trombinoscope sociale

Suite numéro 2

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Suite numéro 2

Mensaje  Cogito ergo sum el Miér 28 Abr - 7:42

Recuerdo del primer mensaje :

Chapitre : le futal obscure    http://fr.wikipedia.org/wiki/Paul_Verlaine

Dans une journée jadis, rien de plus banal en apparence, dépourvu d'alibi solide, j'ai réussi tel un resquilleur à me procurer quelques moments de son après-midi.

Dans son futal obscure, très serré, j'adore ces formes, oh combien délicieuses...

Une femme brute, pure, dans le sens de la nature, pas une seule trace de maquillage, du fait elle est cela une femme sans complexes, d'un regards qui me rends son esclave.

Au fait quelle est la femme qui ne passe des heures devant la glace le matin?

Pour quoi?

Parce que pendant ce temps là, elles entrent dans la peau d'une autre, le commun des femmes est derrière un masque, ban pas elle, puisque dans son visage je ne trouve presque jamais des traces de maquillage, et cela est pour moi une grande qualité, une des milliers de raison de l'aimer. Dans sa voix il y a une douceur, ferme, dans ces lèvres le miel de la passion qui brule le temps que je passe sans la voir; elle n'est pas a même de savoir que je l'aime a la folie... je vie chaque jours en attente de le voir tout près de moi, et il n'y a pas une journée ou une nuit que son image ne soit pas dans mes souvenirs.

De nous jours, jours de ciel bleu, comme sont ses yeux, jours de fleurs, elle dispose d'une figure efflanquée, certes, mais dans mes souvenirs, figure cette silhouette merveilleuse, des jours de camping d'il y a quelques années. Elle reste avant tout, la femme de mes illusions, celle que j'aimerais avoir pour toujours au près de moi.


Última edición por Nestor Ramirez el Lun 24 Mayo - 22:56, editado 4 veces (Razón : Magali, gramophone, une histoire d'amour, littérature,)
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Des mots, des sentiments, une vie

Mensaje  Cogito ergo sum el Sáb 5 Jun - 10:44

je doute qu'un jour mon vers soit ennobli

je redoute qu'un jour je tombe dans l'oubli

autant je le crains que cela m'abomine

ô quel pétrin si tu m'oublies Delphine




Je risque de finir comme une bouteille de patchouli?

Je risque de finir ainsi, j'avoue que c'est pas joli

Pour toi donc ma conscience bottine

pour ta beauté coule ma babine




C'est ainsi que de ma tête rejaillis

c'est ainsi que je t'appelle Magali

c'est ainsi que de ma tête fredaine

ces vers pour toi a taille naine



si tu attends qu'avec le temps je repli

c'est que tu te trompes car il jailli

aujourd'hui et demain comme la praline

mes vers fragiles comme la porcelaine

seulement si ton silence les affaibli

mais un seul geste m'enorgueillis

si tu réponds alors a ma rengaine

pense que personne te récrimine!

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est-ce que je peu écrire?

Mensaje  Cogito ergo sum el Sáb 14 Ago - 5:08

voilà avec ce os oui pas avec un OS microsoft pour quoi?

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DE LA CRITIQUE COMMERE A L'ANALYSE SAGE

Mensaje  Cogito ergo sum el Sáb 14 Ago - 5:10

De la critique a la sagesse

Samedi 14 aout 2010

Par Nestor Elias Ramirez Jimenez
...
Nous
aimons critiquer, par fois de manière très sévère, notre prochain;
c'est ainsi que parfois nous construisons notre conscience, de manière
directe ou indirecte.

Sur la base de nos appréciations sur l'action des autres, nous pouvons même développer des heures de dialogue.

Certains
philosophies et/ou religions enseignent des rudiments du comportement,
ces rudiments nous apprennent a éviter des excès dans notre jugement.

Critiquer

Lorsqu'un
tribunal de justice se trompe sur le jugement d'un délit grave, en
imposant une peine de prison de vingt ans, c'est du a une erreur de
jugement, l'arbitrage dans l'affrontement des idées des partis en
conflit a du faire pencher vers un coté. Est-ce le bon coté?

En
apparence critiquer une personne de notre entourage, semble un acte sans
conséquence, sans importance ni danger, une manière de passer le temps?
Sauf que si la critique est négative, dans notre échange nous apportons
de modifications a l'image de la personne ou du fait critiqué.

Critiquer c'est aussi produire

Nous
émettons un jugement, qui a valeur de sanction, autant qu'un juge, nous
émettons une sanction, non pas vingt ans de prison, mais une
modification de l'image, de l'acte ou de la personne ou de la chose
jugée.

Critiquer doit nous servir a produire une matière, lorsque
l'on produit une matière, celle-ci a une valeur, il n'y a pas que des
productions tangibles, des objets qu'auraient de la valeur ajoutée,
certains idées, certaines formules aussi ont une grande valeur. Albert
Einstein fut un grand fabricant, un scientifique, sa production reste
pour autant intangible à l'stade de formules, à l'stade de mathématique.

Dans
mon petit texte, je ne cherche pas à arrêter la pratique des commères,
ca saurait plus que ridicule illusoire, c'est donner un coup d'épée dans
l'eau, avec méthode, je cherche que le lecteur, la lectrice, "changent"
leur manière de voir les choses, inutile de croire qu'il faut être très
avancé dans le domaine des études, pour être sage, je dis bien SAGE,
car la sagesse est acquise, par l'observation, par l'analyse qui est
loin de la critique gratuite.

Le but de mon texte est celui de
nous apprendre à aimer analyser plus que critiquer, a donner donc de la
valeur ajouté a nos observation, plus qu'a des pratiques stériles de
commère

La société, évolue, progresse, et son future doit nos
intéresser, car l'évolution de la société, son avenir est l'avenir si
non pas notre, celui de nos enfants, de nous petits enfants.

Je
crois que tout le monde à le pouvoir de raisonner, d'émettre de
jugement, et cela me vienne de la lecture du "discours de la méthode" de
René Descartes. Lui dis que tout le monde a le pouvoir d'émettre un
jugement, et par contre tout le monde n'émet pas nécessairement pas le
bon jugement.

Puis il nous preuve qu'il est possible de chercher
des réponses, lorsque nous le voulons, il est plus facile de critiquer
pour le plaisir de critiquer, sans doute, mais cela reste sans valeur…
Comme faire?
Il faut toujours se poser une question simple, POUR QUOI?
La fille là-bas, oui celle de robe verte pomme, elle est grosse, t'a vu comme elle grosse?

Pour quoi?


Est-ce que sa famille a une prépondérance génétique vers cette tendance?

Est-ce que je suis habilité scientifiquement à juger sa forme et la raison de sont état?

Est-c que cette critique là, apporte a mon image de personne sage un plus?

Pour quoi?

Pour
quoi je vais critiquer une fille qu'est trop grande ou trop petite ou
trop maigre ou grosse, tandis qu'à coté la société a d'autres raisons,
situations, faits plus graves qui mériteraient toute mon attention.
Le nombre d'années de cotisation pour avoir le droit a la retraite, est objet de modification pour le gouvernement.

Le juge d'instruction est supprimé, pour quelle raison?

Certaines affaires financières, sont occultées par la stigmatisation des ethnies ou pire d'une personne?

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Re: Suite numéro 2

Mensaje  Cogito ergo sum el Sáb 14 Ago - 16:38

Conscience, esprit et faiblesse intellectuelle
Joigny samedi 14 aout 2010
Par Nestor Elias Ramirez Jimenez dit gramophone

La spiritualité, je cherche a définir ce qu'est la spiritualité

Dans
tout être humain il y a un niveau complexe déjà de jugement, de
conscience; l'ensemble de règles éthiques et morales que le mi ...lieu, l'éducation lui auraient appris.

La conscience dicte pour ainsi dire au quidam, comme au bourgeois, un comportement, un chemin a suivre.

L'environnement
dans lequel se développe l'individu, conditionne pour ainsi dire toute
réponse. Au point que même la gestuelle, l'apparence et le langage sont
influencés par le milieu où l'individu acquière son éducation, forme sa
personne donc sa vision du monde.

La spiritualité, ici saura donc
modifié ou construite en fonction des conditions de vie, depuis la
naissance jusqu'au jour ou l'individu est un adulte donc disposant du
livre arbitre.

Il arrive que des individus désœuvrés, oisifs
aient pour diverses raisons perdu un nombre important de repérés. au
point de perdre même l'identité avec la société. Après un licenciement,
s'ensuit une descente aux enfers, la personne risque de divorcer, de
tomber dans l'alcoolisme, la drogue, et même le suicide.

A un
moment de la vie, l'individu se trouve affaibli par une chaine sans fin
d'événements; à ce moment là de paupérisation économique nous passons à
la paupérisation idéologique, à des points de faiblesse intellectuelle;
où l'individu est une gibier de choix pour des sectes et même des
prêcheurs de religions adeptes du prosélytisme.

Je ne suis pas en mesure de nier l'existence d'une sorte d'esprit, d'âme, mais je dois l'appeler «conscience»

Cela
reste qu'une opinion personnelle, qui n'engage que moi! et que j'expose
en connaissance de cause, donc près a admettre des critiques voir des
observations et des plaidoyer en opposition...

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poésie du rêve et l'illusion

Mensaje  Cogito ergo sum el Mar 21 Sep - 3:01

J’ai depuis long temps
Prise par habitude
De té dévoiler mes sentiments
En guise de prélude.

J’ai prends pas pour acquits
Au beau milieu des turpitudes
Ni mes vers pourrons aboutir
A la tant rêvée béatitude.

J’ose dévoiler mes sentiments
Alors que toi tout le temps élude
Comme si eux t’abuseraient
Depuis ma sincère mansuétude

Je continue à âtre fou
De la beauté de ton regard
Si je demande un bisou
En vrais je veux des milliards

A la chaleur de ta douce peau
Malgré ton attitude de fuyard
Ce n’est pas un cuisseau
Non nous ferions pas un bâtard

Même si nous n’aurions pas un château
Je ne suis pas un maquisard
Même pas un chemineau
mais je t’aime comme un tocard



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Re: Suite numéro 2

Mensaje  Admin el Mar 28 Sep - 11:10

une image d'un message qui demande analyse et beaucoup d'attention

Sujet censurée, le comportement derrière un pseudonyme donne aux utilisateurs certains largesses au point de se permettre des phrases ultragrantes Distantes des meurs d' une société en harmonie


Última edición por Admin el Miér 10 Nov - 6:20, editado 1 vez
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Servitude intellectuelle

Mensaje  Cogito ergo sum el Miér 10 Nov - 6:11

qui dicte le comportement?


In meinem Alter schlüpfe ich durch die Liebe Tango. Dies ist natürlich verboten, Aber ihre Stimme und ihr Lächeln verzaubert mich.

Sie wissen es und Sie wollen das Unmögliche zu tun

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Die Liebe wir Marken verletzbar

Mensaje  amin el Miér 10 Nov - 23:10

Dieses ganzes comenzo wie eins ist angrenzende Freundschaft, aber mit dem Geschehen der Zeit, glaube ich, daß er aber hübsch und rein ist, die ich vorbei gefühlt habe, was auch immer nicht alles dieses dauert, einzeln, das mir nicht verweigert, um zu leben es ...... I love you

amin
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De la vida de pareja y de la reconstrucción de un hogar

Mensaje  Cogito ergo sum el Miér 1 Dic - 11:42

Sentimientos

Por Nestor Elias Ramirez Jimenez
Joigny Francia miercoles 1 de diciembre del año 2010

Es que controlamos los sentimientos?

En realidad en el dominio de los sentimientos, se hace difícil creer que pueda haber un control, es debido a la diferencia entre la lógica del funcionamiento organizado de la sociedad y la evolución de la voluntad "individual" al margen da la legitimidad que trata de imponer el normativo o conjunto de reglas que garantizan la armonía social

equilibrio

Desde luego que las reglas básicas de la sociedad son indispensables, sin embargo esas reglas son aplicadas de manera injusta, es decir que en función de la posición de las personas en la escala socio-económica, satisfacer sus deseos es relativo.

Esto lleva algunos intelectuales a se atribuir algunos privilegios, que pueden ir contra la legislación y hasta constituir formas de delitos

Así tenemos que admitir que la poligamia es un delito contemplado en los países incluso modernos y occidentales, mientras que algunos lugares estratégicos dedicados al placer son igualmente tolerados, algunos países como la Francia prohíben las "casas de cita" pero al mismo tiempo, son toleradas en las calles algunas mujeres que en tiempo de frió sufrirían por la falta de vestido

Hipocresía

La hipocresía es la sola manera de calificar el comportamiento de lo que debemos juzgar aquí como el estado; que en teoría rige el comportamiento global de la sociedad. Desde luego que las autoridades esgrimen como excusa, la falta de medios, de personas para controlar una a una cada calle y cada rincón del territorio nacional

A nivel individual, la persona honesta ante el mundo, (por algunos casos) una minoría habría que pensar, son los consumidores en uno de los trabajos que es considerado como el mas viejo del mundo. Para que un producto exista es necesario, un mercado, los consumidores.

Pero volviendo al dominio de la sociedad en materia de vida en pareja, existen muchas maneras de considerar la pareja. La pareja que asume oficialmente una relación y lo legaliza por el acto del matrimonio. algunas naciones crean un matrimonio bis, es decir que en Francia, ante el alcalde dos personas, firman un contrato, algunos alcaldes en algunos países admiten hasta el matrimonio homosexual.

Muchas relaciones extra conyugales existen por múltiples razones, estas relaciones serán por obligación secretas, y no pueden existir públicamente, pues las dos personas no son necesariamente libres de ejercer este derecho. En este tipo de relaciones el futuro no esta definido, en algunos casos, cuando hay hijos, de una parte o de las dos, su presencia es un obstáculo importante, que merita ser analizado, Destruir la alegría de los niños que solo son felices cuando los padres viven en armonía.

Reconstitución de una pareja

La composición de un hogar a partir de un caso que comienza par la destrucción de otro pide a mucha voluntad, sapiencia y sentido del tacto

La edad de los hijos y el carácter de cada uno son factores que modifican la adaptación y la reconstrucción de un hogar. De todas formas aquí la imagen del los padres viviendo en el hogar original no podría jamas ser remplazada y esto cualquiera que sea la edad de los futuros hermanos o hermanas

Eventualmente cuando se ofrece un comportamiento pletórico de atenciones, a los hijos de un hogar reconstituido, sin duda con una carga importante de sentimientos, de gestos, que dan la imagen de un amor; a condición que esa carga sentimental sea mas fuerte e intensa que el amor ofrecido por el padre o la madre biológica, es posible entonces de alcanzar un estado de admiración y respecto de los niños o adolescentes hacia los padres o madres de sustitución.

El caso depende de factores, circunscritos en el carácter y la cultura de los parientes sustitutos, una persona inteligente, culta y equilibrada llega relativamente fácilmente a obtener, par contra prestación el respecto y la admiración de los hijos de sustitución, siempre y cuando su nivel socio-cultural sea mas alto que el nivel de la persona que "se trata de sustituir" sin jamas tratar de remplazarla, pues esto seria un grave error.
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SENAT Séance du 12 novembre 2010 (compte rendu intégral)

Mensaje  Cogito ergo sum el Vie 3 Dic - 7:46


Contribution des revenus des sociétés financières et des sociétés non financières à l'assurance vieillesse

Séance du 12 novembre 2010 (compte rendu intégral des débats)


Lien:

http://www.senat.fr/basile/visio.do?id=s20101112_6&idtable=s20101112_6|s20101110_2&_c=seance+Annie+David&a=01059Y&rch=gs&de=20101110&au=20101203&dp=15+jours&radio=deau&aff=sep&tri=p&off=0&afd=ppr&afd=ppl&afd=pjl&afd=cvn&isFirst=true


M. Guy Fischer. Cet amendement vise à assujettir les revenus financiers des sociétés financières et des sociétés non financières à une contribution d'assurance vieillesse à un taux égal à la somme des taux de cotisation d'assurance vieillesse à la charge des employeurs du secteur privé.

Il nous paraît d’autant plus utile et pertinent que nous savons, depuis l’examen par le Sénat du projet de loi portant réforme des retraites, que celle-ci n’est pas intégralement financée. Il manque au bas mot 4 milliards d’euros, ce qui devrait encore entraîner prochainement des réductions – et au mieux le gel – de pensions de retraite.

Notre proposition devrait avoir pour conséquence, selon nos estimations et celles des économistes qui ont travaillé sur ce sujet, un surcroît de recettes de l'ordre de 30 milliards d'euros, c’est-à-dire un apport rapide et important de ressources pour la sécurité sociale, plus précisément pour la branche retraite, permettant de renoncer au report de 60 à 62 ans de l’âge légal de départ à la retraite.

Cet amendement constitue également, et c’est là son second intérêt – sur lequel vous ne vous prononcez jamais –, une incitation forte pour les entreprises à privilégier le facteur travail.

Or actuellement, on assiste, et c’est peu dire, à l’inverse. En 2009, les entreprises vedettes du CAC 40 ont réalisé 47 milliards d’euros de profits, ce qui ne les a pas empêchées de réduire considérablement leur masse salariale, notamment en supprimant 60 000 emplois. En 2010, la tendance est la même.

Ce chiffre important n’intègre pas les pertes d’emplois que la politique conduite a entraînées chez les sous-traitants de ces entreprises. Au final, 255 000 emplois ont été « carbonisés » l’an dernier. Ce triste record appauvrit considérablement la sécurité sociale !

Ayant suivi les débats qui se sont déroulés à l’Assemblée nationale, j’ai entendu Mme Bachelot-Narquin affirmer qu’une telle mesure revenait à fiscaliser le financement de notre protection sociale. Nous contestons naturellement cette analyse.

Mme Roselyne Bachelot-Narquin, ministre. C’est dommage, car elle est juste !

M. Guy Fischer. L’économie financiarisée à outrance conduit, on le voit, à d’importantes suppressions d’emplois.

Dans le même temps, selon la Commission européenne, des sommes considérables qui étaient affectées jusqu’alors aux salaires sont actuellement distribuées aux actionnaires et accroissent les revenus financiers. Ces derniers, qui ne prennent plus la forme de salaire, échappent donc aux cotisations sociales.

Aussi, tirant la conclusion de cet « échappement social », proposons-nous de créer une contribution sur les revenus financiers pour compenser l’impossibilité de les assujettir aux cotisations sociales.

Nous proposons, en réalité, un cercle vertueux, reposant bien sur la solidarité et le financement par des cotisations. Nous voulons privilégier non pas le capital, mais, au contraire, l’intérêt des assurés sociaux.

M. le président. Quel est l’avis de la commission ?

M. Alain Vasselle, rapporteur général de la commission des affaires sociales. Défavorable.

M. le président. Quel est l’avis du Gouvernement ?

Mme Roselyne Bachelot-Narquin, ministre. Défavorable.

M. le président. Je mets aux voix l'amendement n° 225.

(L'amendement n'est pas adopté.)

M. le président. L'amendement n° 227, présenté par M. Fischer, Mmes David et Pasquet, M. Autain, Mme Hoarau et les membres du groupe Communiste, Républicain, Citoyen et des Sénateurs du Parti de Gauche, est ainsi libellé :

Après l'article 13, insérer un article additionnel ainsi rédigé :

Le I de l'article L. 245-16 du code de la sécurité sociale est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Les revenus mentionnés au c et e du I de l'article L. 136-6 du présent code sont assujettis au taux de 12 %. »

La parole est à M. François Autain.

M. François Autain. Par le biais du présent amendement ayant pour objet, lui aussi, le financement de notre système de protection sociale, nous proposons de porter de 2 % à 12 % le taux des prélèvements sociaux auquel sont assujettis notamment les capitaux mobiliers, c’est-à-dire les placements financiers destinés à produire des revenus sous forme d’intérêts, tels que les obligations et les actions.

Cette question de la soumission des actions – dont nous savons que le mécanisme nuit considérablement au travail et à sa juste rémunération – fait de plus en plus de chemin, au point que le Président de la République lui-même, s’exprimant devant l’Assemblée générale de l’ONU à l’occasion du Sommet sur les objectifs du millénaire pour le développement, a plaidé pour la création d’une taxe universelle sur les transactions financières.

Le système que nous vous soumettons, mes chers collègues, n’est pas si éloigné de celui auquel faisait référence Nicolas Sarkozy, à ceci près que le prélèvement que nous proposons d’instaurer n’est pas fiscal ; c’est un prélèvement social destiné à alimenter non pas le budget de l’État, mais les caisses de la sécurité sociale.

Chaque jour, dans nos permanences, nous faisons le constat suivant : les pressions exercées par les actionnaires pour profiter d’une rentabilité toujours plus grande jouent au détriment du monde du travail.

L’appétit des financiers – il semble parfois sans limite – a pour effet la destruction de milliers d’emplois et des difficultés croissantes pour un grand nombre de salariés. Ainsi, alors que, par le passé, les entreprises licenciaient en raison du déficit qu’elles connaissaient, aujourd’hui, bien que bénéficiaires, elles prononcent des licenciements parce que les actionnaires entendent non seulement qu’elles le restent, mais aussi que les rémunérations provenant des actions qu’ils détiennent soient encore plus élevées.

C’est pourquoi l’on observe de plus en plus fréquemment des entreprises présentant simultanément un compte d’exploitation bénéficiaire et un plan de licenciement. Il ne s’agit pas là d’une erreur de communication, loin s’en faut. En réalité, c’est en procédant ainsi que les sociétés bénéficient d’une publicité maximale et qu’elles font remonter et exploser le cours de leurs actions, pour la plus grande satisfaction de ceux qui les détiennent.

L’économiste Jacques Nikonoff décrit en ces termes ces mécanismes : « Ces phénomènes relèvent de ce qui est abusivement appelé la “création de valeur”. Cette technique est devenue peu à peu le mode de gestion dominant des entreprises cotées en Bourse. Mais lorsque l’expression “créer de la valeur” est utilisée, il s’agit en réalité de créer de la valeur au bénéfice exclusif de l’actionnaire. S’apparentant à un enrichissement sans cause, cet objectif est en réalité trompeur et dangereux. ».

Dans un tel contexte, il nous paraît socialement juste et économiquement efficace de soumettre les actions à un taux de cotisations sociales majorées de 12 %.

M. le président. Quel est l’avis de la commission ?

M. Alain Vasselle, rapporteur général de la commission des affaires sociales. Défavorable.

M. le président. Quel est l’avis du Gouvernement ?

M. François Baroin, ministre du budget, des comptes publics et de la réforme de l'État. Défavorable.

M. le président. Je mets aux voix l'amendement n° 227.

(L'amendement n'est pas adopté.)

M. le président. L'amendement n° 229, présenté par M. Fischer, Mmes David et Pasquet, M. Autain, Mme Hoarau et les membres du groupe Communiste, Républicain, Citoyen et des Sénateurs du Parti de Gauche, est ainsi libellé :

Après l'article 13, insérer un article additionnel ainsi rédigé :

Après l'article L. 245-16 du code de la sécurité sociale, il est inséré un article ainsi rédigé :

« Art. L. ... - Il est institué, au profit de la Caisse nationale de l'assurance maladie des travailleurs salariés, une contribution additionnelle au prélèvement social mentionné à l'article L. 245-14 du code de la sécurité sociale et une contribution additionnelle au prélèvement social mentionné à l'article L. 245-15 du même code. Ces contributions additionnelles sont assises, contrôlées, recouvrées et exigibles dans les mêmes conditions et sont passibles des mêmes sanctions que celles applicables à ces prélèvements sociaux. Leur taux est fixé à 5 %. »

La parole est à Mme Annie David.

Mme Annie David. Il me semble cette fois que vous aurez quelques difficultés à invoquer le caractère dogmatique de nos propositions pour refuser de nous apporter une réponse, monsieur le rapporteur général. C’est en effet la première année que nous présentons cet amendement (Sourires.), et nous ne faisons en l’occurrence que reprendre un dispositif adopté par la commission des finances, de l’économie générale et du contrôle budgétaire de l'Assemblée nationale, sur la proposition de Mme Marie-Anne Montchamp, qui, si je ne m’abuse, appartient à la majorité.

Cet amendement visait à tirer les conséquences du constat que nous faisons nous-mêmes, et que nous n’avons de cesse d’exposer : les revenus issus du capital bénéficient actuellement d’une taxation sociale bien inférieure à celle qui s’applique aux revenus du travail, ce qui ne va pas sans entraîner de répercussions sur celui-ci. Nous nous réjouissons que Marie-Anne Montchamp ait défendu une telle position à l'Assemblée nationale. Vous avez toutefois écarté l’amendement de notre collègue député, monsieur le ministre, sans répondre aux deux questions qui nous semblent les plus fondamentales.

Tout d’abord, pour quelles raisons les prélèvements sociaux pesant sur le capital sont-ils aujourd’hui inférieurs de cinq points à ceux qui concernent le travail ? Il faudra bien expliquer à nos concitoyens en quoi il est logique et juste qu’il soit préférable, du point de vue des prélèvements sociaux, d’être rentiers plutôt que salariés. Mais il faudra également leur expliquer, alors que vous leur imposez un véritable plan de rigueur sans précédent – report de l’âge légal de départ à la retraite, déremboursements, accroissement du reste à charge, etc. –, pourquoi vous refusez un amendement qui a fait l’objet d’un consensus au sein de la commission des finances, de l’économie générale et du contrôle budgétaire de l'Assemblée nationale et qui permettrait de rapporter à la sécurité sociale pas moins de 5 milliards d’euros – oui, monsieur Vasselle, nous parlons bien ici de milliards d’euros !

C’est d’autant plus vrai que les mesures contenues dans le présent PLFSS, outre qu’elles pèsent essentiellement sur nos concitoyens, ne règlent pas pour l’avenir la question de l’équilibre financier de la sécurité sociale. Nous ne sommes d’ailleurs pas les seuls à le dire puisque l’auteur de l’amendement auquel je fais référence, Marie-Anne Montchamp, pourtant membre de l’UMP, a répondu en ces termes en séance publique au rapporteur Yves Bur, après qu’il eût émis un avis défavorable : « Yves Bur a raison de souligner qu’il convient de maintenir le cap de la réduction de la dépense, mais il ne faut pas nous cacher que nous n’obtenons cette réduction qu’à grand-peine, avec des mesures qui rapportent quelques dizaines de millions d’euros, là où nous avons besoin de quelques dizaines de milliards d’euros pour parvenir à des équilibres pérennes sur le long terme ». Et d’ajouter, après votre opposition, monsieur le ministre : « J’affirme à nouveau que nous n’échapperons pas à la nécessité d’envisager de façon systématique l’accroissement des ressources afin de préserver notre modèle social. »

La critique est d’autant plus claire qu’elle provient d’un membre de votre camp. Votre refus d’apporter à la sécurité sociale les financements qui lui permettraient de jouer pleinement son rôle conduit en effet à son rétrécissement, à sa circonscription aux risques les plus lourds, laissant à nos concitoyens le soin de financer eux-mêmes les dépenses que vous estimez les moins coûteuses.

L’amendement n° 229, s’il ne permet pas de régler entièrement la question du déficit, y contribue tout de même de manière notable, raison pour laquelle je vous invite, mes chers collègues, à l’adopter. (Applaudissements sur les travées du groupe CRC-SPG.)

M. le président. Quel est l’avis de la commission ?

M. Alain Vasselle, rapporteur général de la commission des affaires sociales. L’amendement présenté par Mme David ne peut être adopté en l’état, pour plusieurs raisons.

Premièrement, si un amendement similaire a effectivement été adopté par la commission des finances, de l’économie générale et du contrôle budgétaire de l'Assemblée nationale – les conditions de travail au Palais Bourbon n’y sont pas étrangères –, son auteur l’a finalement retiré en séance publique.

Deuxièmement, je rappelle que nous excluons toute augmentation systématique de recettes tant que nous n’aurons pas démontré à nos concitoyens que nous sommes capables d’utiliser de façon optimale les recettes dont nous disposons pour assurer une offre de soins efficiente et de qualité, aussi bien en ville qu’à l’hôpital.

M. François Autain. Combien de temps cette période va-t-elle durer ?

M. Alain Vasselle, rapporteur général de la commission des affaires sociales. Je considère qu’il reste encore beaucoup à faire à l’hôpital.

M. Guy Fischer. Encore et toujours l’hôpital, votre tête de turc favorite, monsieur le rapporteur général !

M. Alain Vasselle, rapporteur général de la commission des affaires sociales. L’augmentation des recettes constituerait une solution de facilité, une fuite en avant. On laisserait filer les dépenses, alors qu’il convient d’abord de les maîtriser.

M. François Autain. On laisse aussi filer les déficits !

M. Alain Vasselle, rapporteur général de la commission des affaires sociales. Une fois atteint l’optimum de dépenses, et si les recettes restent insuffisantes, il sera temps d’envisager une augmentation de celles-ci.

M. François Autain. Dans combien de temps ?

M. Alain Vasselle, rapporteur général de la commission des affaires sociales. Ce moment n’est pas venu. En conséquence, la commission émet un avis défavorable.

M. le président. Quel est l’avis du Gouvernement ?

M. François Baroin, ministre. Avis défavorable.

M. le président. La parole est à M. Guy Fischer, pour explication de vote.

M. Guy Fischer. Je constate que M. le rapporteur général persiste dans ses attaques contre l’hôpital public.

M. Alain Vasselle, rapporteur général de la commission des affaires sociales. Pas seulement contre l’hôpital public !

M. Guy Fischer. Vous voulez que les hôpitaux publics soient toujours plus efficients, monsieur le rapporteur général, mais nous aurons l’occasion ultérieurement dans le débat, notamment lorsque nous examinerons l’article 40 du présent projet de loi, de démontrer, à partir d’exemples tirés de la situation des hospices civils de Lyon, dans quelles conditions fonctionne l’hôpital public.

Si les hôpitaux de Lyon, Paris et Marseille sont aujourd’hui réputés pour leur offre de soins, on constate d’ores et déjà les conséquences désastreuses de la politique d’optimisation des dépenses que vous menez.

Ainsi à Lyon, les greffes de foie se répartissent actuellement entre l’hôpital de la Croix-Rousse et l’hôpital Édouard-Herriot. Or, afin d’optimiser les dépenses, il a été décidé de concentrer toutes ces interventions sur le site de la Croix-Rousse. Résultat : demain, une place réputée comme celle de Lyon ne sera plus en mesure de réaliser des greffes de foie au bénéfice des enfants !

M. Alain Vasselle, rapporteur général de la commission des affaires sociales. Cela reste à prouver !

M. Guy Fischer. Je vous invite à vérifier ces informations, monsieur Vasselle.

Voilà les résultats de votre politique éminemment condamnable ! Et nous pourrions multiplier les exemples.

À cause de cette politique, des personnes vont mourir, car le nombre de places consacrées à des greffes de foie sera, de fait, limité. (Marques d’indignation sur les travées de l’UMP et au banc des commissions.)

M. Gilbert Barbier. Ce serait plutôt faute de donneurs !

M. le président. La parole est à M. Yves Daudigny, pour explication de vote.

M. Yves Daudigny. Je me permettrai de faire quelques commentaires sur l’ensemble des amendements présentés par les membres des groupes socialiste et CRC-SPG qui tendent à insérer des articles additionnels après l’article 13.

En la matière, nous ne pouvons souscrire aux arguments de M. le rapporteur général, car il ne faudrait pas oublier une notion, qui me semble cardinale dans ce débat : la justice fiscale.

Or lorsque nous proposons de nouvelles contributions qui touchent les plus hauts revenus, les niches d’activité ou les catégories les plus aisées, on nous demande toujours d’attendre quelques années, le temps d’approfondir la réflexion.

En revanche, dès lors qu’il s’agit de prendre des mesures ayant des conséquences sur les familles les plus humbles, aux revenus les plus modestes – on pense notamment aux franchises, à l’augmentation du forfait hospitalier ou aux déremboursements –, il faut décider immédiatement.

Il y a bien deux poids, deux mesures.

M. Alain Vasselle, rapporteur général de la commission des affaires sociales. Vous n’êtes pas objectif ! Vous oubliez l’augmentation du forfait social, de même que d’autres mesures !

M. Yves Daudigny. Je vous invite à prendre connaissance de l’ouvrage des sociologues Willy Pelletier et Laurent Bonelli, L’État démantelé, qui montre combien il existe dans nos sociétés modernes, en Europe, et particulièrement en France, une classe dominante, très puissante, parfaitement organisée à travers des clubs ou autres fondations, totalement décomplexée sur le plan idéologique, très active, très offensive, et dont le seul objectif est de faire sauter tous les repères qui fondent notre système de solidarité depuis une cinquantaine d’années.

En face de cette classe dominante, on trouve une société atomisée, marquée par l’accroissement de la précarité, le chômage, l’incertitude du lendemain, et par le fait que les parents ne savent plus si leurs enfants vivront encore aussi bien qu’eux, sinon mieux.

Loin d’être technique, ce débat est profondément politique, l’enjeu étant de savoir sur quel fondement nous allons construire la société dans laquelle nous vivrons demain. (Applaudissements sur les travées du groupe socialiste et du groupe CRC-SPG.)

M. le président. La parole est à M. Jacky Le Menn, pour explication de vote.

M. Jacky Le Menn. Depuis que je siège au Sénat, j’entends M. le rapporteur général dire que l’hôpital serait le mauvais élève en matière de dépenses de santé.

M. François Autain. Il le disait déjà avant !

M. Guy Fischer. Il veut en faire une vache à lait !

M. Jacky Le Menn. C’est toujours la même antienne : sureffectif, argent gaspillé…

À côté, l’hospitalisation privée à but lucratif…

M. Guy Fischer. Vertueuse !

M. Jacky Le Menn. … constituerait le modèle de vertu vers lequel tous les hôpitaux devraient converger.

M. Alain Fouché. Personne n’a dit cela !

M. Jacky Le Menn. Peut-être, mais je constate que ce discours revient régulièrement en commission des affaires sociales ou dans cet hémicycle…

Or ce discours est tout simplement faux !

Certes, on peut toujours mieux gérer – ce n’est pas le vieux gestionnaire que je suis qui prétendra le contraire ! –, mais il me semble qu’il y a derrière ces propos répétitifs une volonté délibérée de saper l’hôpital public, en dépit du travail considérable qu’il accomplit.

J’ai eu l’occasion pendant plus de trente ans de gérer différents hôpitaux publics en France. J’ai également eu l’honneur de travailler comme conseiller technique auprès de l’ancien directeur des hôpitaux, Jean de Kervasdoué. Nous avions alors une vision d’ensemble, ce qui ne nous empêchait pas de sanctionner les abus, le cas échéant.

Mais, dans l’ensemble, les hôpitaux français sont bien gérés, et les gens qui y travaillent sont admirables, qu’il s’agisse des médecins ou des autres catégories de personnels. Il est bon de rappeler de temps en temps cette vérité, pour éviter de jeter systématiquement la suspicion sur l’hospitalisation publique française, ce que je n’admettrai jamais.

Pour ma part, je ne dénigre pas l’hospitalisation privée, mais je suggère, monsieur le rapporteur général, que nous procédions, par exemple dans le cadre de la mission d’évaluation et de contrôle de la sécurité sociale, la MECSS, à une confrontation objective de la façon dont sont gérés les hôpitaux privés à but lucratif – je n’oublie pas non plus les hôpitaux privés à but non lucratif, qui sont le plus souvent fort bien gérés – et les hôpitaux publics, afin que l’on cesse de désinformer les Français et la représentation nationale. (Applaudissements sur les travées du groupe socialiste et du groupe CRC-SPG.)

M. le président. La parole est à Mme Annie David, pour explication de vote.

Mme Annie David. Vous suggérez, monsieur le rapporteur général, de diminuer d’abord les dépenses avant d’envisager de trouver des recettes nouvelles. Mais votre seule manière de réduire les dépenses est d’abaisser le niveau de soins et de faire supporter aux assurés une charge de plus en plus lourde. Comprenez que nous ne puissions suivre cette logique, qui aura pour effet de priver de soins corrects une grande partie des habitants de notre pays.

Je constate pourtant que, l’an dernier, dans le cadre du PLFSS, vous n’avez pas tergiversé pour prélever 150 millions d’euros de recettes nouvelles au détriment des accidentés du travail, en fiscalisant les indemnités qui leur sont versées.

Quand il s’agit d’aller chercher des ressources chez les travailleurs, vous répondez toujours présents !

M. Nicolas About. C’est un raccourci !

Mme Annie David. En revanche, lorsqu’il s’agit de toucher au portefeuille de catégories sociales que vous voulez épargner, vous ne voulez plus entendre parler de recettes nouvelles, alors même que la mesure que nous proposons aurait rapporté un peu plus de 5 milliards d’euros

De deux choses l’une : soit vous renoncez à toute recette nouvelle, et cela doit valoir pour tout le monde, soit vous décidez de dégager des recettes nouvelles, et il ne faut pas toujours prendre chez les mêmes ! (Applaudissements sur les travées du groupe CRC-SPG.)

M. le président. La parole est à M. Gilbert Barbier, pour explication de vote.

M. Gilbert Barbier. J’ai entendu le plaidoyer pro domo de M. Le Menn, mais il ne faut être excessif ni dans un sens ni dans l’autre. Je ne pense pas que M. le rapporteur général juge tous les hôpitaux mal gérés ni que M. Le Menn les considère tous bien gérés.

La situation est différente selon les régions et les secteurs. Certains hôpitaux sont bien gérés, monsieur le ministre…

M. Guy Fischer. Ah, quand même !

M. Gilbert Barbier. … mais d’autres le sont beaucoup moins. Ainsi, certains d’entre eux respectent les plans de retour à l’équilibre financier qu’ils ont négociés, contrairement à d’autres, et j’en connais qui agissent de cette façon volontairement.

M. Alain Vasselle, rapporteur général de la commission des affaires sociales. Très bien !

M. Gilbert Barbier. Et vous savez que le problème de la gestion financière ne règle pas celui de la sécurité dans les établissements.

Actuellement, le projet concernant les plateaux techniques dans une centaine d’hôpitaux de taille petite ou moyenne est en suspens en raison de l’insuffisante sécurité dans ces établissements.

M. François Autain. Le débat sur l’hôpital est lancé !

M. Gilbert Barbier. Il faut voir les choses avec objectivité : tout n’est pas blanc d’un côté et noir de l’autre. Il faut mettre à plat l’ensemble du réseau des hôpitaux publics et privés de notre pays et ne pas porter de jugements péremptoires.

M. Alain Vasselle, rapporteur général de la commission des affaires sociales. Très bien !

M. Alain Fouché. C’est la sagesse !

M. le président. La parole est à M. Alain Milon, pour explication de vote.

M. Alain Milon. Je veux tout d’abord saluer les paroles mesurées de Gilbert Barbier.

Depuis quelques années – j’ai été élu en 2004, je suis donc un jeune sénateur – je suis les déficits successifs de la sécurité sociale : on nous dit qu’il faut diminuer les dépenses, mais j’ai le sentiment que l’on arrive maintenant au bout du bout de ce que l’on peut faire.

Certes, dans les hôpitaux, à l’échelon de la ville, on peut encore réaliser des économies.

M. Guy Fischer. On est dans le dur maintenant !

M. François Autain. On licencie !

M. Alain Milon. Mais je le répète au sein de la commission des affaires sociales lors de l’examen de chaque PLFSS, il existe un déficit conjoncturel évident, que personne ne nie, et un déficit structurel que l’on ne pourra pas diminuer sans augmenter les recettes.

Mme Christiane Demontès. Eh oui !

M. Alain Milon. Pour une fois – je prie mes collègues qui ne comprendront pas ma prise de position de bien vouloir m’excuser –, je vais voter l’amendement n° 229 déposé par les membres du groupe CRC-SPG.

Mme Christiane Demontès. C’est courageux, monsieur Milon !

M. le président. Je mets aux voix l'amendement n° 229.

(Après une épreuve à main levée déclarée douteuse par le bureau, le Sénat, par assis et levé, n'adopte pas l'amendement.)


http://www.senat.fr/basile/visio.do?id=s20101112_6&idtable=s20101112_6|s20101110_2&_c=seance+Annie+David&a=01059Y&rch=gs&de=20101110&au=20101203&dp=15+jours&radio=deau&aff=sep&tri=p&off=0&afd=ppr&afd=ppl&afd=pjl&afd=cvn&isFirst=true
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I think

Mensaje  Cogito ergo sum el Vie 7 Ene - 12:29

Quelque soit la langue avec laquelle j'écris
pour les sentiments il y a qu'un idiome
quelleque soit l'heure du jour ou de la nuit
dans mes pensées il y a toujours toi qui trône

Par ta présence même sous forme d'image
Tu reste attachée au fond de mon cœur
Il y a pertinence, dans ce texte un hommage?
tu est mon chemin sans le moindre détour


Última edición por Nestor Ramirez el Vie 7 Ene - 14:49, editado 1 vez (Razón : Gramophone)
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Pensando a voz alta

Mensaje  Cogito ergo sum el Mar 11 Ene - 23:17

C'est trop difficile, quand vous voulez, la liberté, vous croyez avoir payé, une personne, sans doute avec autant de doutes, autant d'obstacles, autant au plus de contraintes...saura là, vous tendrait une main? Non cette personne, doute, se méfie, se réserve, nous touts avons déjà au paravant offert le cœur, l'âme, autant un échec, autant des faute pas, que nous gageons, jurons, de plus jamais prendre des risques, encore une peine ajoutée? Non le cœur ne le supportera plus? Un cœur jailli biaisée, un corps doit maintenant 05:14 trouver le sommeil 
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Momentos

Mensaje  Cogito ergo sum el Jue 13 Ene - 18:53

Cuando debería estar junto al ser amado
Me encuentro incapaz de aportar todo mi apoyo
cuando este ser que tanto decmos querer
Necesita mas aún de nuestra ayuda
Dejamos que la incomprehension domine

No es posible que la duda y el orgullo impongan las reglas
el corazón tiene que mostrarse mucho mas fuerte
Es verdad que las palabras sin fundamento se las lleva el viento
Es verdad que la mentira, es débil, incapaz y se deja dominar
Por la duda y el sufrimiento, pero cuando el sentimiento de amor
es mas fuerte que las dificultades, entonces la fé mueve montañas
Solo con la confianza y el amor se triunfa de todos lis obstáculos
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Rêves et illussions

Mensaje  Cogito ergo sum el Lun 7 Feb - 6:58

Presence Presencia

Meme lors que je sais que la distance et la societe influencen nous souhaits. Tu existes tu est presente regulierement, materiellement, sans que jusqu'aujourd'hui je eu reçu maternellement un seul signe tangible de ta part.

Je me contenterais avec très peu, un rien, un sourire, des mots, rien que des mots. Mais parce que les sentiments eux il y a une personne sur la terre pouvant dire qu'il les aurait mesurée?

Non alors? Dans un sourire, dans un regard il y a autant de sentiments qu'aucun humain mesure, dans mes mots il y a toute la plus grande forme d'admiration qu'un être pourrait exprimer.

Admiration sincère de la volonté d'acier, admiration profonde ver l'intelligence; cette volonté de l'action
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Sobre la fe y la moral

Mensaje  Cogito ergo sum el Vie 18 Feb - 21:51

En que podemos creer?

Podemos creer en lo que vemos, en lo que nuestros sentidos nos transmiten, tantas cosas que nuestro cerebro debe asociar para construir los conceptos.

Imaginar

Cuando nuestros sentidos no reciben la información entonces construimos los conceptos no sobre la realidad pero sobre suposiciones.

Por ejemplo podemos ver quien visita nuestras paginas o blogs sobre el web.

La hora y fecha son informaciones que nos dicen si una persona se interesa y a que o quien se interesa.

He cometido incluso el error; pues he supursto que si una persona figura con une fecha de entrada que significa a medida que pasan los días que pierde interés

Desde luego que hay que pensar que esta persona atraviesa por momentos particularmente difíciles...

El corazón se me parte, no creo que aun tenga suficientes argumentos, pienso en el discurso de una amistad que insistió por que trate de olvidar algo que es más fuerte que mi razón
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En español Et en français

Mensaje  Cogito ergo sum el Dom 20 Feb - 13:07

Escribir o leer es la sola manera de mantener un contacto, manera frágil manera ilegitima de compartir de desear en egoísta encarcelar un corazón

Siempre pensé que la palabra era una arma poderosa, hoy comprendo en carne propia su poder; ver o imaginar, gran diferencia, un joggyn azul, una camiseta color ladrillo, un suéter oscuro por el frío, el cabello suelto, el rostro natural, el café el perro, como mirar tus labios, desearlos, sin derecho, admirarlos sin dejar notar mis sentimientos.

Ecrire ou lire reste la seule manière de rêver d'un contact, manière fragile manière illégitime plus de partage, mais d'abus, d'égoïste qui veut emprisonner ton cœur

Pourtant j'ai toujour pensé que les mots sont une arme dangereuse, aujourd'hui je sens dans ma propre chair son pouvoir. Voir ou imaginer, grand différence, un jogging bleu, un petit-short couleur brique, un pull obscure pour le froid, tes cheveux détachées, ce vissage naturel, le cafe et le chien, comment regarder tes lèvres, les désirer sans avoir le droit, sans léser voir les sentiments,
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pour toutjours

Mensaje  Admin el Lun 5 Dic - 13:25

oui tu vie en moi, pour toutjours

ton visage, ton sourire, ta voix, tes gestes, toi tu vie dans ma mémoire
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Absence

Mensaje  Cogito ergo sum el Mar 6 Dic - 14:47

Absence 

Un vide difficile de combler c'est un abîme creusé par l'absence

Par chance autant dans la mémoire que dans différents supports subsistent les images qui cherchent en souvenirs à suplir une présence irremplaçable 

Les obstacles restent énormes mais pas  infaillibles, même sans la présence physique, est préserve dans la mémoire une longue liste de détail: le sourir, la voix, des vestiges du caractère, une silhouette, des trait du visage, avec des lèvres qui éveillent la passion, un regard divin, tout cela repasse dans la mémoire d'un être lorsque son amour est abscent
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mémoires

Mensaje  Cogito ergo sum el Miér 6 Abr - 10:46

Mémoires

Extrait….

Après que beaucoup de calendriers aient été interposés, touts remplis les uns plus que les autres des dates d'anniversaire, des dates d’événements divers, des rendez-vous, puis finalement auront été jettes, en lots.

Après que mon cœur aurait eu à se résigner, à tenter de remplir l'absence par des tentatives toutes infructueuses, une place beaucoup plus grande à chaque nouvelle conquête.  Me voici obligé d'embrasser la définition de cette carence abominable de ta présence.

Mille et une fois, néanmoins ton visage à rempli l'air, mille et une fois ton parfum a comblé la pièce, comment ton sourire ou ta voix eurent gorgé de la certitude de ta présence ma conscience.

Auprès de moi tu t'auras trouvé, pour de vraie ? Dans mes rêves ?

Incontestablement, c'est une réalité, aussi tangible que le temps depuis le premier jours que devant moi, mes  yeux auraient conjecturer la figure d'une être merveilleux pouvant combler de bonheur le restant de mes jours. Assurément tout habite en moi à chaque bâtiment de mon cœur.

Le jours où de tes propres mains, tu a disposé les miennes tout juste par dessus tes thoracolumbar fascia, tout en me faisant danser, je su que à jamais j'allais t'adorer, en suite dans la salle en folie tout le monde est partie en petit train, cette chanson tropicale du groupe KAOMA, tout un tube de cette année là, tu a serrée mes mains contre ton ventre mais ta manière de danser provoquaient un allé et venir entre petits obliques et la protubérance de la crête iliaque, ainsi nous avons passé un temps que dans ma mémoire reste gravé comment un moment merveilleux, d'autant plus que l'exubérance frénétique de tes mouvements auraient presque éveillé en mois des plus que des instincts biologiques, bien au-delà! De tout ça No que l'humain civilisé est capable de contrôler.  

C'est arrivé dans un rêve sans doute? où dans une soirée réelle, peu importe !

Tu a changée, avec le temps, le destin à infléchit nos vies, les notions d'espace, de temps, de normes, disparaissent vertigineusement à chaque fois que j'entends cette chanson, et ton exubérante beauté débordante de charme te représente à mes yeux telle que tu te trouvé cette année là.

Oh combien de fois, soit dans mes rêves, soit en message, nous avons échangé avec passion sans mesure ? Oh combien de fois, par un mot, une phrase, un regard j'ai avoué ma passion ? Oh combien d'années aurions nos cœurs perdu ? À qui la faute ? Il est vraie que des obstacles les uns plus graves que les autres, aurons toujours empêché que la passion soit partagée, d'ailleurs tout ceci n'est que des mots, et pour les actes, personne saura en mesure d'apporter un témoignage, mais derrière des mots, des phrases, tu dois savoir qu'il y aura toujours pour toi, quelque part un cœur qui te considère aujourd'hui et toujours, un être divin, un être merveilleux, sachant que tu aurait des défaut mais que sont dans la balance de ma vénération pour toi, insignifiants, largement effacés par ma passion, par ta beauté, je t'adore toujours !


Última edición por Cogito ergo sum el Vie 6 Mayo - 23:49, editado 1 vez
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Поскольку это невозможно отношения

Mensaje  Admin el Jue 7 Abr - 11:50

Поскольку это невозможно отношения
Como es una relación imposible


Отношения возникает только тогда, когда есть чувства и чувства только возможно, когда два человека имеют возможность поделиться чем-то, Мы не можем исключить платоническую любовь, где по разным причинам, таких как расстояние, где по разным причинам, таких как расстояние, трудности жизни, два существа не свободно жить со своей страстью брака, Как и безумие, в котором только человек любит, а другой предотвращает отношения, что-то очень общее, больше, чем вы могли бы подумать поддерживается.

Una relación solo nace cuando hay sentimientos, y los sentimientos solo son posibles cuando dos seres logran compartir algo. No podríamos descartar el amor platónico, donde por diversas razones, como la distancia, las dificultades de la vida, dos seres no logran vivir libremente con pasión su unión, igual se admite la locura en la que solo una persona ama y la otra evita la relación, cosa muy corriente, más de lo que se podría pensar.

En todo caso si al despertar, durante el día y al acostarnos a casi a cada latido del corazón, alguien esta presente en nuestra mente, que en cada sueño, compartimos momentos de infinita pasión, esto solo significa que estamos enamorados.

Además hoy con el progreso de la comunicación, en un segundo al otro lado de la tierra alguien puede enviarnos un beso, una frase, una foto, y ese hecho puede llegar a alterar la razón, puesto que si esto ocurre es porque ese alguien en realidad esta muy lejos, o que es inaccesible, por que la vida lo ha decidido así, incluso, cuando el amor es platónico pues las redes sociales, nos permiten de mirar las fotos de esta persona, que la imagen sea real ante los ojos, o real ante una pantalla, la diferencia no es perceptible cuando el amor es tan grande. Si además el destino te permite por accidente lograr que las dos imágenes se confundan? Las fotos son la misma imagen que aquella que se puede observar sea en sueños sea en presencia de aquel ser divino, donde esta la diferencia? Si los años han pasado, si la edad opera cambios, pero la primera imagen inmaculada, de aquellas piernas divinas, se ajusta inconscientemente, y permite sin lugar a dudas como otras fotos, del mismo genero, de borrar, las huellas del tiempo. Al interior la sangre hierve, y la pasión nos transporta a la adolescencia, oh Dios del cielo como se puede amar, con pasión infinita aquella bella mujer que todo te impide de tener cada noche contigo, a pesar de poderla sentir a tu lado de tantas formas en tantos sueños.
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Re: Suite numéro 2

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