurait malgré tout être mise sur le même plan que la violence de ceux agressent : assimiler les deux, c’est de la malhonnêteté pure et simple, au moins en ce que cela consiste à refuser de voir le problème, et donc à marteler qu’il n’y a pas de problème social, mais seulement un problème de voyous (comme Sarkozy le dit depuis longtemps au sujet des émeutes de banlieues).

La question qui se pose sera de savoir si nous, les quelconques, serons capables d’accomplir les médiations suffisantes pour cette libération, pour conspirer efficacement, une fois encore, jusqu’à libérer l’Enfermé (Blanqui) : de nous réorganiser jusqu’à « désarmer la bourgeoisie, armer le peuple » avec les armes du XXIe siècle. En ces temps de populisme autoritaire et de politique socio-économique de la terre brûlée, il se pourrait que les occasions ne manquent pas de se poser concrètement la question : dès lors, nous verrons si nous sommes prêts à prendre les coups qu’un tel engagement impliquera.

La néo-punk Ruda Salska le chantait il y a peu dans Le bruit du bang : « Du lance-pierre au lance-flammes tout peut vite basculer »

E. Barot

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PRAXIS PRAGMATISME ET POLITIQUE - Página 8 Empty L'histoire d'un béotien virtuelle

Mensaje  Admin el Vie 31 Oct - 6:43

Évaluation rétrospective d'un ignare

Sujet écris à l'attention des connaissances du web entre autres Dominique Roux, Bertrand Tacchella, Nicolas Ferey, Bart Black, Luc Montagne entre autres

Plaider aveuglement une cause, serait aussi inutile que stérile. Il m'arrive, d'écrire de manière régulière ; initialement sous excuse de tenter d'évoluer, alors qu'à mon arrivé dans un pays étranger en 1988 je ne connaissez pas vraiment du français qu'une chanson du chanteur des USA,  Joe DASSIN, intitulée "Et si tu n'existe pas".

J'ai beaucoup des meurtrissures dans l'âme, déjà avant 1988, ensuite elles ont grossie, à chaque fois que de nous jours je suis d'une manière ou une autre critiqué sur mon illettrisme avéré. Cela étant je suis conscient du risque que j'ai dois dont assumer, d'autant plus que à chaque critique, je tente de répondre, à la hauteur de mes moyens : moyens en temps et qualité d'un ouvrier immigré et passionné de sociologie et syndicalisme

Il y a beaucoup plus de production sous forme de texte écrite ; jonché, taché de fautes de grammaire et orthographie, que du temps pour la corriger, car un "ouvrier" reste assujetti au temps comment principale contrainte. Je renonce à me relire, sachant à l'avance que cela est en grande partie, une des raisons d'une qualité plus que médiocre, dans mon écriture aux yeux de mes égaux, de mes détracteurs, et surtout de ceux et celles qui pour "ce grotesque défaut" prendraient le plaisir de me pointer du doigt :

J'invite malgré tout les gens à me lire, ainsi soit pour mieux pouvoir m'attaquer sur mes fautes ?

Si j'écris, il faut admettre que le sujet reste depuis le début le même, la sociologie, la politique, donc un sujet qu'en apparence attire très peu de monde, alors il m'arrive de douter du nombre de visites à mes sujets, voici quelques liens pour des racines de forums, où je m'étonne en comparant le nombre de lectures, nombre que me motive encore à publier, les liens pointent sur des racines dans le seul but d'éviter d’altérer les compteurs, J'écris, et je prends des risques, quand les idées ne viennent pas de moi, je cite les sources, je suis sans doute un authentique naïf comment dans mon premier sujet rendu publique de cela il y plus de dix ans et que je vais ajouter en lien au final :

Deux sujets avec plus de 140 mille visites à eux deux  sur la Colombie et sur la liberté:

http://foros.periodistadigital.com/viewforum.php?f=25&sid=c3a625681251763b8100ee4136d48197

Je remercie à Tina qui héberge depuis des années mes textes, dans la rubrique société se trouve un coin, une sorte de jardin où je m'exprime sous pseudonyme "Ego Autem semper" sous le titre ACTUALITÉ SOCIÉTÉ ET POLITIQUE :

http://expressions-libres.forumdediscussions.com/f97-societe

Des sauvegardes

Une fois que j'ai perdu quelques années de textes, de poésies, lors de la disparition de "La rue des auteurs" ; puis j'ai une expérience similaire avec mes interventions dans quelques rubriques d'un forum dans LE FIGARO. Je me suis rendu compte de la nécessité de sauvegarder ce que j'écris, vu qu'à l'époque et encore de nous jours, il est possible d'ouvrir des blogs et des forums ; voici dont mes sauvegardes, cela dit j'ai plus tendance à favoriser le dernier forum, qui d'ailleurs ne compte pas beaucoup de membres, normale, cela parle que de politique !

1° En tant que gramophone chez un grand ami :

http://www.becdanlo.fr/forum/viewtopic.php?t=830

2° Il y a encore Alexandrie

Hélas sans le forum où j'avais beaucoup écrit , reste une trace (gramophone):

..."Les sites littéraires, sont des ouvres dignes d'éloge, car sont le fruit de la volonté conjointe de personnes sans intention lucrative, de nous jours aux dire de l'économie moderne tout simplement une utopie quoi! Pour tant voilà que ces âmes charitables et très nobles existent belle et bien pour la joie de nous autres les quidams, assoiffes d'un art pour ma part distant autant que l'olympe.

Nestor Elias RAmirez Jimenez né à Palmira Valle del Cauca en Colombie en 1960"…


http://www.alexandrie.org/modules.php?ModPath=td-livredor&ModStart=livre

3° Le journal LE FIGARO garde quelques textes sous le pseudonyme "gramophone" dans un commentaire du 23/01/2011 à 18/10 entre autres:

http://www.lefigaro.fr/politique/2011/01/21/01002-20110121ARTFIG00687-nicolas-hulot-se-rapproche-d-une-candidature-en-2012.php?pagination=2

4° Une compilation de liens, un florilège à la disposition de mes détracteurs sans doute :

https://www.facebook.com/AtelierDePhilosophieEconomique/posts/148449761973058

5° Je suis naïf quoi

C'est un titre publié pour la première fois en 2004 dans un site jadis disparu, géré avec un gros cœur pour monsieur Gilles Chenaille, de qui je garde des excellents souvenirs. Si le sujet existe c'est parce que je me suis rendu compte que sur le web, des sites périclitent comment nous : Le forum du journal LE FIGARO, le site Webescri, Le site La rue des auteurs, le site Alexandrie, le forum de GIGAPRESSE, sont des lieux virtuels, où j'ai eu la chance phénoménale d'y être inscrit, et d’affronter des critiques par fois très violentes, mêmes critiques qu'auraient apporté à ma conscience de la maturité, de la connaissance du comportement, critiques qu'à chaque fois m'ont obligé à améliorer d'ailleurs je ne serai, jamais satisfait de tant d'écrit, parce que je n'écrirai jamais mieux que ça !

http://gramophone.uniterre.com/29102/Je+suis+na

Par Nestor Elias RAMIREZ JIMENEZ dit gramophone
JOIGNY 31 octobre 2014



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PRAXIS PRAGMATISME ET POLITIQUE - Página 8 Empty la politique et sont image

Mensaje  Cogito ergo sum el Sáb 1 Nov - 13:20

Politique et crédibilité

Préambule

L’image des partis politiques est abondamment écornée. C’est alors l’abstention qui progresse lors du suffrage. Malgré quoi, les affaires judiciaires ont toujours terni l’image des leaders et gestionnaires de la chose publique. Si nous avons l’impression que la crédibilité s’étiole quant à l’image des partis politiques, la cause principal est intimement lié à deux choses, d’une partie la vitesse avec laquelle l’information circule et d’autre part à l’interaction spontanée des gens.


UN MÉTIER

L’art de gouverner vu comment occupation à temps plain, obéit à une nécessité inaliénable ou perpétuel. Gouverner dès lors que cela exige beaucoup du temps, devienne une occupation qui s’identifie avec la définition de travail, d’autant plus que dans la majorité des cas la politique ou gestion des affaires de la cité est une activité rémunérée, juridiquement donc adossée à la catégorie d’emploi. De toute évidence pour une partie de la population, il est difficile d’admettre que la politique soit un emploi, cela reste une conception, louable, de tout point de vue.

Du moment où la personne n’est pas libre de ses mouvements, il devienne logique une compensation pécuniaire, un salaire. Difficile pour l’humain, de faire usage de l’impartialité, de l’éthique ; du moment qu’il touche à des connaissances, des ressources, des relations surgi mécaniquement la tentation.

Par des raisons intrinsèques à l’humain, pour des raisons soit de faiblesse, par cupidité, ou par simple conflit d’intérêts ou collusion l’humain risque fort de tomber sur la tentation.

LA VITESSE DE L’INFORMATION INTERACTIVE

Entre ciel et terre, peu ou rien est occulte, tôt ou tard, une action, un geste, un comportement illicite ou injuste, est rendu publique.

L’information de nous jours avance vertigineusement, beaucoup plus vite à chaque fois, sans doute des affaires qu’il y a un siècle prenaient des années voir des siècles pour arriver chez nous, arrivaient maintenant en temps réel.

Aujourd’hui le seul fait de disposer d’un accès à Internet nous permet d’être acteurs, intervenants directs puisque comment ici, nous pouvons polémiquer sur chaque sujet apparu dans les différents médias.

Non seulement donc nous recevons dans la seconde l’information mais en plus nous pouvons modifier en partie cette information, du fait cela nous rend responsables, mais en même temps, nous sommes aussi affectés, nous sommes convertis à cette vertigineuse quantité d’information.

L’INFORMATION ET LA CRÉDIBILITÉ DES POLITIQUES


Au but de comptes la vitesse de l’information et l’interactivité réussi à nous faire parvenir l’information et donc à émerger en premier lieu les sujets le plus scandaleux, qui vont entacher très vite l’image des gens. C’est alors que nous constatons que les médias de-crédibilisent facilement les représentants politiques. Qui pour une minorité succombent à la tentation.

Par Nestor Elias RAMIREZ JIMENEZ
Joigny 1er novembre 2014


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PRAXIS PRAGMATISME ET POLITIQUE - Página 8 Empty action syndicale

Mensaje  Cogito ergo sum el Miér 17 Dic - 22:49

Moyens de pression

Tout au long de l'histoire de la lutte syndicale qui se confond avec la lutte de classes, il aura fallu des journées de sacrifice ou même des vies humaines aurait été le lourd tribut aux acquis.

D'autres moyens seraient aussi convaincants que l'affrontement sanglant et mortier?


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PRAXIS PRAGMATISME ET POLITIQUE - Página 8 Empty Causes du terrorisme et de la folie

Mensaje  Cogito ergo sum el Jue 25 Dic - 7:43

Causes du terrorisme et de la folie individuelle:

ÉDUCATION ET PROGRÈS


Sujet dédicacé à tant des personnes que par leur action, leur travail jouent le rôle primordiale de sentinelles dans une société qui se veut de plus en plus sourde, individualiste et indifférente, je pense à l'enorme travail de personnes comment John Christensen, Étienne Chouard, Myret Saki, Pier Péan, Fabrice Arfi, Antoine Peillon, et tant d'autres, car la liste reste exhaustive.




Il n'est pas nécessaire rappeler le nombre d'études sur l'éducation et sont impacte sur l'évolution sociale et le progrès.

Loin de toute idée de stigmatisation et prosélytisme, une fois de plus, cette idée est pour l'énième fois confirmée par un étude de la OCDE.

Suprématie et pérennité

Sous l’influence des meilleures conditions (environnement socioprofessionnel) les enfants ont des nombreuses avantages qui vont permettre de se développer pour perpétrer une hégémonie qui veut que ceux d’entre eux qu’auraient fréquenté les meilleurs centres universitaires, seraient les seuls à avoir le choix de postes de travail au plus haut niveau de revenu.

Là où les classes pouvant payer une bonne éducation aux enfants trouvent logique au but, des salaires dignes de compenser les efforts de leurs progéniture, les classes moins favorisés arrivaient à croire même, d’une que c’est le destin, ou la société, ou la gestion politique qui leur prédétermine l’avenir.

Perpétuité

Si la société en partie éloigné des principes éthiques, moraux et d’harmonie sociale, semble en permanence montrer une image de chaos et injustice pour les classes populaires, la raison reste simple.

Systématiquement en fonction de leur milieu socioprofessionnel les enfants auraient déjà des grosses chances d’atteindre des niveau d’éducation plus poussé pour les familles aisés, et moins important pour les familles les plus modestes.

La conséquence est très nocive pour l’harmonie sociale, car pour cette raison le nombre de gens sans formation, augmente, les formations de troisième zone, se multiplient, sans que le pouvoir politique mesure le danger (de plus en plus de population est déjà marqué au fer rouge pour le restant de leur vie, (il vont devenir des gens au niveau de salaire le plus bas) c’est à dire des gens sans emploie assuré, car les emplois du genre bien que en nombre restent ceux qui pour leur propre qualité sont les premier à être supprimé dans un procès de modernisation des formes de production.

Délinquance et violence

De la paupérisation économique à la paupérisation intellectuelle, difficile de voir vraiment des différences.

Sous l’influence autre que celle qui donne la connaissance, c’est à dire, influence des médias, des jeux d’arcade (les quinze à trente-cinq ans et plus jouent entre deux et cinq heures par jour) très violents.

Sous l’influence des médias, les guerres, le terrorisme, la délinquance, sous influence du chômage, arrivaient très vite des liaisons très dangereuses qui conduisent au chemin le plus court et le plus risqué soit de suivre les mauvais exemples, soit d’offrir sa vie à des soi-disant  " causes à connotation idéologique voir religieuse ".  

Au sein des sectes et certains religions la notion de sacrifice, offre une connotation qui devienne de loin plus valorisante que le devenir au sein d’une société, pour laquelle les milieux de gestion, les gouvernants, ne semblent pas s’inquiéter.

La dérive violente

Les intellectuels, les gouvernants ne peuvent pas faire semblant d’ignorer les causes profondes de cette espèce de prolifération croissante d’actes que si bien sont montrés isolés, sont des actes en concomitance intime inébranlable avec la perte de repères de consciences frêles, consciences sciemment tenus pour des rebuts d’une société trop fière trop égoïste  pour admettre sont erreur sans issu indigne de tant de connaissances et pseudo-intellectuels.

Par Nestor Elias RAMIREZ JIMENEZ (études sociales de l'Université Technologique de Péreira en Colombie)
Joigny25 décembre 2014

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PRAXIS PRAGMATISME ET POLITIQUE - Página 8 Empty αλληλεγγύη

Mensaje  Cogito ergo sum el Lun 29 Dic - 11:52

αλληλεγγύη SOLIDARITÉ SOLIDARIDAD

Το ΔΝΤ υπονομεύει ελληνικής δημοκρατίας

Le FMI porte atteinte à la démocratie grecque

El FMI ataca la democracia griega


Jeremy Rifkin και ο Joseph Stiglitz Ε (δύο αμερικανοί πολίτες έτσι ένα Βραβείου Νόμπελ στα Οικονομικά) υποστηρίζουν ότι το καπιταλιστικό οικονομικό σύστημα ζει τελευταίες ώρες του.

Jeremy Rifkin et Joseph E. Stiglizt (deux citoyens américains donc un prix Noble d'économie) affirment que le système économique capitaliste vie ses derniers heures.

Jeremy Rifkin y Joseph E. Stiglitz (dos ciudadanos estadounidenses une de ellos Premio Nobel en Economía) argumentan que el sistema económico capitalista vive sus últimas horas.




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PRAXIS PRAGMATISME ET POLITIQUE - Página 8 Empty Re: PRAXIS PRAGMATISME ET POLITIQUE

Mensaje  Cogito ergo sum el Lun 29 Dic - 14:09

Cogito ergo sum escribió:αλληλεγγύη SOLIDARITÉ SOLIDARIDAD

Το ΔΝΤ υπονομεύει ελληνικής δημοκρατίας

Le FMI porte atteinte à la démocratie grecque

El FMI ataca la democracia griega


Jeremy Rifkin και ο Joseph Stiglitz Ε (δύο αμερικανοί πολίτες έτσι ένα Βραβείου Νόμπελ στα Οικονομικά) υποστηρίζουν ότι το καπιταλιστικό οικονομικό σύστημα ζει τελευταίες ώρες του.

Jeremy Rifkin et Joseph E. Stiglizt (deux citoyens américains donc un prix Noble d'économie) affirment que le système économique capitaliste vie ses derniers heures.

Jeremy Rifkin y Joseph E. Stiglitz (dos ciudadanos estadounidenses une de ellos Premio Nobel en Economía) argumentan que el sistema económico capitalista vive sus últimas horas.


Επείγουσα ανάγκη Besoin urgent Necesidad urgente

συνάντηση όλων των εκπροσώπων ένωση των ευρωπαϊκών χωρών

réunion de tous les représentants des syndicats des pays d'Europe

Reunion de todos los representantes del sindicalismo europeo

στόχος objetif objetivo

Αναλύστε τα αναγκαία μέτρα που πρέπει να ληφθούν στην Ευρώπη για το μελλοντικό επίπεδο της αγοραστικής δύναμης και της απασχόλησης

analyser les mesures nécessaires à adopter à niveau de l'Europe pour le future du pouvoir d'achat et de l'emploi

Analizar las medidas necesarias a adoptar à nivel de Europa por favorizar el poder adquisitivo y el empleo

Απαιτεί από τα μέτρα της ΕΚΤ σύμφωνα με το άρθρο 3 του Ευρωπαϊκού Συντάγματος, να κάνουμε ό, τι το τέλος για την προώθηση της απασχόλησης, σε επίπεδα κοντά στο ποσό που έχει ήδη αναπτυχθεί για τις τράπεζες

Exiger de la BCE des mesures en accord avec l'article 3 de la constitution européenne, pour tout faire a fin de favoriser l'emploi, à des niveaux proches du montant déjà deployé pour les banques

Exigir de la BCE medidas en acuerdo con el articulo 3 de la constitucion européa, a fin de hacer todo para promover el empleo, a niveles proximos en cuanto a la cuantia ya empleada en favor de los bancos




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PRAXIS PRAGMATISME ET POLITIQUE - Página 8 Empty NOUS SOMMES NAIFS?

Mensaje  Cogito ergo sum el Vie 2 Ene - 9:21

NOUS SOMMES NAÏFS OU PAS?

LES FAITS

Nous pourrions analyser l’histoire de plusieurs siècles ; mais beaucoup de lecteurs, n’ont pas envie ou l’intérêt pour s’intéresser à des phrases de plus de trois lignes.

Indignez-vous ! À dit le grand Stéphane Hessel

La distribution du fruit du travail est de plus en plus injuste à exprimait Thomas Piketty !

Le système capitaliste agonise le soulignent Jeremy Rifki et Joseph E. Stiglitz !

Beaucoup d’internautes, dans les réseaux sociaux écrivent des longues phrases pléthoriques d’une réalité criante d’indignation, d’une réalité pléthorique de vérité sur l’injustice, la misère ou la paupérisation accélérée des peuples de la terre !

LA CONCLUSION

J’aurais un air de pédanterie, un air prétentieux si après les faits je tentai de produire un diagnostique ou un corollaire, meilleur que vous qui disposerait des milliers connaissent que moi.  

Le temps des diagnostiques me semble derrière nous d’ailleurs !

Vous savait c’est qu’il faut faire ?

N’oubliez pas 1973 au Chili, N’oubliez pas 1963 et John F. Kenedy, N’oubliez pas Patrice Lumumba en 1961 ; reste chers messieurs, dames, le travail d’Evo Morales au Bolivie, La littérature de Pierre Péan, Antoine Peillon,  Fabrice Arfi, Jonh Christensen, Etienne Chouard, Miret Zaki dans une liste non exhaustive où " touts " ont arrivé à la même conclusion sur le système capitaliste.

Alors la main sur le cœur ! Croyez vous que les gouvernants du monde ont la clé pour endiguer la misère, le chômage ? Bien sur que NON ! Naïfs bas! 


Par Nestor Elias RAMIREZ JIMENEZ ou gramophone
Joigny vendredi 2 janvier 2015
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PRAXIS PRAGMATISME ET POLITIQUE - Página 8 Empty Les politiques favorisent les prédateurs de la finance

Mensaje  Cogito ergo sum el Sáb 3 Ene - 16:24

Les gouvernements sont les directs responsables par collusion;  de la paupérisation des peuples

'est l'état, "en tant que contribuable" qui aurait réussi à construire et maintenir les infrastructures. Je me garde de toute critique ici d'un état puissant, d'un système communiste ; cela est valable jusqu'aux années 1950, lorsque l'industrie financière, évolue vers des niveau de perfection, qui ne sont que la résultante de la politique de déréglementation du Royaume Unit et des États Unis , sorte de suite du travail de J. M. KEYNES à BRETTON WOODS.

http://toulouse-philo.forumpro.fr/t164p30-intellectuels-complices-ou-innoncents#499
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PRAXIS PRAGMATISME ET POLITIQUE - Página 8 Empty étalonnage de la France

Mensaje  Cogito ergo sum el Miér 7 Ene - 1:21

ÉTALONNAGE DE LA FRANCE


Nous devons regarder l’histoire pour construire le future.


Déjà Condillac (1714-1780) nous parlait des querelles pour le pouvoir entre les monarques, Angleterre dans sa condition d’île, avait déjà (DARWIN) comprit qu’il été possible grandir mais au-delà du pouvoir coloniale, à travers de la maîtrise de la gestion des marchés des biens et des services et non pas par la production et la création de la valeur ajouté.

La culture et le pouvoir

Malgré l’apparence banale, la langue est un outils non négligeable en faveur du pouvoir. Des anciennes colonies, devenus des nations ou protectorats, sont à présent des alliés redoutables. (Australie, Etats Unis, etc.)

Un procès lent mais hautement rentable

L’éducation est en plus d’une base pour la croissance structurelle des nations, un puissant outils de progrès sociale. Donc élément clé de l’harmonie et la paix.  Beaucoup des noms sont une des clés pour comprendre la raison pour laquelle les marchands (l’industrie financière) arrive à procurer plus de richesses sans même pas les produire.

Par sa situation insulaire, l’Angleterre à travers de plusieurs siècles à réussi à transformer un handicap et redoutable avantage. La liste d’intellectuels en langue anglaise, sont " curieusement " par la plus part des spécialistes en économie ou des domaines attachés : John Maynard Keynes, (Anglais) ; David Ricardo (Anglais) ; Kenneth Arrow (USA) ; Irving Fischer (USA) ; Thomas Malthus (Anglais) ; Edward Chamberlin (USA) Joseph E. Stiglitz (USA) ; Jeremy Rifkin (USA)  dans une liste non exhaustive.

Mais quel est le poids d’autres philosophes et intellectuels comment : David Hume (Anti-mercantiliste) Jean-Jacques Laffont (France) Jean Bodin (France) , face aux tenors du paragraphe ci-dessus ?


Monsieur Macron est en absolut dans la contradiction!

Il serait injuste rendre coupable tout à coup un homme, ou une période de gouvernance, mais c'est plus injuste infliger à la France des souffrances au lieu d'assumer la réalité; par contre changer une culture prendra autant des siècles, à partir du moment où des intellectuels et des gouvernants aurons en fin compris le subterfuge

"C'est par la transformation des matières, qui se crée la valeur ajouté LA RICHESSE et non pas par la SPÉCULATION ou le marchandage"


La croissance exigé plus d'éducation (code UNESCO CITE 97 5A et 6) mais la France et l’austérité  font fondre comment neige au soleil, l’espoir d’atteindre ce niveau à huit citoyens sur dix !

Plus le salaire est paupérisé moins les classes populaires auraient accès à des niveau d’éducation dignes de ce nom !

Fait inversement proportionnel au développement de toutes les formes de délinquance, engorgement des tribunaux et des prisons, accroissement des besoins de personnel pour la protection des biens et la sécurité.

Par Nestor Elias RAMIREZ JIMENEZ (Université Technologique et Pédagogique de Pereira Risaralda en Colombie
Joigny mercredi 7 janvier 2015
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PRAXIS PRAGMATISME ET POLITIQUE - Página 8 Empty PARA DONDE VA COLOMBIA

Mensaje  Cogito ergo sum el Sáb 21 Dic - 9:32

POLITIQUE ET DEVENIR DES PEUPLES

POLITICA Y FUTURO DE LOS PUEBLOS


SUR DES DÉLITS DE GÉNOCIDE ET LA PRESCRIPTION DES FAITS

SOBRE LOS DELITOS DE GENOCIDIO Y LA PRESCRIPCIÓN DE LOS HECHOS


TEXTE EN FRANCAIS ET EN ESPAGNOL
TEXTO EN FRANCES Y EN ESPAÑOL

Joigny le 21 décembre 2019
Par Nestor Elias Ramirez Jimenez (comment suite aux inquiétudes et considérations de mon ami, professeur universitaire, écrivain et homme de vision docteur Carlos Alberto Gonzalez)


Toute activité humaine, préfigure des traces, qui une à une, événement par événement vont devenir l’histoire.

Tout en particulier lorsque le citoyen est investi par la voie du suffrage, en démocratie ou par une méthode assimilée, des pouvoir pour représenter les citoyens, tout et chacune de ses décisions, dans le cadre de sont activités, exigent de lui un minimum de vision au-delà des intérêts individuels. Toute décision prise, doit avoir en vue plutôt l’intérêt le plus générale ; dans le cas contraire, il encoure dans le risque d’être un jours jugé.

Le sens fondamentale de la responsabilité


Nous avons besoin d’un minimum de discernement, pour assumer des responsabilités, dans le cadre du service publique, pour différencier la notion de service à la communauté et de service en faveur d’autres intérêts pour le moins en conflit face à l’intérêt fondamentale des peuples, tel qu’il est stipulé dans la constitution lorsque nous sommes sous le régime démocratique de la république.

Il est sans doute fort tentant, de tomber dans des actions de clientélisme, de favoritisme, voir de corruption lorsque le serviteur publique décide prendre des options plutôt en faveur personnel ou favoriser des amis, ou des personnes en échange de faveurs, ou encore en échange d’un bénéfice quel qu’il soit.

Il est aussi tentant de faire usage de ses attributions, du pouvoir pour influencer d’autres activités, dans d’autres branches de la gestions des affaires d’une nation. Il ne manque pas un pays au monde, où des affaires de corruption ne soient pas eut lieu, donc il n’est pas favorable pour l’histoire, tenter de se dire que pour cette fois ce n’est pas grave et que peut-être, pour cette fois, nous avons touts les moyens d’effacer les traces.
       
Une erreur à jamais commettre, en particulier en matière d’homicide avec préméditation. Ici il y a une erreur majeur, dans l’espèce lorsque est adopté une directive qui permettre des gains substantiels, sur quelque forme que ce soit, au sein du corps des armées, inciter aux hommes à recevoir des primes, des jours de congés et autres avantages en fonction de nombre de morts ; c’est une erreur grave pour partie de celui qui adopte une telle mesure, nous pouvons considérer que si la chaîne officiel RCN, rends publique un document au sujet, sachant qu’il s’agit d’un moyen de communication plutôt en faveur du gouvernement, alors les chance pour que les génocides, assassinats bâcles de centaines d’innocents commence à prendre le chemin d’une réalité des plus nuisibles pour l’histoire d’un pays. Compte tenu des lenteurs de ce genre de procès, il est très probable qu’au but des comptes même si des hautes personnalités finissent trouvés coupables, cela arrive si tard qu’il y aura prescription.

Malgré la gravité des faits, donc nous devons prendre conscience que des gens au passé jonché de crimes, pourraient se promener libres, pavoisant et même occupant des très hautes fonctions au seins des trois branches du pouvoir, fait qu’est plus que regrettable d’autant plus que l’opinion publique internationale aura depuis des années connaissance, chose qui fini par ternir pour long temps l’image d’un peuple, pléthorique de qualités, des paysages époustouflants, une gastronomie apprécié des touristes. Hélas donc nous vivons en Colombie avec des nuisibles mais très puissants avec siège permanent au parlement d’où ils peuvent contrôler en absolu toute tentative de justice et démocratie.

POLARIZACIÓN Y FUTURO

Una sociedad cambia en permanencia, a partir de este precepto, partimos de la premisa de evolución.

Cuando el ser humano logra, cualquiera que sea las razones, llegar a ocupar puestos donde los niveles de responsabilidad implican consecuencias mayores, debemos suponer que la persona que acepta tan alta responsabilidad, está en capacidad de comprender, que sus actos estarán inscritos en la historia.

La historia, es por lo general el relato ordenados por quienes están en el poder.

Sin embargo, hablamos del futuro, que no podemos apartar de la historia y aún menos del pasado y presente. Esta concatenación, este cotidiano, pagina por pagina, se escribe, y debemos, al disponer de un mínimo de discernimiento, admitir que hay cambios, que quizás mañana, no sean los mismos que gobiernan, y que un día no lejano, con el progreso de las ciencias y por ende de la cultura, cada uno de los pasos, de los gestos de quienes a un momento gobernaron, pueden ser de nuevo, observados, analizados. Entonces el contenido de la historia, podría sufrir cambios, algunas paginas, podrán ser borradas para al fin escribir la realidad.

IMPARCIALIDAD

Se necesita mucho coraje, se necesita igual usar la imparcialidad, para juzgar hechos del pasado, infortunadamente, por su influencia, por su confianza, las personas utilizan todos los medios posibles e imaginables por evitar que eventualmente algunos errores, puedan ser descubiertos. Esto es lógico, de otra parte hay el derecho a la presunción de inocencia y en ultimas disponemos de leyes que al cabo del tiempo determinan nula toda acción penal o civil, es la ley de prescripción.

Ante estás premisas, debemos usar un discurso, muy claro, medido, donde la censura es automática.

No podemos por consiguiente, acusar sobre la base de comentarios, informaciones, en algunos casos, durante un proceso judicial, esto incluso puede entorpecer el normal funcionamiento de la justicia.

Es igualmente, indispensable, disponer de argumentos imposible a deshacer, argumentos sólidos e inalienables, en este dominio, ya hay un volumen, de varios miles de paginas, de testimonios, con nombres y fechas, que incriminan sin lugar a equivocación, personas incluso que ya han pasado ante la justicia. Ahora hablamos de la muerte de cientos de personas, que según las familias, se trata incluso de menores, de civiles, sin ningún pasado judicial que deje pensar a nexos con actividades ilícitas.

El caso de las fosas comunes, ya se encuentra en manos de organismos internacionales, que por tradición, disponen de la idoneidad, de la transparencia y la imparcialidad que garantizarían un juicio a la altura del delito. Debemos anotar, sin embargo que todo grupo de personas es vulnerable, que el poder de influenciar, de una persona corrupta no se puede minimizar, que entonces la duda en cuanto a los resultados.

Siendo absolutamente imparciales, teniendo en cuenta la gravedad de los hechos hablando de las fosas comunes, el pueblo de  Colombia, independientemente de los cargos y de los responsables, debe admitir la cruel realidad, ante la opinión publica internacional, este tipo de hechos, daña gravemente, la imagen y el turismo de un maravilloso territorio, Las familias de las victimas, sufren, los muertos vendrían a aumentar la lista de los miles y miles de campesinos, salvajemente asesinados durante los años entre el 9 de abril de 1948 y los acontecimientos de Marquetalia en 1963.

Suponemos que tantas victimas “inocentes” merecen que un monumento exista un día, suponemos que entre los senadores y diputados un día encontraremos uno al menos que tenga al fin el coraje, de rendir el merecido homenaje póstumo por estos penosos hechos. El pueblo colombiano debe tener suficientemente claro, que la vida humana, tiene un gran valor, el pueblo colombiano no podrá valor la vida humana mientras se deje impune tanto acto por simple sed de poder.
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PRAXIS PRAGMATISME ET POLITIQUE - Página 8 Empty caridad y miseria

Mensaje  Cogito ergo sum el Sáb 21 Dic - 15:04

CARIDAD Y MISERIA

Joigny le samedi 21 décembre 2019,
Par Nestor Elías RAMIREZ JIMENEZ


Hay varios ángulos de los cuales podemos ver un fenómeno. Dos palabras nos hablan entonces de un mismo hecho. La caridad solo existe por que hay miseria, lo que nos permite afirmar que no podrían existir los dos conceptos aislados.

Es más, vivimos en medio de fenómenos que por su presencia permanente, nuestro contacto de toda la vida, terminan existiendo pero invisibles. Cuando por costumbre damos por normal algo, es como si no existiera, puesto que deja de ser anormal, ante nuestra apreciación.

Esto para decir que si existen grupos, asociaciones, organizaciones a la talla de la tierra, especializadas en actividades humanitarias en zonas de pobreza como en Haití, Etiopía, en fin países de miseria absoluta. Estos grupos sin intensiones lucrativas, calman el hambre, la sed, salvan vidas, en una obra maravillosa, interesante desde todo punto de vista. Desde un angulo tal que la sociología o la economía política, las consideraciones podrían incluso chocar a un publico demasiado adepto a corrientes, ideologías, principios obscuros, puesto que se supone que la tierra dispone de suficientes recursos para que la población disfrute de bienestar absoluto.

Sabemos que las riquezas en la tierra aumentaron en el año de 762 millares de dolares, es decir siete veces el dinero necesario para erradicar la miseria de la tierra. Ademas la riqueza tangible, es aquella que se crea por la transformación de materias, es decir que cientos de miles de trabajadores en el mundo, se sacrifican creando la riqueza que por manipulación menos de uno por ciento (1%) terminan guardando o peor aún utilizando para lo que solo es un juego de casino, y la mesa es la tierra entera.

Bajo el análisis de personalidades de reconocimiento mundial como el premio Nobel de economía 2001, Stiglitz, el especialista de los paraísos fiscales Christensen o el economista francés Piketty, confirmado por los trabajos de OXFAM, se constata que el ingreso por salario no progresan mientras los beneficios de especulación aumentan vertiginosamente, donde las mujeres finalmente son las más afectadas debido a horarios e ingresos de miseria.

El trabajo de análisis de diferentes grupos de trabajo a nivel mundial es una realidad inalienable, que da pie a muy buenas intensiones de los dirigentes políticos y de multinacionales, intensiones que como la mayoría de promesas son solo eso, y están lejos de traducirse en hechos. En las reuniones de los poderosos de la tierra, sin lugar a dudas reducir las desigualdades, in-equidad figura muy en alto de las intensiones, igual que la garantía del empleo para todas las clases sociales.

Esto se puede reducir a una ecuación, en la que de un lado se dispone de la producción tangible y del otro se dispone del capital. En esta igualdad se tiene que T como trabajo M como materias generan V como valor, trabajo en horas materias en toneladas generan un valor que es global.

Este valor V global, representa V1 salarios, V2 impuestos, V3 valor agregado, la resultante es Vt como riqueza total.

A más T (trabajo) más Vt, en un ciclo virtuoso, puesto que V1 es generado “fundamentalmente” por T trabajo, a más V1 más se genera más V2 y V3; sabemos que V3 es el elemento fundamental del PIB. Lo que algunos economistas intentan esconder infortunadamente es el papel crucial de T (trabajo) en una sociedad puesto que es el elemento clave para combatir las desigualdades.

Un país que desea progresar es un país que combate la corrupción, y que favorece la educación y la salud de los ciudadanos, enseguida se debe buscar a producir en aquellos mercados a mayor valor agregado.

Por un país agrícola es imposible lograr progresar cambiando productos agrícolas (balanza comercial deficitarias) contra maquinarias, autos importados de gran valor agregado.

Esto implica un cambio radical en la política de producción llevando la producción agrícola a niveles muy altos de transformación. Esto obliga a buscar mercados, que consuman los productos ya transformados: jugos de frutas, néctares, harinas, azúcar refinado, frutas empacadas al vació. En fin un mercado de productos, que al ser producidos en cantidad industrial, terminan permitiendo margenes más grandes que la exportación de frutas y granos.

En el dominio de los electrodomésticos, hay un mercado en primer lugar local, nacional y en segundo internacional, una vez más teniendo en cuenta la complejidad (maquinas de lavar ropa, aspiradores, amplificadores, aspiradores) relativamente simple, esto al lado de un costo de mano de obra relativamente favorable, se puede al industrializar, al mejorar la producción en estas ramas de la producción existentes, una vez más aumentar el PIB, con mayor eficiencia que con la importación, igualmente el mercado del automóvil, la balanza comercial de un país como Colombia no puede ser deficitaria, y si lo es, esto se debe a la mediocridad inducida por directivas del comercio mundial y en particular del FMI, del Banco Mundial, donde por ejemplo el mercado de vehículos automotores, es algo sagrado, y se obliga al país a consumir vehículos de marca y fabricación USA.

De otra parte como se puede ver en ningún caso el aumento de capital, proviene de algo diferente a la valor agregada, incluso cuando hablamos de especulación financiera, puesto que el beneficio de la especulación financiera se logra sobre la base de mercados tangibles (compra venta de materias, de productos, comercio de bienes raíces) Los bancos no fabrican en ningún momento riqueza, solo se limitan a cobrar los servicios por descubierto, por operaciones sobre el ingreso de los usuarios, curiosamente es sobre el descubierto de los usuarios más frágiles que los bancos logran jugosos beneficios. Puesto que a cada operación de una persona sin fondos, y son millones en el mundo, el banco agrava su situación exigiendo una comisión por dineros que el usuario no posee. En otros términos es obtener riqueza de la pobreza.

Una manera de los bancos de general dividendos es el crédito, sabiendo que por ejemplo los bancos centrales, generan liquides, prestando a taza próxima de cero. Como ocurre después de la ultima crisis de 2008.

Incluso si las intensiones sobre el papel, aparentan intensiones voluntades maravillosas, debemos considerar que el sistema bancario y financiero mundial, ejerce presión en permanencia sobre la legislación de las naciones, para debilitar voluntariamente el bienestar de los pueblos.

No podemos tener una opinión optimista, frente al comportamiento de un sistema rapaz, sin escrúpulos que corrompe y controla todos los países del mundo, mientras las clases populares, son conducidas a contestar de manera aislada en pises donde a veces solo por razón de lenguaje, ya estamos separando los intereses. Por esta razón podemos dudar de la integridad de quienes se auto-proclaman los lideres del pueblo y que solo son títeres al servicio de la política a la talla de la tierra.

COMBATIR LA MISERIA

Es una actividad a largo plazo, se debe comenzar por favorecer las condiciones en las que las madres soportan el embarazo, no se trata de provocar un aumento demográfico, pero si de darle todas las oportunidades al cerebro de formarse en condiciones ideales. En seguida un trabajo enorme de pedagogía, donde desde la etapa pos-natal, el niño disponga de todas las condiciones de desarrollo cognitivo.

Luego de disponer de una generación integra en condiciones optimas, se procede a proferir una educación especifica, en función de varios grupos, debido a que el aprendizaje, no puede ser idéntico para todos los niños puesto que hay en realidad grupos de memorización que divergen, y una educación idéntica para todos es contra productiva.

La miseria se combate con programas de educación donde se asegure un ingreso justo al momento de incorporar la vida de adulto, es decir que se debe planificar y prodigar carreras que garantizarán el empleo, decirlo es algo simple, en la practica exige un proceso muy complejo de planeación, que evite que un joven diplomado, termine sin empleo.

Para un proyecto de tal envergadura, el trabajo de planeación, debe visualizar a muy largo plazo, aquí un obstáculo considerable es la so-sobra que produce la inestabilidad de los mercados de materias y esta inestabilidad la produce desconfianza de todos los sectores productivos.

La desconfianza de los sectores de producción, impide programas de inversión a largo plazo, lo que se traduce por una tensión mayor en el mercado laboral; produciendo automáticamente desempleo. Aquí el trabajo de Keynes y Hayek entren en oposición, en apariencia, pero en el fondo la corriente austriaca, y la corriente inglesa, no pueden imponerse, puesto que es la ley de la oferta y el consumo que marcan la pauta, el estado interviene como regulador.

Hoy constatamos que los grupos de presión (lobby) hacen inclinar la balanza en favor de la industria financiera. Dando exclusivamente razón a Hayek, y se demuestra lo que en algunas intervenciones ya he pronosticado.

Pues darle prioridad (por las políticas tributarias) a la industria financiera, es favorecer la oferta. Así el trabajo del premio Nobel 2001, nos recuerde que hay manipulación “muy” peligrosa de la información, hecho posible gracias a la evolución de tecnologías de la informatización, y por ende de la comunicación. Solo que ese progreso científico al abandonar el dominio publico, (privatizado) solo beneficia mayoritariamente a quienes se especializan en los mercados.

De antemano la industria mundial de producción de bienes tangibles “favorables” a la economía a varios títulos: el primero el fundamental siendo el papel mayor de control de redistribución de riquezas por la vía del salario.

Papel que garantiza la armonía social, una herramienta sin comparación contra todo tipo de violencias (terrorismo, huelgas, manifestaciones, delincuencia, guerrillas, golpes de estado).

Para sintetizar la miseria y la caridad son organizadas y fruto de favoritismo e intereses otros que los intereses del pueblo. Y si esto es posible se debe a que los gobiernos sucesivos son ineptos.
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PRAXIS PRAGMATISME ET POLITIQUE - Página 8 Empty Re: PRAXIS PRAGMATISME ET POLITIQUE

Mensaje  Cogito ergo sum el Jue 6 Feb - 13:06

Nota a Marta Lucîa Ramirez

Vice -présidente de la republica de Colombia

Jueves 6 de febrero del 2020
Por Nestor Elias RAMIREZ JIMENEZ





C’est après plusieurs années, même siècles, qu’il est possible exposer un bilan d’activités. Donc les résultats, sont ceux qui donnent à la Colombie, la place ou l’image donc elle dispose à l’international.

Le pays n’est pas non plus placé dernier dans bien de domaines, mais cela ne dois pas donner au peuple trop de satisfactions ; le benchmarking reste un outil, controversé, arbitraire, mais seul outil donc nous disposons à présent pour mesurer ou exposer des indicateurs, dignes de confiance.
D’ailleurs un indicateur connu reste celui du PIB, mais c’est un indicateur discutable, puisque sa valeur reste plutôt de l’ordre financier plus que sociale. C’est un fait, des indicateurs d’ordre sociale,  sont plutôt mise de côté voir rendu inoperants ; la raison est tout simple, le système financiers, reste celui qu’impose la plus part des décisions, des politiques, des mesures à court et long terme.

La ministre du travail Alicia Arango Olmos, viens tout juste de se prononcer sur la base du cap imprimé selon elle par le président Ivan Duque a la politique du travail, j’ai encore fraiche dans ma mémoire cette idée, qu’est favorable à la flexibilité du temps de travail, à l’instauration du contrat de travail par heures.

D’ailleurs, nous pouvons vérifier dans plusieurs pays, inclus la France, que les modifications de la législation sur l’emploie et les retraites, sont des intentions imprimés par le système financiers, et le paquet de mesures, n’est que la suite des mesures déjà appliquées par la plus part, comment la privatisations du service publique, ici nous ne pouvons pas exonérer au sénateur Uribe Velez de sont rôle décisif dans la mise en place de la loi 100 de 1993.

Mais il faut reconnaître madame la vice-présidente de la Colombie Marta Lucia Ramirez que les dossier où est implique devant la justice le sénateur en question, sont plus de deux mille, sauf que pour la gestion de la justice, sont nommées, toujours des gens, proches des personnes impliquées, qui nous le savons, ainsi réussissent a neutraliser sans difficulté les procès pour qu' aucune l’action de la justice puise atteindre les politiques corrompus; qui sont la plus part en Colombie.


La liste de nexos entre la delincuencia y la política, es fenomenal

Los delincuentes están en el interior de la maquina política, judicial y administrativa




https://www.youtube.com/watch?v=ygQ1gukSETI
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PRAXIS PRAGMATISME ET POLITIQUE - Página 8 Empty COLOMBIA Y LA VIOLENCIA

Mensaje  Cogito ergo sum el Dom 23 Feb - 23:51

NO A LA VIOLENCIA


Por N E Ramirez (formación SENA, INSTITUTO TÉCNICO INDUSTRIAL, UTP residente francés desde 1988)
PERPIGNAN FRANCE le 23/02/2020

Cuando deseamos La Paz desde luego que es una intención digna, pero es indigno desear La Paz y la justicia sin un vistazo a la historia.

Esto cambia las personas Jean Jaurès, adhirió al socialismo ahora que su vida holgada lo destinaba a otra vida, John Stuart Mill un "lord" inglés asumió ideas socialistas porque considero más justo el pensamiento de Jean JACQUES Rousseau que el de Thomas Malthus, hoy Joseph E. Stiglitz sin ser comunista ni socialista desenmascara el sistema neomalthusiano.

No podemos emitir opiniones imparciales sin haber comprendido las ideas de Hayek Keynes, Ricardo, Malthus en unalista no exhaustiva.

La violencia tiene causas y consecuencias

No se puede comprender cómo algunas personas podrían criticar solo la existencia de los grupos armados de izquierda o de derecha, sin tomarse la molestia de informarse sobre las causas de cada uno de estos grupos.

Dudo en la integridad moral y ética de quien asume una posición aislada del contexto social e histórico de cada hecho, me parece absurdo, es más me parece horrible pues se está mansillando la memoria de millares de victimas inocentes, de derecha como de izquierda hacer críticas sin asumir el precio en vidas inocentes por lo general de familias pobres con excepciones donde familias burguesas perdieron seres queridos, pero son casos excepcionales.

Si nació el EPL las FARC etc, eso es debido a que entre el 9 de abril de 1948 y mayo de 1964 en los campos el bipartidismo ciego permitió un genocidio horrible donde millones de modestos campesinos perecieron atrozmente. Claro que en la impunidad la casta en el poder siempre se ha mantenido, entonces cuando el hoy senador perdió el padre en manos de guerrilleros facilitó todo para que naciera como en 1964 en Marquetalia, otro grupo guerrillero esta vez de extrema derecha.

LA SEGUERA DE LA IGNORANCIA Y LA VENGANZA

entonces de izquierda y de derecha siempre se logrará hacer pagar los más humildes así rara vez un hijo de la burguesía cae, siempre en la absoluta impunidad. Solo haría falta una ley que señale que todo delito contra la vida humana no podrá tener límite en el tiempo para ser juzgado y que en caso de muerte de autores materiales e intelectuales el estado asume las indemnizaciones a los herederos. Porque desde luego hay perjuicios morales, y similares, pero como 80% de los parlamentarios están vinculados con la delincuencia genocidiaria las AUC la extorsión los narcoticos y 20% tal vez un día pertenecieron al polo opuesto?  Por ello no se votan ese tipo de leyes
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Mensaje  Cogito ergo sum el Miér 26 Feb - 9:59

Historia, paz, sociedad y futuro


Por N E RAMIREZ JIMENEZ (estudios del ITI, del SENA en Cartago de la UTP en Pereira residente en Francia desde 1988) hecho en Valencia España el miércoles 26/02/2020


Historia y futuro


La construcción del futuro exige un conocimiento profundo del pasado, intentar construir un futuro sin el aporte del conocimiento multidisciplinario de la historia, solo genera errores y caos.

La paz y el futuro

La paz es más que una opinión un concepto, o textos de ley, un estado de nivel cultural muy alto. Nivel de cultura donde el bienestar y la justicia de todos los ciudadanos son considerados por encima de cualquier otra consideración o interés. De lo contrario estamos fuera de los principios fundadores o pilares de nociones tales que democracia y justicia.

La sociedad y el futuro

La sociedad desde el punto de vista etimológico es un conglomerado de la talla y geografía superiores a cualquier grupo aislado o elegido arbitrariamente por encima de la noción de estado nación y sus intereses. Solo se puede construir un futuro donde se beneficia de salud y educación a la gran mayoría de los ciudadanos y donde estos participan de manera masiva en la gestión en la toma de decisiones, más haya de la dictadura de minorías donde el ciudadano lambda es “usado” solo el día de sufragio y luego abandonado. Cuanto más ciudadanos participan beneficiándose de la calidad de los servicios públicos, más rápido progresa un estado, esto es debido a que la noción de sociedad como conjunto recibe el respecto y la justicia que otorgan la seguridad del progreso y el futuro. La noción de sociedad desde el punto de vista estrictamente comercial, es decir con animo exclusivo de lucro, solo son compatibles y benéfico para la noción de sociedad nación cuando el servicio publico se ofrece en prioridad del lucro de algunas personas.
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PRAXIS PRAGMATISME ET POLITIQUE - Página 8 Empty CORRUPCIÓN EN COLOMBIA

Mensaje  Cogito ergo sum el Jue 27 Feb - 9:00

Corrupción en Colombia



Por N E Ramirez Jimenez (estudios de ITI, del SENA en Cartago, de la UTP en Pereira, expatriado en Francia desde 1988, durante 30 años)
Jueves 27/02/2020


El manejo criminal de los recursos



Los recursos de un grupo social a la talla de un país adquieren magnitudes fenomenales, es donde la  ambición despierta, crece, se desarrolla y se especializa. Donde progresan comportamientos irregulares, acciones a carácter que corresponden a delitos en la legislación; sin embargo el nivel de corrupción permite la impunidad.

La impunidad es proporcional a varios factores, el poder es una herramienta, no la única, que permite el control de todos los órganos, instituciones y actividades de manera a esconder, disfrazar, erradicar cualquier amenaza incluso con actos tan graves como el asesinato, cuando se eliminan testigos.



Erradicar la delincuencia en el poder




La cultura delictiva no se suprime fácilmente, cuando quienes practican una gestión delictiva, quienes tienen intereses en proteger el pasado; son personalidades de influencia, energúmenos presentes en los más altos puestos de la gestión de una nación. Nocivos que no tienen la más mínima intensión de permitir que personas honestan progresen en puestos claves de la gestión en las diferentes ramas del poder.

Personas virtuosas y honestas indeseadas en puestos importantes


A un líder de la gestión a nivel superior, no le conviene de ninguna manera, que una persona honesta progrese, pues sería quien podría denunciar la mala administración. Las personas honradas, honestas, justas, son por esta situación, las menos indicadas para progresar.



Esto es una constante nefasta para el funcionamiento de cualquier tipo de empresa, incluso para un municipio, un departamento, una región o un país.


Que se sabe y que se juzga




En países como Colombia, la mayoría de los ciudadanos saben muchas cosas, pero jamas nada es transformado en procesos judiciarios, simplemente porque las instituciones infiltradas por quienes controlan y tienen el poder, se encargan de borrar las pruebas y bloquear las acusaciones, incluso asesinando a los testigos.
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PRAXIS PRAGMATISME ET POLITIQUE - Página 8 Empty LUCHA CONTRA LA CORRUPCIÓN ELECTORAL

Mensaje  Cogito ergo sum el Jue 12 Mar - 11:53

LUCHA CONTRA LA CORRUPCIÓN ELECTORAL

Hecho en Perpignan Francia el 12 febrero 2020 por N E Ramirez Jimenez

Es irracional intentar crear algo que ya existe. En efecto algunas democracias con siglos de ventaja, ya habrían adoptado protocolos, reglas que con el tiempo, permiten, un análisis, una evaluación. La corrupción en materia de sufragio, es una enfermedad crónica de toda democracia. Aquí no vamos a repetir, a subrayar, a criticar o lamentarnos sobre los hechos.

Se hace lógico e imprescindible, preguntarse por una solución digna a un problema, como escrito arriba, ya en algunas democracias, se ha instalado una forma estricta de sufragio.

Cuando observamos el presupuesto para una campaña presidencial, estamos ante una evidencia, no es posible que todos los candidatos lleguen con igualdad al día y la mesa de votación.

Si se supone que hemos leído algunos autores como Perelman, pues la noción de igualdad debe figurar en primera linea para considerar los candidatos a una elección.

Pero que debemos encontrar para que se pueda aplicar en su integridad el contenido de la constitución no solo a los sufragantes, sino y sobretodo a los candidatos. Sin esta equidad de tratamiento admitamos que no se puede admitir la noción de democracia.

Por lo cual se necesita que el presupuesto para todos y cada uno de los candidatos sea idéntico.  Es más el material publicitario, debe ser idéntico, adoptar un estándar de publicidad. Un estándar de afiches. Es más el presupuesto, es garantizado cuando los costos son mutual izados, cuando el estado ordena la impresión integral del material para una elección.

Al llegar a la normalización, nos alejaríamos vertiginosamente de la practica obscena e hipócrita actual donde los dineros incluso no declarados, con origen dudoso, terminan comprometiendo a los candidatos en actos anti-democristianos como los llamados “mermelada” (el candidato elegido, está en la obligación de distribuir puestos en su gobierno, distribuir contratos; favoreciendo quienes participaron al presupuesto de la campaña.

El presupuesto “racionalizado” de publicidad suprime pues toda justificación de fraude, en el presupuesto. Desde luego que al imprimir oficialmente repito RACIONALMENTE, afiches y programas (resúmenes de una pagina) se logra ademas que cada candidato figure equiparable ante la opinión publica. Sin que se prohíban de ninguna manera las reuniones de campaña, hasta una fecha no inferior a dos semanas antes del sufragio. De otra parte toda actividad proselitista denunciada ante un organismo de control inhabilita el candidato sin derecho a reclamar, si alguien de la oposición o una persona presenta la prueba del hecho.

La radio y la televisión contribuyen a la difusión de las intensiones de candidatos.

Por lo que se hace indispensable, la organización de debates, públicos entre los candidatos, en los cuales, serán admitidos y necesarios los sondeos de opinión, y sobre todo las llamadas y video conferencias con el publico, se debe normalizar varias debates, donde par medios modernos se deben eliminar progresivamente en función de la calificación de la audiencia los candidatos, para llegar a debates más ricos en contenido con menos participantes, donde siempre la opinión publica funcionaría por votos, preguntas, como el filtro y jurado.

Esto debe ser complementado por una evaluación profunda del programa, y en el caso que el programa no se aplique, un referéndum nacional podrá ordenar la renuncia del candidato, y la toma del poder de quien figura detrás en numero de votos.

Este proceso de validación por los votantes, de la calidad del programa, vendría como justificativo de las garantías que exige la ciudadanía nacional del respecto de la definición etimológica de la palabra democracia.  

Negarse a este tipo de modificaciones del código electoral es admitir la complicidad con un sistema arcaico, donde la corrupción impone gobiernos ineptos, opuestos al progreso del país.
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PRAXIS PRAGMATISME ET POLITIQUE - Página 8 Empty CORONA-VIRUS Y SISTEMA FINANCIERO

Mensaje  Cogito ergo sum el Vie 13 Mar - 9:01

CORONA-VIRUS Y SISTEMA FINANCIERO

Perpignan 13/03/2020 por Nestor Elias Ramirez Jimenez

Con un poco de inteligencia ya sabrían los bancos que es mejor 15 días de sierre que varios meses de dificultades.

Sabiendo que este minúsculo agente viral, una materia que se desactiva y muere expuesta a la intemperie, en superficies corrientes, (las que una persona afectada puede tocar en una ciudad) en telas, (ropas) muere en máximo nueve días, en superficies metálicas se supone que en máximo seis días. Si entrara la población a la talla de un país en aislamiento, o mejor un continente durante 15 días, se soluciona el riesgo de contaminación.

Constatamos que todos los casos de cada país, corresponden a personas que llegan desde países donde el virus esta presente. Es una situación política entonces, que a su vez obedece a imperativos financieros.

No se trata de prohibir el ingreso a un país, de sus hijos, no se trata de prohibir el ingreso a un país de turistas. Se trata de una NECESIDAD mayor de salud publica. Que solo es temporal, que es indispensable para luchar por la salud de todos los habitantes, en particular de los más frágiles. Se trata entonces de retardar la entrada a una zona geográfica, durante dos semanas, y se supone que las personas afectadas lo comprenden, con una pequeña dosis de empatía.

Esto permite concluir que la propagación de un virus, es permitida por que se le da prioridad al sistema financiero, y no a la salud. Con un poco de inteligencia ya sabrían los bancos que es mejor 15 días de sierre que varios meses de dificultades.
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PRAXIS PRAGMATISME ET POLITIQUE - Página 8 Empty CUANDO ALVARO URIBE VA A LA CARCEL

Mensaje  Admin el Sáb 14 Mar - 6:59

WHEN ALVARO URIBE GOES TO JAIL

Written on Saturday March 14, 2020 in Perpignan France
write by Anna Stepanovna Politkovskaïa and  Ilaria Alpi

if the @CourPenaleInt  already has all the information of @hackerFiscalia  and is not corrupt how the @IEMP_Colombia  and @FiscaliaCol  then with the @DEAHQ  you will go very soon to go to prison mister @AlvaroUribeVel

si @CourPenaleInt ya tiene toda la información de @hackerFiscalia y no está corrupto como @IEMP_Colombia y @FiscaliaCol, entonces con @DEAHQ irá muy pronto para ir a la prisión señor @AlvaroUribeVel


Wenn das @CourPenaleInt bereits alle Informationen von @hackerFiscalia enthält und nicht korrupt ist, wie das @IEMP_Colombia und @FiscaliaCol, dann werden Sie mit dem @DEAHQ sehr bald zum Gefängnismeister @AlvaroUribeVel gehen

se o @CourPenaleInt já tiver todas as informações do @hackerFiscalia e não estiver corrompido, como o @IEMP_Colombia e o @FiscaliaCol então, com o @DEAHQ, você irá muito em breve para a prisão mister @AlvaroUribeVel

se @CourPenaleInt ha già tutte le informazioni di @hackerFiscalia e non è corrotto come @IEMP_Colombia e @FiscaliaCol, allora con @DEAHQ andrai molto presto per andare in prigione mister @AlvaroUribeVel

@CourPenaleInt-ek dagoeneko @hackerFiscalia-ren informazio guztia badu eta @IEMP_Colombia eta @FiscaliaCol nola @DEAHQ-rekin ez dago hondatuta, laster laster joango zarete kartzelara joango den @AlvaroUribeVel

如果@CourPenaleInt已經擁有@hackerFiscalia的所有信息並且沒有損壞@IEMP_Colombia和@FiscaliaCol的方式,那麼使用@DEAHQ,您將很快進入監獄長@AlvaroUribeVel

os oes gan yr @CourPenaleInt yr holl wybodaeth eisoes am @hackerFiscalia ac nad yw'n llygredig sut mae'r @IEMP_Colombia a @FiscaliaCol yna gyda'r @DEAHQ byddwch chi'n mynd yn fuan iawn i fynd i weinidog y carchar @AlvaroUribeVel

om @CourPenaleInt redan har all information om @hackerFiscalia och inte är skadad hur @IEMP_Colombia och @FiscaliaCol sedan med @DEAHQ kommer du snart att gå till fängelsemister @AlvaroUribeVel

als de @CourPenaleInt al alle informatie van @hackerFiscalia heeft en niet corrupt is hoe de @IEMP_Colombia en @FiscaliaCol dan zal je met de @DEAHQ heel snel naar de gevangenis gaan meneer @AlvaroUribeVel

@CourPenaleInt zaten @hackerFiscalia tüm bilgilere sahip ve @IEMP_Colombia ve @FiscaliaCol nasıl @DEAHQ ile bozuk değilse o zaman @DEAHQ hapse gitmek için çok yakında gidecek @AlvaroUribeVel

ذا كانتCourPenaleInt تحتوي بالفعل على جميع معلوماتhackerFiscalia وليست فاسدة فكيف ستصبحIEMP_Colombia وFiscaliaCol ثم معDEAHQ قريبًا جدًا للذهاب إلى سيد السجن @ AlvaroUribeVel

jeśli @CourPenaleInt ma już wszystkie informacje o @hackerFiscalia i nie jest uszkodzony jak @IEMP_Colombia i @FiscaliaCol, to z @DEAHQ wkrótce pójdziesz do pana więzienia @AlvaroUribeVel

ако @ЦоурПеналеИнт већ има све информације о @хацкерФисцалиа и није корумпиран како @ИЕМП_Цоломбиа и @ФисцалиаЦол онда са @ДЕАХК ускоро прелазите на затворског господина @АлвароУрибеВел
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PRAXIS PRAGMATISME ET POLITIQUE - Página 8 Empty UN TEXTE RENDU PUBLIQUE

Mensaje  Cogito ergo sum el Miér 1 Abr - 5:51

QU'ALLONS NOUS DEVENIR?

Mercredi 1 avril 2020

Ce n'est pas un poisson d'avril, loin de là hélas. À continuation un texte disponible mais pour certains exigeant inscription, en tout cas je donne le nom de l'auteur sans quoi ce serait immorale et plagia. C'est en espagnol mais je voudrais dès que je le temps le traduire pour les personnes qui ne maîtrisent pas la traduction ou la lange du grand DON QUIJOTE DE LA MANCHE (Miguel de Cervantes Saavedra)



“Los analfabetos del siglo XXI no serán aquellos que no sepan leer y escribir, si no aquellos que no sepan aprender, desaprender y reaprender” — Alvin Toffler
(Esta cita la tomé de una charla de Borja Vilaseca)
Desde hace años, diferentes voces nos advertían lo que se venía: Cambio Climático, destrucción de la capa de ozono, incendio de los grandes bosques tropicales, extinción de especies animales y vegetales, aumento de la temperatura global, derretimiento de los polos, hambrunas de proporciones bíblicas, sequías, terremotos, huracanes, inundaciones, millones de desplazados.

Peor aún, el modelo económico tenía que caer: Así como en su momento el ideal comunista cayó y hoy en día nadie niega que era una tremenda estafa; el sistema capitalista y la economía de mercado están colapsando sin que podamos hacer nada al respecto. Fue en 1971, cuando el presidente Nixon dejó de utilizar el patrón oro como respaldo y el mundo decidió adoptar el dólar norteamericano como divisa internacional. Hoy, casi 50 años después asistimos a la debacle del sistema económico como lo conocemos y a partir de éste preciso momento la incertidumbre será la constante y debemos aprender a vivir con ello.

Paralelamente, somos testigos de una pérdida de los valores tradicionales a todo nivel: Honestidad, responsabilidad, respeto, integridad, tolerancia, compromiso, confianza. Cuando menciono esto a personas jóvenes me miran como si yo fuera marciano o algo por el estilo. A veces me pregunto qué va a ser de ellos cuando nosotros ya no estemos.

Todo lo que está sucediendo es necesario?
-Sí, para el Despertar y Evolución de la Conciencia. Estamos asistiendo a un cambio de era, a un cambio de paradigma, todo lo que considerábamos “normal” deja de serlo. Lo que está pasando es como el atentado de las torres gemelas para las empresas aeronáuticas, un parte aguas, un antes y después.
Al escribir esto, millones de personas nos hemos quedado en casa acatando las medidas de sanidad y económicas para combatir la pandemia del Coronavirus. Dentro de semanas o meses esta situación será controlada, seguramente con miles de muertos, negocios quebrados, familias destruidas, países en caos total. Pero todo esto va a pasar y empezaremos la reconstrucción. Algo me queda claro: Nada volverá a ser como antes. La canciller alemana, Angela Merkel acaba de decir que “Alemania está enfrentando la peor crisis después de la Segunda Guerra Mundial” y no le falta razón, aunque muchos todavía no lo ven, como el presidente mexicano Lopez Obrador quien sigue participando en eventos masivos repartiendo besos y abrazos, haciendo caso omiso a las recomendaciones de la OMS. Muy pronto veremos cuál de éstas dos actitudes era la correcta.

Me viene a la cabeza una palabra que cobra total vigencia en este momento: RESILIENCIA: La palabra resiliencia se refiere a la capacidad de sobreponerse a momentos críticos y adaptarse luego de experimentar alguna situación inusual e inesperada. Es la aptitud que tiene una persona o un grupo de recuperarse frente a la adversidad para seguir proyectando el futuro. En ocasiones, las circunstancias difíciles o los traumas permiten desarrollar recursos que se encontraban latentes y que el individuo desconocía hasta el momento.
Concretamente, ¿Qué podemos hacer cuando se haya controlado la pandemia y regresemos a nuestras actividades cotidianas pero que no estarán ahí donde las dejamos?

1. No nos preguntemos ¿Por qué ocurrió todo esto si no para qué? — Para crecer, para evolucionar. Nada cambia hasta que deviene insoportable.
2. Miremos hacia adentro de nosotros mismos: Conozcamos nuestro yo interior, sanemos nuestras heridas, cuestionemos nuestras creencias.
3. Desidentifiquémonos con el EGO (identificación con el cuerpo físico) y reconectemos con el SER (nuestra esencia, amor). Somos seres espirituales pasando por una experiencia terrenal. Es vital entenderlo de una vez por todas.

4. Desarrollemos la autoestima y la confianza. Tenemos una infinidad de recursos que no utilizamos y ahora es cuando más los vamos a necesitar. Cultivar la Inteligencia Emocional nos hará encontrar estabilidad en la inestabilidad.
5. Seamos dueños de nuestras mentes y aprendamos de una vez a controlar las emociones. En un mundo de incertidumbres, abrazarlas, así como al cambio permanente nos ayudará a salir de nuestra zona de confort.

6. Definamos y honremos nuestro propósito, tengamos una actitud emprendedora.
7. Desarrollemos nuestra marca personal, invirtamos en nosotros mismos. Tenemos que desaprender para volver a aprender y hacer algo revolucionario (aprender a aprender)
La pandemia del Coronavirus ha acelerado y/o mejorado cosas que todos sabíamos que venían pero no nos animábamos: Trabajo a distancia (de manera remota, teleconferencias, WhatsApp), Educación a Distancia (colegios, institutos, universidades), Telemarketing (compra y venta por Internet); será que desperdiciamos mucho al cocinar pero saqué la cuenta $$ y nos cuesta casi lo mismo ordenar comida que prepararla (y nos queda mucho tiempo para otras cosas), taxis compartidos (Uber Pool), Teleconferencias no sólo para empresas si no entre autoridades (alcaldes, congresistas, etc).
Conclusión:
1. Cuando termine el aislamiento domiciliario o toque de queda, el mundo que nos vamos a encontrar va a ser muy pero muy diferente al que dejamos.
2. Tenemos 2 opciones: O nos lamentamos y sufrimos de aquí en adelante o nos re-inventamos, innovamos, cambiamos, transformamos, rediseñamos; y crecemos. (¿Cómo te vas a ganar la vida?)
3. Debemos aprovechar estos días / semanas que nos quedan de encierro para evaluarnos, mirar hacia adentro y empezar el cambio. Mejor temprano que tarde. ¿Para qué soy bueno? ¿Qué puedo ofrecer (y que sea valioso)?, Qué trabajo me hace feliz? ¿Cuál es mi propósito?

4. Parece ser que esta forma de virus se originó en un mercado de pescado de la ciudad de Wuhan, donde las condiciones de higiene eran muy por debajo de lo humanamente necesario. Al final del día me pregunto: ¿Qué tal mi higiene mental? ¿Puedo controlar mis pensamientos?; ¿Y mi higiene verbal? ¿Soy impecable con mis palabras? ¿Qué puedo decir de la higiene de mis actos? … Tampoco salgo bien librado.

Hay mucha literatura, videos, memes sobre este tema. Hagamos un resumen personal y tomemos una decisión aquí y ahora. No esperemos la próxima pandemia.

WRITTEN BY
Percy Bustes
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PRAXIS PRAGMATISME ET POLITIQUE - Página 8 Empty LE MESSAGE RELIGIEUX

Mensaje  Cogito ergo sum el Dom 5 Abr - 10:30

EL MENSAJE RELIGIOSO

LE MESSAGE RELIGIEUX

Hoy domingo 5 de abril del año 2020 el líder máximo De la Iglesia católica a logrado llevar un mensaje a muchas personas en el mundo; hay muchas religiones y sectas, tal vez ese mensaje no sea por esta razón compartido, como compartimos la fragilidad frente a un virus.

Aujourd'hui dimanche 5 avril 2020 le leader maxime de l'église catholique a offert un message à un grand nombre de personnes sur la terre ; il y a bien de religions et de sectes, tant de monde qui ne va nécessairement pas partager le message, de la même manière que l'on partage notre vulnérabilité face à un virus.

EN QUE PODREMOS ESTAR DE ACUERDO
EN QUOI PORRIONS-NOUS TOMBER D'ACCORD

Hay hechos que podrían ser refutados, hay otros que será imposible refutar. Es casi confirmado que de lo escrito alguien fue juzgado y sacrificado, esa persona es quien perdió la vida porque quienes controlaban la conciencia en aquella época, se sintieron molestados, se les estaba demostrando que no cumplían a cabalida con lo que pregonaban.

Il y a des sujets de l'histoire (dans les libres sacrés) qui pourraient être contestés, réfutables, malgré quoi nous pouvons constater par des vestiges d’anthropologie qu'il est certain qu'une personne aura été jugé et sacrifiée, cette personne vraisemblablement aurait été sacrifiée, parce que ceux qui contrôlaient la conscience de l'époque, se sont trouvé dérangés parce que on leur avait démontré qu'ils prônaient des lois qu'il n'appliquaient pas à eux mêmes;

Esta lección es importante hoy en el mundo la misma elite continua de imponer unas supuestas leyes que solo sont hechas para bien de minorías las mismas que como en aquella época tenían el poder sobre la multitud.

Cette leçon est importante, aujourd'hui dans le monde la même élite continue à imposer des drôles de lois faites en faveur des mêmes qui les imposent de la même manière que les gens de cette époque.

Para los laicos ceeo que aquí si hay un hecho irrefutable, infortunadamente la iglesia no interpreta con absoluta claridad ese ángulo del mensaje

Pour les laïques je pense qu'ici il y a un fait irréfutable; malheureusement l'église n'ose pas interpréter cet angle du message
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PRAXIS PRAGMATISME ET POLITIQUE - Página 8 Empty Elucubraciones sobre democracia y gestión de la cosa publica

Mensaje  Admin el Vie 15 Mayo - 12:06

Elucubraciones sobre democracia y gestión de la cosa publica

Por Nestor Elias RAMIREZ JIMENEZ (algunos conocimientos de sociología adquiridos en una temporada en la Universidad Tecnológica de Pereira en la facultad de Educación Audiovisual, en el Instituto Técnico Industrial de Cartago). y completados con amigos como los doctores Michel Gouy, Angel Bizet (2), Michel Tardieux (3) Jean-Marc Berlière (4) lugares y personas que me ofrecieron no la libertad pero si me permitieron saber de quien soy esclavo.


introducción

La violencia en la cual viven sumergidos algunos territorios, en muchos casos mal llamados países, o incluso democracias, es un indicador, eficiente, no solo de la calidad de vida si no igual del nivel de democracia.

Algunas asesinatos, permiten considerer el grado alto de ausencia de democracia, en el caso de J. F. Kennedy, (22 noviembre 1963) (al parecer todos los hermanos de esta familia desaparecen de manera trágica) la desaparición de Patric Emery Lumumba (17 enero 1961) en el Congo, la muerte trágica de Salvador Allende, son el marco sangriento de la política mundial en la cual, hoy vivimos.

No debería recordar los casos de muerte violenta de la colonia norte-americana que algunas personas por abuso de lenguaje denominan Colombia? Esto es una simple introducción…

El arte de gobernar

Convendría algunas lecturas, como aquellas de  Raymon Aron, Michel Foucault, no es justo que en una zona hispano-hablante, tomemos como base las ideas, del viejo continente? Pues la verdad en algunos casos las ideas siendo interesantes, se pueden al menos considerar, pero creo que se me puede por ello acusar de vivir en la época colonial que tanto daño causó, sin embargo, ya si alguien, admite que esa época, pues si, la verdad causo mucho daño. Dios mío! He ganado terreno.

Si lo que escribo, aprovechando, estos días, (no he escrito demasiado en mi vida, lo confieso) sobre la geopolítica y las ciencias económicas permite a alguien de ver más allá de lo que los medios de comunicación y el discurso oficial toleran, me refiero a lograr que se considere, como nefasta la noción de colonialismo. Me podría sentir satisfecho.

Para escribir un sujeto de interés, pues en verdad debemos limitarnos al fútbol, al color del cielo y aún mejor; guardar como marco, las buenas obras de un gobierno!

Hacer un esfuerzo, y intentar mirar con la claridad a la que nos invitan algunos pensadores, me parece, simplemente, evitar descubrir que el agua moja, una vez más debo citar, porque no tengo en realidad ningún merito, lo confieso, solo trato de pasar en frases, lo escaso de mis lecturas, y por eso, si para no ser acuzado de plagia debo citar las fuentes, que por haber vivido en un país franco-fono, pues claro que esas fuentes no siempre son en español. De verdad lo lamento, René Descartes en su discurso del método, insiste sobre la necesidad de intentar encontrar el camino del discernimiento, y completo con “los pensamientos” de Blaise Pascal. Sin lo cual, sin esas bases, pues si, la verdad podemos leer mucho, toda la vida incluso, pero supongo que es más difícil digerir las lecturas.

En los cuadernos de filosofía latinoamericana, de lo cual dejaré el enlace (1) hay algo delicioso de leer, escrito por Francisco Alonso Chica Cañas y José Duván Marín Gallego.

Debo citar gente de nuestra tierra, de quienes se alimenta mi tema, Santiago Castro Goméz, Ramón Grosfoguel, Pedro Reygadas, no para justificar lo que escribo, solamente, igual para demostrar, si fuera indispensable, que en nombre del odio a una ideología, “cualquiera” que sea, en esta neocolonialidad, algunas personas se declaran autorizados a matar, de manera salvaje, despiadada. Sin que se les pueda juzgar!

Puesto que la muerte del 9 de abril de 1948, el 18 de agosto de 1989,  el 2 de noviembre de 1995, el 13 de agosto de 1999, son solo algunas de las muertes perpetradas por personas que “jamas” asumirían ante la justicia. Es decir que la colonia, no dispone en realidad de independencia e instrumentos, para trabajar. Pero citemos nombres! Rafael Merchán, Jorge Enrique Pizano, que los cómplices de alto nivel puesto que se trata de la fiscalía, arreglan pero que por infortunio dejan una botella de agua que el hijo de Pizano toma, y resulta que se envenena, si Alejandro Pizano también muere. Con una botella de agua, que se quedo sobre un escritorio de donde se supone se realizo un levantamiento…… por un equipo científico…..

Los colombianos, no “debemos” interesarnos en tantas cosas!!

Si los colombianos no deseamos interesarnos  a la manera como se maneja el país, dudo mucho que el futuro de “todos” sea favorable, sin embargo esto no se debe asumir como una especialidad, una especificidad de un país, por ello he citado nombres, fechas, sin traer los miles de lideres asesinados cada año, en diferentes países.

Todo esto para contestar de la manera categórica, rotunda, vehemente, que se enseñe, que se diga, que se “piense” que vivimos en democracia!

El conformismo

desde luego que, a la muerte de tantas personas, podamos sentir miedo de abordar ciertos temas, comprendo, como algo “lógico” que a las personas, les de miedo. Pero igual creo que los hechos son demasiado graves! Para que el miedo, lleve a más de cuarenta millones de personas a dejarse mantener en situación vulnerable por dos o tres delincuentes que incluso siempre hubieran vivido de la política. Justamente, se nos habla de democracia? Pues bien llevemos al menos hasta lo más lejos posible la definición etimológica de esa palabra. Puede ocurrir que dudemos, lo admito, pero esto no es un sujeto nuevo. En muchas paginas de la República escrito atribuido a Platon, cuatro siglos antes de nuestra era, por ejemplo en la pagina 30 vemos una alusión al gobierno  ...“Thrasym. En cada estado, aquel que gobierna, no es pues el má fuerte? Socrates. Sin duda. Thrasym. Cada uno de ellos (gobernantes) no hacen pues, las leyes a su amaño; los pueblos harían leyes populares; los monarcas harían leyes monárquicas y así los otros? (pagina 30 de la república) y en la pagina siguiente “Socrates. No se incluso si es gran cosa: lo que se, es que habría que saber si lo que dices es verdad (hablando de Thrasym). Convengo con usted que la justicia es una cosa ventajosa; pero usted agrega que es solamente para el más fuerte. He aquí lo que ignoro y aquello que se debería examinar. Este libro es una gran mina de bases para formar el discernimiento! Fue escrito cuatro siglos antes de nuestra era!!! Yo solo se que no se nada! CARAJO! Esto es mio! Una colombianada! (pagina 49 de la República) “los sabios no desean entrar en la [gestión de las cosas de la sociedad] política, con la intensión de enriquecerse, porque temerían ser vistos como mercenarios, si ellos exigieran unos salarios por dirigir, o ser vistos como ladrones, si ellos desviaran los dineros públicos en su provecho. Ellos tampoco pensarían al honor, supuestamente por que no son ambiciosos. Sin embargo hace falta que ellos sean determinados a tomar parte en el gobierno por razones poderosas como el temor al castigo… Ademas el más grande castigo por un hombre de bien, cuando se niega a gobernar sera de ser gobernado por un ser más despiadado que si mismo...” Esto me inspira para argumentar siguiendo los pasos de los personajes que admiro y acato entre los ilustres intelectuales nuestros  Castro Goméz, Grosfoguel, Reygadas, que hacen de la mayoría, y ahí me abstengo en nombre de mi amigo Alcedo Londoño, de dar cifras, pero “supongo” que ocho de cada diez colombiano por indiferencia e individualismo, evitamos llegar a la praxis enseñanza que desde Platón hasta Castro Goméz, no cambian ni una letra. Somos conformes por los siglos de los siglos Amén.

El precio del temor

No hubiera razón de preocuparse, si se tratará de una sociedad justa, sin ningún inconveniente con la imparcialidad, puesto que no podemos expresar una opinión critica, que deje en duda nuestra independencia intelectual.

Sería absurdo criticar asesinatos de un lado sin admitir las atrocidades del otro. Expresar nuestra pena e indignación sobre los seis millones de ejecuciones del régimen Hitleriano, mientras guardaríamos silencio sobre las atroces muertes ordenas por Iósif Stalin! Criticar el comportamiento del estado islámico, sanguinario y salvaje olvidando lo que dijo Hilary Clington ante el parlamento de Estados Unidos: “nosotros (los Estados Unidos) creamos Al-ka ida (5), en 1976, para recuperar los territorios petroleros controlados por Rusia. Es absurdo y falso criticar el grupo Hamás sin subrayar la violencia terrible de Israel contra los palestinos asilados en su propia tierra.

Comprendo que nos imponemos una auto-censura, basada en el conformismo, la indiferencia y el individualismo, pero nada de esto me viene de la inspiración divina, un día me despierto e invento un texto? No sin duda este tema esta profundamente inscrito en un proceso en el que personas como Carmen García Guadilla, con su publicación “Producción y Transferencia de Paradigmas Teoricos en la Investigación socio-educativa” u Osvaldo Sunke con su trabajo en “Del estructuralismo al neoestructuralismo, la travesía intelectual” conducen al lector a preguntarse cosas más interesantes que lo que observa en los medios basicos de comunicación.

Podemos por conformismo, auto-censurarnos, pero esto equivale a dejar que el destino de los pueblos sea cada vez más incierto, cada vez más injusto. Ademas al día siguiente, al admitir, al dialogar, al compartir la opinión, no solo nos damos cuenta, ademas podemos despertar al menos la duda en una o dos personas que lleguen a leernos.

Es en nombre de la ética, la moral y por consiguiente una noción superior de justicia, que podemos llegar a considerar en nuestro cotidiano este tipo de sujetos, que quizás estarían fuera de contexto en un dialogo banal al interior de una familia de clase media.

Debemos reconsiderar los hechos, debemos comprender como no me canso de repetirlo, dicho por Hermann Scheeer politólogo alemán, que las clases “mayoritarias” (puesto que vivimos en democracia) debemos analizar las razones profundas de nuestras dificultades, para comprender entonces que unidos podemos lograr cambiar el destino. Sin perder de vista lo que dijo Aimé Cesaire, “el poder y la autonomía de los pueblos no se obtiene con bellas palabras, pero si con guerras y mucha sangre”

No me creo una persona cultivada, ni mucho menos inteligente, solo se que me encanta leer autores, solo que no me interesé “jamas” a las novelas, los romances, perfumados de jazmín. Que si tengo miedo? Claro que lo que escribo, tiene un objetivo! Ni más faltaba, pero no pierdo de vista, que las personas mueren jamas las ideas. No pierdo de vista que vivo al final del otoño de mi vida, ya he plantado los arboles, tengo el orgullo de mi descendencia, dos nietos que me hacen sentir orgulloso. Y la verdad vivir fingiendo nunca me gustó.

Colombia no es el solo territorio colonial, donde, cuando se piensa diferente a quienes por hegemonía y compra de votos acaparan en un proselitismo absurdo, el poder. Ni las personas con su muerte, podrán significar el fin de las ideas. Colombia es una colonia desde todo punto de vista. Quienes la gobiernan en favor de intereses mezquinos, obscuros, ademas de recoger las migajas del tío Sam, solo son como los perros de una gran mansión, mucho más feroces y violentos, en muchas ocasiones que los amos solo por que se les dan los restos de la mesa.  Razón por la cual, no trato de imponer mis ideas, no trato de ordenar un cambio, cosa que solo significara una demostración torpe de arrogancia, pero si intento repetir los conceptos de quienes ya en el mundo admiten como Marcel Conche filosofo francés, que no vivimos en democracia, que es una farsa como lo demuestra la senadora Aida Merlano, como lo señala igualmente el “ñeñe” Hernández.

Al afirmar tan graves hechos, no podemos dejar de pensar; que el que llega a gobernar la colonia Colombiana, solo lo logra con “trampas” y esto es más grave de lo que se puede imaginar cada uno de los integrantes del 54% (según el DANE) de trabajadores informales de este territorio y demás territorios de los países del hemisferio sur. Esto viene a confortar la afirmación de Conche. No vivimos en democracia, no podemos vivir en democracia sobre todo si miramos la definición etimológica de esa palabra.  Lo peor es que todas las esferas del poder están contaminadas,  desde el juzgado del pueblo más pequeño hasta los más altos organizamos de gestión o administración de este país del sagrado corazón.

(1) https://revistas.usantotomas.edu.co/index.php/cfla/article/view/2347
(2) http://www.langue-francaise.org/Seydoux_membre_Bizet.php
(3) https://en.wikipedia.org/wiki/Michel_Tardieu
(4) https://en.wikipedia.org/wiki/Jean-Marc_Berli%C3%A8re
(5) https://youtu.be/kz293ocSvJ4


Última edición por Admin el Vie 15 Mayo - 14:54, editado 1 vez (Razón : Jean-Marc Berliere, Michel Tardieu, Michel Gouy, Ange Bizet, Alcedo Londoño, Neo-colonialismmo. Grosfoguel, Reygadas, Castro Goméz,)
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