PRAXIS PRAGMATISME ET POLITIQUE
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PRAXIS PRAGMATISME ET POLITIQUE
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IV. Rapports de force et « utopie »
écrit par E. BAROT voir lien en bas (document propriété intellectuel de l'auteur) j'ai pris le plaisir de lire dans un forum un sujet de politique et sociologie qui me semble digne de la connaissance de tout ouvrier ou chômeur en France et dans le monde.
i. Le primat de la force
La question n’est en tous cas pas de remettre en cause le suffrage universel, essentiel pour tout régime possiblement non représentatif, mais le magnifier est fort dangereux également : c’est aussi grâce au SU que des régimes fascistes sont nés.
Le sens et la justification éventuelle de l’injonction démocratique aujourd’hui ne saurait de toutes façons pas se suffire de l’appel à la souveraineté populaire.
Mon idée est que, si l’on veut radicaliser la lutte démocratique, l’on ne peut pas la « justifier » : C’est et cela restera à ce petit peuple sans droit de s’arroger le droit : autrement dit, tout est une question de rapport de forces et de qui imposera quoi, et de comment il l’imposera en fonction du « quoi » qu’il aura la volonté de vouloir faire advenir.
La première opération consistera à assumer cette nécessité de la force. Que cela se fasse au nom des droits de l’homme est une chose, qu’on utilise les structures juridiques en place pour défendre certaines libertés, certes : mais l’histoire nous montre que c’est toujours au fond la force qui fait le droit et que celui-ci vient toujours après.
La configuration politique actuelle est hautement ouverte même si, excepté l’hiver 2005-2006, le trait dominant des révoltes collectives des trente dernières années reste pour l’instant celui d’un arrêt avant l’affrontement réel : « réel » signifiant ici qui serait à nouveau capable de produire de l’irréversible.
Pourquoi ce non-passage à l’acte ? Nous avons quitté le matin du grand soir : la somme de défaites, d’errances accumulées, l’état déplorable du monde, le marasme intellectuel global des pensées de gauche, fait que l’espoir en un autre avenir a disparu.
Or, seul cet espoir serait synonyme d’un « tout à gagner » apte à supplanter ce que nous avons à perdre : lequel pousse logiquement en attendant à finalement choisir la soumission à l’ordre ambiant, quand cette soumission n’est pas carrément le choix initial.
La responsabilité historique de la social-démocratie est ici flagrante, et la situation actuelle partage nombre de traits avec celle d’il y a une trentaine d’années.
Il n’est donc pas étonnant que traditionnellement comme actuellement de façon intensifiée, cette social-démocratie participe activement avec son idiome propre, à ces ensemble de raccourcis révisionnistes qui continuent de délégitimer d’emblée toute remise en cause réelle de la société actuelle, immédiatement jugée comme par essence génératrice de machines terrorisantes.
Revenir aux racines de l’idéologie contemporaine, mettre en évidence, encore et toujours, le ciment du bloc idéologique hégémonique, revient donc à montrer à quel point ce révisionnisme politico-historique général, qui mélange formes de résistances et types de violences politiques qualitativement différentes, fait corps, au plus haut degré des nos oligarchies, avec la rhétorique de la « défense de la démocratie ».
On pourra d’une part « sourire des invectives grossières des valets de plume et de la protection sentencieuse des doctrinaires bourgeois bien intentionnés qui débitent leurs platitudes d’ignorants et leurs marottes de sectaires, sur le ton d’oracle de l’infaillibilité scientifique. »
Mais quand ces valets se font offensifs chiens de garde, on ne peut plus se contenter de sourire.
ii. Le danger de l’utopie
On comprend alors facilement le danger majeur que représente toute tentative de ré institution d’un possible politique, ou même d’un impossible utopique – la politique comme art de l’impossible nous dit S. Zizek .
La remise en cause réelle de l’ordre oligarchique corrélative de ce danger est certes immédiatement disqualifiée, au nom de la « démocratie » et d’un principe de « responsabilité » et de « réalité » qui a déjà choisi la réalité considérée comme pertinente.
D’aucuns rétorquent en permanence à ceux qui luttent qu’ils n’ont pas de « programme alternatif » : mais le black-out réalisé sur les forces de contre-propositions (pour sortir de la déliquescence de l’Université actuelle, par exemple), et le fait qu’un tel programme ne se décrète pas, sont deux premiers éléments à garder à l’esprit.
Plus généralement, derrière des slogans comme « Vive la Commune ! » visibles en manifestations, il y a aussi et surtout une posture, qui, quels que soient les biais par lesquels elle s’exprime, est celle du souci de rappeler qu’une autre façon de voir les choses, plus exigeante, plus émancipatrice, est une condition nécessaire de la vie collective.
La question n’est donc pas de défendre contre les tenants d’un « réalisme » plus ou moins pragmatique, plus ou moins offensif ou désabusé, un quelconque « principe utopie » qu’il disqualifient par principe, mais plutôt de voir que l’activité utopisante, bien plus que par ses contenus variés, est avant tout, comme l’explique le philosophie américain F. Jameson, méthode , opération dont la fonction est de faire éclater les limites imposées à la « bonne » imagination consensuelle, c’est-à-dire de nous renvoyer au visage notre imagination bridée, et nous pousser par là à reconstruire un sens du futur instillant au moins l’idée toute simple qu’il n’y a pas d’inéluctabilité, capitaliste en particulier. Décrypter les mécanismes idéologiques hégémoniques, les nouvelles « propagandes du quotidien » (É. Hazan ) est toujours aussi utile mais la mystification ne tient pas tant au contenu des représentations véhiculées qu’à la façon dont on formate les individus lambda à les recevoir : à savoir comme les seules possibles. Formatage et répression idéologiques dont par essence les logiques utopisantes sont la cible, et réciproquement. Marx l’écrivait déjà de façon limpide dans La guerre civile en France :
« La classe ouvrière n’espérait pas des miracles de la Commune. Elle n’a pas d’utopies toute faites à introduire par décret du peuple… Elle n’a pas à réaliser d’idéal, mais seulement à libérer les éléments de la société nouvelle que porte dans ses flancs la vieille société bourgeoise qui s’effondre »
Si donc le passage à l’acte de la puissance démocratique reprend une vigueur politique sous le sceau d’un sens du futur reconquis, cet activisme revu et corrigé ne véhiculera nécessairement qu’une esquisse de programme, ne saura être qu’une création continuée dont on ne peut donc pas présager des formes possibles : la Commune, ou tout autre nom qu’on pourra lui donner, reste à construire et à écrire. Contre le « réalisme », et la raison cynique d’une côté, le « narcissisme de la défaite » (Zizek) de l’autre, réveiller ce sens de la possibilité de l’impossible implique alors corrélativement de se rappeler qu’on ne peut donc pas non plus présager des moyens possibles qui seront les siens, lesquels seront fonction de l’ordre en place qui vendra chèrement sa peau, et de la façon dont elle la vendra. C’est de ce point de vue là que se ré-pose la question de la violence comme possible politique qui ne saurait être a priori rejeté.
Ouverture : résister et passer à l’acte contre la « Police » de l’accumulation
« Voter, ne pas voter, c’est pareil.
S’abstenir, en effet, c’est confirmer la majorité nouvelle, quelle qu’elle soit.
Quoi qu’on fasse à ce sujet, on n’aura rien fait si l’on ne lutte en même temps, cela veut dire dès aujourd’hui, contre le système de la démocratie indirecte qui nous réduit délibérément à l’impuissance en tentant, chacun selon ses ressources, d’organiser le vaste mouvement antihiérarchique qui conteste partout les institutions. » (Sartre)
C’est-à-dire ? Déjà, participer à cette reconstruction d’un nouveau sens du futur, l’autre visage d’un dépassement conséquent des défaites des luttes démocratiques, contre les mythes de la fin de l’histoire ou des idéologies autant que les mythes du « Grand soir ».
Ceci constitue aujourd’hui un élément essentiel de toute prospective théorico-pratique conforme aux exigences d’une lutte de classes aussi instruite qu’offensive.
Et si la démocratie est alors à penser contre la fiction de cet « espace public » confiné dont on nous rabâche les vertus, notre effort quotidien sera encore et toujours de lutter contre ce que Rancière appelle la « Police », la répression organisée, qui ne dit pas son nom, contre tout ce qui combat la logique d’accumulation privée des espaces possiblement communs – comme une université.
Résister à la priva(tisa)tion, et de façon plus offensive, dé-privatiser et réoccuper les espaces en question, ces espaces privés et privatisés qui n’ont aucune raison de l’être (comme les usines) puisque cette contradiction est le cœur du politique, localement comme mondialement.
Sartre rappelait qu’« Il n’y a pas des intellectuels et des masses.
Il y a des gens, qui veulent des choses, et en ce sens, ils sont tous égaux », même s’ils veulent des choses incompatibles.
Et ces rapports de forces peuvent bien sûr être violents : cette violence plus largement est la hantise du politique.
La violence de ceux qui résistent, ne saurait malgré tout être mise sur le même plan que la violence de ceux agressent : assimiler les deux, c’est de la malhonnêteté pure et simple, au moins en ce que cela consiste à refuser de voir le problème, et donc à marteler qu’il n’y a pas de problème social, mais seulement un problème de voyous (comme Sarkozy le dit depuis longtemps au sujet des émeutes de banlieues).
La question qui se pose sera de savoir si nous, les quelconques, serons capables d’accomplir les médiations suffisantes pour cette libération, pour conspirer efficacement, une fois encore, jusqu’à libérer l’Enfermé (Blanqui) : de nous réorganiser jusqu’à « désarmer la bourgeoisie, armer le peuple » avec les armes du XXIe siècle. En ces temps de populisme autoritaire et de politique socio-économique de la terre brûlée, il se pourrait que les occasions ne manquent pas de se poser concrètement la question : dès lors, nous verrons si nous sommes prêts à prendre les coups qu’un tel engagement impliquera.
La néo-punk Ruda Salska le chantait il y a peu dans Le bruit du bang : « Du lance-pierre au lance-flammes tout peut vite basculer »
E. Barot
http://toulouse-philo.forumpro.fr/msg.forum?mode=post&u=2
IV. Rapports de force et « utopie »
écrit par E. BAROT voir lien en bas (document propriété intellectuel de l'auteur) j'ai pris le plaisir de lire dans un forum un sujet de politique et sociologie qui me semble digne de la connaissance de tout ouvrier ou chômeur en France et dans le monde.
i. Le primat de la force
La question n’est en tous cas pas de remettre en cause le suffrage universel, essentiel pour tout régime possiblement non représentatif, mais le magnifier est fort dangereux également : c’est aussi grâce au SU que des régimes fascistes sont nés.
Le sens et la justification éventuelle de l’injonction démocratique aujourd’hui ne saurait de toutes façons pas se suffire de l’appel à la souveraineté populaire.
Mon idée est que, si l’on veut radicaliser la lutte démocratique, l’on ne peut pas la « justifier » : C’est et cela restera à ce petit peuple sans droit de s’arroger le droit : autrement dit, tout est une question de rapport de forces et de qui imposera quoi, et de comment il l’imposera en fonction du « quoi » qu’il aura la volonté de vouloir faire advenir.
La première opération consistera à assumer cette nécessité de la force. Que cela se fasse au nom des droits de l’homme est une chose, qu’on utilise les structures juridiques en place pour défendre certaines libertés, certes : mais l’histoire nous montre que c’est toujours au fond la force qui fait le droit et que celui-ci vient toujours après.
La configuration politique actuelle est hautement ouverte même si, excepté l’hiver 2005-2006, le trait dominant des révoltes collectives des trente dernières années reste pour l’instant celui d’un arrêt avant l’affrontement réel : « réel » signifiant ici qui serait à nouveau capable de produire de l’irréversible.
Pourquoi ce non-passage à l’acte ? Nous avons quitté le matin du grand soir : la somme de défaites, d’errances accumulées, l’état déplorable du monde, le marasme intellectuel global des pensées de gauche, fait que l’espoir en un autre avenir a disparu.
Or, seul cet espoir serait synonyme d’un « tout à gagner » apte à supplanter ce que nous avons à perdre : lequel pousse logiquement en attendant à finalement choisir la soumission à l’ordre ambiant, quand cette soumission n’est pas carrément le choix initial.
La responsabilité historique de la social-démocratie est ici flagrante, et la situation actuelle partage nombre de traits avec celle d’il y a une trentaine d’années.
Il n’est donc pas étonnant que traditionnellement comme actuellement de façon intensifiée, cette social-démocratie participe activement avec son idiome propre, à ces ensemble de raccourcis révisionnistes qui continuent de délégitimer d’emblée toute remise en cause réelle de la société actuelle, immédiatement jugée comme par essence génératrice de machines terrorisantes.
Revenir aux racines de l’idéologie contemporaine, mettre en évidence, encore et toujours, le ciment du bloc idéologique hégémonique, revient donc à montrer à quel point ce révisionnisme politico-historique général, qui mélange formes de résistances et types de violences politiques qualitativement différentes, fait corps, au plus haut degré des nos oligarchies, avec la rhétorique de la « défense de la démocratie ».
On pourra d’une part « sourire des invectives grossières des valets de plume et de la protection sentencieuse des doctrinaires bourgeois bien intentionnés qui débitent leurs platitudes d’ignorants et leurs marottes de sectaires, sur le ton d’oracle de l’infaillibilité scientifique. »
Mais quand ces valets se font offensifs chiens de garde, on ne peut plus se contenter de sourire.
ii. Le danger de l’utopie
On comprend alors facilement le danger majeur que représente toute tentative de ré institution d’un possible politique, ou même d’un impossible utopique – la politique comme art de l’impossible nous dit S. Zizek .
La remise en cause réelle de l’ordre oligarchique corrélative de ce danger est certes immédiatement disqualifiée, au nom de la « démocratie » et d’un principe de « responsabilité » et de « réalité » qui a déjà choisi la réalité considérée comme pertinente.
D’aucuns rétorquent en permanence à ceux qui luttent qu’ils n’ont pas de « programme alternatif » : mais le black-out réalisé sur les forces de contre-propositions (pour sortir de la déliquescence de l’Université actuelle, par exemple), et le fait qu’un tel programme ne se décrète pas, sont deux premiers éléments à garder à l’esprit.
Plus généralement, derrière des slogans comme « Vive la Commune ! » visibles en manifestations, il y a aussi et surtout une posture, qui, quels que soient les biais par lesquels elle s’exprime, est celle du souci de rappeler qu’une autre façon de voir les choses, plus exigeante, plus émancipatrice, est une condition nécessaire de la vie collective.
La question n’est donc pas de défendre contre les tenants d’un « réalisme » plus ou moins pragmatique, plus ou moins offensif ou désabusé, un quelconque « principe utopie » qu’il disqualifient par principe, mais plutôt de voir que l’activité utopisante, bien plus que par ses contenus variés, est avant tout, comme l’explique le philosophie américain F. Jameson, méthode , opération dont la fonction est de faire éclater les limites imposées à la « bonne » imagination consensuelle, c’est-à-dire de nous renvoyer au visage notre imagination bridée, et nous pousser par là à reconstruire un sens du futur instillant au moins l’idée toute simple qu’il n’y a pas d’inéluctabilité, capitaliste en particulier. Décrypter les mécanismes idéologiques hégémoniques, les nouvelles « propagandes du quotidien » (É. Hazan ) est toujours aussi utile mais la mystification ne tient pas tant au contenu des représentations véhiculées qu’à la façon dont on formate les individus lambda à les recevoir : à savoir comme les seules possibles. Formatage et répression idéologiques dont par essence les logiques utopisantes sont la cible, et réciproquement. Marx l’écrivait déjà de façon limpide dans La guerre civile en France :
« La classe ouvrière n’espérait pas des miracles de la Commune. Elle n’a pas d’utopies toute faites à introduire par décret du peuple… Elle n’a pas à réaliser d’idéal, mais seulement à libérer les éléments de la société nouvelle que porte dans ses flancs la vieille société bourgeoise qui s’effondre »
Si donc le passage à l’acte de la puissance démocratique reprend une vigueur politique sous le sceau d’un sens du futur reconquis, cet activisme revu et corrigé ne véhiculera nécessairement qu’une esquisse de programme, ne saura être qu’une création continuée dont on ne peut donc pas présager des formes possibles : la Commune, ou tout autre nom qu’on pourra lui donner, reste à construire et à écrire. Contre le « réalisme », et la raison cynique d’une côté, le « narcissisme de la défaite » (Zizek) de l’autre, réveiller ce sens de la possibilité de l’impossible implique alors corrélativement de se rappeler qu’on ne peut donc pas non plus présager des moyens possibles qui seront les siens, lesquels seront fonction de l’ordre en place qui vendra chèrement sa peau, et de la façon dont elle la vendra. C’est de ce point de vue là que se ré-pose la question de la violence comme possible politique qui ne saurait être a priori rejeté.
Ouverture : résister et passer à l’acte contre la « Police » de l’accumulation
« Voter, ne pas voter, c’est pareil.
S’abstenir, en effet, c’est confirmer la majorité nouvelle, quelle qu’elle soit.
Quoi qu’on fasse à ce sujet, on n’aura rien fait si l’on ne lutte en même temps, cela veut dire dès aujourd’hui, contre le système de la démocratie indirecte qui nous réduit délibérément à l’impuissance en tentant, chacun selon ses ressources, d’organiser le vaste mouvement antihiérarchique qui conteste partout les institutions. » (Sartre)
C’est-à-dire ? Déjà, participer à cette reconstruction d’un nouveau sens du futur, l’autre visage d’un dépassement conséquent des défaites des luttes démocratiques, contre les mythes de la fin de l’histoire ou des idéologies autant que les mythes du « Grand soir ».
Ceci constitue aujourd’hui un élément essentiel de toute prospective théorico-pratique conforme aux exigences d’une lutte de classes aussi instruite qu’offensive.
Et si la démocratie est alors à penser contre la fiction de cet « espace public » confiné dont on nous rabâche les vertus, notre effort quotidien sera encore et toujours de lutter contre ce que Rancière appelle la « Police », la répression organisée, qui ne dit pas son nom, contre tout ce qui combat la logique d’accumulation privée des espaces possiblement communs – comme une université.
Résister à la priva(tisa)tion, et de façon plus offensive, dé-privatiser et réoccuper les espaces en question, ces espaces privés et privatisés qui n’ont aucune raison de l’être (comme les usines) puisque cette contradiction est le cœur du politique, localement comme mondialement.
Sartre rappelait qu’« Il n’y a pas des intellectuels et des masses.
Il y a des gens, qui veulent des choses, et en ce sens, ils sont tous égaux », même s’ils veulent des choses incompatibles.
Et ces rapports de forces peuvent bien sûr être violents : cette violence plus largement est la hantise du politique.
La violence de ceux qui résistent, ne saurait malgré tout être mise sur le même plan que la violence de ceux agressent : assimiler les deux, c’est de la malhonnêteté pure et simple, au moins en ce que cela consiste à refuser de voir le problème, et donc à marteler qu’il n’y a pas de problème social, mais seulement un problème de voyous (comme Sarkozy le dit depuis longtemps au sujet des émeutes de banlieues).
La question qui se pose sera de savoir si nous, les quelconques, serons capables d’accomplir les médiations suffisantes pour cette libération, pour conspirer efficacement, une fois encore, jusqu’à libérer l’Enfermé (Blanqui) : de nous réorganiser jusqu’à « désarmer la bourgeoisie, armer le peuple » avec les armes du XXIe siècle. En ces temps de populisme autoritaire et de politique socio-économique de la terre brûlée, il se pourrait que les occasions ne manquent pas de se poser concrètement la question : dès lors, nous verrons si nous sommes prêts à prendre les coups qu’un tel engagement impliquera.
La néo-punk Ruda Salska le chantait il y a peu dans Le bruit du bang : « Du lance-pierre au lance-flammes tout peut vite basculer »
E. Barot
http://toulouse-philo.forumpro.fr/msg.forum?mode=post&u=2
Honneur et hommage aux grand hommes
En sortant de la seconde guerre mondiale
Il est reconnu que la santé est un élément clé de la société.
La Sécurité Sociale né tout de suite après la sortie de l'horreur de la guerre. Mais si une telle modification de la société est possible; c'est parce que le quidam vienne de vivre moments si difficiles que la solidarité est un sentiment qui rassemble, qu’orgueilleusement, qui rends fière, et donne lieu à la notion de République, de nation, qui sont indispensables pour une nation qui veut être admiré et respectée dans le monde.
Ambroise Croizat
Ambroise Croizat, est le père fondateur de la sécurité sociale, et nous lui devons un grand hommage.
Aujourd'hui le quidam est face à des moments difficiles et la solidarité doit prendre la place sur la stigmatisation et la ségrégation induite par des castes indignes
Dans une tribune parmi d'autres
Il est reconnu que la santé est un élément clé de la société.
La Sécurité Sociale né tout de suite après la sortie de l'horreur de la guerre. Mais si une telle modification de la société est possible; c'est parce que le quidam vienne de vivre moments si difficiles que la solidarité est un sentiment qui rassemble, qu’orgueilleusement, qui rends fière, et donne lieu à la notion de République, de nation, qui sont indispensables pour une nation qui veut être admiré et respectée dans le monde.
Ambroise Croizat
Ambroise Croizat, est le père fondateur de la sécurité sociale, et nous lui devons un grand hommage.
Aujourd'hui le quidam est face à des moments difficiles et la solidarité doit prendre la place sur la stigmatisation et la ségrégation induite par des castes indignes
Dans une tribune parmi d'autres
Correspondance avec un ami
Cher monsieur bye j'ai de la peine pour ce que vont devenir les pays d'antan dits riches; sur le système carcéral parlons en
Le fait d'être né et grandi dans un pays pauvre, donne un angle de vue particulier :
Sur un grand nombre de terrains de la société, la santé, l'éducation, pour ne pas m'éparpiller.
Dans ton sujet sur le système carcéral, il y a besoin d'approfondir, car un texte que j'ai appris pendant ma toute première année scolaire disait (je traduis):
Il faut éduquer l'enfant pour ne pas avoir à le punir en tant qu'adulte.
De plus, je n'ai pas envie de publier le sujet, parce qu'il est si complexe, que je devrais m'étaler dans l'histoire et dans les raisons périphériques de ma conviction, car nous allons en prison en démocratie par cause de phénomènes tels que manque d'éducation, manque de santé, manque d'opportunités:
La santé
En Colombie il y avait le ICSS, Institut Colombien de la Sécurité Sociale, (prélèvement à la source semblable à celui de la France pour le budget)
Dans chaque ville, (de mémoire dès 5000h il y avait un hôpital publique dans ma jeunesse)
Aujourd'hui le ICSS est fractionné en services de sous-traitance, la documentation, les médicaments, les examens de santé, la chirurgie entre autres:
Un citoyen arrivé vers 1970 dans un centre hospitalier et pouvait dans la journée avoir un diagnostique, voir la date pour une intervention chirurgicale. Aujourd'hui il doit aller dans un service PRIVÉ.
1° pour solliciter un rendez-vous
2° Atteindre des mois durant une convocation pour savoir à quel sujet il veut consulter (si c'est relativement grave il a le temps de mourir et éventuellement de s’aggraver et donc de coûter plus cher en guérison
3° Une fois ce rendez-vous, il obtient des tickets dans l’éventualité, avec date de rendez-vous chez le médecin, qui à son tour renvoie le patient sur le bureau (il faut avoir payé à chaque passage dans le BUREAU D'ENREGISTREMENTS (privé) pour la gestion des rendez-vous) lorsqu'il faut des examens complémentaires.
4° Les rendez-vous pour examens de sang, etc., ont des délais d'au moins trois mois, cela se passe chez des sous-traitants (coût assumé par le ICSS, UNE CHANCE)
5° entre six et huit mois d'attente, entre le moment où vous vous sentez malade et que le médecin récupère vos résultats pour établir un diagnostique
Dans les systèmes que j'ai connu vers 1970 j'allais le matin à l'hôpital où il y avait toutes les équipes nécessaires, et parfois en fin de journée je sortais avec les médicaments de la pharmacie de l'hôpital.
Dans le pire des cas, j'avais besoins des examens que je pouvais effectuer dans les trois ou quatre jours. Tout était centralisé, aujourd'hui c'est décentralisation, avec un service à qualité déplorable.
L'éducation et le ghetto
Une fois les enfants en bonne santé, ils peuvent étudier; pour le coup, l'éducation aussi a était à été profondément revue à la baisse. Les sciences sociales sont supprimés de l'éducation secondaire, car dans les années 60 la lecture de Marx, constitué un vivier fertile pour les idées de l'extrême gauche, donc des groupes subversives, donc une partie (enfants des classes moyennes) appendirent leur connaissances dans les universités, pour arriver à la création du M19 (mouvement armée d'extrême gauche formé dans l'ombre par des médecins, des ingénieurs, des avocats)
L'université des pauvres (sans stigmatiser)
Alors que les pauvres sans même le niveau certificat d'études arrivaient à 70% et plus à avoir leur meilleur éducation leurs de leurs séjour en prison; plus ils bénéficient des jours de prison plus ils sont formés à la délinquance. Normal qu'il soient, par la plus part, des immigrés, des maghrébins, des africains car c'est la population la moins favorisée économiquement incapable par héritage de se hisser parmi les classes socioprofessionnelles
Le fait d'être né et grandi dans un pays pauvre, donne un angle de vue particulier :
Sur un grand nombre de terrains de la société, la santé, l'éducation, pour ne pas m'éparpiller.
Dans ton sujet sur le système carcéral, il y a besoin d'approfondir, car un texte que j'ai appris pendant ma toute première année scolaire disait (je traduis):
Il faut éduquer l'enfant pour ne pas avoir à le punir en tant qu'adulte.
De plus, je n'ai pas envie de publier le sujet, parce qu'il est si complexe, que je devrais m'étaler dans l'histoire et dans les raisons périphériques de ma conviction, car nous allons en prison en démocratie par cause de phénomènes tels que manque d'éducation, manque de santé, manque d'opportunités:
La santé
En Colombie il y avait le ICSS, Institut Colombien de la Sécurité Sociale, (prélèvement à la source semblable à celui de la France pour le budget)
Dans chaque ville, (de mémoire dès 5000h il y avait un hôpital publique dans ma jeunesse)
Aujourd'hui le ICSS est fractionné en services de sous-traitance, la documentation, les médicaments, les examens de santé, la chirurgie entre autres:
Un citoyen arrivé vers 1970 dans un centre hospitalier et pouvait dans la journée avoir un diagnostique, voir la date pour une intervention chirurgicale. Aujourd'hui il doit aller dans un service PRIVÉ.
1° pour solliciter un rendez-vous
2° Atteindre des mois durant une convocation pour savoir à quel sujet il veut consulter (si c'est relativement grave il a le temps de mourir et éventuellement de s’aggraver et donc de coûter plus cher en guérison
3° Une fois ce rendez-vous, il obtient des tickets dans l’éventualité, avec date de rendez-vous chez le médecin, qui à son tour renvoie le patient sur le bureau (il faut avoir payé à chaque passage dans le BUREAU D'ENREGISTREMENTS (privé) pour la gestion des rendez-vous) lorsqu'il faut des examens complémentaires.
4° Les rendez-vous pour examens de sang, etc., ont des délais d'au moins trois mois, cela se passe chez des sous-traitants (coût assumé par le ICSS, UNE CHANCE)
5° entre six et huit mois d'attente, entre le moment où vous vous sentez malade et que le médecin récupère vos résultats pour établir un diagnostique
Dans les systèmes que j'ai connu vers 1970 j'allais le matin à l'hôpital où il y avait toutes les équipes nécessaires, et parfois en fin de journée je sortais avec les médicaments de la pharmacie de l'hôpital.
Dans le pire des cas, j'avais besoins des examens que je pouvais effectuer dans les trois ou quatre jours. Tout était centralisé, aujourd'hui c'est décentralisation, avec un service à qualité déplorable.
L'éducation et le ghetto
Une fois les enfants en bonne santé, ils peuvent étudier; pour le coup, l'éducation aussi a était à été profondément revue à la baisse. Les sciences sociales sont supprimés de l'éducation secondaire, car dans les années 60 la lecture de Marx, constitué un vivier fertile pour les idées de l'extrême gauche, donc des groupes subversives, donc une partie (enfants des classes moyennes) appendirent leur connaissances dans les universités, pour arriver à la création du M19 (mouvement armée d'extrême gauche formé dans l'ombre par des médecins, des ingénieurs, des avocats)
L'université des pauvres (sans stigmatiser)
Alors que les pauvres sans même le niveau certificat d'études arrivaient à 70% et plus à avoir leur meilleur éducation leurs de leurs séjour en prison; plus ils bénéficient des jours de prison plus ils sont formés à la délinquance. Normal qu'il soient, par la plus part, des immigrés, des maghrébins, des africains car c'est la population la moins favorisée économiquement incapable par héritage de se hisser parmi les classes socioprofessionnelles
Du dogme au désœuvrement et lobotomie intellectuelle
Entre le dogme et le désœuvrement
Par Nestor Elias Ramirez Jimenez dit gramophone
Monteria Cordobal Colombia Mercredi 18 janvier 2012
Un internaute souligne l'infiltration du pouvoir par des sectes
La frontière reste difficile entre les dogmes et la liberté du citoyen à vaquer à ses loisirs, chacun est libre ainsi de faire du temps qu'il estime libre pour faire ce qui lui plaît. Alors par affinité de passion les gens se trouvent dans des groupes plus au moins définis au risque de la consanguinité intellectuelle....
Au fait en lisant il y a quelques années, j'avais listé des personnes d'influence figurants dans des LOGES, (organisations donc le but est de régner pour imposer des dogmes ou doctrine), permettant la sauvegarde des privilèges sous couver de faire le bien.
Les sectes aussi, puis les religions d'une manier ou autre favorisent des théories du servilisme, sorte de lobotomie intellectuelle, qui fait que le gueux, le quidam ait tendance à connaitre sur le bout des doit, tout en relation avec les transfères, les noms des footballeurs, leurs classements, etc., avec passion débordante, voir pour certains avec fanatisme; alors qu'il n'oserait jamais connaitre les noms des adjoins au maire de leurs ville, le budget alloué au dernier projet, etc., justement la société évoluée vers des moutons, des zombies
Mon but est de tirer la sonnette d'alarme sur ceux de 18 à 38 ans qui soit vont religieusement au quotidien, au bistro soit allument leurs PC pour passer de 4 à 10 heures sur le dernier jeu de guerre interplanétaire où par la plus part eux ont un rang très haut! Symptôme?
De part leur essence ou raison d'être, depuis l'aube de l'humanité toujours se sont formée des groupes dans un socle élitiste, par principe sélectif où seul entrent des éléments invites à certains conditions
Être leader, avoir du pouvoir, se genre de qualités des quelles les loges et assimilées en raffolent
De là à trouver certains cercles du pouvoir politique touts partis confondus, comme membres de telle ou telle organisation internationale aux mythes et cérémonies codées, rien d'étonnant.
tartempion quant à lui aussi a ses gouts et habitudes rien donc à envier, et ses réunions se font touts les jours, au bistro avec toute une a tiraille de codes: (aux noms tel blonde, brune, pastis, Ricard ou bière) pour qu'il n'y ait pas de jaloux, sans oublier une curieuse manie remplie de bonté en vers la française des jeux!
Par Nestor Elias Ramirez Jimenez dit gramophone
Monteria Cordobal Colombia Mercredi 18 janvier 2012
Un internaute souligne l'infiltration du pouvoir par des sectes
La frontière reste difficile entre les dogmes et la liberté du citoyen à vaquer à ses loisirs, chacun est libre ainsi de faire du temps qu'il estime libre pour faire ce qui lui plaît. Alors par affinité de passion les gens se trouvent dans des groupes plus au moins définis au risque de la consanguinité intellectuelle....
Au fait en lisant il y a quelques années, j'avais listé des personnes d'influence figurants dans des LOGES, (organisations donc le but est de régner pour imposer des dogmes ou doctrine), permettant la sauvegarde des privilèges sous couver de faire le bien.
Les sectes aussi, puis les religions d'une manier ou autre favorisent des théories du servilisme, sorte de lobotomie intellectuelle, qui fait que le gueux, le quidam ait tendance à connaitre sur le bout des doit, tout en relation avec les transfères, les noms des footballeurs, leurs classements, etc., avec passion débordante, voir pour certains avec fanatisme; alors qu'il n'oserait jamais connaitre les noms des adjoins au maire de leurs ville, le budget alloué au dernier projet, etc., justement la société évoluée vers des moutons, des zombies
Mon but est de tirer la sonnette d'alarme sur ceux de 18 à 38 ans qui soit vont religieusement au quotidien, au bistro soit allument leurs PC pour passer de 4 à 10 heures sur le dernier jeu de guerre interplanétaire où par la plus part eux ont un rang très haut! Symptôme?
De part leur essence ou raison d'être, depuis l'aube de l'humanité toujours se sont formée des groupes dans un socle élitiste, par principe sélectif où seul entrent des éléments invites à certains conditions
Être leader, avoir du pouvoir, se genre de qualités des quelles les loges et assimilées en raffolent
De là à trouver certains cercles du pouvoir politique touts partis confondus, comme membres de telle ou telle organisation internationale aux mythes et cérémonies codées, rien d'étonnant.
tartempion quant à lui aussi a ses gouts et habitudes rien donc à envier, et ses réunions se font touts les jours, au bistro avec toute une a tiraille de codes: (aux noms tel blonde, brune, pastis, Ricard ou bière) pour qu'il n'y ait pas de jaloux, sans oublier une curieuse manie remplie de bonté en vers la française des jeux!
Je vous en suplis prenez le temps de le savoir
La vidéo a continuation demande de votre part quelques minutes mais vous permettra d'ouvrir les yeux et connaître plus le monde.
[url]
http://dotsub.com/view/3bb2b156-618a-47c5-b132-4a19c32f44e1
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http://dotsub.com/view/3bb2b156-618a-47c5-b132-4a19c32f44e1
Croissance boiteuse!
Croissance
L'investissement reste un pilier non négligeable en matière de développement, mais sont impacts sur l'économie est semblable à l'ensemble de facteurs exogènes réunis
L'enchantement qui suscite une nation en matière fiscale en faveur d'investissements ne dois pas éclipser d'autres importants levier de la croissance.
Déjà abordé en détail l'absence d'harmonie législative et en particulier en matière fiscale et environnementale, reste l'obstacle majeur au plein emploi et par conséquence du PIB des nations antan dites développées. (une désertification industrielle s'opère de manière systématique)
Ne nous trompons pas, ce n'est pas pour autant une plus efficiente distribution de richesse, que les délocalisations, disant que des pays à bas coût, sont attractifs pour l'investissement, sauf que les problèmes commencent lors que nous regardions en détail l'impact écologique et sociale
Équilibre précaire et infrastructure
Les infrastructures lourdement payées par le contribuable se voient en sous activité (chômage) une excellente qualité dans les services, eau, électricité, voies de communication, téléphonie, aéroports, etc. Restent malgré tout les atouts majeurs des vielles nations comme la France, même dans la situation existante depuis 2008, aucune doute là dessus.
Maintenant
vu que depuis cinq années tout a été fait en faveur de l'investissement;
vu le panorama mondiale, ( des pays ayant proposée une fiscalité très compétitive et qui présentent aujourd'hui un bilant.
Vu que le pouvoir d'achat reste jusqu'à preuve du contraire un indicateur capital dans tout analyse et prévision de croissance.
Nous pouvons conclure sur la constatation d'une vieille règle du capitalisme: "loi de l'offre et la demande" pour quoi pas y ajouter un principe de moins en moins appliqué "concurrence non faussée"
Aucun effet aurait une politique qui ne tiendrait pas compte de la consommation!
L'investissement reste un pilier non négligeable en matière de développement, mais sont impacts sur l'économie est semblable à l'ensemble de facteurs exogènes réunis
L'enchantement qui suscite une nation en matière fiscale en faveur d'investissements ne dois pas éclipser d'autres importants levier de la croissance.
Déjà abordé en détail l'absence d'harmonie législative et en particulier en matière fiscale et environnementale, reste l'obstacle majeur au plein emploi et par conséquence du PIB des nations antan dites développées. (une désertification industrielle s'opère de manière systématique)
Ne nous trompons pas, ce n'est pas pour autant une plus efficiente distribution de richesse, que les délocalisations, disant que des pays à bas coût, sont attractifs pour l'investissement, sauf que les problèmes commencent lors que nous regardions en détail l'impact écologique et sociale
Équilibre précaire et infrastructure
Les infrastructures lourdement payées par le contribuable se voient en sous activité (chômage) une excellente qualité dans les services, eau, électricité, voies de communication, téléphonie, aéroports, etc. Restent malgré tout les atouts majeurs des vielles nations comme la France, même dans la situation existante depuis 2008, aucune doute là dessus.
Maintenant
vu que depuis cinq années tout a été fait en faveur de l'investissement;
vu le panorama mondiale, ( des pays ayant proposée une fiscalité très compétitive et qui présentent aujourd'hui un bilant.
Vu que le pouvoir d'achat reste jusqu'à preuve du contraire un indicateur capital dans tout analyse et prévision de croissance.
Nous pouvons conclure sur la constatation d'une vieille règle du capitalisme: "loi de l'offre et la demande" pour quoi pas y ajouter un principe de moins en moins appliqué "concurrence non faussée"
Aucun effet aurait une politique qui ne tiendrait pas compte de la consommation!
La législation sur l'emploi et la politique
Avant de voter les ouvriers doivent connaitre des réalités sur l'évolution de la société, et l'apport des partis traditionnels au droit des travailleurs:
La droite fait quoi?
Un exemple vérifiable; tout commentaire doit être soigneusement vérifié avant de s'aventurer à formuler des critiques.
http://www.senat.fr/basile/visio.do?id=qSEQ11111443S&idtable=q246540|q244169|q245121|q250675|q247986|q249544|q248568|q245010|q244554|q247036&_c=temps+de+travail&rch=qs&de=20110804&au=20120204&dp=6+mois&radio=dp&aff=sep&tri=p&off=0&afd=ppr&afd=ppl&afd=pjl&afd=cvn
Dans cette intervention Mme Marie-Hélène Des Esgaulx (Gironde - UMP) demande à modifier la législation pour éviter de payer des heures supplémentaires
A présent le gouvernement fait tout pour permettre la négociation, individuelle entre les patrons et les employés. dans un paquet de mesures, où la TVA reste le iceberg qui cache la volonté substantielle de casser la législation sur le travail, de réduire la formation, dans une volonté de faire porter sur le pouvoir d'achat des salariés le poids globale de l'éducation, la formation professionnel tout en libérant encore plus de bénéfices pour les actionnaires:
[youtube]http://www.youtube.com/watch?feature=player_profilepage&v=gu21HSYY09Q[/youtube]
La gauche fait quoi pour les ouvrier?
Oui pour un ouvrier il reste difficile de lire beaucoup de textes, je donne le lien pour vérifier mais la loi est voté en 1982 sous l'impulsion de François Mitterrand, un bourgeois, et tout ce que l'on puise dire mais un humaniste et un grand homme passionné de justice sociale. La loi n° 82-689 du 4 août 1982 relative aux libertés des travailleurs dans l'entreprise. Loi dite loi Auroux reste un exemple parmi tant d'autres avancées pendant le temps que la gauche se trouve au pouvoir.
http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=LEGITEXT000006068766&dateTexte=20100819
La droite fait quoi?
Un exemple vérifiable; tout commentaire doit être soigneusement vérifié avant de s'aventurer à formuler des critiques.
http://www.senat.fr/basile/visio.do?id=qSEQ11111443S&idtable=q246540|q244169|q245121|q250675|q247986|q249544|q248568|q245010|q244554|q247036&_c=temps+de+travail&rch=qs&de=20110804&au=20120204&dp=6+mois&radio=dp&aff=sep&tri=p&off=0&afd=ppr&afd=ppl&afd=pjl&afd=cvn
Dans cette intervention Mme Marie-Hélène Des Esgaulx (Gironde - UMP) demande à modifier la législation pour éviter de payer des heures supplémentaires
A présent le gouvernement fait tout pour permettre la négociation, individuelle entre les patrons et les employés. dans un paquet de mesures, où la TVA reste le iceberg qui cache la volonté substantielle de casser la législation sur le travail, de réduire la formation, dans une volonté de faire porter sur le pouvoir d'achat des salariés le poids globale de l'éducation, la formation professionnel tout en libérant encore plus de bénéfices pour les actionnaires:
[youtube]http://www.youtube.com/watch?feature=player_profilepage&v=gu21HSYY09Q[/youtube]
La gauche fait quoi pour les ouvrier?
Oui pour un ouvrier il reste difficile de lire beaucoup de textes, je donne le lien pour vérifier mais la loi est voté en 1982 sous l'impulsion de François Mitterrand, un bourgeois, et tout ce que l'on puise dire mais un humaniste et un grand homme passionné de justice sociale. La loi n° 82-689 du 4 août 1982 relative aux libertés des travailleurs dans l'entreprise. Loi dite loi Auroux reste un exemple parmi tant d'autres avancées pendant le temps que la gauche se trouve au pouvoir.
http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=LEGITEXT000006068766&dateTexte=20100819
Última edición por Nestor Ramirez el Sáb 4 Feb - 17:03, editado 1 vez (Razón : politique, partis politiques, Sarkozysme, code du travail.)
tendances & idéologie
Tendances
Les idéologies dominantes s’octroient la vérité, faire le parallèle entre une simple dictature et une idéologie dominante deviens aisé dès lorsque seul est admise une opinion, une vision, un analyse sur les faits, les agissements d'une société.
Cela dit autre mot
L'humain présente dans sont ADN, la caractéristique de meute comportement type commun aux êtres qui subsiste depuis la nuit des temps. Force est de constater que c'est plus un comportement grégaire, instinctif que des positions réfléchis.
Certains gens prétendus « bien pensants » arrivaient à mettre de l'huile sur le feu. Les petites phrases, sur les civilisations, des phrases que stigmatisent, deviennent d'une banalité recherchée dans le seul but d’acquérir légitimité.
Mais nous pouvons constater que dans toutes les nations il y a plusieurs castes, et que dans ces castes, subsistent des différences que foisonnent : les enfants de certains familles dans des pays qui n'ont rien avoir ni géographiquement, ni économiquement, ni par leur cultes, se retrouvent avant la puberté dans les principales universités du Royaume Unit ou des États Unis, pour quoi ? Ce n'est pas la question. Seul la réalité ou la résultante compte, ces enfants reçoivent l'influence de l'empire en place dans les pays où ils sont éduqués.
Habitude et connaissance.
Les femmes dans les pays, sous influence et dominance théologique, connaissent dès leur naissance une réalité, qui devine « banal » et c'est la banalité, qui rend légitime le quotidien ainsi ce qu'est légitime dans un lieu de la terre, soit l'horreur dans une autre « et vise versa » Ici reste fondamental souligner l'écart majeur entre les coutumes et l'écart de ces dernières en fonction du rang socioprofessionnel. L'éducation ou l'acquisition de la culture, de toute évidence libère l'individu, le contraire le rend esclave ou servile par le manque flagrant de libre arbitre.
Lors de mes interventions dans un forum à la rubrique culture, je me trouve régulièrement face à des internautes, dépourvus d'un niveau de libre arbitre qui reste trop évident, alors leur interventions se limitent à des commentaires du genre « Je ne rien compris » qui donne la taille de leur frêle intellect.
Les idéologies dominantes s’octroient la vérité, faire le parallèle entre une simple dictature et une idéologie dominante deviens aisé dès lorsque seul est admise une opinion, une vision, un analyse sur les faits, les agissements d'une société.
Cela dit autre mot
L'humain présente dans sont ADN, la caractéristique de meute comportement type commun aux êtres qui subsiste depuis la nuit des temps. Force est de constater que c'est plus un comportement grégaire, instinctif que des positions réfléchis.
Certains gens prétendus « bien pensants » arrivaient à mettre de l'huile sur le feu. Les petites phrases, sur les civilisations, des phrases que stigmatisent, deviennent d'une banalité recherchée dans le seul but d’acquérir légitimité.
Mais nous pouvons constater que dans toutes les nations il y a plusieurs castes, et que dans ces castes, subsistent des différences que foisonnent : les enfants de certains familles dans des pays qui n'ont rien avoir ni géographiquement, ni économiquement, ni par leur cultes, se retrouvent avant la puberté dans les principales universités du Royaume Unit ou des États Unis, pour quoi ? Ce n'est pas la question. Seul la réalité ou la résultante compte, ces enfants reçoivent l'influence de l'empire en place dans les pays où ils sont éduqués.
Habitude et connaissance.
Les femmes dans les pays, sous influence et dominance théologique, connaissent dès leur naissance une réalité, qui devine « banal » et c'est la banalité, qui rend légitime le quotidien ainsi ce qu'est légitime dans un lieu de la terre, soit l'horreur dans une autre « et vise versa » Ici reste fondamental souligner l'écart majeur entre les coutumes et l'écart de ces dernières en fonction du rang socioprofessionnel. L'éducation ou l'acquisition de la culture, de toute évidence libère l'individu, le contraire le rend esclave ou servile par le manque flagrant de libre arbitre.
Lors de mes interventions dans un forum à la rubrique culture, je me trouve régulièrement face à des internautes, dépourvus d'un niveau de libre arbitre qui reste trop évident, alors leur interventions se limitent à des commentaires du genre « Je ne rien compris » qui donne la taille de leur frêle intellect.
dédié à ma liste d'amis des réseaux sociaux
Légitimation par la banalisation
Je dédie mes quelques lignes à :
Frédérique Calandra, Hacen Boukhelifa, Nadine Poinsot, Corinne Di Montoverde, Tiery Madeira, Pascal Giraud, Cyril Apetoh et le reste de mon petit groupe de quelques centaines de contacts
La société toute entière, sans aucune frontière linguistique, géographique ou culturelle assiste à la légitimation de comportements aberrants par le biais de la banalisation ostentatoire.
Il faut admettre que l'humain étant par principe biologique grégaire, seul les élites connaissent de par leur éducation la réalité .
Nous assistons donc à une action systématique, sciemment programmé qui conduit à la création d'une civilisation écervelée.
Le système ou empire occidental, ose contraindre le quidam type à supporter un censeur en même temps affameur et conquérant.
Les lignes dessus, sont une sorte d'introduction, d'invitation à la réflexion
Il est impératif, de trouver le terrain d'échange tout d'abord intellectuelle puis arriver à une sorte de praxis, car sans cela, l'empire du capitalisme fou, débridé continue à imposer des pressions de plus en plus irrationnelles, de plus en plus absurdes
ALARME ATTENTION DANGER
Si les ouvriers arrivaient à lire c'est bien, et je reste conscient du besoin de pré-requis sans lesquels est difficile voir impossible l’interprétation de ces lignes qui sont un signal d'alarme comment le dit gramophone a déjà fait sonner par le passé:
http://www.votrejournal.net/Oui-je-sais-je-suis-un-naif_a486.html
Je dédie mes quelques lignes à :
Frédérique Calandra, Hacen Boukhelifa, Nadine Poinsot, Corinne Di Montoverde, Tiery Madeira, Pascal Giraud, Cyril Apetoh et le reste de mon petit groupe de quelques centaines de contacts
La société toute entière, sans aucune frontière linguistique, géographique ou culturelle assiste à la légitimation de comportements aberrants par le biais de la banalisation ostentatoire.
Il faut admettre que l'humain étant par principe biologique grégaire, seul les élites connaissent de par leur éducation la réalité .
Nous assistons donc à une action systématique, sciemment programmé qui conduit à la création d'une civilisation écervelée.
Le système ou empire occidental, ose contraindre le quidam type à supporter un censeur en même temps affameur et conquérant.
Les lignes dessus, sont une sorte d'introduction, d'invitation à la réflexion
Il est impératif, de trouver le terrain d'échange tout d'abord intellectuelle puis arriver à une sorte de praxis, car sans cela, l'empire du capitalisme fou, débridé continue à imposer des pressions de plus en plus irrationnelles, de plus en plus absurdes
ALARME ATTENTION DANGER
Si les ouvriers arrivaient à lire c'est bien, et je reste conscient du besoin de pré-requis sans lesquels est difficile voir impossible l’interprétation de ces lignes qui sont un signal d'alarme comment le dit gramophone a déjà fait sonner par le passé:
http://www.votrejournal.net/Oui-je-sais-je-suis-un-naif_a486.html
Última edición por Nestor Ramirez el Mar 7 Feb - 15:51, editado 1 vez (Razón : banalisation de la bêtise, gramophone, Nestor Elias Ramirez Jimenez)
Claud Guéant pense ainsi
Sur le fond
Dédié à madame Delphine Batho
Il existe un historique connu des médias quant au comportement des membres de l'actuel gouvernement
Cet historique comprend plusieurs personnes est nous sommes très loin de la simple coïncidence.
Du fait du point de vue de la sociologie et la sémiologie nous constatons un acte systématique possible par l'association des connaissances ou bagage intellectuel des principaux impliqués en union avec la cojunture Economique dans une société affaiblie comme l'était l'Allemagne en sortant de la crise de 1929
Car ici messieurs dames et les modérateurs! Nous savons que tout un peuple s'est laissé séduire par des idées absurdes! OUI c'est trop grave, et les médias SONT RESPONSABLES voir même coauteurs lorsqu'une CONTRIBUTION à la banalisation du sentiment d'impunite de "qui conque" cherche à jouer avec sinisme sur terrain de la qualité des peuples.
Ensuite banaliser? Non pire encore certains osent s'afranchir et légitimer en accusant ces hommes qu'auraient LE COURAGE au parlement d'avoir un discours proportionné aux circonstances très graves!
Monsieur Guéant pense ainsi tout simplement et cela est très révélateur
Dédié à madame Delphine Batho
Il existe un historique connu des médias quant au comportement des membres de l'actuel gouvernement
Cet historique comprend plusieurs personnes est nous sommes très loin de la simple coïncidence.
Du fait du point de vue de la sociologie et la sémiologie nous constatons un acte systématique possible par l'association des connaissances ou bagage intellectuel des principaux impliqués en union avec la cojunture Economique dans une société affaiblie comme l'était l'Allemagne en sortant de la crise de 1929
Car ici messieurs dames et les modérateurs! Nous savons que tout un peuple s'est laissé séduire par des idées absurdes! OUI c'est trop grave, et les médias SONT RESPONSABLES voir même coauteurs lorsqu'une CONTRIBUTION à la banalisation du sentiment d'impunite de "qui conque" cherche à jouer avec sinisme sur terrain de la qualité des peuples.
Ensuite banaliser? Non pire encore certains osent s'afranchir et légitimer en accusant ces hommes qu'auraient LE COURAGE au parlement d'avoir un discours proportionné aux circonstances très graves!
Monsieur Guéant pense ainsi tout simplement et cela est très révélateur
Faisons la vie dure à la sottise
Dévoilons nous
Certains consciences assument, sans aucun complexe, une position précise que sous des mots tel immigration, sociale, emploi dévoilent les craintes:
Alors que la branche famille qui supporte l'ensemble des indemnités tels que le revenu de solidarité active (ou les allocations familiales "sans limitation de Resources") est en déficit de 8,9 MD€ ou que la branche maladie présente un déficit de 11,6 MD€ là où les niches fiscales représentent 73 MD€ ou l'évasion fiscale est de 49 MD€
La question s'impose!
Qui travaille pas dans la société? Qui en profite le plus du fruit du VRAIE travaille? Je parle de la transformation des matières et de création de la valeur ajouté...
Mais nous pouvons aller plus loin.. Non pas en idéologie, non pas dans le commérage! Non... dans les faits! Dans les chiffres! Dans la réalité...
Certains consciences assument, sans aucun complexe, une position précise que sous des mots tel immigration, sociale, emploi dévoilent les craintes:
Alors que la branche famille qui supporte l'ensemble des indemnités tels que le revenu de solidarité active (ou les allocations familiales "sans limitation de Resources") est en déficit de 8,9 MD€ ou que la branche maladie présente un déficit de 11,6 MD€ là où les niches fiscales représentent 73 MD€ ou l'évasion fiscale est de 49 MD€
La question s'impose!
Qui travaille pas dans la société? Qui en profite le plus du fruit du VRAIE travaille? Je parle de la transformation des matières et de création de la valeur ajouté...
Mais nous pouvons aller plus loin.. Non pas en idéologie, non pas dans le commérage! Non... dans les faits! Dans les chiffres! Dans la réalité...
Contre la légitimation par la banalisation
Tendances et idéologies
Nous sommes devant les faits, et lorsque j'écris les faits divers et l'actualité ne sont pas loin.
Si dans les textes vous trouvez la phrase "légitimation par la banalisation" nous sommes obligés de faire face avec hauteur intellectuelle, à des propos TRÈS OUTRAGEANT tenus par monsieur Claude Guéant, propos que reflètent son niveau intellectuel ni plus ni moins, culture de celui qui les exprime.
je cite:
"Les civilisations qui défendent l'humanité nous paraissent plus avancés que celles qui la nient... celles qui défendent la liberté, l'égalité et la fraternité nous paraissent supérieures à celles qui acceptent la tyrannie, la minorité des femmes, la haine sociale ou ethnique..."
le temps d'analyser
De toute évidence nous sommes face à la contradiction totale.
Car depuis 2007 plus que jamais la notion de République telle que contemplé dans la préambule de la Constitution est mainte fois piétinait par la volonté du gouvernement FILLION SARKOZY
Car la circulaire HORTEFEUX lui a valu à la France un rappel depuis Bruxelles, et d'ailleurs il d’exécuté en rédigeant une modification; sachant qu'il ne pas à sont coup d'essais en franchisant la ligne jaune du racisme, en quoi Guéant saurait donc différent?
D'autres civilisations, d'autres religions ont peuplé et peuplerons la face de la terre, mais je doute qu'une civilisation plus sournoise que l'occidental puise exister car par le mensonge soit sont déclenchés les guerres (IRAK) soit l'on laisse prospérer des régimes odieux, jusqu'à l'élimination systématique des courants en opposition, pour arriver au sommet de l'exaspération des peuples le printemps arabe ou certains des leaders politiques auraient encore fait des bagues, n'oublions pas l'appui officiel d'une personne du gouvernement SARKOZY proféré devant les médias à Ben Ali, sans noms & vacances
La connaissance alors n'est pas neutre, car le prix Nobel d'économie 2001 justement sur le sujet de la transparence de la communication en économie, affirme solennellement que les nouvelles technologies donnent une longueur d'avance à un système qui excelle dans l'art de spéculer, pour produire des crises en chaine.
La connaissance ne peut pas être neutre quand dans la plus part des pays pauvres a peine 10% des classes sociales reçoivent une éducation universitaire digne, et se partagent 90% de la richesse ou plus.
D'ailleurs dans les pays riches les proportions de distribution ne sont guerre pas très loin, et c'est la raison pour laquelle, depuis mon humble niveau de blogueur je prends pour loisir l'art de rendre publiques des chiffres sur l'économie sur forme de graphiques; malgré mon niveau nul dans votre langue, cette belle langue de Molière, que j'ai eux la chance et l'honneur de connaitre si tardivement dans ma vie.
Nous sommes devant les faits, et lorsque j'écris les faits divers et l'actualité ne sont pas loin.
Si dans les textes vous trouvez la phrase "légitimation par la banalisation" nous sommes obligés de faire face avec hauteur intellectuelle, à des propos TRÈS OUTRAGEANT tenus par monsieur Claude Guéant, propos que reflètent son niveau intellectuel ni plus ni moins, culture de celui qui les exprime.
je cite:
"Les civilisations qui défendent l'humanité nous paraissent plus avancés que celles qui la nient... celles qui défendent la liberté, l'égalité et la fraternité nous paraissent supérieures à celles qui acceptent la tyrannie, la minorité des femmes, la haine sociale ou ethnique..."
le temps d'analyser
De toute évidence nous sommes face à la contradiction totale.
Car depuis 2007 plus que jamais la notion de République telle que contemplé dans la préambule de la Constitution est mainte fois piétinait par la volonté du gouvernement FILLION SARKOZY
Car la circulaire HORTEFEUX lui a valu à la France un rappel depuis Bruxelles, et d'ailleurs il d’exécuté en rédigeant une modification; sachant qu'il ne pas à sont coup d'essais en franchisant la ligne jaune du racisme, en quoi Guéant saurait donc différent?
D'autres civilisations, d'autres religions ont peuplé et peuplerons la face de la terre, mais je doute qu'une civilisation plus sournoise que l'occidental puise exister car par le mensonge soit sont déclenchés les guerres (IRAK) soit l'on laisse prospérer des régimes odieux, jusqu'à l'élimination systématique des courants en opposition, pour arriver au sommet de l'exaspération des peuples le printemps arabe ou certains des leaders politiques auraient encore fait des bagues, n'oublions pas l'appui officiel d'une personne du gouvernement SARKOZY proféré devant les médias à Ben Ali, sans noms & vacances
La connaissance alors n'est pas neutre, car le prix Nobel d'économie 2001 justement sur le sujet de la transparence de la communication en économie, affirme solennellement que les nouvelles technologies donnent une longueur d'avance à un système qui excelle dans l'art de spéculer, pour produire des crises en chaine.
La connaissance ne peut pas être neutre quand dans la plus part des pays pauvres a peine 10% des classes sociales reçoivent une éducation universitaire digne, et se partagent 90% de la richesse ou plus.
D'ailleurs dans les pays riches les proportions de distribution ne sont guerre pas très loin, et c'est la raison pour laquelle, depuis mon humble niveau de blogueur je prends pour loisir l'art de rendre publiques des chiffres sur l'économie sur forme de graphiques; malgré mon niveau nul dans votre langue, cette belle langue de Molière, que j'ai eux la chance et l'honneur de connaitre si tardivement dans ma vie.
Pour quoi la Grèce est en crise?
Invraisemblable mais pourtant une banalité, le conflit d'intérêts submerge une longue liste d'acteur qui vont mentir pour gagner des milliards sur le dos des classes ouvrières dans le monde:
1° Les agences de notation
2° Les banques
3° Les nombreuses agences d'investissement et gestion de capitaux
Des acteur de la finance que sans apporter aucune valeur "réelle" ajouté à la transformation de matières, obtiennent un maximum de bénéfices: les traders sont payés, comment nombre de DG sur la base des bénéfices obtenus, d'où la tentation manifeste à spéculer à très cour terme; pour gonfler sont salaire au mois par mois, voir au jour le jour.
La conséquence?
Des grosses mensonges comment le constate très courageusement monsieur Oliver Delamarche actionnaire et gestionnaire chez Platinium Gestion; lorsqu'il rappelle que des pays comme le Japon bénéficient d'une note de double A, alors que la dette externe dépasse de 230% du PIB.
http://dai.ly/AjsyHr
Les difficultés des pays comment Syrie, Égypte, Grèce, Portugal, Espagne, sont causées par les sangsues de la finance, qui réduisent de plus en plus la part ou redistribution des résultats générés exclusivement par la valeur ajouté de la production matérielle.
Document en mp3 sur l'émission entière:
http://podcast.bfmbusiness.com/channel159/20120214_intbourse_3.mp3
Monsieur Olivier Delamarche a pour habitude de parler sans langue de bois sur la réalité de l'univers des finances:
1° Les agences de notation
2° Les banques
3° Les nombreuses agences d'investissement et gestion de capitaux
Des acteur de la finance que sans apporter aucune valeur "réelle" ajouté à la transformation de matières, obtiennent un maximum de bénéfices: les traders sont payés, comment nombre de DG sur la base des bénéfices obtenus, d'où la tentation manifeste à spéculer à très cour terme; pour gonfler sont salaire au mois par mois, voir au jour le jour.
La conséquence?
Des grosses mensonges comment le constate très courageusement monsieur Oliver Delamarche actionnaire et gestionnaire chez Platinium Gestion; lorsqu'il rappelle que des pays comme le Japon bénéficient d'une note de double A, alors que la dette externe dépasse de 230% du PIB.
http://dai.ly/AjsyHr
Les difficultés des pays comment Syrie, Égypte, Grèce, Portugal, Espagne, sont causées par les sangsues de la finance, qui réduisent de plus en plus la part ou redistribution des résultats générés exclusivement par la valeur ajouté de la production matérielle.
Document en mp3 sur l'émission entière:
http://podcast.bfmbusiness.com/channel159/20120214_intbourse_3.mp3
Monsieur Olivier Delamarche a pour habitude de parler sans langue de bois sur la réalité de l'univers des finances:
à Valerie Pécresse 1
Martin Hirsch a eut du mal à faire modifier le nom du RMI
Parce que le parlement bloquée sur 2 MD€ alors qu'en moins d'une semaine 40 MD€ ont été approuvés pour secourir les banques avec un enveloppe mirobolant global de 240 MD€ promis.
Vous dites nous?
ALERTE AUX APÔTRES DU CAPITALISME
Quand un quidam avec un niveau certificat d''études, CAP ou assimilé se trompe c''est
grave mais quand c''est un HEC, ENA ou assimilé c''est quoi?
Les uns font en moyenne combien d''enfants? Les autres ne font même pas la
moyenne...
La cupidité...
http://forums.lefigaro.fr/user/non-frames/message.asp?forumid=73&messageid=2138438&threadid=2137905
Parce que le parlement bloquée sur 2 MD€ alors qu'en moins d'une semaine 40 MD€ ont été approuvés pour secourir les banques avec un enveloppe mirobolant global de 240 MD€ promis.
Vous dites nous?
ALERTE AUX APÔTRES DU CAPITALISME
Quand un quidam avec un niveau certificat d''études, CAP ou assimilé se trompe c''est
grave mais quand c''est un HEC, ENA ou assimilé c''est quoi?
Les uns font en moyenne combien d''enfants? Les autres ne font même pas la
moyenne...
La cupidité...
http://forums.lefigaro.fr/user/non-frames/message.asp?forumid=73&messageid=2138438&threadid=2137905
Última edición por Nestor Ramirez el Miér 15 Feb - 16:56, editado 4 veces
à Valérie Pécresse 2
Les idées de François Hollande, parlent de taxer dès les revenus de 50 mille euros par année.
Madame Valérie Pécresse n'est pas contente parce que les revenus de 250 mille euros par année,
Sans doute beaucoup des gens du groupe UMP, pensent que des gens qui gagnent 250 mille euros par moi sont des pauvres? des classes moyennes?
Là madame Valérie Pécresse, montre sans la moindre inhibition quelle est la classe sociale pour laquelle est travail !
Madame Valérie Pécresse n'est pas contente parce que les revenus de 250 mille euros par année,
Sans doute beaucoup des gens du groupe UMP, pensent que des gens qui gagnent 250 mille euros par moi sont des pauvres? des classes moyennes?
Là madame Valérie Pécresse, montre sans la moindre inhibition quelle est la classe sociale pour laquelle est travail !
À Catherine Procaccia
Catherine Procaccia
Madame des centaines de travailleurs travaillent dans le froid quelque soit le temps : les gardiens, les manutentionnaires dans les entreprises, ceux qui chargent et déchargent des camions par touts les temps.
Vous trouvez froid atteindre dans un aéroport ?
Le sénateur Jean Desessard (groupe écologique) de Paris réponde à madame Procaccia lagreve est la suite au non dialogue entre patronat et salaries
Les grévistes ne sont pas des terroristes qui comme le dit le groupe UMP, qui dit que les passagers sont prises en otage
Les ouvriers ne font pas grève de guètée du cœur!
Ils n'aime pas perdre des journées de salaire par plaisir mais le droit de grève est le "tout dernier recours"
Madame Procacia dans sont discours en aucun moment adjective la part de responsabilité du patronat dans un signal de sont sentiment et manque de respect de la classe ouvrière
Madame des centaines de travailleurs travaillent dans le froid quelque soit le temps : les gardiens, les manutentionnaires dans les entreprises, ceux qui chargent et déchargent des camions par touts les temps.
Vous trouvez froid atteindre dans un aéroport ?
Le sénateur Jean Desessard (groupe écologique) de Paris réponde à madame Procaccia lagreve est la suite au non dialogue entre patronat et salaries
Les grévistes ne sont pas des terroristes qui comme le dit le groupe UMP, qui dit que les passagers sont prises en otage
Les ouvriers ne font pas grève de guètée du cœur!
Ils n'aime pas perdre des journées de salaire par plaisir mais le droit de grève est le "tout dernier recours"
Madame Procacia dans sont discours en aucun moment adjective la part de responsabilité du patronat dans un signal de sont sentiment et manque de respect de la classe ouvrière
jute entre UMP et la Gauche
Au palais de Luxembourg
Une joute verbale très constructive à eu lieu aujourd'hui jeudi 16 février 2012
Proposition de loi, sur les licenciements boursiers
Les sénateurs du groupe UMP s'opposent avec véhémence aux différentes tentatives de la gauche depuis avril 2009, faites pour tenter d'éviter l'augmentation du chômage par cause de licenciement boursier, responsable de plus de 500 mille emplois supprimés dans les cinq derniers années.
Jean Boyer sénateur (groupe centriste et républicain) de la Haute Loire ancien ouvrier licencié, devenu paissant
Malgré affirmer avoir perdu justement sont emploi dans une usine, affirmer que le licenciement boursier reste logique et doit continuer, car sans cela la compétitivité de la France se verrait handicapé, sont discours reste en face avec la politique UMP
Nicole Borvo Cohen-Seat sénatrice de Gauche dit:
Nous défendons le droit de grève, alors que meeting UMP les ministres, nous dissent que le président de la république défendent les salariés, la vérité est que le gouvernement UMP appliquer le programme du MEDEF Madame Parisot, , et vous en vous opposant au projet de suppression de licenciements boursiers donnez le vraie vissage de la droite: c'est dit clairement, il faut dire, le classique, Nicolas Sarkozy, messieurs les sénateur UMP, vous dites que vous défendez l'emploi, le patron du pays Bas ferme, pour aller où? en Allemagne et en Hongrie.
Il faut pas aller dire, que vous défendez, l'emploi, les citoyens ne peuvent pas comprendre qu'une entreprise que distribue des dividendes licencient!
Les entreprises qui font des bénéfices ne doivent pas licencier, n'oubliez pas que vous êtes regardé là, à la télévision, et le peuple de France comprends pas votre position.
Le Rapport capital travail est défavorable au travail, alors le capital se gave sous le dos des travailleurs.
Alain Fouché Sénateur (UMP) de la Vienne
l'idée de texte est bonne, personne est au sénat pour le licenciement, vous ne faites pas la différence entre les petites entreprises et les multinationales, le texte ne fait pas des distinctions, aides à la formation, si l'entreprise trouve des difficultés aurait le droit de licencier.
Votre projet reste louable mais mérite, une amélioration.
Xavier Bertrand Ministre du Travail, de l’Emploi et de la Santé
Noir sur blanc, c'est pas réservé aux entreprises du CAC40, mais les entreprises plus petites sont aussi visées. vous voulez détruire la croissance, vous pénalisez l'investissement, vous voulez faire fuir le capital.
Nous sommes pour la fiscalité sur le travail pour des raisons idéologiques, en France, une fiscalité favorable aux investissements, est appliquée, depuis 2007.
Des pays comment Espagne ou Portugal, présentent un coup de main d'ouvre inférieur à celui de la France, mais se trouvent économiquement moins bien, sur le plain économique dans le monde.
L'Irlande est un pays à fiscalité favorable, au point que les idéologues favorables au libéralisme l'ont souligné comment un pays idéal, nous savons que pendant la crise c'est un des pays qu'aurait souffert le plus, tel est le cas pour divers pays, qu'ont en commun une fiscalité plus favorable aux entreprises que la France.
L'idée d'une fiscalité favorable aux investissements, me semble, peu solide pour défendre, une politique ultra libérale.
Une joute verbale très constructive à eu lieu aujourd'hui jeudi 16 février 2012
Proposition de loi, sur les licenciements boursiers
Les sénateurs du groupe UMP s'opposent avec véhémence aux différentes tentatives de la gauche depuis avril 2009, faites pour tenter d'éviter l'augmentation du chômage par cause de licenciement boursier, responsable de plus de 500 mille emplois supprimés dans les cinq derniers années.
Jean Boyer sénateur (groupe centriste et républicain) de la Haute Loire ancien ouvrier licencié, devenu paissant
Malgré affirmer avoir perdu justement sont emploi dans une usine, affirmer que le licenciement boursier reste logique et doit continuer, car sans cela la compétitivité de la France se verrait handicapé, sont discours reste en face avec la politique UMP
Nicole Borvo Cohen-Seat sénatrice de Gauche dit:
Nous défendons le droit de grève, alors que meeting UMP les ministres, nous dissent que le président de la république défendent les salariés, la vérité est que le gouvernement UMP appliquer le programme du MEDEF Madame Parisot, , et vous en vous opposant au projet de suppression de licenciements boursiers donnez le vraie vissage de la droite: c'est dit clairement, il faut dire, le classique, Nicolas Sarkozy, messieurs les sénateur UMP, vous dites que vous défendez l'emploi, le patron du pays Bas ferme, pour aller où? en Allemagne et en Hongrie.
Il faut pas aller dire, que vous défendez, l'emploi, les citoyens ne peuvent pas comprendre qu'une entreprise que distribue des dividendes licencient!
Les entreprises qui font des bénéfices ne doivent pas licencier, n'oubliez pas que vous êtes regardé là, à la télévision, et le peuple de France comprends pas votre position.
Le Rapport capital travail est défavorable au travail, alors le capital se gave sous le dos des travailleurs.
Alain Fouché Sénateur (UMP) de la Vienne
l'idée de texte est bonne, personne est au sénat pour le licenciement, vous ne faites pas la différence entre les petites entreprises et les multinationales, le texte ne fait pas des distinctions, aides à la formation, si l'entreprise trouve des difficultés aurait le droit de licencier.
Votre projet reste louable mais mérite, une amélioration.
Xavier Bertrand Ministre du Travail, de l’Emploi et de la Santé
Noir sur blanc, c'est pas réservé aux entreprises du CAC40, mais les entreprises plus petites sont aussi visées. vous voulez détruire la croissance, vous pénalisez l'investissement, vous voulez faire fuir le capital.
Nous sommes pour la fiscalité sur le travail pour des raisons idéologiques, en France, une fiscalité favorable aux investissements, est appliquée, depuis 2007.
Des pays comment Espagne ou Portugal, présentent un coup de main d'ouvre inférieur à celui de la France, mais se trouvent économiquement moins bien, sur le plain économique dans le monde.
L'Irlande est un pays à fiscalité favorable, au point que les idéologues favorables au libéralisme l'ont souligné comment un pays idéal, nous savons que pendant la crise c'est un des pays qu'aurait souffert le plus, tel est le cas pour divers pays, qu'ont en commun une fiscalité plus favorable aux entreprises que la France.
L'idée d'une fiscalité favorable aux investissements, me semble, peu solide pour défendre, une politique ultra libérale.
Nicolas Sarkozy veut mentir encore!
Jacques Auzou
Oui des gens de gauche sont présumés responsables de manquement, mais nous ne pouvons pas oublier, des noms que pour des raisons de censure, le dit gramophone ne va pas citer, mais ici, car ailleurs c'est possible ; ces gens sont très proches d'une personne que je ne vais pas nommer non plus ! Mais cette personne occupe le fauteuil de l'Exxxx.
D'autres personnes membres de l'actuel gouvernement, ont des dossier, des casseroles...
Les arguments ?
Quant au FOUQUET'S en tant qu'argument, il reste faible puisque ici dans ce forum il y a une liste « non exhaustive » de mesures autant que la loi TEPA, où des miettes sous forme d'exonération des heures supplémentaires reste infime, pour cacher la forêt garnie de favoritisme aux plus riches.
La belle blague, cette déclaration de candidature ; où le président candidat devient candidat président, même si cela déplaît à Freihet.
Cinq ans de bilan favorable à une minorité, suffisent largement pour connaître, l'homme que tout à coup sort en slogan : « du peuple, pour le peuple, par le peuple » pour quoi s'en moquer autant des béotiens,
Il lui aurait fallu donc cinq ans pour apprendre ? Quoi ! Juste ? Juste en faveur des plus nantis oui ! La salle est petite, et en rien comparable au rassemblement de Rouen
L'avenir assuré ?
Oui l'avenir est toujours assuré pour le plus riches, alors que les moins favorisés, soufrent le plus,
Protéger les plus vulnérables ?
Martin Hirsh a eut un mal de chien pour récupérer 2 milliards d'euros, plus d'un mois, là où en moins d'une semaine, le parlement sous l'influence du gouvernement aurait autorisé 40 milliards d'euros pour secourir les banques.
La retraite ?
Le fond de 30 milliards d'euros accumulé sous décision de Lionel JOSPIN ayant été utilisé, demandons nous pour quoi mentir en disant qu'il n'y avait pas d'argent ?
Courageux pour les reformes ?
Courageux, de s'attaquer au code du travail de vandaliser les droits acquis avec des ardues luttes, où le sang des français a été versé. Bien sur qu'il y a d'autres voies, plus justes, pour s'en sortir, que celles de prendre de l'argent sur les plus faibles pour le lui donner au plus riches.
Oui des gens de gauche sont présumés responsables de manquement, mais nous ne pouvons pas oublier, des noms que pour des raisons de censure, le dit gramophone ne va pas citer, mais ici, car ailleurs c'est possible ; ces gens sont très proches d'une personne que je ne vais pas nommer non plus ! Mais cette personne occupe le fauteuil de l'Exxxx.
D'autres personnes membres de l'actuel gouvernement, ont des dossier, des casseroles...
Les arguments ?
Quant au FOUQUET'S en tant qu'argument, il reste faible puisque ici dans ce forum il y a une liste « non exhaustive » de mesures autant que la loi TEPA, où des miettes sous forme d'exonération des heures supplémentaires reste infime, pour cacher la forêt garnie de favoritisme aux plus riches.
La belle blague, cette déclaration de candidature ; où le président candidat devient candidat président, même si cela déplaît à Freihet.
Cinq ans de bilan favorable à une minorité, suffisent largement pour connaître, l'homme que tout à coup sort en slogan : « du peuple, pour le peuple, par le peuple » pour quoi s'en moquer autant des béotiens,
Il lui aurait fallu donc cinq ans pour apprendre ? Quoi ! Juste ? Juste en faveur des plus nantis oui ! La salle est petite, et en rien comparable au rassemblement de Rouen
L'avenir assuré ?
Oui l'avenir est toujours assuré pour le plus riches, alors que les moins favorisés, soufrent le plus,
Protéger les plus vulnérables ?
Martin Hirsh a eut un mal de chien pour récupérer 2 milliards d'euros, plus d'un mois, là où en moins d'une semaine, le parlement sous l'influence du gouvernement aurait autorisé 40 milliards d'euros pour secourir les banques.
La retraite ?
Le fond de 30 milliards d'euros accumulé sous décision de Lionel JOSPIN ayant été utilisé, demandons nous pour quoi mentir en disant qu'il n'y avait pas d'argent ?
Courageux pour les reformes ?
Courageux, de s'attaquer au code du travail de vandaliser les droits acquis avec des ardues luttes, où le sang des français a été versé. Bien sur qu'il y a d'autres voies, plus justes, pour s'en sortir, que celles de prendre de l'argent sur les plus faibles pour le lui donner au plus riches.
Si vous votez UMP...
Pour quoi?
La méthodologie et la logique nous apprennent à comprendre
Pour quoi il faut améliorer la compétitivité?
Pour permettre plus de bénéfices aux actionnaires
En théorie produire plus réduit le coût en pratique les marchés sont saturés, il y a une surproduction automobile en France qui peu arriver à 11 millions de véhicules. Sauf que le prix de production est gonflé par une longue chaine d'intermédiaires qui n'ajoutent rien d'autre au produit que l'augmentation du prix qui peu être multiplié n fois.
Là ou la rentabilité est supérieur à 25% c'est justement dans le commerce des divises
Le poids du commerce mondiale correspond donc ainsi à plus de 90% à des échanges, sur la base de titres et droits sur 10% des produits tangibles.
La chaîne d'intermédiaires dans les finances sont responsables d'un niveau de tension des marchés tel; que la production des matières et leur transformation devienne trop difficile d'être planifiée à des périodes aussi longs que logiques.
Tension et conséquences
La tension imprimée sur le commerce réel, de la part des sangsues spéculateurs dans leur soif de bénéfices; crée en conséquence des niveaux de pénibilité extreme: le travail temporaire reste la réponse croissante au déficit de stabilité de la société. De la même manière que le travail à temps partiel, la le travail partiel, les atteintes au code du travail et toutes les formes croisantes d'une anarchie déguisée sous le titre de démocratie
La méthodologie et la logique nous apprennent à comprendre
Pour quoi il faut améliorer la compétitivité?
Pour permettre plus de bénéfices aux actionnaires
En théorie produire plus réduit le coût en pratique les marchés sont saturés, il y a une surproduction automobile en France qui peu arriver à 11 millions de véhicules. Sauf que le prix de production est gonflé par une longue chaine d'intermédiaires qui n'ajoutent rien d'autre au produit que l'augmentation du prix qui peu être multiplié n fois.
Là ou la rentabilité est supérieur à 25% c'est justement dans le commerce des divises
Le poids du commerce mondiale correspond donc ainsi à plus de 90% à des échanges, sur la base de titres et droits sur 10% des produits tangibles.
La chaîne d'intermédiaires dans les finances sont responsables d'un niveau de tension des marchés tel; que la production des matières et leur transformation devienne trop difficile d'être planifiée à des périodes aussi longs que logiques.
Tension et conséquences
La tension imprimée sur le commerce réel, de la part des sangsues spéculateurs dans leur soif de bénéfices; crée en conséquence des niveaux de pénibilité extreme: le travail temporaire reste la réponse croissante au déficit de stabilité de la société. De la même manière que le travail à temps partiel, la le travail partiel, les atteintes au code du travail et toutes les formes croisantes d'une anarchie déguisée sous le titre de démocratie
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