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PRAXIS PRAGMATISME ET POLITIQUE

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PRAXIS PRAGMATISME ET POLITIQUE

Mensaje  Admin el Miér 11 Mar - 8:13

Recuerdo del primer mensaje :

IV. Rapports de force et « utopie »

écrit par E. BAROT voir lien en bas (document propriété intellectuel de l'auteur) j'ai pris le plaisir de lire dans un forum un sujet de politique et sociologie qui me semble digne de la connaissance de tout ouvrier ou chômeur en France et dans le monde.



i. Le primat de la force

La question n’est en tous cas pas de remettre en cause le suffrage universel, essentiel pour tout régime possiblement non représentatif, mais le magnifier est fort dangereux également : c’est aussi grâce au SU que des régimes fascistes sont nés.

Le sens et la justification éventuelle de l’injonction démocratique aujourd’hui ne saurait de toutes façons pas se suffire de l’appel à la souveraineté populaire.

Mon idée est que, si l’on veut radicaliser la lutte démocratique, l’on ne peut pas la « justifier » : C’est et cela restera à ce petit peuple sans droit de s’arroger le droit : autrement dit, tout est une question de rapport de forces et de qui imposera quoi, et de comment il l’imposera en fonction du « quoi » qu’il aura la volonté de vouloir faire advenir.

La première opération consistera à assumer cette nécessité de la force. Que cela se fasse au nom des droits de l’homme est une chose, qu’on utilise les structures juridiques en place pour défendre certaines libertés, certes : mais l’histoire nous montre que c’est toujours au fond la force qui fait le droit et que celui-ci vient toujours après.

La configuration politique actuelle est hautement ouverte même si, excepté l’hiver 2005-2006, le trait dominant des révoltes collectives des trente dernières années reste pour l’instant celui d’un arrêt avant l’affrontement réel : « réel » signifiant ici qui serait à nouveau capable de produire de l’irréversible.

Pourquoi ce non-passage à l’acte ? Nous avons quitté le matin du grand soir : la somme de défaites, d’errances accumulées, l’état déplorable du monde, le marasme intellectuel global des pensées de gauche, fait que l’espoir en un autre avenir a disparu.

Or, seul cet espoir serait synonyme d’un « tout à gagner » apte à supplanter ce que nous avons à perdre : lequel pousse logiquement en attendant à finalement choisir la soumission à l’ordre ambiant, quand cette soumission n’est pas carrément le choix initial.

La responsabilité historique de la social-démocratie est ici flagrante, et la situation actuelle partage nombre de traits avec celle d’il y a une trentaine d’années.

Il n’est donc pas étonnant que traditionnellement comme actuellement de façon intensifiée, cette social-démocratie participe activement avec son idiome propre, à ces ensemble de raccourcis révisionnistes qui continuent de délégitimer d’emblée toute remise en cause réelle de la société actuelle, immédiatement jugée comme par essence génératrice de machines terrorisantes.

Revenir aux racines de l’idéologie contemporaine, mettre en évidence, encore et toujours, le ciment du bloc idéologique hégémonique, revient donc à montrer à quel point ce révisionnisme politico-historique général, qui mélange formes de résistances et types de violences politiques qualitativement différentes, fait corps, au plus haut degré des nos oligarchies, avec la rhétorique de la « défense de la démocratie ».

On pourra d’une part « sourire des invectives grossières des valets de plume et de la protection sentencieuse des doctrinaires bourgeois bien intentionnés qui débitent leurs platitudes d’ignorants et leurs marottes de sectaires, sur le ton d’oracle de l’infaillibilité scientifique. »

Mais quand ces valets se font offensifs chiens de garde, on ne peut plus se contenter de sourire.

ii. Le danger de l’utopie

On comprend alors facilement le danger majeur que représente toute tentative de ré institution d’un possible politique, ou même d’un impossible utopique – la politique comme art de l’impossible nous dit S. Zizek .

La remise en cause réelle de l’ordre oligarchique corrélative de ce danger est certes immédiatement disqualifiée, au nom de la « démocratie » et d’un principe de « responsabilité » et de « réalité » qui a déjà choisi la réalité considérée comme pertinente.

D’aucuns rétorquent en permanence à ceux qui luttent qu’ils n’ont pas de « programme alternatif » : mais le black-out réalisé sur les forces de contre-propositions (pour sortir de la déliquescence de l’Université actuelle, par exemple), et le fait qu’un tel programme ne se décrète pas, sont deux premiers éléments à garder à l’esprit.

Plus généralement, derrière des slogans comme « Vive la Commune ! » visibles en manifestations, il y a aussi et surtout une posture, qui, quels que soient les biais par lesquels elle s’exprime, est celle du souci de rappeler qu’une autre façon de voir les choses, plus exigeante, plus émancipatrice, est une condition nécessaire de la vie collective.

La question n’est donc pas de défendre contre les tenants d’un « réalisme » plus ou moins pragmatique, plus ou moins offensif ou désabusé, un quelconque « principe utopie » qu’il disqualifient par principe, mais plutôt de voir que l’activité utopisante, bien plus que par ses contenus variés, est avant tout, comme l’explique le philosophie américain F. Jameson, méthode , opération dont la fonction est de faire éclater les limites imposées à la « bonne » imagination consensuelle, c’est-à-dire de nous renvoyer au visage notre imagination bridée, et nous pousser par là à reconstruire un sens du futur instillant au moins l’idée toute simple qu’il n’y a pas d’inéluctabilité, capitaliste en particulier. Décrypter les mécanismes idéologiques hégémoniques, les nouvelles « propagandes du quotidien » (É. Hazan ) est toujours aussi utile mais la mystification ne tient pas tant au contenu des représentations véhiculées qu’à la façon dont on formate les individus lambda à les recevoir : à savoir comme les seules possibles. Formatage et répression idéologiques dont par essence les logiques utopisantes sont la cible, et réciproquement. Marx l’écrivait déjà de façon limpide dans La guerre civile en France :

« La classe ouvrière n’espérait pas des miracles de la Commune. Elle n’a pas d’utopies toute faites à introduire par décret du peuple… Elle n’a pas à réaliser d’idéal, mais seulement à libérer les éléments de la société nouvelle que porte dans ses flancs la vieille société bourgeoise qui s’effondre »

Si donc le passage à l’acte de la puissance démocratique reprend une vigueur politique sous le sceau d’un sens du futur reconquis, cet activisme revu et corrigé ne véhiculera nécessairement qu’une esquisse de programme, ne saura être qu’une création continuée dont on ne peut donc pas présager des formes possibles : la Commune, ou tout autre nom qu’on pourra lui donner, reste à construire et à écrire. Contre le « réalisme », et la raison cynique d’une côté, le « narcissisme de la défaite » (Zizek) de l’autre, réveiller ce sens de la possibilité de l’impossible implique alors corrélativement de se rappeler qu’on ne peut donc pas non plus présager des moyens possibles qui seront les siens, lesquels seront fonction de l’ordre en place qui vendra chèrement sa peau, et de la façon dont elle la vendra. C’est de ce point de vue là que se ré-pose la question de la violence comme possible politique qui ne saurait être a priori rejeté.


Ouverture : résister et passer à l’acte contre la « Police » de l’accumulation


« Voter, ne pas voter, c’est pareil.

S’abstenir, en effet, c’est confirmer la majorité nouvelle, quelle qu’elle soit.

Quoi qu’on fasse à ce sujet, on n’aura rien fait si l’on ne lutte en même temps, cela veut dire dès aujourd’hui, contre le système de la démocratie indirecte qui nous réduit délibérément à l’impuissance en tentant, chacun selon ses ressources, d’organiser le vaste mouvement antihiérarchique qui conteste partout les institutions. » (Sartre)

C’est-à-dire ? Déjà, participer à cette reconstruction d’un nouveau sens du futur, l’autre visage d’un dépassement conséquent des défaites des luttes démocratiques, contre les mythes de la fin de l’histoire ou des idéologies autant que les mythes du « Grand soir ».

Ceci constitue aujourd’hui un élément essentiel de toute prospective théorico-pratique conforme aux exigences d’une lutte de classes aussi instruite qu’offensive.

Et si la démocratie est alors à penser contre la fiction de cet « espace public » confiné dont on nous rabâche les vertus, notre effort quotidien sera encore et toujours de lutter contre ce que Rancière appelle la « Police », la répression organisée, qui ne dit pas son nom, contre tout ce qui combat la logique d’accumulation privée des espaces possiblement communs – comme une université.

Résister à la priva(tisa)tion, et de façon plus offensive, dé-privatiser et réoccuper les espaces en question, ces espaces privés et privatisés qui n’ont aucune raison de l’être (comme les usines) puisque cette contradiction est le cœur du politique, localement comme mondialement.

Sartre rappelait qu’« Il n’y a pas des intellectuels et des masses.

Il y a des gens, qui veulent des choses, et en ce sens, ils sont tous égaux », même s’ils veulent des choses incompatibles.

Et ces rapports de forces peuvent bien sûr être violents : cette violence plus largement est la hantise du politique.

La violence de ceux qui résistent, ne saurait malgré tout être mise sur le même plan que la violence de ceux agressent : assimiler les deux, c’est de la malhonnêteté pure et simple, au moins en ce que cela consiste à refuser de voir le problème, et donc à marteler qu’il n’y a pas de problème social, mais seulement un problème de voyous (comme Sarkozy le dit depuis longtemps au sujet des émeutes de banlieues).

La question qui se pose sera de savoir si nous, les quelconques, serons capables d’accomplir les médiations suffisantes pour cette libération, pour conspirer efficacement, une fois encore, jusqu’à libérer l’Enfermé (Blanqui) : de nous réorganiser jusqu’à « désarmer la bourgeoisie, armer le peuple » avec les armes du XXIe siècle. En ces temps de populisme autoritaire et de politique socio-économique de la terre brûlée, il se pourrait que les occasions ne manquent pas de se poser concrètement la question : dès lors, nous verrons si nous sommes prêts à prendre les coups qu’un tel engagement impliquera.

La néo-punk Ruda Salska le chantait il y a peu dans Le bruit du bang : « Du lance-pierre au lance-flammes tout peut vite basculer »

E. Barot

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L'histoire d'un béotien virtuelle

Mensaje  Admin el Vie 31 Oct - 6:43

Évaluation rétrospective d'un ignare

Sujet écris à l'attention des connaissances du web entre autres Dominique Roux, Bertrand Tacchella, Nicolas Ferey, Bart Black, Luc Montagne entre autres

Plaider aveuglement une cause, serait aussi inutile que stérile. Il m'arrive, d'écrire de manière régulière ; initialement sous excuse de tenter d'évoluer, alors qu'à mon arrivé dans un pays étranger en 1988 je ne connaissez pas vraiment du français qu'une chanson du chanteur des USA,  Joe DASSIN, intitulée "Et si tu n'existe pas".

J'ai beaucoup des meurtrissures dans l'âme, déjà avant 1988, ensuite elles ont grossie, à chaque fois que de nous jours je suis d'une manière ou une autre critiqué sur mon illettrisme avéré. Cela étant je suis conscient du risque que j'ai dois dont assumer, d'autant plus que à chaque critique, je tente de répondre, à la hauteur de mes moyens : moyens en temps et qualité d'un ouvrier immigré et passionné de sociologie et syndicalisme

Il y a beaucoup plus de production sous forme de texte écrite ; jonché, taché de fautes de grammaire et orthographie, que du temps pour la corriger, car un "ouvrier" reste assujetti au temps comment principale contrainte. Je renonce à me relire, sachant à l'avance que cela est en grande partie, une des raisons d'une qualité plus que médiocre, dans mon écriture aux yeux de mes égaux, de mes détracteurs, et surtout de ceux et celles qui pour "ce grotesque défaut" prendraient le plaisir de me pointer du doigt :

J'invite malgré tout les gens à me lire, ainsi soit pour mieux pouvoir m'attaquer sur mes fautes ?

Si j'écris, il faut admettre que le sujet reste depuis le début le même, la sociologie, la politique, donc un sujet qu'en apparence attire très peu de monde, alors il m'arrive de douter du nombre de visites à mes sujets, voici quelques liens pour des racines de forums, où je m'étonne en comparant le nombre de lectures, nombre que me motive encore à publier, les liens pointent sur des racines dans le seul but d'éviter d’altérer les compteurs, J'écris, et je prends des risques, quand les idées ne viennent pas de moi, je cite les sources, je suis sans doute un authentique naïf comment dans mon premier sujet rendu publique de cela il y plus de dix ans et que je vais ajouter en lien au final :

Deux sujets avec plus de 140 mille visites à eux deux  sur la Colombie et sur la liberté:

http://foros.periodistadigital.com/viewforum.php?f=25&sid=c3a625681251763b8100ee4136d48197

Je remercie à Tina qui héberge depuis des années mes textes, dans la rubrique société se trouve un coin, une sorte de jardin où je m'exprime sous pseudonyme "Ego Autem semper" sous le titre ACTUALITÉ SOCIÉTÉ ET POLITIQUE :

http://expressions-libres.forumdediscussions.com/f97-societe

Des sauvegardes

Une fois que j'ai perdu quelques années de textes, de poésies, lors de la disparition de "La rue des auteurs" ; puis j'ai une expérience similaire avec mes interventions dans quelques rubriques d'un forum dans LE FIGARO. Je me suis rendu compte de la nécessité de sauvegarder ce que j'écris, vu qu'à l'époque et encore de nous jours, il est possible d'ouvrir des blogs et des forums ; voici dont mes sauvegardes, cela dit j'ai plus tendance à favoriser le dernier forum, qui d'ailleurs ne compte pas beaucoup de membres, normale, cela parle que de politique !

1° En tant que gramophone chez un grand ami :

http://www.becdanlo.fr/forum/viewtopic.php?t=830

2° Il y a encore Alexandrie

Hélas sans le forum où j'avais beaucoup écrit , reste une trace (gramophone):

..."Les sites littéraires, sont des ouvres dignes d'éloge, car sont le fruit de la volonté conjointe de personnes sans intention lucrative, de nous jours aux dire de l'économie moderne tout simplement une utopie quoi! Pour tant voilà que ces âmes charitables et très nobles existent belle et bien pour la joie de nous autres les quidams, assoiffes d'un art pour ma part distant autant que l'olympe.

Nestor Elias RAmirez Jimenez né à Palmira Valle del Cauca en Colombie en 1960"…


http://www.alexandrie.org/modules.php?ModPath=td-livredor&ModStart=livre

3° Le journal LE FIGARO garde quelques textes sous le pseudonyme "gramophone" dans un commentaire du 23/01/2011 à 18/10 entre autres:

http://www.lefigaro.fr/politique/2011/01/21/01002-20110121ARTFIG00687-nicolas-hulot-se-rapproche-d-une-candidature-en-2012.php?pagination=2

4° Une compilation de liens, un florilège à la disposition de mes détracteurs sans doute :

https://www.facebook.com/AtelierDePhilosophieEconomique/posts/148449761973058

5° Je suis naïf quoi

C'est un titre publié pour la première fois en 2004 dans un site jadis disparu, géré avec un gros cœur pour monsieur Gilles Chenaille, de qui je garde des excellents souvenirs. Si le sujet existe c'est parce que je me suis rendu compte que sur le web, des sites périclitent comment nous : Le forum du journal LE FIGARO, le site Webescri, Le site La rue des auteurs, le site Alexandrie, le forum de GIGAPRESSE, sont des lieux virtuels, où j'ai eu la chance phénoménale d'y être inscrit, et d’affronter des critiques par fois très violentes, mêmes critiques qu'auraient apporté à ma conscience de la maturité, de la connaissance du comportement, critiques qu'à chaque fois m'ont obligé à améliorer d'ailleurs je ne serai, jamais satisfait de tant d'écrit, parce que je n'écrirai jamais mieux que ça !

http://gramophone.uniterre.com/29102/Je+suis+na

Par Nestor Elias RAMIREZ JIMENEZ dit gramophone
JOIGNY 31 octobre 2014



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la politique et sont image

Mensaje  Cogito ergo sum el Sáb 1 Nov - 13:20

Politique et crédibilité

Préambule

L’image des partis politiques est abondamment écornée. C’est alors l’abstention qui progresse lors du suffrage. Malgré quoi, les affaires judiciaires ont toujours terni l’image des leaders et gestionnaires de la chose publique. Si nous avons l’impression que la crédibilité s’étiole quant à l’image des partis politiques, la cause principal est intimement lié à deux choses, d’une partie la vitesse avec laquelle l’information circule et d’autre part à l’interaction spontanée des gens.


UN MÉTIER

L’art de gouverner vu comment occupation à temps plain, obéit à une nécessité inaliénable ou perpétuel. Gouverner dès lors que cela exige beaucoup du temps, devienne une occupation qui s’identifie avec la définition de travail, d’autant plus que dans la majorité des cas la politique ou gestion des affaires de la cité est une activité rémunérée, juridiquement donc adossée à la catégorie d’emploi. De toute évidence pour une partie de la population, il est difficile d’admettre que la politique soit un emploi, cela reste une conception, louable, de tout point de vue.

Du moment où la personne n’est pas libre de ses mouvements, il devienne logique une compensation pécuniaire, un salaire. Difficile pour l’humain, de faire usage de l’impartialité, de l’éthique ; du moment qu’il touche à des connaissances, des ressources, des relations surgi mécaniquement la tentation.

Par des raisons intrinsèques à l’humain, pour des raisons soit de faiblesse, par cupidité, ou par simple conflit d’intérêts ou collusion l’humain risque fort de tomber sur la tentation.

LA VITESSE DE L’INFORMATION INTERACTIVE

Entre ciel et terre, peu ou rien est occulte, tôt ou tard, une action, un geste, un comportement illicite ou injuste, est rendu publique.

L’information de nous jours avance vertigineusement, beaucoup plus vite à chaque fois, sans doute des affaires qu’il y a un siècle prenaient des années voir des siècles pour arriver chez nous, arrivaient maintenant en temps réel.

Aujourd’hui le seul fait de disposer d’un accès à Internet nous permet d’être acteurs, intervenants directs puisque comment ici, nous pouvons polémiquer sur chaque sujet apparu dans les différents médias.

Non seulement donc nous recevons dans la seconde l’information mais en plus nous pouvons modifier en partie cette information, du fait cela nous rend responsables, mais en même temps, nous sommes aussi affectés, nous sommes convertis à cette vertigineuse quantité d’information.

L’INFORMATION ET LA CRÉDIBILITÉ DES POLITIQUES


Au but de comptes la vitesse de l’information et l’interactivité réussi à nous faire parvenir l’information et donc à émerger en premier lieu les sujets le plus scandaleux, qui vont entacher très vite l’image des gens. C’est alors que nous constatons que les médias de-crédibilisent facilement les représentants politiques. Qui pour une minorité succombent à la tentation.

Par Nestor Elias RAMIREZ JIMENEZ
Joigny 1er novembre 2014


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action syndicale

Mensaje  Cogito ergo sum el Miér 17 Dic - 22:49

Moyens de pression

Tout au long de l'histoire de la lutte syndicale qui se confond avec la lutte de classes, il aura fallu des journées de sacrifice ou même des vies humaines aurait été le lourd tribut aux acquis.

D'autres moyens seraient aussi convaincants que l'affrontement sanglant et mortier?


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Causes du terrorisme et de la folie

Mensaje  Cogito ergo sum el Jue 25 Dic - 7:43

Causes du terrorisme et de la folie individuelle:

ÉDUCATION ET PROGRÈS


Sujet dédicacé à tant des personnes que par leur action, leur travail jouent le rôle primordiale de sentinelles dans une société qui se veut de plus en plus sourde, individualiste et indifférente, je pense à l'enorme travail de personnes comment John Christensen, Étienne Chouard, Myret Saki, Pier Péan, Fabrice Arfi, Antoine Peillon, et tant d'autres, car la liste reste exhaustive.




Il n'est pas nécessaire rappeler le nombre d'études sur l'éducation et sont impacte sur l'évolution sociale et le progrès.

Loin de toute idée de stigmatisation et prosélytisme, une fois de plus, cette idée est pour l'énième fois confirmée par un étude de la OCDE.

Suprématie et pérennité

Sous l’influence des meilleures conditions (environnement socioprofessionnel) les enfants ont des nombreuses avantages qui vont permettre de se développer pour perpétrer une hégémonie qui veut que ceux d’entre eux qu’auraient fréquenté les meilleurs centres universitaires, seraient les seuls à avoir le choix de postes de travail au plus haut niveau de revenu.

Là où les classes pouvant payer une bonne éducation aux enfants trouvent logique au but, des salaires dignes de compenser les efforts de leurs progéniture, les classes moins favorisés arrivaient à croire même, d’une que c’est le destin, ou la société, ou la gestion politique qui leur prédétermine l’avenir.

Perpétuité

Si la société en partie éloigné des principes éthiques, moraux et d’harmonie sociale, semble en permanence montrer une image de chaos et injustice pour les classes populaires, la raison reste simple.

Systématiquement en fonction de leur milieu socioprofessionnel les enfants auraient déjà des grosses chances d’atteindre des niveau d’éducation plus poussé pour les familles aisés, et moins important pour les familles les plus modestes.

La conséquence est très nocive pour l’harmonie sociale, car pour cette raison le nombre de gens sans formation, augmente, les formations de troisième zone, se multiplient, sans que le pouvoir politique mesure le danger (de plus en plus de population est déjà marqué au fer rouge pour le restant de leur vie, (il vont devenir des gens au niveau de salaire le plus bas) c’est à dire des gens sans emploie assuré, car les emplois du genre bien que en nombre restent ceux qui pour leur propre qualité sont les premier à être supprimé dans un procès de modernisation des formes de production.

Délinquance et violence

De la paupérisation économique à la paupérisation intellectuelle, difficile de voir vraiment des différences.

Sous l’influence autre que celle qui donne la connaissance, c’est à dire, influence des médias, des jeux d’arcade (les quinze à trente-cinq ans et plus jouent entre deux et cinq heures par jour) très violents.

Sous l’influence des médias, les guerres, le terrorisme, la délinquance, sous influence du chômage, arrivaient très vite des liaisons très dangereuses qui conduisent au chemin le plus court et le plus risqué soit de suivre les mauvais exemples, soit d’offrir sa vie à des soi-disant  " causes à connotation idéologique voir religieuse ".  

Au sein des sectes et certains religions la notion de sacrifice, offre une connotation qui devienne de loin plus valorisante que le devenir au sein d’une société, pour laquelle les milieux de gestion, les gouvernants, ne semblent pas s’inquiéter.

La dérive violente

Les intellectuels, les gouvernants ne peuvent pas faire semblant d’ignorer les causes profondes de cette espèce de prolifération croissante d’actes que si bien sont montrés isolés, sont des actes en concomitance intime inébranlable avec la perte de repères de consciences frêles, consciences sciemment tenus pour des rebuts d’une société trop fière trop égoïste  pour admettre sont erreur sans issu indigne de tant de connaissances et pseudo-intellectuels.

Par Nestor Elias RAMIREZ JIMENEZ (études sociales de l'Université Technologique de Péreira en Colombie)
Joigny25 décembre 2014

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αλληλεγγύη

Mensaje  Cogito ergo sum el Lun 29 Dic - 11:52

αλληλεγγύη SOLIDARITÉ SOLIDARIDAD

Το ΔΝΤ υπονομεύει ελληνικής δημοκρατίας

Le FMI porte atteinte à la démocratie grecque

El FMI ataca la democracia griega


Jeremy Rifkin και ο Joseph Stiglitz Ε (δύο αμερικανοί πολίτες έτσι ένα Βραβείου Νόμπελ στα Οικονομικά) υποστηρίζουν ότι το καπιταλιστικό οικονομικό σύστημα ζει τελευταίες ώρες του.

Jeremy Rifkin et Joseph E. Stiglizt (deux citoyens américains donc un prix Noble d'économie) affirment que le système économique capitaliste vie ses derniers heures.

Jeremy Rifkin y Joseph E. Stiglitz (dos ciudadanos estadounidenses une de ellos Premio Nobel en Economía) argumentan que el sistema económico capitalista vive sus últimas horas.




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Re: PRAXIS PRAGMATISME ET POLITIQUE

Mensaje  Cogito ergo sum el Lun 29 Dic - 14:09

Cogito ergo sum escribió:αλληλεγγύη SOLIDARITÉ SOLIDARIDAD

Το ΔΝΤ υπονομεύει ελληνικής δημοκρατίας

Le FMI porte atteinte à la démocratie grecque

El FMI ataca la democracia griega


Jeremy Rifkin και ο Joseph Stiglitz Ε (δύο αμερικανοί πολίτες έτσι ένα Βραβείου Νόμπελ στα Οικονομικά) υποστηρίζουν ότι το καπιταλιστικό οικονομικό σύστημα ζει τελευταίες ώρες του.

Jeremy Rifkin et Joseph E. Stiglizt (deux citoyens américains donc un prix Noble d'économie) affirment que le système économique capitaliste vie ses derniers heures.

Jeremy Rifkin y Joseph E. Stiglitz (dos ciudadanos estadounidenses une de ellos Premio Nobel en Economía) argumentan que el sistema económico capitalista vive sus últimas horas.


Επείγουσα ανάγκη Besoin urgent Necesidad urgente

συνάντηση όλων των εκπροσώπων ένωση των ευρωπαϊκών χωρών

réunion de tous les représentants des syndicats des pays d'Europe

Reunion de todos los representantes del sindicalismo europeo

στόχος objetif objetivo

Αναλύστε τα αναγκαία μέτρα που πρέπει να ληφθούν στην Ευρώπη για το μελλοντικό επίπεδο της αγοραστικής δύναμης και της απασχόλησης

analyser les mesures nécessaires à adopter à niveau de l'Europe pour le future du pouvoir d'achat et de l'emploi

Analizar las medidas necesarias a adoptar à nivel de Europa por favorizar el poder adquisitivo y el empleo

Απαιτεί από τα μέτρα της ΕΚΤ σύμφωνα με το άρθρο 3 του Ευρωπαϊκού Συντάγματος, να κάνουμε ό, τι το τέλος για την προώθηση της απασχόλησης, σε επίπεδα κοντά στο ποσό που έχει ήδη αναπτυχθεί για τις τράπεζες

Exiger de la BCE des mesures en accord avec l'article 3 de la constitution européenne, pour tout faire a fin de favoriser l'emploi, à des niveaux proches du montant déjà deployé pour les banques

Exigir de la BCE medidas en acuerdo con el articulo 3 de la constitucion européa, a fin de hacer todo para promover el empleo, a niveles proximos en cuanto a la cuantia ya empleada en favor de los bancos




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NOUS SOMMES NAIFS?

Mensaje  Cogito ergo sum el Vie 2 Ene - 9:21

NOUS SOMMES NAÏFS OU PAS?

LES FAITS

Nous pourrions analyser l’histoire de plusieurs siècles ; mais beaucoup de lecteurs, n’ont pas envie ou l’intérêt pour s’intéresser à des phrases de plus de trois lignes.

Indignez-vous ! À dit le grand Stéphane Hessel

La distribution du fruit du travail est de plus en plus injuste à exprimait Thomas Piketty !

Le système capitaliste agonise le soulignent Jeremy Rifki et Joseph E. Stiglitz !

Beaucoup d’internautes, dans les réseaux sociaux écrivent des longues phrases pléthoriques d’une réalité criante d’indignation, d’une réalité pléthorique de vérité sur l’injustice, la misère ou la paupérisation accélérée des peuples de la terre !

LA CONCLUSION

J’aurais un air de pédanterie, un air prétentieux si après les faits je tentai de produire un diagnostique ou un corollaire, meilleur que vous qui disposerait des milliers connaissent que moi.  

Le temps des diagnostiques me semble derrière nous d’ailleurs !

Vous savait c’est qu’il faut faire ?

N’oubliez pas 1973 au Chili, N’oubliez pas 1963 et John F. Kenedy, N’oubliez pas Patrice Lumumba en 1961 ; reste chers messieurs, dames, le travail d’Evo Morales au Bolivie, La littérature de Pierre Péan, Antoine Peillon,  Fabrice Arfi, Jonh Christensen, Etienne Chouard, Miret Zaki dans une liste non exhaustive où " touts " ont arrivé à la même conclusion sur le système capitaliste.

Alors la main sur le cœur ! Croyez vous que les gouvernants du monde ont la clé pour endiguer la misère, le chômage ? Bien sur que NON ! Naïfs bas! 


Par Nestor Elias RAMIREZ JIMENEZ ou gramophone
Joigny vendredi 2 janvier 2015
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Les politiques favorisent les prédateurs de la finance

Mensaje  Cogito ergo sum el Sáb 3 Ene - 16:24

Les gouvernements sont les directs responsables par collusion;  de la paupérisation des peuples

'est l'état, "en tant que contribuable" qui aurait réussi à construire et maintenir les infrastructures. Je me garde de toute critique ici d'un état puissant, d'un système communiste ; cela est valable jusqu'aux années 1950, lorsque l'industrie financière, évolue vers des niveau de perfection, qui ne sont que la résultante de la politique de déréglementation du Royaume Unit et des États Unis , sorte de suite du travail de J. M. KEYNES à BRETTON WOODS.

http://toulouse-philo.forumpro.fr/t164p30-intellectuels-complices-ou-innoncents#499
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étalonnage de la France

Mensaje  Cogito ergo sum el Miér 7 Ene - 1:21

ÉTALONNAGE DE LA FRANCE


Nous devons regarder l’histoire pour construire le future.


Déjà Condillac (1714-1780) nous parlait des querelles pour le pouvoir entre les monarques, Angleterre dans sa condition d’île, avait déjà (DARWIN) comprit qu’il été possible grandir mais au-delà du pouvoir coloniale, à travers de la maîtrise de la gestion des marchés des biens et des services et non pas par la production et la création de la valeur ajouté.

La culture et le pouvoir

Malgré l’apparence banale, la langue est un outils non négligeable en faveur du pouvoir. Des anciennes colonies, devenus des nations ou protectorats, sont à présent des alliés redoutables. (Australie, Etats Unis, etc.)

Un procès lent mais hautement rentable

L’éducation est en plus d’une base pour la croissance structurelle des nations, un puissant outils de progrès sociale. Donc élément clé de l’harmonie et la paix.  Beaucoup des noms sont une des clés pour comprendre la raison pour laquelle les marchands (l’industrie financière) arrive à procurer plus de richesses sans même pas les produire.

Par sa situation insulaire, l’Angleterre à travers de plusieurs siècles à réussi à transformer un handicap et redoutable avantage. La liste d’intellectuels en langue anglaise, sont " curieusement " par la plus part des spécialistes en économie ou des domaines attachés : John Maynard Keynes, (Anglais) ; David Ricardo (Anglais) ; Kenneth Arrow (USA) ; Irving Fischer (USA) ; Thomas Malthus (Anglais) ; Edward Chamberlin (USA) Joseph E. Stiglitz (USA) ; Jeremy Rifkin (USA)  dans une liste non exhaustive.

Mais quel est le poids d’autres philosophes et intellectuels comment : David Hume (Anti-mercantiliste) Jean-Jacques Laffont (France) Jean Bodin (France) , face aux tenors du paragraphe ci-dessus ?


Monsieur Macron est en absolut dans la contradiction!

Il serait injuste rendre coupable tout à coup un homme, ou une période de gouvernance, mais c'est plus injuste infliger à la France des souffrances au lieu d'assumer la réalité; par contre changer une culture prendra autant des siècles, à partir du moment où des intellectuels et des gouvernants aurons en fin compris le subterfuge

"C'est par la transformation des matières, qui se crée la valeur ajouté LA RICHESSE et non pas par la SPÉCULATION ou le marchandage"


La croissance exigé plus d'éducation (code UNESCO CITE 97 5A et 6) mais la France et l’austérité  font fondre comment neige au soleil, l’espoir d’atteindre ce niveau à huit citoyens sur dix !

Plus le salaire est paupérisé moins les classes populaires auraient accès à des niveau d’éducation dignes de ce nom !

Fait inversement proportionnel au développement de toutes les formes de délinquance, engorgement des tribunaux et des prisons, accroissement des besoins de personnel pour la protection des biens et la sécurité.

Par Nestor Elias RAMIREZ JIMENEZ (Université Technologique et Pédagogique de Pereira Risaralda en Colombie
Joigny mercredi 7 janvier 2015
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Re: PRAXIS PRAGMATISME ET POLITIQUE

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