trombinoscope sociale

PRAXIS PRAGMATISME ET POLITIQUE

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Mensaje  Admin el Miér 11 Mar - 8:13

Recuerdo del primer mensaje :

IV. Rapports de force et « utopie »

écrit par E. BAROT voir lien en bas (document propriété intellectuel de l'auteur) j'ai pris le plaisir de lire dans un forum un sujet de politique et sociologie qui me semble digne de la connaissance de tout ouvrier ou chômeur en France et dans le monde.



i. Le primat de la force

La question n’est en tous cas pas de remettre en cause le suffrage universel, essentiel pour tout régime possiblement non représentatif, mais le magnifier est fort dangereux également : c’est aussi grâce au SU que des régimes fascistes sont nés.

Le sens et la justification éventuelle de l’injonction démocratique aujourd’hui ne saurait de toutes façons pas se suffire de l’appel à la souveraineté populaire.

Mon idée est que, si l’on veut radicaliser la lutte démocratique, l’on ne peut pas la « justifier » : C’est et cela restera à ce petit peuple sans droit de s’arroger le droit : autrement dit, tout est une question de rapport de forces et de qui imposera quoi, et de comment il l’imposera en fonction du « quoi » qu’il aura la volonté de vouloir faire advenir.

La première opération consistera à assumer cette nécessité de la force. Que cela se fasse au nom des droits de l’homme est une chose, qu’on utilise les structures juridiques en place pour défendre certaines libertés, certes : mais l’histoire nous montre que c’est toujours au fond la force qui fait le droit et que celui-ci vient toujours après.

La configuration politique actuelle est hautement ouverte même si, excepté l’hiver 2005-2006, le trait dominant des révoltes collectives des trente dernières années reste pour l’instant celui d’un arrêt avant l’affrontement réel : « réel » signifiant ici qui serait à nouveau capable de produire de l’irréversible.

Pourquoi ce non-passage à l’acte ? Nous avons quitté le matin du grand soir : la somme de défaites, d’errances accumulées, l’état déplorable du monde, le marasme intellectuel global des pensées de gauche, fait que l’espoir en un autre avenir a disparu.

Or, seul cet espoir serait synonyme d’un « tout à gagner » apte à supplanter ce que nous avons à perdre : lequel pousse logiquement en attendant à finalement choisir la soumission à l’ordre ambiant, quand cette soumission n’est pas carrément le choix initial.

La responsabilité historique de la social-démocratie est ici flagrante, et la situation actuelle partage nombre de traits avec celle d’il y a une trentaine d’années.

Il n’est donc pas étonnant que traditionnellement comme actuellement de façon intensifiée, cette social-démocratie participe activement avec son idiome propre, à ces ensemble de raccourcis révisionnistes qui continuent de délégitimer d’emblée toute remise en cause réelle de la société actuelle, immédiatement jugée comme par essence génératrice de machines terrorisantes.

Revenir aux racines de l’idéologie contemporaine, mettre en évidence, encore et toujours, le ciment du bloc idéologique hégémonique, revient donc à montrer à quel point ce révisionnisme politico-historique général, qui mélange formes de résistances et types de violences politiques qualitativement différentes, fait corps, au plus haut degré des nos oligarchies, avec la rhétorique de la « défense de la démocratie ».

On pourra d’une part « sourire des invectives grossières des valets de plume et de la protection sentencieuse des doctrinaires bourgeois bien intentionnés qui débitent leurs platitudes d’ignorants et leurs marottes de sectaires, sur le ton d’oracle de l’infaillibilité scientifique. »

Mais quand ces valets se font offensifs chiens de garde, on ne peut plus se contenter de sourire.

ii. Le danger de l’utopie

On comprend alors facilement le danger majeur que représente toute tentative de ré institution d’un possible politique, ou même d’un impossible utopique – la politique comme art de l’impossible nous dit S. Zizek .

La remise en cause réelle de l’ordre oligarchique corrélative de ce danger est certes immédiatement disqualifiée, au nom de la « démocratie » et d’un principe de « responsabilité » et de « réalité » qui a déjà choisi la réalité considérée comme pertinente.

D’aucuns rétorquent en permanence à ceux qui luttent qu’ils n’ont pas de « programme alternatif » : mais le black-out réalisé sur les forces de contre-propositions (pour sortir de la déliquescence de l’Université actuelle, par exemple), et le fait qu’un tel programme ne se décrète pas, sont deux premiers éléments à garder à l’esprit.

Plus généralement, derrière des slogans comme « Vive la Commune ! » visibles en manifestations, il y a aussi et surtout une posture, qui, quels que soient les biais par lesquels elle s’exprime, est celle du souci de rappeler qu’une autre façon de voir les choses, plus exigeante, plus émancipatrice, est une condition nécessaire de la vie collective.

La question n’est donc pas de défendre contre les tenants d’un « réalisme » plus ou moins pragmatique, plus ou moins offensif ou désabusé, un quelconque « principe utopie » qu’il disqualifient par principe, mais plutôt de voir que l’activité utopisante, bien plus que par ses contenus variés, est avant tout, comme l’explique le philosophie américain F. Jameson, méthode , opération dont la fonction est de faire éclater les limites imposées à la « bonne » imagination consensuelle, c’est-à-dire de nous renvoyer au visage notre imagination bridée, et nous pousser par là à reconstruire un sens du futur instillant au moins l’idée toute simple qu’il n’y a pas d’inéluctabilité, capitaliste en particulier. Décrypter les mécanismes idéologiques hégémoniques, les nouvelles « propagandes du quotidien » (É. Hazan ) est toujours aussi utile mais la mystification ne tient pas tant au contenu des représentations véhiculées qu’à la façon dont on formate les individus lambda à les recevoir : à savoir comme les seules possibles. Formatage et répression idéologiques dont par essence les logiques utopisantes sont la cible, et réciproquement. Marx l’écrivait déjà de façon limpide dans La guerre civile en France :

« La classe ouvrière n’espérait pas des miracles de la Commune. Elle n’a pas d’utopies toute faites à introduire par décret du peuple… Elle n’a pas à réaliser d’idéal, mais seulement à libérer les éléments de la société nouvelle que porte dans ses flancs la vieille société bourgeoise qui s’effondre »

Si donc le passage à l’acte de la puissance démocratique reprend une vigueur politique sous le sceau d’un sens du futur reconquis, cet activisme revu et corrigé ne véhiculera nécessairement qu’une esquisse de programme, ne saura être qu’une création continuée dont on ne peut donc pas présager des formes possibles : la Commune, ou tout autre nom qu’on pourra lui donner, reste à construire et à écrire. Contre le « réalisme », et la raison cynique d’une côté, le « narcissisme de la défaite » (Zizek) de l’autre, réveiller ce sens de la possibilité de l’impossible implique alors corrélativement de se rappeler qu’on ne peut donc pas non plus présager des moyens possibles qui seront les siens, lesquels seront fonction de l’ordre en place qui vendra chèrement sa peau, et de la façon dont elle la vendra. C’est de ce point de vue là que se ré-pose la question de la violence comme possible politique qui ne saurait être a priori rejeté.


Ouverture : résister et passer à l’acte contre la « Police » de l’accumulation


« Voter, ne pas voter, c’est pareil.

S’abstenir, en effet, c’est confirmer la majorité nouvelle, quelle qu’elle soit.

Quoi qu’on fasse à ce sujet, on n’aura rien fait si l’on ne lutte en même temps, cela veut dire dès aujourd’hui, contre le système de la démocratie indirecte qui nous réduit délibérément à l’impuissance en tentant, chacun selon ses ressources, d’organiser le vaste mouvement antihiérarchique qui conteste partout les institutions. » (Sartre)

C’est-à-dire ? Déjà, participer à cette reconstruction d’un nouveau sens du futur, l’autre visage d’un dépassement conséquent des défaites des luttes démocratiques, contre les mythes de la fin de l’histoire ou des idéologies autant que les mythes du « Grand soir ».

Ceci constitue aujourd’hui un élément essentiel de toute prospective théorico-pratique conforme aux exigences d’une lutte de classes aussi instruite qu’offensive.

Et si la démocratie est alors à penser contre la fiction de cet « espace public » confiné dont on nous rabâche les vertus, notre effort quotidien sera encore et toujours de lutter contre ce que Rancière appelle la « Police », la répression organisée, qui ne dit pas son nom, contre tout ce qui combat la logique d’accumulation privée des espaces possiblement communs – comme une université.

Résister à la priva(tisa)tion, et de façon plus offensive, dé-privatiser et réoccuper les espaces en question, ces espaces privés et privatisés qui n’ont aucune raison de l’être (comme les usines) puisque cette contradiction est le cœur du politique, localement comme mondialement.

Sartre rappelait qu’« Il n’y a pas des intellectuels et des masses.

Il y a des gens, qui veulent des choses, et en ce sens, ils sont tous égaux », même s’ils veulent des choses incompatibles.

Et ces rapports de forces peuvent bien sûr être violents : cette violence plus largement est la hantise du politique.

La violence de ceux qui résistent, ne saurait malgré tout être mise sur le même plan que la violence de ceux agressent : assimiler les deux, c’est de la malhonnêteté pure et simple, au moins en ce que cela consiste à refuser de voir le problème, et donc à marteler qu’il n’y a pas de problème social, mais seulement un problème de voyous (comme Sarkozy le dit depuis longtemps au sujet des émeutes de banlieues).

La question qui se pose sera de savoir si nous, les quelconques, serons capables d’accomplir les médiations suffisantes pour cette libération, pour conspirer efficacement, une fois encore, jusqu’à libérer l’Enfermé (Blanqui) : de nous réorganiser jusqu’à « désarmer la bourgeoisie, armer le peuple » avec les armes du XXIe siècle. En ces temps de populisme autoritaire et de politique socio-économique de la terre brûlée, il se pourrait que les occasions ne manquent pas de se poser concrètement la question : dès lors, nous verrons si nous sommes prêts à prendre les coups qu’un tel engagement impliquera.

La néo-punk Ruda Salska le chantait il y a peu dans Le bruit du bang : « Du lance-pierre au lance-flammes tout peut vite basculer »

E. Barot

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PRAXIS PRAGMATISME ET POLITIQUE - Página 8 Empty L'histoire d'un béotien virtuelle

Mensaje  Admin el Vie 31 Oct - 6:43

Évaluation rétrospective d'un ignare

Sujet écris à l'attention des connaissances du web entre autres Dominique Roux, Bertrand Tacchella, Nicolas Ferey, Bart Black, Luc Montagne entre autres

Plaider aveuglement une cause, serait aussi inutile que stérile. Il m'arrive, d'écrire de manière régulière ; initialement sous excuse de tenter d'évoluer, alors qu'à mon arrivé dans un pays étranger en 1988 je ne connaissez pas vraiment du français qu'une chanson du chanteur des USA,  Joe DASSIN, intitulée "Et si tu n'existe pas".

J'ai beaucoup des meurtrissures dans l'âme, déjà avant 1988, ensuite elles ont grossie, à chaque fois que de nous jours je suis d'une manière ou une autre critiqué sur mon illettrisme avéré. Cela étant je suis conscient du risque que j'ai dois dont assumer, d'autant plus que à chaque critique, je tente de répondre, à la hauteur de mes moyens : moyens en temps et qualité d'un ouvrier immigré et passionné de sociologie et syndicalisme

Il y a beaucoup plus de production sous forme de texte écrite ; jonché, taché de fautes de grammaire et orthographie, que du temps pour la corriger, car un "ouvrier" reste assujetti au temps comment principale contrainte. Je renonce à me relire, sachant à l'avance que cela est en grande partie, une des raisons d'une qualité plus que médiocre, dans mon écriture aux yeux de mes égaux, de mes détracteurs, et surtout de ceux et celles qui pour "ce grotesque défaut" prendraient le plaisir de me pointer du doigt :

J'invite malgré tout les gens à me lire, ainsi soit pour mieux pouvoir m'attaquer sur mes fautes ?

Si j'écris, il faut admettre que le sujet reste depuis le début le même, la sociologie, la politique, donc un sujet qu'en apparence attire très peu de monde, alors il m'arrive de douter du nombre de visites à mes sujets, voici quelques liens pour des racines de forums, où je m'étonne en comparant le nombre de lectures, nombre que me motive encore à publier, les liens pointent sur des racines dans le seul but d'éviter d’altérer les compteurs, J'écris, et je prends des risques, quand les idées ne viennent pas de moi, je cite les sources, je suis sans doute un authentique naïf comment dans mon premier sujet rendu publique de cela il y plus de dix ans et que je vais ajouter en lien au final :

Deux sujets avec plus de 140 mille visites à eux deux  sur la Colombie et sur la liberté:

http://foros.periodistadigital.com/viewforum.php?f=25&sid=c3a625681251763b8100ee4136d48197

Je remercie à Tina qui héberge depuis des années mes textes, dans la rubrique société se trouve un coin, une sorte de jardin où je m'exprime sous pseudonyme "Ego Autem semper" sous le titre ACTUALITÉ SOCIÉTÉ ET POLITIQUE :

http://expressions-libres.forumdediscussions.com/f97-societe

Des sauvegardes

Une fois que j'ai perdu quelques années de textes, de poésies, lors de la disparition de "La rue des auteurs" ; puis j'ai une expérience similaire avec mes interventions dans quelques rubriques d'un forum dans LE FIGARO. Je me suis rendu compte de la nécessité de sauvegarder ce que j'écris, vu qu'à l'époque et encore de nous jours, il est possible d'ouvrir des blogs et des forums ; voici dont mes sauvegardes, cela dit j'ai plus tendance à favoriser le dernier forum, qui d'ailleurs ne compte pas beaucoup de membres, normale, cela parle que de politique !

1° En tant que gramophone chez un grand ami :

http://www.becdanlo.fr/forum/viewtopic.php?t=830

2° Il y a encore Alexandrie

Hélas sans le forum où j'avais beaucoup écrit , reste une trace (gramophone):

..."Les sites littéraires, sont des ouvres dignes d'éloge, car sont le fruit de la volonté conjointe de personnes sans intention lucrative, de nous jours aux dire de l'économie moderne tout simplement une utopie quoi! Pour tant voilà que ces âmes charitables et très nobles existent belle et bien pour la joie de nous autres les quidams, assoiffes d'un art pour ma part distant autant que l'olympe.

Nestor Elias RAmirez Jimenez né à Palmira Valle del Cauca en Colombie en 1960"…


http://www.alexandrie.org/modules.php?ModPath=td-livredor&ModStart=livre

3° Le journal LE FIGARO garde quelques textes sous le pseudonyme "gramophone" dans un commentaire du 23/01/2011 à 18/10 entre autres:

http://www.lefigaro.fr/politique/2011/01/21/01002-20110121ARTFIG00687-nicolas-hulot-se-rapproche-d-une-candidature-en-2012.php?pagination=2

4° Une compilation de liens, un florilège à la disposition de mes détracteurs sans doute :

https://www.facebook.com/AtelierDePhilosophieEconomique/posts/148449761973058

5° Je suis naïf quoi

C'est un titre publié pour la première fois en 2004 dans un site jadis disparu, géré avec un gros cœur pour monsieur Gilles Chenaille, de qui je garde des excellents souvenirs. Si le sujet existe c'est parce que je me suis rendu compte que sur le web, des sites périclitent comment nous : Le forum du journal LE FIGARO, le site Webescri, Le site La rue des auteurs, le site Alexandrie, le forum de GIGAPRESSE, sont des lieux virtuels, où j'ai eu la chance phénoménale d'y être inscrit, et d’affronter des critiques par fois très violentes, mêmes critiques qu'auraient apporté à ma conscience de la maturité, de la connaissance du comportement, critiques qu'à chaque fois m'ont obligé à améliorer d'ailleurs je ne serai, jamais satisfait de tant d'écrit, parce que je n'écrirai jamais mieux que ça !

http://gramophone.uniterre.com/29102/Je+suis+na

Par Nestor Elias RAMIREZ JIMENEZ dit gramophone
JOIGNY 31 octobre 2014



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PRAXIS PRAGMATISME ET POLITIQUE - Página 8 Empty la politique et sont image

Mensaje  Cogito ergo sum el Sáb 1 Nov - 13:20

Politique et crédibilité

Préambule

L’image des partis politiques est abondamment écornée. C’est alors l’abstention qui progresse lors du suffrage. Malgré quoi, les affaires judiciaires ont toujours terni l’image des leaders et gestionnaires de la chose publique. Si nous avons l’impression que la crédibilité s’étiole quant à l’image des partis politiques, la cause principal est intimement lié à deux choses, d’une partie la vitesse avec laquelle l’information circule et d’autre part à l’interaction spontanée des gens.


UN MÉTIER

L’art de gouverner vu comment occupation à temps plain, obéit à une nécessité inaliénable ou perpétuel. Gouverner dès lors que cela exige beaucoup du temps, devienne une occupation qui s’identifie avec la définition de travail, d’autant plus que dans la majorité des cas la politique ou gestion des affaires de la cité est une activité rémunérée, juridiquement donc adossée à la catégorie d’emploi. De toute évidence pour une partie de la population, il est difficile d’admettre que la politique soit un emploi, cela reste une conception, louable, de tout point de vue.

Du moment où la personne n’est pas libre de ses mouvements, il devienne logique une compensation pécuniaire, un salaire. Difficile pour l’humain, de faire usage de l’impartialité, de l’éthique ; du moment qu’il touche à des connaissances, des ressources, des relations surgi mécaniquement la tentation.

Par des raisons intrinsèques à l’humain, pour des raisons soit de faiblesse, par cupidité, ou par simple conflit d’intérêts ou collusion l’humain risque fort de tomber sur la tentation.

LA VITESSE DE L’INFORMATION INTERACTIVE

Entre ciel et terre, peu ou rien est occulte, tôt ou tard, une action, un geste, un comportement illicite ou injuste, est rendu publique.

L’information de nous jours avance vertigineusement, beaucoup plus vite à chaque fois, sans doute des affaires qu’il y a un siècle prenaient des années voir des siècles pour arriver chez nous, arrivaient maintenant en temps réel.

Aujourd’hui le seul fait de disposer d’un accès à Internet nous permet d’être acteurs, intervenants directs puisque comment ici, nous pouvons polémiquer sur chaque sujet apparu dans les différents médias.

Non seulement donc nous recevons dans la seconde l’information mais en plus nous pouvons modifier en partie cette information, du fait cela nous rend responsables, mais en même temps, nous sommes aussi affectés, nous sommes convertis à cette vertigineuse quantité d’information.

L’INFORMATION ET LA CRÉDIBILITÉ DES POLITIQUES


Au but de comptes la vitesse de l’information et l’interactivité réussi à nous faire parvenir l’information et donc à émerger en premier lieu les sujets le plus scandaleux, qui vont entacher très vite l’image des gens. C’est alors que nous constatons que les médias de-crédibilisent facilement les représentants politiques. Qui pour une minorité succombent à la tentation.

Par Nestor Elias RAMIREZ JIMENEZ
Joigny 1er novembre 2014


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PRAXIS PRAGMATISME ET POLITIQUE - Página 8 Empty action syndicale

Mensaje  Cogito ergo sum el Miér 17 Dic - 22:49

Moyens de pression

Tout au long de l'histoire de la lutte syndicale qui se confond avec la lutte de classes, il aura fallu des journées de sacrifice ou même des vies humaines aurait été le lourd tribut aux acquis.

D'autres moyens seraient aussi convaincants que l'affrontement sanglant et mortier?


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PRAXIS PRAGMATISME ET POLITIQUE - Página 8 Empty Causes du terrorisme et de la folie

Mensaje  Cogito ergo sum el Jue 25 Dic - 7:43

Causes du terrorisme et de la folie individuelle:

ÉDUCATION ET PROGRÈS


Sujet dédicacé à tant des personnes que par leur action, leur travail jouent le rôle primordiale de sentinelles dans une société qui se veut de plus en plus sourde, individualiste et indifférente, je pense à l'enorme travail de personnes comment John Christensen, Étienne Chouard, Myret Saki, Pier Péan, Fabrice Arfi, Antoine Peillon, et tant d'autres, car la liste reste exhaustive.




Il n'est pas nécessaire rappeler le nombre d'études sur l'éducation et sont impacte sur l'évolution sociale et le progrès.

Loin de toute idée de stigmatisation et prosélytisme, une fois de plus, cette idée est pour l'énième fois confirmée par un étude de la OCDE.

Suprématie et pérennité

Sous l’influence des meilleures conditions (environnement socioprofessionnel) les enfants ont des nombreuses avantages qui vont permettre de se développer pour perpétrer une hégémonie qui veut que ceux d’entre eux qu’auraient fréquenté les meilleurs centres universitaires, seraient les seuls à avoir le choix de postes de travail au plus haut niveau de revenu.

Là où les classes pouvant payer une bonne éducation aux enfants trouvent logique au but, des salaires dignes de compenser les efforts de leurs progéniture, les classes moins favorisés arrivaient à croire même, d’une que c’est le destin, ou la société, ou la gestion politique qui leur prédétermine l’avenir.

Perpétuité

Si la société en partie éloigné des principes éthiques, moraux et d’harmonie sociale, semble en permanence montrer une image de chaos et injustice pour les classes populaires, la raison reste simple.

Systématiquement en fonction de leur milieu socioprofessionnel les enfants auraient déjà des grosses chances d’atteindre des niveau d’éducation plus poussé pour les familles aisés, et moins important pour les familles les plus modestes.

La conséquence est très nocive pour l’harmonie sociale, car pour cette raison le nombre de gens sans formation, augmente, les formations de troisième zone, se multiplient, sans que le pouvoir politique mesure le danger (de plus en plus de population est déjà marqué au fer rouge pour le restant de leur vie, (il vont devenir des gens au niveau de salaire le plus bas) c’est à dire des gens sans emploie assuré, car les emplois du genre bien que en nombre restent ceux qui pour leur propre qualité sont les premier à être supprimé dans un procès de modernisation des formes de production.

Délinquance et violence

De la paupérisation économique à la paupérisation intellectuelle, difficile de voir vraiment des différences.

Sous l’influence autre que celle qui donne la connaissance, c’est à dire, influence des médias, des jeux d’arcade (les quinze à trente-cinq ans et plus jouent entre deux et cinq heures par jour) très violents.

Sous l’influence des médias, les guerres, le terrorisme, la délinquance, sous influence du chômage, arrivaient très vite des liaisons très dangereuses qui conduisent au chemin le plus court et le plus risqué soit de suivre les mauvais exemples, soit d’offrir sa vie à des soi-disant  " causes à connotation idéologique voir religieuse ".  

Au sein des sectes et certains religions la notion de sacrifice, offre une connotation qui devienne de loin plus valorisante que le devenir au sein d’une société, pour laquelle les milieux de gestion, les gouvernants, ne semblent pas s’inquiéter.

La dérive violente

Les intellectuels, les gouvernants ne peuvent pas faire semblant d’ignorer les causes profondes de cette espèce de prolifération croissante d’actes que si bien sont montrés isolés, sont des actes en concomitance intime inébranlable avec la perte de repères de consciences frêles, consciences sciemment tenus pour des rebuts d’une société trop fière trop égoïste  pour admettre sont erreur sans issu indigne de tant de connaissances et pseudo-intellectuels.

Par Nestor Elias RAMIREZ JIMENEZ (études sociales de l'Université Technologique de Péreira en Colombie)
Joigny25 décembre 2014

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PRAXIS PRAGMATISME ET POLITIQUE - Página 8 Empty αλληλεγγύη

Mensaje  Cogito ergo sum el Lun 29 Dic - 11:52

αλληλεγγύη SOLIDARITÉ SOLIDARIDAD

Το ΔΝΤ υπονομεύει ελληνικής δημοκρατίας

Le FMI porte atteinte à la démocratie grecque

El FMI ataca la democracia griega


Jeremy Rifkin και ο Joseph Stiglitz Ε (δύο αμερικανοί πολίτες έτσι ένα Βραβείου Νόμπελ στα Οικονομικά) υποστηρίζουν ότι το καπιταλιστικό οικονομικό σύστημα ζει τελευταίες ώρες του.

Jeremy Rifkin et Joseph E. Stiglizt (deux citoyens américains donc un prix Noble d'économie) affirment que le système économique capitaliste vie ses derniers heures.

Jeremy Rifkin y Joseph E. Stiglitz (dos ciudadanos estadounidenses une de ellos Premio Nobel en Economía) argumentan que el sistema económico capitalista vive sus últimas horas.




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PRAXIS PRAGMATISME ET POLITIQUE - Página 8 Empty Re: PRAXIS PRAGMATISME ET POLITIQUE

Mensaje  Cogito ergo sum el Lun 29 Dic - 14:09

Cogito ergo sum escribió:αλληλεγγύη SOLIDARITÉ SOLIDARIDAD

Το ΔΝΤ υπονομεύει ελληνικής δημοκρατίας

Le FMI porte atteinte à la démocratie grecque

El FMI ataca la democracia griega


Jeremy Rifkin και ο Joseph Stiglitz Ε (δύο αμερικανοί πολίτες έτσι ένα Βραβείου Νόμπελ στα Οικονομικά) υποστηρίζουν ότι το καπιταλιστικό οικονομικό σύστημα ζει τελευταίες ώρες του.

Jeremy Rifkin et Joseph E. Stiglizt (deux citoyens américains donc un prix Noble d'économie) affirment que le système économique capitaliste vie ses derniers heures.

Jeremy Rifkin y Joseph E. Stiglitz (dos ciudadanos estadounidenses une de ellos Premio Nobel en Economía) argumentan que el sistema económico capitalista vive sus últimas horas.


Επείγουσα ανάγκη Besoin urgent Necesidad urgente

συνάντηση όλων των εκπροσώπων ένωση των ευρωπαϊκών χωρών

réunion de tous les représentants des syndicats des pays d'Europe

Reunion de todos los representantes del sindicalismo europeo

στόχος objetif objetivo

Αναλύστε τα αναγκαία μέτρα που πρέπει να ληφθούν στην Ευρώπη για το μελλοντικό επίπεδο της αγοραστικής δύναμης και της απασχόλησης

analyser les mesures nécessaires à adopter à niveau de l'Europe pour le future du pouvoir d'achat et de l'emploi

Analizar las medidas necesarias a adoptar à nivel de Europa por favorizar el poder adquisitivo y el empleo

Απαιτεί από τα μέτρα της ΕΚΤ σύμφωνα με το άρθρο 3 του Ευρωπαϊκού Συντάγματος, να κάνουμε ό, τι το τέλος για την προώθηση της απασχόλησης, σε επίπεδα κοντά στο ποσό που έχει ήδη αναπτυχθεί για τις τράπεζες

Exiger de la BCE des mesures en accord avec l'article 3 de la constitution européenne, pour tout faire a fin de favoriser l'emploi, à des niveaux proches du montant déjà deployé pour les banques

Exigir de la BCE medidas en acuerdo con el articulo 3 de la constitucion européa, a fin de hacer todo para promover el empleo, a niveles proximos en cuanto a la cuantia ya empleada en favor de los bancos




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PRAXIS PRAGMATISME ET POLITIQUE - Página 8 Empty NOUS SOMMES NAIFS?

Mensaje  Cogito ergo sum el Vie 2 Ene - 9:21

NOUS SOMMES NAÏFS OU PAS?

LES FAITS

Nous pourrions analyser l’histoire de plusieurs siècles ; mais beaucoup de lecteurs, n’ont pas envie ou l’intérêt pour s’intéresser à des phrases de plus de trois lignes.

Indignez-vous ! À dit le grand Stéphane Hessel

La distribution du fruit du travail est de plus en plus injuste à exprimait Thomas Piketty !

Le système capitaliste agonise le soulignent Jeremy Rifki et Joseph E. Stiglitz !

Beaucoup d’internautes, dans les réseaux sociaux écrivent des longues phrases pléthoriques d’une réalité criante d’indignation, d’une réalité pléthorique de vérité sur l’injustice, la misère ou la paupérisation accélérée des peuples de la terre !

LA CONCLUSION

J’aurais un air de pédanterie, un air prétentieux si après les faits je tentai de produire un diagnostique ou un corollaire, meilleur que vous qui disposerait des milliers connaissent que moi.  

Le temps des diagnostiques me semble derrière nous d’ailleurs !

Vous savait c’est qu’il faut faire ?

N’oubliez pas 1973 au Chili, N’oubliez pas 1963 et John F. Kenedy, N’oubliez pas Patrice Lumumba en 1961 ; reste chers messieurs, dames, le travail d’Evo Morales au Bolivie, La littérature de Pierre Péan, Antoine Peillon,  Fabrice Arfi, Jonh Christensen, Etienne Chouard, Miret Zaki dans une liste non exhaustive où " touts " ont arrivé à la même conclusion sur le système capitaliste.

Alors la main sur le cœur ! Croyez vous que les gouvernants du monde ont la clé pour endiguer la misère, le chômage ? Bien sur que NON ! Naïfs bas! 


Par Nestor Elias RAMIREZ JIMENEZ ou gramophone
Joigny vendredi 2 janvier 2015
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PRAXIS PRAGMATISME ET POLITIQUE - Página 8 Empty Les politiques favorisent les prédateurs de la finance

Mensaje  Cogito ergo sum el Sáb 3 Ene - 16:24

Les gouvernements sont les directs responsables par collusion;  de la paupérisation des peuples

'est l'état, "en tant que contribuable" qui aurait réussi à construire et maintenir les infrastructures. Je me garde de toute critique ici d'un état puissant, d'un système communiste ; cela est valable jusqu'aux années 1950, lorsque l'industrie financière, évolue vers des niveau de perfection, qui ne sont que la résultante de la politique de déréglementation du Royaume Unit et des États Unis , sorte de suite du travail de J. M. KEYNES à BRETTON WOODS.

http://toulouse-philo.forumpro.fr/t164p30-intellectuels-complices-ou-innoncents#499
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PRAXIS PRAGMATISME ET POLITIQUE - Página 8 Empty étalonnage de la France

Mensaje  Cogito ergo sum el Miér 7 Ene - 1:21

ÉTALONNAGE DE LA FRANCE


Nous devons regarder l’histoire pour construire le future.


Déjà Condillac (1714-1780) nous parlait des querelles pour le pouvoir entre les monarques, Angleterre dans sa condition d’île, avait déjà (DARWIN) comprit qu’il été possible grandir mais au-delà du pouvoir coloniale, à travers de la maîtrise de la gestion des marchés des biens et des services et non pas par la production et la création de la valeur ajouté.

La culture et le pouvoir

Malgré l’apparence banale, la langue est un outils non négligeable en faveur du pouvoir. Des anciennes colonies, devenus des nations ou protectorats, sont à présent des alliés redoutables. (Australie, Etats Unis, etc.)

Un procès lent mais hautement rentable

L’éducation est en plus d’une base pour la croissance structurelle des nations, un puissant outils de progrès sociale. Donc élément clé de l’harmonie et la paix.  Beaucoup des noms sont une des clés pour comprendre la raison pour laquelle les marchands (l’industrie financière) arrive à procurer plus de richesses sans même pas les produire.

Par sa situation insulaire, l’Angleterre à travers de plusieurs siècles à réussi à transformer un handicap et redoutable avantage. La liste d’intellectuels en langue anglaise, sont " curieusement " par la plus part des spécialistes en économie ou des domaines attachés : John Maynard Keynes, (Anglais) ; David Ricardo (Anglais) ; Kenneth Arrow (USA) ; Irving Fischer (USA) ; Thomas Malthus (Anglais) ; Edward Chamberlin (USA) Joseph E. Stiglitz (USA) ; Jeremy Rifkin (USA)  dans une liste non exhaustive.

Mais quel est le poids d’autres philosophes et intellectuels comment : David Hume (Anti-mercantiliste) Jean-Jacques Laffont (France) Jean Bodin (France) , face aux tenors du paragraphe ci-dessus ?


Monsieur Macron est en absolut dans la contradiction!

Il serait injuste rendre coupable tout à coup un homme, ou une période de gouvernance, mais c'est plus injuste infliger à la France des souffrances au lieu d'assumer la réalité; par contre changer une culture prendra autant des siècles, à partir du moment où des intellectuels et des gouvernants aurons en fin compris le subterfuge

"C'est par la transformation des matières, qui se crée la valeur ajouté LA RICHESSE et non pas par la SPÉCULATION ou le marchandage"


La croissance exigé plus d'éducation (code UNESCO CITE 97 5A et 6) mais la France et l’austérité  font fondre comment neige au soleil, l’espoir d’atteindre ce niveau à huit citoyens sur dix !

Plus le salaire est paupérisé moins les classes populaires auraient accès à des niveau d’éducation dignes de ce nom !

Fait inversement proportionnel au développement de toutes les formes de délinquance, engorgement des tribunaux et des prisons, accroissement des besoins de personnel pour la protection des biens et la sécurité.

Par Nestor Elias RAMIREZ JIMENEZ (Université Technologique et Pédagogique de Pereira Risaralda en Colombie
Joigny mercredi 7 janvier 2015
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PRAXIS PRAGMATISME ET POLITIQUE - Página 8 Empty PARA DONDE VA COLOMBIA

Mensaje  Cogito ergo sum el Sáb 21 Dic - 9:32

POLITIQUE ET DEVENIR DES PEUPLES

POLITICA Y FUTURO DE LOS PUEBLOS


SUR DES DÉLITS DE GÉNOCIDE ET LA PRESCRIPTION DES FAITS

SOBRE LOS DELITOS DE GENOCIDIO Y LA PRESCRIPCIÓN DE LOS HECHOS


TEXTE EN FRANCAIS ET EN ESPAGNOL
TEXTO EN FRANCES Y EN ESPAÑOL

Joigny le 21 décembre 2019
Par Nestor Elias Ramirez Jimenez (comment suite aux inquiétudes et considérations de mon ami, professeur universitaire, écrivain et homme de vision docteur Carlos Alberto Gonzalez)


Toute activité humaine, préfigure des traces, qui une à une, événement par événement vont devenir l’histoire.

Tout en particulier lorsque le citoyen est investi par la voie du suffrage, en démocratie ou par une méthode assimilée, des pouvoir pour représenter les citoyens, tout et chacune de ses décisions, dans le cadre de sont activités, exigent de lui un minimum de vision au-delà des intérêts individuels. Toute décision prise, doit avoir en vue plutôt l’intérêt le plus générale ; dans le cas contraire, il encoure dans le risque d’être un jours jugé.

Le sens fondamentale de la responsabilité


Nous avons besoin d’un minimum de discernement, pour assumer des responsabilités, dans le cadre du service publique, pour différencier la notion de service à la communauté et de service en faveur d’autres intérêts pour le moins en conflit face à l’intérêt fondamentale des peuples, tel qu’il est stipulé dans la constitution lorsque nous sommes sous le régime démocratique de la république.

Il est sans doute fort tentant, de tomber dans des actions de clientélisme, de favoritisme, voir de corruption lorsque le serviteur publique décide prendre des options plutôt en faveur personnel ou favoriser des amis, ou des personnes en échange de faveurs, ou encore en échange d’un bénéfice quel qu’il soit.

Il est aussi tentant de faire usage de ses attributions, du pouvoir pour influencer d’autres activités, dans d’autres branches de la gestions des affaires d’une nation. Il ne manque pas un pays au monde, où des affaires de corruption ne soient pas eut lieu, donc il n’est pas favorable pour l’histoire, tenter de se dire que pour cette fois ce n’est pas grave et que peut-être, pour cette fois, nous avons touts les moyens d’effacer les traces.
       
Une erreur à jamais commettre, en particulier en matière d’homicide avec préméditation. Ici il y a une erreur majeur, dans l’espèce lorsque est adopté une directive qui permettre des gains substantiels, sur quelque forme que ce soit, au sein du corps des armées, inciter aux hommes à recevoir des primes, des jours de congés et autres avantages en fonction de nombre de morts ; c’est une erreur grave pour partie de celui qui adopte une telle mesure, nous pouvons considérer que si la chaîne officiel RCN, rends publique un document au sujet, sachant qu’il s’agit d’un moyen de communication plutôt en faveur du gouvernement, alors les chance pour que les génocides, assassinats bâcles de centaines d’innocents commence à prendre le chemin d’une réalité des plus nuisibles pour l’histoire d’un pays. Compte tenu des lenteurs de ce genre de procès, il est très probable qu’au but des comptes même si des hautes personnalités finissent trouvés coupables, cela arrive si tard qu’il y aura prescription.

Malgré la gravité des faits, donc nous devons prendre conscience que des gens au passé jonché de crimes, pourraient se promener libres, pavoisant et même occupant des très hautes fonctions au seins des trois branches du pouvoir, fait qu’est plus que regrettable d’autant plus que l’opinion publique internationale aura depuis des années connaissance, chose qui fini par ternir pour long temps l’image d’un peuple, pléthorique de qualités, des paysages époustouflants, une gastronomie apprécié des touristes. Hélas donc nous vivons en Colombie avec des nuisibles mais très puissants avec siège permanent au parlement d’où ils peuvent contrôler en absolu toute tentative de justice et démocratie.

POLARIZACIÓN Y FUTURO

Una sociedad cambia en permanencia, a partir de este precepto, partimos de la premisa de evolución.

Cuando el ser humano logra, cualquiera que sea las razones, llegar a ocupar puestos donde los niveles de responsabilidad implican consecuencias mayores, debemos suponer que la persona que acepta tan alta responsabilidad, está en capacidad de comprender, que sus actos estarán inscritos en la historia.

La historia, es por lo general el relato ordenados por quienes están en el poder.

Sin embargo, hablamos del futuro, que no podemos apartar de la historia y aún menos del pasado y presente. Esta concatenación, este cotidiano, pagina por pagina, se escribe, y debemos, al disponer de un mínimo de discernimiento, admitir que hay cambios, que quizás mañana, no sean los mismos que gobiernan, y que un día no lejano, con el progreso de las ciencias y por ende de la cultura, cada uno de los pasos, de los gestos de quienes a un momento gobernaron, pueden ser de nuevo, observados, analizados. Entonces el contenido de la historia, podría sufrir cambios, algunas paginas, podrán ser borradas para al fin escribir la realidad.

IMPARCIALIDAD

Se necesita mucho coraje, se necesita igual usar la imparcialidad, para juzgar hechos del pasado, infortunadamente, por su influencia, por su confianza, las personas utilizan todos los medios posibles e imaginables por evitar que eventualmente algunos errores, puedan ser descubiertos. Esto es lógico, de otra parte hay el derecho a la presunción de inocencia y en ultimas disponemos de leyes que al cabo del tiempo determinan nula toda acción penal o civil, es la ley de prescripción.

Ante estás premisas, debemos usar un discurso, muy claro, medido, donde la censura es automática.

No podemos por consiguiente, acusar sobre la base de comentarios, informaciones, en algunos casos, durante un proceso judicial, esto incluso puede entorpecer el normal funcionamiento de la justicia.

Es igualmente, indispensable, disponer de argumentos imposible a deshacer, argumentos sólidos e inalienables, en este dominio, ya hay un volumen, de varios miles de paginas, de testimonios, con nombres y fechas, que incriminan sin lugar a equivocación, personas incluso que ya han pasado ante la justicia. Ahora hablamos de la muerte de cientos de personas, que según las familias, se trata incluso de menores, de civiles, sin ningún pasado judicial que deje pensar a nexos con actividades ilícitas.

El caso de las fosas comunes, ya se encuentra en manos de organismos internacionales, que por tradición, disponen de la idoneidad, de la transparencia y la imparcialidad que garantizarían un juicio a la altura del delito. Debemos anotar, sin embargo que todo grupo de personas es vulnerable, que el poder de influenciar, de una persona corrupta no se puede minimizar, que entonces la duda en cuanto a los resultados.

Siendo absolutamente imparciales, teniendo en cuenta la gravedad de los hechos hablando de las fosas comunes, el pueblo de  Colombia, independientemente de los cargos y de los responsables, debe admitir la cruel realidad, ante la opinión publica internacional, este tipo de hechos, daña gravemente, la imagen y el turismo de un maravilloso territorio, Las familias de las victimas, sufren, los muertos vendrían a aumentar la lista de los miles y miles de campesinos, salvajemente asesinados durante los años entre el 9 de abril de 1948 y los acontecimientos de Marquetalia en 1963.

Suponemos que tantas victimas “inocentes” merecen que un monumento exista un día, suponemos que entre los senadores y diputados un día encontraremos uno al menos que tenga al fin el coraje, de rendir el merecido homenaje póstumo por estos penosos hechos. El pueblo colombiano debe tener suficientemente claro, que la vida humana, tiene un gran valor, el pueblo colombiano no podrá valor la vida humana mientras se deje impune tanto acto por simple sed de poder.
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PRAXIS PRAGMATISME ET POLITIQUE - Página 8 Empty caridad y miseria

Mensaje  Cogito ergo sum el Sáb 21 Dic - 15:04

CARIDAD Y MISERIA

Joigny le samedi 21 décembre 2019,
Par Nestor Elías RAMIREZ JIMENEZ


Hay varios ángulos de los cuales podemos ver un fenómeno. Dos palabras nos hablan entonces de un mismo hecho. La caridad solo existe por que hay miseria, lo que nos permite afirmar que no podrían existir los dos conceptos aislados.

Es más, vivimos en medio de fenómenos que por su presencia permanente, nuestro contacto de toda la vida, terminan existiendo pero invisibles. Cuando por costumbre damos por normal algo, es como si no existiera, puesto que deja de ser anormal, ante nuestra apreciación.

Esto para decir que si existen grupos, asociaciones, organizaciones a la talla de la tierra, especializadas en actividades humanitarias en zonas de pobreza como en Haití, Etiopía, en fin países de miseria absoluta. Estos grupos sin intensiones lucrativas, calman el hambre, la sed, salvan vidas, en una obra maravillosa, interesante desde todo punto de vista. Desde un angulo tal que la sociología o la economía política, las consideraciones podrían incluso chocar a un publico demasiado adepto a corrientes, ideologías, principios obscuros, puesto que se supone que la tierra dispone de suficientes recursos para que la población disfrute de bienestar absoluto.

Sabemos que las riquezas en la tierra aumentaron en el año de 762 millares de dolares, es decir siete veces el dinero necesario para erradicar la miseria de la tierra. Ademas la riqueza tangible, es aquella que se crea por la transformación de materias, es decir que cientos de miles de trabajadores en el mundo, se sacrifican creando la riqueza que por manipulación menos de uno por ciento (1%) terminan guardando o peor aún utilizando para lo que solo es un juego de casino, y la mesa es la tierra entera.

Bajo el análisis de personalidades de reconocimiento mundial como el premio Nobel de economía 2001, Stiglitz, el especialista de los paraísos fiscales Christensen o el economista francés Piketty, confirmado por los trabajos de OXFAM, se constata que el ingreso por salario no progresan mientras los beneficios de especulación aumentan vertiginosamente, donde las mujeres finalmente son las más afectadas debido a horarios e ingresos de miseria.

El trabajo de análisis de diferentes grupos de trabajo a nivel mundial es una realidad inalienable, que da pie a muy buenas intensiones de los dirigentes políticos y de multinacionales, intensiones que como la mayoría de promesas son solo eso, y están lejos de traducirse en hechos. En las reuniones de los poderosos de la tierra, sin lugar a dudas reducir las desigualdades, in-equidad figura muy en alto de las intensiones, igual que la garantía del empleo para todas las clases sociales.

Esto se puede reducir a una ecuación, en la que de un lado se dispone de la producción tangible y del otro se dispone del capital. En esta igualdad se tiene que T como trabajo M como materias generan V como valor, trabajo en horas materias en toneladas generan un valor que es global.

Este valor V global, representa V1 salarios, V2 impuestos, V3 valor agregado, la resultante es Vt como riqueza total.

A más T (trabajo) más Vt, en un ciclo virtuoso, puesto que V1 es generado “fundamentalmente” por T trabajo, a más V1 más se genera más V2 y V3; sabemos que V3 es el elemento fundamental del PIB. Lo que algunos economistas intentan esconder infortunadamente es el papel crucial de T (trabajo) en una sociedad puesto que es el elemento clave para combatir las desigualdades.

Un país que desea progresar es un país que combate la corrupción, y que favorece la educación y la salud de los ciudadanos, enseguida se debe buscar a producir en aquellos mercados a mayor valor agregado.

Por un país agrícola es imposible lograr progresar cambiando productos agrícolas (balanza comercial deficitarias) contra maquinarias, autos importados de gran valor agregado.

Esto implica un cambio radical en la política de producción llevando la producción agrícola a niveles muy altos de transformación. Esto obliga a buscar mercados, que consuman los productos ya transformados: jugos de frutas, néctares, harinas, azúcar refinado, frutas empacadas al vació. En fin un mercado de productos, que al ser producidos en cantidad industrial, terminan permitiendo margenes más grandes que la exportación de frutas y granos.

En el dominio de los electrodomésticos, hay un mercado en primer lugar local, nacional y en segundo internacional, una vez más teniendo en cuenta la complejidad (maquinas de lavar ropa, aspiradores, amplificadores, aspiradores) relativamente simple, esto al lado de un costo de mano de obra relativamente favorable, se puede al industrializar, al mejorar la producción en estas ramas de la producción existentes, una vez más aumentar el PIB, con mayor eficiencia que con la importación, igualmente el mercado del automóvil, la balanza comercial de un país como Colombia no puede ser deficitaria, y si lo es, esto se debe a la mediocridad inducida por directivas del comercio mundial y en particular del FMI, del Banco Mundial, donde por ejemplo el mercado de vehículos automotores, es algo sagrado, y se obliga al país a consumir vehículos de marca y fabricación USA.

De otra parte como se puede ver en ningún caso el aumento de capital, proviene de algo diferente a la valor agregada, incluso cuando hablamos de especulación financiera, puesto que el beneficio de la especulación financiera se logra sobre la base de mercados tangibles (compra venta de materias, de productos, comercio de bienes raíces) Los bancos no fabrican en ningún momento riqueza, solo se limitan a cobrar los servicios por descubierto, por operaciones sobre el ingreso de los usuarios, curiosamente es sobre el descubierto de los usuarios más frágiles que los bancos logran jugosos beneficios. Puesto que a cada operación de una persona sin fondos, y son millones en el mundo, el banco agrava su situación exigiendo una comisión por dineros que el usuario no posee. En otros términos es obtener riqueza de la pobreza.

Una manera de los bancos de general dividendos es el crédito, sabiendo que por ejemplo los bancos centrales, generan liquides, prestando a taza próxima de cero. Como ocurre después de la ultima crisis de 2008.

Incluso si las intensiones sobre el papel, aparentan intensiones voluntades maravillosas, debemos considerar que el sistema bancario y financiero mundial, ejerce presión en permanencia sobre la legislación de las naciones, para debilitar voluntariamente el bienestar de los pueblos.

No podemos tener una opinión optimista, frente al comportamiento de un sistema rapaz, sin escrúpulos que corrompe y controla todos los países del mundo, mientras las clases populares, son conducidas a contestar de manera aislada en pises donde a veces solo por razón de lenguaje, ya estamos separando los intereses. Por esta razón podemos dudar de la integridad de quienes se auto-proclaman los lideres del pueblo y que solo son títeres al servicio de la política a la talla de la tierra.

COMBATIR LA MISERIA

Es una actividad a largo plazo, se debe comenzar por favorecer las condiciones en las que las madres soportan el embarazo, no se trata de provocar un aumento demográfico, pero si de darle todas las oportunidades al cerebro de formarse en condiciones ideales. En seguida un trabajo enorme de pedagogía, donde desde la etapa pos-natal, el niño disponga de todas las condiciones de desarrollo cognitivo.

Luego de disponer de una generación integra en condiciones optimas, se procede a proferir una educación especifica, en función de varios grupos, debido a que el aprendizaje, no puede ser idéntico para todos los niños puesto que hay en realidad grupos de memorización que divergen, y una educación idéntica para todos es contra productiva.

La miseria se combate con programas de educación donde se asegure un ingreso justo al momento de incorporar la vida de adulto, es decir que se debe planificar y prodigar carreras que garantizarán el empleo, decirlo es algo simple, en la practica exige un proceso muy complejo de planeación, que evite que un joven diplomado, termine sin empleo.

Para un proyecto de tal envergadura, el trabajo de planeación, debe visualizar a muy largo plazo, aquí un obstáculo considerable es la so-sobra que produce la inestabilidad de los mercados de materias y esta inestabilidad la produce desconfianza de todos los sectores productivos.

La desconfianza de los sectores de producción, impide programas de inversión a largo plazo, lo que se traduce por una tensión mayor en el mercado laboral; produciendo automáticamente desempleo. Aquí el trabajo de Keynes y Hayek entren en oposición, en apariencia, pero en el fondo la corriente austriaca, y la corriente inglesa, no pueden imponerse, puesto que es la ley de la oferta y el consumo que marcan la pauta, el estado interviene como regulador.

Hoy constatamos que los grupos de presión (lobby) hacen inclinar la balanza en favor de la industria financiera. Dando exclusivamente razón a Hayek, y se demuestra lo que en algunas intervenciones ya he pronosticado.

Pues darle prioridad (por las políticas tributarias) a la industria financiera, es favorecer la oferta. Así el trabajo del premio Nobel 2001, nos recuerde que hay manipulación “muy” peligrosa de la información, hecho posible gracias a la evolución de tecnologías de la informatización, y por ende de la comunicación. Solo que ese progreso científico al abandonar el dominio publico, (privatizado) solo beneficia mayoritariamente a quienes se especializan en los mercados.

De antemano la industria mundial de producción de bienes tangibles “favorables” a la economía a varios títulos: el primero el fundamental siendo el papel mayor de control de redistribución de riquezas por la vía del salario.

Papel que garantiza la armonía social, una herramienta sin comparación contra todo tipo de violencias (terrorismo, huelgas, manifestaciones, delincuencia, guerrillas, golpes de estado).

Para sintetizar la miseria y la caridad son organizadas y fruto de favoritismo e intereses otros que los intereses del pueblo. Y si esto es posible se debe a que los gobiernos sucesivos son ineptos.
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