trombinoscope sociale

la pensée et l'idéologie... PARTIE I

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la pensée et l''idéologie... PARTIE I

Message  Admin le Lun 18 Mai - 17:42

E. Barot

http://toulouse-philo.forumpro.fr/contributions-f5/sur-la-polysemie-du-terme-democratie-aujourd-hui-t15.htm


« L’action directe, manifestation de la force et de la volonté ouvrières, se matérialise, suivant les circonstances et le milieu, par des actes qui peuvent être très anodins, comme aussi ils peuvent être très violents. C’est une question de nécessité, simplement.
Il n’y a donc pas de forme spécifique de l’action directe. […] L’action directe, c’est la force ouvrière en travail créateur : c’est la force accouchant du droit nouveau — faisant le droit social ! »
Émile Pouget, Le sabotage (1910)

Mise en bouche



L’expérience démocratique incarne une forme historique sans précédent de pacification des mœurs politiques, contre le bruit des bottes et les arbitraires régaliens de toute sorte. Le XXe siècle en a produit, parfois en son nom même on le sait, l’antithèse la plus totale. Au sortir de cette immense contradiction, la « démocratie » est aujourd’hui mise à toutes les sauces : il n’y a personne, à la télé ou au café qui n’en parle, mais surtout personne, des doctrinaires ou partisans des démocraties représentatives occidentales (comme la France) jusqu’à l’extrême droite ou les régimes de Mollahs, qui ne l’invoque pour justifier son existence et ses objectifs. « Démocratie » n’est donc plus ni concept, ni même idée, mais est devenu simple objet d’une surenchère, d’une inflation telle qu’il est important de rappeler que tous ces usages ne se valent pas. C’est en effet au nom de la démocratie aussi que Bush envoie ses tanks en Irak, de la même façon, même si l’analogie n’est qu’une analogie, qu’on envoie des CRS pour protéger une université attaquée par des hordes de gauchistes qui, plus encore que le couteau, ont évidemment la kalachnikov entre les dents.
Cette surenchère indique, à mon sens, que « Démocratie » aujourd’hui concentre, cristallise un paradigme idéologique majeur. Ce paradigme est organisé autour de l’idée de consensus et de dialogue social négocié, peu ou prou encadré par un État de droit, et défend, jusque sur la scène internationale contre tout un « espace public » où les « problèmes de société » sont, au contraire, discutés par une « société civile » respectueuse de l’État de droit et « vigilante » par rapport aux « excès du pouvoir ». Bref, « démocratie » signifie guère plus que « bonne organisation sociale », retombant sur le lieu commun du « moins pire des systèmes » : son invocation sert alors bien souvent à dé-légitimer par principe tout ce qui l’excède ou le dépasse, alors qualifié d’« anti-démocratique ».
Malgré la variété des motifs et des intérêts de ceux qui abondent dans le sens du paradigme, cette docilité du terme fait facilement l’unanimité, et justifie jusqu’aux guerres cherchant à l’imposer.

I – Bref cadrage : une ambiance révisionniste


Un large courant historiographique réactualise depuis deux décennies les critiques ultraréactionnaires et contre-révolutionnaires qui ont fleuri après 1789 pour défendre l’ordre monarchique chrétien qui battait de l’aile, et cela sous deux formes, l’une directe, l’autre plus feutrée. Dans ce courant domine d’abord explicitement l’idée que toute exigence démocratique excédant l’acception libérale-représentative (des Grecs à, surtout, 1789 et 1917) est par essence criminelle, véhicule une conception de la liberté et l’égalité qui en font les principes de la terreur. Bref l’exigence démocratique par soi amène au totalitarisme : la vérité de 1789, c’est le nazisme comme le stalinisme. Mais ensuite et corrélativement comme l’étudie J. Rancière dans La haine de la démocratie , c’est « l’individualisme démocratique » du consommateur qui, se faisant plaintivement assister au nom d’un égalitarisme décadent, forge un nouveau totalitarisme, celui des masses assistées qui vident les caisses de l’État, qui votent mal à cause de leur ignorance, qui refusent par passéisme et corporatisme de s’adapter au nouvelles contraintes mondiales, et contrecarrent la richesse de la Civilisation occidentale et chrétienne, et vont, via leurs intellectuels démagogues, jusqu’à cautionner les utopies religieuses destructrices que l’on sait à cause de leur anti-américanisme primaire.
Dans les deux cas c’est le cycle révolutionnaire de 1789 à 1917 qui est condamné comme étant par essence producteur de totalitarisme. Révisionnistes et démocrates représentatifs-libéraux convergent alors objectivement en ce qui concerne le mal politique par excellence : tout ce qui excède cette « démocratie libérale », horizon unique synonyme de Civilisation, renvoyant son Autre qu’il convient d’abattre par tous les moyens, dans la poubelle des barbaries. De là « terrorismes », guérillas, mouvements révolutionnaires jetés, et simples mouvements musclés de contestation, sont finalement jetés dans le même panier de l’axe du mal. L’intensification, en France de la condamnation de mai 1968 illustre cela de façon saisissante. On retrouvera plus tard cette question du révisionnisme.


II. Le « jeu de cons » des États de droit oligarchiques



i. Démocratie « indirecte » et démocratie directe
Le cadre général étant posé, revenons maintenant sur l’opposition classique mais toujours aussi aiguë entre démocratie indirecte et démocratie directe. Dans un premier cas, la consultation à bulletins secrets, garantissant que chaque votant ne subit, dans l’isoloir, aucune pression, est présentée comme la modalité la plus objective du suffrage universel, est défendue au nom de la démocratie. Dans le second, l’assemblée populaire, fondée sur la liberté d’idée et d’expression, exercée par tout membre reconnu d’un collectif, libre de participer ou non – un citoyen –, et opérant par le vote à main levée, est défendue au nom de la démocratie. Dans les deux cas, le principe, c’est « un homme une voix ». On pourrait imaginer que les deux approches constituent « en soi » de simples modalités logistiques de la décision collective, surtout du fait que derrière le principe, il y a le scandale inaugural et partagé de l’idée démocratique : la prétention à gouverner de ceux qui n’ont aucun titre, aucun droit, aucune légitimité à gouverner.
Ce scandale, le risque du « gouvernement du peuple » est millénaire. Or ce risque, ce scandale s’oppose concrètement à la délégation de pouvoir, à moins que celle-ci ne s’accompagne de la révocabilité permanente de celui à qui le pouvoir a été délégué. Or il se trouve que dans l’immense majorité des cas, la démocratie indirecte recouvre la démocratie « représentative », où le processus de décision est en fait processus de délégation de la décision, du pouvoir d’action à des représentants, théoriquement librement choisis pour leurs mérites ou leurs compétences. Mais nous savons bien que cette délégation s’effectue sans que cette révocabilité ne soit instituée, alors que dans le cas de la démocratie directe, on ne délègue pas ce pouvoir, mais surtout on ne représente rien, on exerce en acte ce pouvoir sans passer par des représentants. « Démocratie directe » est de ce fait un simple pléonasme.

ii. Représentation et oligarchies
Conséquences ? Démocratie ne signifie donc pas tant abstraite souveraineté populaire que gouvernement du peuple : or une démocratie « représentative » n’est autre qu’un dispositif dans lequel, si le peuple est en principe le dépositaire en dernière instance du pouvoir, il ne peut l’exercer que dans des cadres qui sont préformés, limités, circonscrits, dans leur ampleur comme leurs objets, et par délégation, par ceux qui savent ce qu’il importe de faire. La substance de cette injonction remonte à Platon nous rappelle Rancière depuis longtemps, de Le philosophe et ses pauvres (1983) en passant par La mésentente (1995) : Platon selon qui gouverner ne pouvait se faire qu’en vertu d’un titre, de naissance, de richesse, ou de savoir (et la plupart du temps les trois réunis). Ainsi, la souveraineté populaire et les « droits de l’homme et du citoyen » qui en émanent fonctionnent depuis longtemps concrètement comme leur propre antithèse, comme un hochet : « Vous avez le pouvoir dans le principe, alors 1) il n’est ni utile, 2) ni légitime, de vouloir l’avoir concrètement dans l’État, et encore moins dans la rue, ou dans une université. Et si vous voulez l’avoir ailleurs que là où on vous dit de l’avoir, alors on vous en fera passer l’envie ! »
Cette délégation de pouvoir, cette « représentation » a fonctionné dès l’origine comme un procédé non pas démocratique, mais oligarchique de délégation forcée du pouvoir, et aucunement comme simple aménagement logistique de l’expression démocratique. Certes on la présente comme une délégation « libre » : de la même façon que le chômeur en fin de droit signe un « libre contrat de travail », pour éviter d’être radiés des listes de l’ANPE, si un employeur se présente à lui. Sartre, dans son magistral « Élections piège à cons » (1973) rappelait, en parlant des « petits Machiavel » socio-libéro-démocrates qui croient pouvoir subvertir le vote en un faisant un instrument de déstabilisation de l’ordre politique, que : « le machiavélisme se retournera [donc] contre eux ». Il précisait – mais Rousseau l’avait déjà dit en son temps – ainsi :

« En un mot, quand je vote, j’abdique mon pouvoir – c’est-à-dire la possibilité qui est en chacun de constituer avec tous les autres un groupe souverain qui n’a nul besoin de représentants… Voter, c’est sans doute, pour le citoyen sérialisé, donner sa voix à un parti, mais c’est surtout voter pour le vote […] c’est-à-dire pour l’institution politique qui nous maintient en état d’impuissance sérielle […] Ainsi, chacun, fermé sur son droit de vote comme un propriétaire sur sa propriété, choisira ses maîtres […] sans voir que ce prétendu droit de vote n’est que l’interdiction de s’unir aux autres pour résoudre par la praxis les vrais problèmes….
« Il n’y a rien à dire si l’on accepte les règles de ce jeu de cons […] De toute manière on noiera la Révolution dans les urnes, ce qui n’est pas étonnant puisque de toute manière, elles sont faites pour cela. »

Ainsi appelons les choses par leur nom : nous ne sommes donc pas en démocratie, mais dans des États de droits oligarchiques, dans lequel le vote dans l’isoloir sert concrètement à « substituer un pouvoir légal à un pouvoir légitime » disait Sartre, lequel, reconduisant en son style la critique marxiste des démocraties formelles, formulait en 1951 (dans un court article intitulé « Sommes-nous en démocratie ? », question à laquelle il répondait négativement) le sens de ce « formel » :

« Il est vrai que j’ai certains pouvoirs réels. Mais comment décider s’ils me viennent de la constitution ou du fait que j’appartiens à la classe privilégié ? [...] Le régime dans lequel je vis est beaucoup plus démocratique pour moi que pour un manœuvre »

Certes, une démocratie libérale-représentative n’est pas un État oligarchique de non-droit : ce n’est ni une dictature militaire, ni un régime fasciste ou fascisant. Un État de droit oligarchique, autant qu’il peut maintenir certains droits sociaux, ménage d’authentiques espaces « publics » permettant l’exercice de libertés individuelles et collectives (en complément de certaines garanties juridiques), bref, il ménage, dans le tissu associatif, syndical, professionnel médiatique, des contre-pouvoirs effectifs : les atteintes aux libertés individuelles, bien réelles, des bavures aux black-out et propagandes des médias d’État, ne sont pas pour autant organisées ni systématisées dans le temps et l’espace, comme cela a pu et pourrait l’être dans régime fascisant. Mais tout est possible…
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La pensée et l''idéologie... PARTIE II

Message  Admin le Lun 18 Mai - 17:46

E BAROT du Forum de libre expression d'enseignants et étudiants en philosophie à Toulouse le Mirail

Quant à moi

http://toulouse-philo.forumpro.fr/contributions-f5/sur-la-polysemie-du-terme-democratie-aujourd-hui-t15.htm

aliud est celare, aliud tacere



D'abord je prends un plaisir fou à lire la pensée de certains intellectuels, je viens de découvrir, un peu tard, (vu mon âge) comme un jour j'ai découvris le professeur Olivier IHL. Des discours d'une profondeur intellectuel et d'une actualité véhémente.

N'étant pas francophone, et de par mon niveau de ressources, j'aurais du mal à égaler le niveau de connaissances des étudiants et des tuteurs du niveau supérieur. D'autant plus qu'un grande partie de mon temps doit être consacré à garantir les besoins financières d'une modeste famille.

Sur le fond

La démocratie est une notion dotée de mimétisme, qui n'est qu'une apparence assignée de force et à travers l'histoire sous couvert d'anonymat par des élites.

Depuis mon humble niveau de béotien et ignare, grâce à mes nobles professeurs, et la facilité de l'internet, je cru comprendre que l'histoire preuve que les empires ont un cycle.

L'empire du Capitalisme saurait une exception?

Aucun empire ne peu pas déranger à la règle. Sous la tutelle de vos énonces, je crois indispensable de commencer à "cogiter" (toujours dans les cercles intellectuels) sur les contours d'un nouveaux empire.

Vu la pensée de Darwin, la vision de Malthus, et l'influence intrinsèque de la psychologie d'après Mill (1806 – 1873) sur l'ordre du monde. Vu la constante hégémonie d'une élite sur l'ordre globale. Bien qu'il y ait nombre d'intellectuels autres à avoir adopté des théories, et je dois citer Marx, théories hautaines vis-à-vis du pouvoir, par pragmatisme et logique nous pouvons avancer que ce nouveau empire gardera en commun avec tous les autres la stratification sociale.

Alors qu'en fait c'est l'accroissement des différences ou l'abîme entre les strates (cyclique) qui vienne à but des empires.

"Quel gâchis" puisque le sang a un prix inhumain" (cyclique) et c'est à chaque fois les gueux qui perdent leur vie.
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justice et philosophie a travers les siècles

Message  Cogito ergo sum le Dim 2 Mai - 17:35

A continuation un extrait du titre LA RÉPUBLIQUE de Platon

Platon, né à Athène ou à Egine, en 430 avant notre ère et périt en 347 c'est à dire qu'il a vécu pendant la guerre du Péloponnèse, des affrontements violents entre Athènes et Sparte

Socrate discute et rejette successivement plusieurs définition de la justice.

Il montre qu'elle ne consiste pas a rendre à chacun ce qu'on en a reçu; ni à faire du bien ses amis, du mal à ses ennemis; elle n'est pas d'avantage ce qui est avantageux au plus fort, comme le soutient le sophiste Thrasymaque.

Est-il vrai de dire, avec le même Thrasymaque, que l'homme injuste est plus heureux que l'homme juste?

Non : car la justice est sagesse et vertu ; l'injustice, ignorance et vice.

Dans toute association, l'injustice est la source des séditions, des haines, des combats.

Dans un seul homme, elle produit les mêmes effets, elle le met en opposition avec lui-même. Divisés, l'État et l'individu où se trouve l'injustice sont nécessairement impuissants et malheureux. D'où cette conclusion rigoureuse que la justice est plus avantageuse que l'injustice


Dernière édition par Nestor Ramirez le Dim 2 Mai - 17:42, édité 1 fois (Raison : Nestor Elias Ramirez Jimenez, Platon, philosophie, justice, gramophone)
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El utilitarismo de John Stuart Mill (extracto en castellano)

Message  Cogito ergo sum le Dim 2 Mai - 18:12

Extracto (traducido del frances por Nestor Elias Ramirez Jimenez o gramophone)

Autor: John Stuart Mill
Título: El utilitarismo
subtitulo : Comentarios Generales


,,, "Las verdades que se aceptan como los primeros principios de la ciencia son en realidad los últimos resultados de análisis metafísico hecho sobre los fundamentos de esta ciencia.

La relación de estos primeros principios y la ciencia no es que un edificio con cimientos, pero las raíces con un árbol, las raíces perfectamente adaptadas a su cargo, a pesar de que nunca deben ser desenterradas o expuestas a la luz. Pero aunque en la ciencia las verdades particulares preceden a la teoría general, debemos esperar lo contrario de una ciencia práctica tal que la moral o derecho.

Cada acción se realiza con un propósito, y las normas de acción debe, al parecer, reciben su carácter, su color, del propósito que sirven o soportan. Cuando comenzamos un ejercicio, una concepción clara y precisa de lo que buscamos debe ser lo primero a buscar en lugar de la última.

Un examen del bien y el mal debe ser una manera de arreglar lo que es bueno o malo y no la consecuencia de haberle fijado"...
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écomomie politique J. S. Mill

Message  Cogito ergo sum le Dim 2 Mai - 18:58

Principes d'économie politique
1894
de J. S. Mill

extrait

...''Si une contrée ne renfermait ni mines d'or ni mines d'argent, la seule industrie par laquelle il lui fût possible d'augmenter sa richesse, était le commerce extérieur, en tant qu'il était le moyen d'amener l'argent en retour. Toute branche de commerce qu'on supposait devoir entrainer l'exportation de la monnaie était considérée comme un commerce ruineux, quels que fussent d'ailleurs ses résultats d'autre sorte''...

Un travail jadis disponible deux siècles avant nous, nous permet de penser que la des-industrialisation d'un pays, autant que l'abandon de l'activité agricole, introduit des changement profonds dans la société. d'au moins les métiers associés à ces champs de la production sont voues à disparaitre. Les gouvernants ont l'obligation de planifier et d'éduquer les peuples, sans chercher à maquiller la réalité.
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La Chaîne Parlementaire

Message  Cogito ergo sum le Jeu 3 Fév - 0:32

La télévision généraliste accapare 92% de l'audience, une seule chaîne généraliste est suivi par 1 de 4 français.

Je trouve injuste que le travail très intéressant de La Chaîne Parlamentèraire et Public Sénat soit placé si loin dans les sondages!

Une émission intitulé "ça vous regarde" présente le sujet "Banlieues : pourquoi ça peut exploser?"

Mais les nouvelles technologies, donnent aux internautes l'opportunité de visionner des documents très intéressants.

Ce genre de travaux journalistiques, méritent une mention très spéciale, car nous connaissons à travers certains travaux d'investigation, avec des invités, qui vivent au quotidien la réalité de la société cette vision pragmatique que le béotien type, le citoyen lambda, ignore ou évite sciemment

L'internaute qui lis ces lignes, peu aussi visionner des documents d'une grande qualité sociologique en magasin dans le site:

http://www.lcp.fr/Banlieues-pourquoi-ca-peut-10885.html
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Travail du parlement sur l'évolution de l'éducation

Message  Cogito ergo sum le Mar 8 Fév - 12:33

Le citoyen normal peu éventuellement connaître la pensée de certains personnes sur des sujet d'une importance capital

Les étudiants sont comment des émeraudes à l'état brut et c'est l'éducation qui les transforme en pierres précieuses ou loupe l'avenir d'une nation.


http://videos.publicsenat.fr/vodiFrame.php?idE=67691

http://videos.publicsenat.fr/vodiFrame.php?idE=67691#


http://www.publicsenat.fr/vod/seance/atelier-avenir-des-annees-college-dans-les-quartiers-sensibles/fabienne-keller,maurice-leroy,jean-arthuis,stephan/67691

http://www.publicsenat.fr/vod/seance/atelier-avenir-des-annees-college-dans-les-quartiers-sensibles/fabienne-keller,maurice-leroy,jean-arthuis,stephan/67691


Dernière édition par Nestor Ramirez le Mar 8 Fév - 14:08, édité 3 fois (Raison : avenir des années collège dans les quartiers sensibles)
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EL SER

Message  Cordoba le Ven 16 Sep - 2:13

ES en el sentido más espiritual y superior, y NO ES en el sentido más material e inferior; no obstante, si bien es cierto que todo lo que por excelencia ha de estar sometido al proceso de cambio NO ES, pero su razón de SER descansa en la IDEA de alguien. Y ya sabemos quién es ese alguien.

Todo lo que NO ES está en movimiento, y por el movimiento mismo todo lo que existe en la Creación está en continuo proceso de cambio evolutivo, pues es a través de la evolución como todo lo que NO ES puede llegar a SER.

El SER es inmóvil e inmutable, pues es la prueba viviente de la Perfección Divina; el NO-SER es la cara oculta del SER que se manifiesta en el mundo físico a través del movimiento y cambio continuo.
Hasta cierto punto, toda afirmación niega algo; y por reciprocidad toda negación afirma algo. Por ejemplo, decimos que nadie vive para siempre en el mundo, pero a la vez afirmamos que sí lo hacemos en un plano que trasciende este mundo, ya sea tácita o explícitamente. Otro ejemplo es cuando decimos que el trabajo ennoblece y nunca envilece, por cuanto reconocemos que la holgazanería no ennoblece pero sí envilece, igualmente de forma tácita o explícita.

En función a todo lo expuesto, comprendemos que lo absoluto y lo relativo son dos complementos de una misma cosa, pero el primero predomina sobre el segundo de la misma manera en que la luz predomina sobre la sombra.

"Indescifrable, inadmisible, innumerable
se manifiesta en el silencio de todo lo oculto,
bajo el esplendente calor del Sol siempre ha existido
lo que no parece SER, pero ante toda Verdad ES;
una IDEA en el infinito y toda forma infinita
revelan que todo en sus partes se encuentra unificado.
Reverbera en el Todo la Filosofía del Arte,
reverbera en la Nada el Arte de la Filosofía;
¡Oh, cuán flamígera es la aquiescente reciprocidad
de todas las paradojas de la Perfecta Alquimia!
Perfecto, inmutable, esplendente, verdadero
ES en Espíritu y Verdad lo que siempre ES y será;
Y YO SOY, TÚ ERES, NOSOTROS SOMOS, TODOS en Todo
SOMOS como somos en Verdad ante nuestra VERDAD.
Desde lo más hondo crepitará con rojo esplendor
la Verdad de la Ciencia y la Ciencia de toda Verdad.
Todo se confunde entre el ruido profano y envolvente;
y todo se entiende en la profundidad de tu Ser Interior"
"Nada necesitamos de este mundo inferior, salvo SER y EXISTIR para aprender y evolucionar." CITA: Edgar Duarte

De nada somos dueños, NADA TENEMOS, salvo nuestro propio SER. Por el SER tenemos el privilegio de EXISTIR. Y las cosas que tocamos existen SIENDO relativamente gracias a la IDEA que da razón de SER a su FORMA.
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Secrets & être parent

Message  Cogito ergo sum le Mer 7 Aoû - 7:33

Le secret et les parents

Joigny, mercredi 7 août 2013

Discrétion

Lorsque j'apprends un fait, un comportement ou une action, il y a nécessairement une gamme de conditions, une conjoncture en soit. Il peu y avoir des événements non liées à notre volonté, tombé dans notre connaissance, et même pouvant affecter notre personne ; desquels nous sommes par accident ou hasard dépositaires. Mais ce genre de situations restent marginales.

Si par estime, ou une qualité de la part de notre semblable nous sommes dépositaires d'un secret, nous devons nous estimer honorés, plus qu'amoindris par la confiance qui nous est faite. Il y a certainement une démonstration du respect de la part de qui nous confie un secret.

Notre opinion

Toute réflexion, ou jugement notre, peut et doit être dimensionné, pour quoi ? Il est naturelle, dans l'être humain un certain niveau d'auto-estime, qui dans certains cas est plutôt une faiblesse.

Quand nous arrivons à nous croire très forts dans un domaine quelconque, cela est dangereux, car il y a toujours des gens plus fragiles que nous certes, mais sans aucune doute des personnes de loin plus capables que nous.

Arrive la nécessité d'évaluer

Notre opinion aura un poids une force au près des gens ?

Cela est mesurable ?

Quel qu’il soit le résultat nous devons rester humbles, car le fait d'avoir un nombre important de personnes en accord avec notre opinion, implique un danger majeur.

Consanguinité intellectuelle

Pendant mes interventions dans un forum jadis disparu, (forum du journal LE FIGARO) j'insistais régulièrement sur « la consanguinité intellectuelle » au fait, à force de rester ensemble, des gens de la même confection ou des mêmes idées, évoluent vers une diminution croissante de leur facultés a évoluer, à force de ce jeter des éloges ou louanges !

Oui mais mon opinion compte !

Bien sur que notre opinion compte mais pour qui ? Si je suis chanteur très connu alors, je risque de saturer mon compte FACEBOOK (limité à 5000 membres) idem si je suis une personnalité politique, ou sportive.  

Mais le nombre de membres de ma liste signifie quoi ?

Il faut trier, voir si c'est juste la famille, pour qui je compte beaucoup, les collègues du travail, qui voudrons comment moi avoir de temps en temps envie d'avoir de nouvelles, ou des inconnus alors ?

Si des personnes que tu ne connais pas vraiment finissent par incorporer ta liste, ton opinion compte bien plus que dans le cercle familier et de l'emploi.

Cercles fermés

De toute évidence qu'il y a des groupes, qui se font en fonction des centres d'intérêts commun, des convergences dans le goût peuvent faire que des personnes à priori sans lien ; arrivaient à s'associer : des passionnés de la pêche, de l'horoscope, passionnés de brocante, etc.


Reconnaissance

Suis-je à la recherche de reconnaissance de la part des gens ? C'est un domaine spécifique, dans lequel il y a des médailles, dans le sport, les gens se mesurent, se confrontent, le tout dans des moments strictement réglementés.

Lors de mon éducation, il arrive aussi, que j'arrive à mériter la reconnaissance,  des diplômes, des médailles, sont données, lorsqu'il y a concurrence et règles.

Sacrifices et choix

Certains actes, sont des sacrifices et leur coût reste monumental, mais alors ils ne sont pas assimilés à des actes de sport avec concurrence et règles. Une mère, par exemple a le choix d'avoir un, deux ou plus enfants, en fonction des moyens soit pour une mère célibataire, soit pour un couple, à l'évidence, reste responsable concevoir autant d'enfants comment nous pourrions éduquer dignement ; pas plus pas moins.

Fierté ou orgueil

Éduquer ces propres enfants reste source de satisfaction, qui ne doit pas entacher notre équilibre physique et psychique. Car de par le monde il y a sans doute des milliards de parent autant ou plus fiers que nous, avec plus ou moins de qualités. Ce qui compte dans notre travail de parents, ce sont les résultats, et l'évaluation est sans appel.

Lorsque nous enfants arrivaient à l'âge de 18 ans en théorie, ils ont reçu tout le nécessaire pour vivre par leur propres moyens. Le nécessaire ? Une parfaite santé, touts leurs moyens intellectuels, psychiques, physiques, touts leurs sens en parfait état de fonctionnement. Voilà un moment, où avec des larmes sans doute, nous devons dire au-revoir à des enfants devenu adultes.

L'examen

Lorsque nous enfants s'épanouissent véritablement sur le domaine professionnel, sur le plan intime alors nous serions des parent avec la mention « bien » sachant que la mention excellent n'existe pas pour les parents.
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Re: la pensée et l'idéologie... PARTIE I

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