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PRAXIS PRAGMATISME ET POLITIQUE

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PRAXIS PRAGMATISME ET POLITIQUE

Mensaje  Admin el Miér 11 Mar - 8:13

IV. Rapports de force et « utopie »

écrit par E. BAROT voir lien en bas (document propriété intellectuel de l'auteur) j'ai pris le plaisir de lire dans un forum un sujet de politique et sociologie qui me semble digne de la connaissance de tout ouvrier ou chômeur en France et dans le monde.



i. Le primat de la force

La question n’est en tous cas pas de remettre en cause le suffrage universel, essentiel pour tout régime possiblement non représentatif, mais le magnifier est fort dangereux également : c’est aussi grâce au SU que des régimes fascistes sont nés.

Le sens et la justification éventuelle de l’injonction démocratique aujourd’hui ne saurait de toutes façons pas se suffire de l’appel à la souveraineté populaire.

Mon idée est que, si l’on veut radicaliser la lutte démocratique, l’on ne peut pas la « justifier » : C’est et cela restera à ce petit peuple sans droit de s’arroger le droit : autrement dit, tout est une question de rapport de forces et de qui imposera quoi, et de comment il l’imposera en fonction du « quoi » qu’il aura la volonté de vouloir faire advenir.

La première opération consistera à assumer cette nécessité de la force. Que cela se fasse au nom des droits de l’homme est une chose, qu’on utilise les structures juridiques en place pour défendre certaines libertés, certes : mais l’histoire nous montre que c’est toujours au fond la force qui fait le droit et que celui-ci vient toujours après.

La configuration politique actuelle est hautement ouverte même si, excepté l’hiver 2005-2006, le trait dominant des révoltes collectives des trente dernières années reste pour l’instant celui d’un arrêt avant l’affrontement réel : « réel » signifiant ici qui serait à nouveau capable de produire de l’irréversible.

Pourquoi ce non-passage à l’acte ? Nous avons quitté le matin du grand soir : la somme de défaites, d’errances accumulées, l’état déplorable du monde, le marasme intellectuel global des pensées de gauche, fait que l’espoir en un autre avenir a disparu.

Or, seul cet espoir serait synonyme d’un « tout à gagner » apte à supplanter ce que nous avons à perdre : lequel pousse logiquement en attendant à finalement choisir la soumission à l’ordre ambiant, quand cette soumission n’est pas carrément le choix initial.

La responsabilité historique de la social-démocratie est ici flagrante, et la situation actuelle partage nombre de traits avec celle d’il y a une trentaine d’années.

Il n’est donc pas étonnant que traditionnellement comme actuellement de façon intensifiée, cette social-démocratie participe activement avec son idiome propre, à ces ensemble de raccourcis révisionnistes qui continuent de délégitimer d’emblée toute remise en cause réelle de la société actuelle, immédiatement jugée comme par essence génératrice de machines terrorisantes.

Revenir aux racines de l’idéologie contemporaine, mettre en évidence, encore et toujours, le ciment du bloc idéologique hégémonique, revient donc à montrer à quel point ce révisionnisme politico-historique général, qui mélange formes de résistances et types de violences politiques qualitativement différentes, fait corps, au plus haut degré des nos oligarchies, avec la rhétorique de la « défense de la démocratie ».

On pourra d’une part « sourire des invectives grossières des valets de plume et de la protection sentencieuse des doctrinaires bourgeois bien intentionnés qui débitent leurs platitudes d’ignorants et leurs marottes de sectaires, sur le ton d’oracle de l’infaillibilité scientifique. »

Mais quand ces valets se font offensifs chiens de garde, on ne peut plus se contenter de sourire.

ii. Le danger de l’utopie

On comprend alors facilement le danger majeur que représente toute tentative de ré institution d’un possible politique, ou même d’un impossible utopique – la politique comme art de l’impossible nous dit S. Zizek .

La remise en cause réelle de l’ordre oligarchique corrélative de ce danger est certes immédiatement disqualifiée, au nom de la « démocratie » et d’un principe de « responsabilité » et de « réalité » qui a déjà choisi la réalité considérée comme pertinente.

D’aucuns rétorquent en permanence à ceux qui luttent qu’ils n’ont pas de « programme alternatif » : mais le black-out réalisé sur les forces de contre-propositions (pour sortir de la déliquescence de l’Université actuelle, par exemple), et le fait qu’un tel programme ne se décrète pas, sont deux premiers éléments à garder à l’esprit.

Plus généralement, derrière des slogans comme « Vive la Commune ! » visibles en manifestations, il y a aussi et surtout une posture, qui, quels que soient les biais par lesquels elle s’exprime, est celle du souci de rappeler qu’une autre façon de voir les choses, plus exigeante, plus émancipatrice, est une condition nécessaire de la vie collective.

La question n’est donc pas de défendre contre les tenants d’un « réalisme » plus ou moins pragmatique, plus ou moins offensif ou désabusé, un quelconque « principe utopie » qu’il disqualifient par principe, mais plutôt de voir que l’activité utopisante, bien plus que par ses contenus variés, est avant tout, comme l’explique le philosophie américain F. Jameson, méthode , opération dont la fonction est de faire éclater les limites imposées à la « bonne » imagination consensuelle, c’est-à-dire de nous renvoyer au visage notre imagination bridée, et nous pousser par là à reconstruire un sens du futur instillant au moins l’idée toute simple qu’il n’y a pas d’inéluctabilité, capitaliste en particulier. Décrypter les mécanismes idéologiques hégémoniques, les nouvelles « propagandes du quotidien » (É. Hazan ) est toujours aussi utile mais la mystification ne tient pas tant au contenu des représentations véhiculées qu’à la façon dont on formate les individus lambda à les recevoir : à savoir comme les seules possibles. Formatage et répression idéologiques dont par essence les logiques utopisantes sont la cible, et réciproquement. Marx l’écrivait déjà de façon limpide dans La guerre civile en France :

« La classe ouvrière n’espérait pas des miracles de la Commune. Elle n’a pas d’utopies toute faites à introduire par décret du peuple… Elle n’a pas à réaliser d’idéal, mais seulement à libérer les éléments de la société nouvelle que porte dans ses flancs la vieille société bourgeoise qui s’effondre »

Si donc le passage à l’acte de la puissance démocratique reprend une vigueur politique sous le sceau d’un sens du futur reconquis, cet activisme revu et corrigé ne véhiculera nécessairement qu’une esquisse de programme, ne saura être qu’une création continuée dont on ne peut donc pas présager des formes possibles : la Commune, ou tout autre nom qu’on pourra lui donner, reste à construire et à écrire. Contre le « réalisme », et la raison cynique d’une côté, le « narcissisme de la défaite » (Zizek) de l’autre, réveiller ce sens de la possibilité de l’impossible implique alors corrélativement de se rappeler qu’on ne peut donc pas non plus présager des moyens possibles qui seront les siens, lesquels seront fonction de l’ordre en place qui vendra chèrement sa peau, et de la façon dont elle la vendra. C’est de ce point de vue là que se ré-pose la question de la violence comme possible politique qui ne saurait être a priori rejeté.


Ouverture : résister et passer à l’acte contre la « Police » de l’accumulation


« Voter, ne pas voter, c’est pareil.

S’abstenir, en effet, c’est confirmer la majorité nouvelle, quelle qu’elle soit.

Quoi qu’on fasse à ce sujet, on n’aura rien fait si l’on ne lutte en même temps, cela veut dire dès aujourd’hui, contre le système de la démocratie indirecte qui nous réduit délibérément à l’impuissance en tentant, chacun selon ses ressources, d’organiser le vaste mouvement antihiérarchique qui conteste partout les institutions. » (Sartre)

C’est-à-dire ? Déjà, participer à cette reconstruction d’un nouveau sens du futur, l’autre visage d’un dépassement conséquent des défaites des luttes démocratiques, contre les mythes de la fin de l’histoire ou des idéologies autant que les mythes du « Grand soir ».

Ceci constitue aujourd’hui un élément essentiel de toute prospective théorico-pratique conforme aux exigences d’une lutte de classes aussi instruite qu’offensive.

Et si la démocratie est alors à penser contre la fiction de cet « espace public » confiné dont on nous rabâche les vertus, notre effort quotidien sera encore et toujours de lutter contre ce que Rancière appelle la « Police », la répression organisée, qui ne dit pas son nom, contre tout ce qui combat la logique d’accumulation privée des espaces possiblement communs – comme une université.

Résister à la priva(tisa)tion, et de façon plus offensive, dé-privatiser et réoccuper les espaces en question, ces espaces privés et privatisés qui n’ont aucune raison de l’être (comme les usines) puisque cette contradiction est le cœur du politique, localement comme mondialement.

Sartre rappelait qu’« Il n’y a pas des intellectuels et des masses.

Il y a des gens, qui veulent des choses, et en ce sens, ils sont tous égaux », même s’ils veulent des choses incompatibles.

Et ces rapports de forces peuvent bien sûr être violents : cette violence plus largement est la hantise du politique.

La violence de ceux qui résistent, ne saurait malgré tout être mise sur le même plan que la violence de ceux agressent : assimiler les deux, c’est de la malhonnêteté pure et simple, au moins en ce que cela consiste à refuser de voir le problème, et donc à marteler qu’il n’y a pas de problème social, mais seulement un problème de voyous (comme Sarkozy le dit depuis longtemps au sujet des émeutes de banlieues).

La question qui se pose sera de savoir si nous, les quelconques, serons capables d’accomplir les médiations suffisantes pour cette libération, pour conspirer efficacement, une fois encore, jusqu’à libérer l’Enfermé (Blanqui) : de nous réorganiser jusqu’à « désarmer la bourgeoisie, armer le peuple » avec les armes du XXIe siècle. En ces temps de populisme autoritaire et de politique socio-économique de la terre brûlée, il se pourrait que les occasions ne manquent pas de se poser concrètement la question : dès lors, nous verrons si nous sommes prêts à prendre les coups qu’un tel engagement impliquera.

La néo-punk Ruda Salska le chantait il y a peu dans Le bruit du bang : « Du lance-pierre au lance-flammes tout peut vite basculer »

E. Barot

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PSYCHOLOGIE, PREVISON ET PRODUCTION

Mensaje  Admin el Miér 11 Mar - 12:26

Conjoncture mondiale et coût

Psychologie, Prévision et Production

Par Nestor Elias Ramirez Jimenez ou gramophone
Joigny mercredi 11 mars 2009



Bien que la production matérielle mondiale, reste un outils et non pas une fin.

Du fait de la présence du facteur humain, la prévision et la production sont affectés systématiquement par l'évolution de la société.

La résultante se traduit par une action "a priori" sur la prévision, à effet en amont sur la production.

Dans un langage prosaïque, lorsque l'économie mondiale présente des signes de la moindre faiblesse, des mesures d'anticipation impactent la production, en proportions toujours supérieures au phénomène. Pour une réduction des ventes d'un produit X de 15% le frein sur la chaine de production atteint de 30 à 45%.

C'est une évidence que la politique financière, influence dans une amalgame entre le flux stricto sensu "monétaire" et le flux des produits quantifiables en tant que matières et produit finis la société; à travers d'un processus où la spéculation est la résultante de l'effet psychologique défini déjà par John Stuart Mill.

Une telle influence va au-delà de l'impacte banal de la psychologie, car elle affecte l'écart entre le prix réel et le prix du marché.

Cela va jusqu'à dérégler l'ensemble des politiques, gérés sans doute à la légère quant au prix de l'argent. Car des facteurs comme la prise de bénéfices sur le marché ou la divergence entre les taux des différentes banques sont source d'un accroissement de la volatilité des marchés par l'incitation à la spéculation à très court terme.

L'incidence sur la production n'est que plus néfaste, pour arriver en fin à des catastrophes économiques comme celle de 1929 et celle que traverse a présent le monde.
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LA FED VEND AUX ENCHERES LE CREDIT

Mensaje  Admin el Miér 11 Mar - 12:29

Du droit de crédit vendu aux enchères

Par Nestor Elias Ramirez Jimenez ou Gramophone
joigny mercredi 11 mars 2009


Le 9 mars la réserve fédérale américaine FED à procédé à "une vente aux enchères des "ordres de crédit" a un taux de 0.250 à court terme (vingt huit jours) par le biais de son programme TERM AUCTION FACILITY

Ainsi l'autorisation de l'équivalent de 117,872 milliards de US$ on était acquis par non moins de 116 candidats. Les prêts serons effectifs à partir du 12 mars et serons honorés le 9 avril.

Le but étant de maintenir artificiellement la liquidité interbancaire sur le sol des USA.
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HISTORIQUE DES INTERVENTIONS

Mensaje  Admin el Dom 22 Mar - 20:31

interventions d'une très mauvaise manufacture en français (historique très ancien)

http://www.giga-presse.com/forums/index.php?showtopic=130
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conférence sur la crise financière à l'ONU

Mensaje  Admin el Miér 25 Mar - 9:11

L'ONU organise une conférence sur la crise financière le 26 mars à 13 heures, cette conférence sera présidé par Joseph Stiglitz

pour plus d'informaiton écrire à Timothy Wall adresse e-mail : wallt@un.org
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D'UN QUIDAM A UN PERSONNAGE DU UMP

Mensaje  Cogito ergo sum el Dom 17 Ene - 8:43

Lettre d'un quidam à Patrick Devedjian

Par Nestor Elias Ramirez Jimenez
Ouvrier de l'industrie automobile dans la région Bourgogne


Suite aux critiques publiques de maître Devedjian au sujet de l'inconditionnalité de la tasse carbone

Joigny dimanche 17 janvier 2010

Vus les l'articles 1 et 61 de la Constitution de 1958, mise à jour le 26 janvier 2009

Nous devons citer que la République Française, assure l'égalité devant la loi de tous les citoyens.

Vu les articles 37, 38 et 39 de La même Constitution :

Le Conseil Constitutionnel reste autorité compétente vis-à-vis des autres pouvoir, en matière des lois, et donc le Conseil Constitutionnel statue, en dernier ressort.

Vu la conception idéologique des membres du Conseil Constitutionnel, son avis sur la taxe carbone, réconforte le principe même de la démocratie, donc le socle même de la Constitution.

En Conclusion

Moi en tant qu'ouvrier "petit quidam", trouve votre discours, comme le reflet cagot en dévotion profondément marquée en faveur d'une minorité des nantis. Du fait venant d'un avocat, je dois présumer que vous plaidé dans un affaire; à ce titre je vous félicite pour un argumenter pour tant falot.

Dans le fond de cette loi, le peuple des ignares, des morts de faim, des ouvriers, des chômeurs, nous devons voir, un transfert des coûts global de l'Etat, vers les usagers le moins représentés dans les institutions de la République.

Le système autocratique au pouvoir, de manière systématique; opère des modifications de la législation qui ont comme seul but, dédouaner l'oligarchie des charges, inhérentes, au fonctionnement.

Je vais plus loin, les ouvriers sacrifient leur seul bien devant la paupérisations croissante, c'est-à-dire leur santé.

Comme ?

Dans la production industrielle, certains patrons véreux, connaissant l'évolution des organismes humains devant le travail répétitifs, préfèrent sacrifier la santé de ces derniers, en réduisant les coûts de production.

Par la suite, ils n'assument pas le coût réel de la détérioration de la santé, avec une forme de complicité, "non avoué" des institutions, comme la CNAM, les CRAM régionales, certains Services régionales de Santé (médicine du travail); sans doute les CHSCT, et autres institutions sont bien au courant des effets nocives du travail répétitif sur la santé.

Le fait est que les TMS, donc la prise en charge des travailleurs handicapés par la suite, sont des coûts que alourdissent le budget de la CNAM.

Que font les patrons ?

Lorsque une personne perd ses capacités, celle-ci fini par être déclaré inapte par la médicine du travail, donc cela se traduit par une perte de l'emploi.

Que fait la CNAM?

A travers des procédures dilatoires, un maximum des handicapés, se trouvent dépourvus de pension, qui n'est que une "infime indemnité" après avoir donné leur santé à des vrais "voyous", ou neveux patrons, donc leur but ultime est la rentabilité, et le bonus par la réduction maximale des coûts de production, sous une toile de compétitivité mondiale ou système international de libre échange.

Elle est où la justice ?

Je me le demande, c'est une blague que desservi les puissants, et pénalise les faibles !
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à Benoît Schramm

Mensaje  Cogito ergo sum el Jue 1 Abr - 8:05

IN FRENCH AND THEN IN SPANISH Une courte présentation
In french


Un forum très intéressant m'a ouvert ses portes depuis quelques années à l'université TOULUSE MIRAIL ( http://www.univ-tlse2.fr/) travail un professeur moderne, car l'interaction et la réactivité qui demande la gestion d'un forum sur le net; est la preuve vivante des qualités peu connues dans l'immense majorité de professeurs universitaires de nous jours.  

Le lien pour ce forum est : http://toulouse-philo.forumpro.fr/forum.htmIl y a des sujets de société et d'actualité, donc un me semble très enclin a vous intéresser! 
 
Le sujet traite le phénomène FACEBOOK vrs GOOGLEUn citoyen lambda, doit être plus que un pion, un mouton, intéressant aux politiques et la société que les jours de commisses électoraux, en fin cela reste mon opinion personnelle. 

Des sujets comme celui du professeur Benoit SCHRAMM, son disponibles sur la toile mondial avec cette qualité de recherche de l'éveille des étudiants universitaires d'abord et surtout. 

Mais du moment ou un sujet se trouve sur la toile mondiale, il est profitable à un large publique. 

Il saura fort dommage de ne pas en profiter! Nous le petit peuple, (je me compte dedans bien sur) Je compte aborder dans mes sujets le lien pour ce sujet fort intéressant, d'autant plus que la sociologie, la politique, le comportement sont des sujet qui me passionnent. 

Préface

Pour quoi pas admettre; il y a bien de millions de personnes qui s'intéressent a 22 personnes qui courent pendant deux fois 45 minutes sur un terrain; et bien moi, cela me semble bizarre, sans doute que ce même nombre de personnes passionnés de ce genre de rencontres trouveraient ma passion bizarre. Ainsi est fait le monde. Je dois admettre, ici avant tout que je suis le fruit de la même société, j'ai eu "beaucoup" de chance d'avoir quelques professeurs pour qui j'ai plus que de la vénération: monsieur Julio Cesar Aguirre, mon excellent professeur de philosophie à l'Institut Technique Industriel de Cartago Valle, puis Cosuelo, monsieur Areiza, "le fou" Carlos, entre autres à la faculté de pédagogie de l'Université Technologique de Pereira Risaralda où j'ai pas eu les moyens (manque des neurones et d'argent) pour terminer (a mon plus grand regret) une licence en éducation. Un phénomène 

Inscrit dans une sorte de liste infini des faits ou évènements intimement liés à la progression ou l'évolution de la société, se trouve le phénomène FACEBOOK  
 
Un universitaire de l'université de TOULUSE MIRAIL nous mène pendant un malicieux texte dans une approche cognitive des relations des êtres au quotidien. 

Le benchmarking, en français différentiation, étalonnage ou parangonnage entre GOOGLE et FACEBOOK, donne la mesure de la présence de ces géants, malgré nous. 

La partie qui m'intéresse ici, reste les causes ou raisons pour lesquelles l'individu se jette à cœur perdu dedans (trop onomatopéique?) je le doute! 

Non en vérité il y a des personnes qui sans doute le font parce que c'est la mode. 

D'autres que le font parce que ça fait de soit quelqu'un à jour, pour faire classe devant les copains.

Disons que chaque personne aurait une raison plus ou moins semblable pour intégrer ce genre de réseaux, et chacun aurait la certitude d'y être dans son droit. 

Nous devons admettre qu'au nom de la liberté individuel, il est inutile d'émettre des critiques négatives de tel ou tel passion! J'y pense au discours de la méthode bien entendu.

Alors! ai-je le droit de construire une critique? 

Je ne suis pas une autorité pour avoir un droit ou une obligation du genre.  Donc mon opinion reste personnelle et avant tout sans importance. 

L'individu dans la société à des droits et des devoirs, dans ce cadre là, la lecture qui suit reste arbitraire comme savoir qu'un arbre s'appelle un arbre, car nommer les choses est une coutume, mais pour autant un arbre aurait pu avoir un autre nom ou un autre génère,  oh non! je ne veux pas ouvrir la boite de pandore. 

La gratuité apparente 

Au non de la gratuité apparente de l'ensemble des réseaux, des serveurs, des sites nous pouvons déjà esquisser une raison d'attirance pouvant garantir une sorte de réussite aux créateurs de ce genre de moyens de communication, d'échange et de publicité.  

L'état émotionnel des individus Les individus d'un monde "moderne" ont à disposition: un temps, des équipes, qui créent l'interdépendance homme-machine, de laquelle dépend en grande partie l'évolution économique du monde, je veux traiter par-là, la réalité du homo-consommateur; qui par la consommation génère un chiffre d'affaires gigantesque pour les fabricants de gadgets de tout genre.Mais qui tu-est? Je suis ringard très ringard

Je viens d'avoir mon premier contrat de téléphone portable a peine depuis que l'accès internet est illimité et que le téléphone iPhone à été mise en promotion, (moins d'une année en tout cas)si je suis contre cette vague mouvante qui pousse à la consommation; au risque de passer pour un ringard je
n'ai jamais aimé fumer, ni boire de l'alcool, par simple raison d'analyse cartésien. 

Je n'aime pas trop le ballon-pieds, et autres manifestations où le fanatisme est présent.  J'admire quelque fois à la télévision du sport automobile.  

J'aime m'intéresser à la mécanique des moteurs, autant que ça m'intéresse le comportement des êtres humains dans le sens le plus large. Puis de par mon  âge j'ai des vélos mais depuis deux ou trois ans, je ne pratique plus. J'aime regarder que les chaînes d'information, la chaîne LCP prends dans mon temps de télévision presque 50% de mon temps, je prends des notes, et puis je les regarde et les commente dans mes blogs.  

Il faut dire que j'ai encore la chance de travailler, dans la limite supérieure du salaire moyenne en France; et je me sens coupable vis à vis des chômeurs lorsque je fais des heures supplémentaires. 

Cuando me quede un momento traduciré al castellano este sujeto (fr) quand j'aurais le temps, le sujet saura traduit au espagnol. 
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Médias, démocratie et pouvoir

Mensaje  Cogito ergo sum el Lun 14 Feb - 5:08

nos sociétés

Par Nestor Elias Ramirez Jimenez
Joigny lundi 14 février 2011

Le discours adapté
Mépris et sémantique
Raison économique
Raison déontologique
Comment savoir qui est le peuple?
Qui décide en démocratie?
Corollaire



Les faits et gestes de nos sociétés, dans ce rythme accéléré d'échange; via les médias, par le biais de l'internet, exposé des simples inconnus à une large gamme de critiques.

Le discours adapté,

Oui il reste difficile, d'avoir un discours adapté à un large publique, dès lors les médias, prennent des cibles; ou se disent "généralistes"

mépris et sémantique

C'est quoi la définition de « généralistes » ; celle qui nous concerne ici, c'est à dire celle des médias ; il est assez simple de trouver dans un dictionnaire ! personne ou entreprise qui n'est pas spécialisée.
Le but du sujet n'étant pas le mépris, mais la recherche des causes et des conséquences du fonctionnement des médias.

Raisons économiques

Un médias, est avant tout autre chose une entreprise, lorsque nous parlons d'entreprise, nous sommes confrontés, à des contraintes de concurrence, budget, emploi, parmi bien d'autres raisons qui ne demandent que du résultat.

Raisons déontologiques

Il faut donc adapter le discours, (du grec deon -ontos) sans aller jusqu'à citer la chaîne de télévision qui à elle seule s'octroie 25% de l'audience en France, quel reste sont créneau  et termes de cible ?

Nous sommes face à une réalité, où le public plébiscite à l'unanimité un type bien précis de production.

Dis-moi ce que tu lis et je te dirait dans quel pays tu vie

La télévision reste un thermomètre de ce qui pense l'opinion publique, les sondages sur l'audience à niveau de télévision ne sont pas la seule source de matière à discussion.

Les journaux sont un autre élément clé d'un analyse de la conscience sociale : en fonction du tirage des journaux, hippiques, spécialisés football, rugby, jeux de hasard, nous pouvons déjà construire des hypothèses très proches de la réalité des tendances d'une société.

Une société désœuvré est enclin au jeux de hasard, le combat de coqs, la française des yeux, aurait plus de chance au près des personnes à revenu instable, voir aux chômeurs, que face à une population de cadres moyens, voir cadres supérieurs, ingénieurs ou médecins.

Cela n'est une découverte du XXème siècle ! Pas de tout , c'est la suite d'une confrontations des travaux de divers domaines de la science et des travaux de personnes spécialisées : du langage : Flora Davis, Joseph-Marie Degérando, de la pensée et le comportement comment Burrhus Frederic Skinner, Jean William Fritz Piaget, Abraham Maslow, dans une liste non exhaustive, avec sans doute des influences des contemporains comment monsieur Jérôme Prieur.

Qui décide en démocratie ?

Une nation est l'agrégat des citoyens, mais si les citoyens, passent leur temps à s'occuper, de leur train train quotidien, avec comment plaisir ou loisir (une longue liste) le sport ; il n'est pas moins responsable du destin de la nation. Puisqu'il reste en démocratie emmené à participer aux choix par la voie du suffrage. En sans le savoir, sans même pas le souhaiter, il donne carte blanche à d'autres, qui seraient plus intéressés par le pouvoir que pour un mandat démocratique : l'abstention, le vote en blanc, ou nul, sont des preuves de l'absence flagrante de démocratie.

En conclusion

La société restera en mains des pseudo politiques (dits de droite et de gauche, les différences restent minimes (1) ) à défaut d'une société qui assume bien au-delà du suffrage ; et là il faut peser ses mots. La vérité fait mal, mais il faut la dire, quitte à en payer le prix.
Une démocratie est excellente que si touts les citoyens s'y intéressent aux affaires de la cité, cela ne prends pas plus d'une heure ou deux par jour, mais reste indispensable pour le bien de la démocratie.

(1) La différence entre les deux courants prends sa racine dans le fait qu'une des deux est fondé historiquement de la relation intime entre le syndicalisme et la politique, et lorsque la gauche est au pouvoir favorise mécaniquement les classes populaires, alors que la droite reste attachée à une tradition de bourgeoisie, où des nantis de toutes manières légifèrent en s'arrogeant un maximum de bénéfices (fiscalité, exonérations, etc.)


Última edición por Nestor Ramirez el Lun 14 Feb - 5:09, editado 1 vez (Razón : Nestor Elias Ramirez JImenez, gramophone, Médias démocraitie et pouvoir)
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UMP importateur d'idées

Mensaje  Cogito ergo sum el Lun 14 Feb - 8:19

Jean François Copé importateur d'idées


Sans donner des noms, nos politiques passent des jours d'étude et de travail à Londres par exemple le mercredi 19 janvier.

Il se trouve que la politique d'une île, quelque soit son prestige, ne peu pas être appliqué que dans un espace semblable, dans une zone insulaire. Car depuis l'histoire, (sans vouloir froisser les appétits et la vanité des anglais) nous pouvons prendre la LLOYD est une ancienne tradition.

Il ne faut pas oublier, vers 1492, puis dans les deux siècles qu'ont suivi, la présence des pirates, il ne faut sans doute aller lire les archives, des compagnies de l'époque, mais l'analyse statistique des actes de piraterie, en fonction du pavillon, me semble très instructif, sans commentaires.... C'est alors que le Royaume-Uni se développe rapidement, encore de nous jours, il est connu le nombre de colonies, mais nous ne pouvons pas passer sous silence, une étroite relation entre l'essor de l'île qui prend toute sa puissance alors, et le développement de la maitrise du risque : vous travaillez et moi j'encaisse pour vous « protéger » les méthodes par chance auraient légèrement changée, mais en matière de finances ils ont gardé une avance considérable.

DEMOS, la France aura besoin d'aller piocher chez des anglais, des moyens de combattre le chômage ?

Nous sommes face à une culture, qui à travers des siècles, a su imposer au monde bien plus que la langue ; le français par nature très courageux, doit savoir, si besoin est, que de nous jours, nous avançons dans un système imposé, (je vais me répéter) parce que Keynes, et Tchatcher sont les artifices d'un monde de liberté d'échange, qui veut imposer une rigueur dans le mouvement des populations. Dans d'autres termes, le poignons va et vienne et les travailleurs restent là où l'on peu les payer moins.

Le projet DEMOS du député David Willetts, qui est tout un ministre d'État aux universités et aux sciences, un conservateurs pur et dur, au quel il ne faut pas lui ôter le niveau de surdouée pour mieux exploiter les peuples. Ou monsieur pardon Sir (Sorry my Sir) Robert Tombs, de la faculté d'histoire de Cambridge, ne peuvent pas être appliqués à d'autres terres.

Hypocrisie

C'est une monumental litote, que de parler de moyens « conservateurs » en faveur ou à des fins du progrès, car la seule vision de progrès, pour la bourgeoisie du UK, reste dans leur compte en banque, et l'histoire reste témoin.

Au fait c'est un laboratoire DEMOS, ou la notion d'État se réduit à l'accompagnement, la présence des représentants, sans apport économique, (économie pour mieux se partager à niveau de fiscalité entre les nantis) donc pour unir dans une notions sournoise de volontariat, les moyens, des indigents, sans trop les informer des énormes avantages que l'élite se partage, comment disait notre COLUCHE, « envoyez une lettre avec vos besoins , que nous vous expliquerons comment s'en passer » L'état par l'occasion fait preuve de volonté, sans commune mesure pour sortir les pauvres de la misère, puisque leur réunions et les noms de ces « cerveaux » serons sans la moindre vergogne affichés dans la premier page des journaux.

Le but est avoue bien sur ; la pensée politique, qu'enquêterait avec tâté sur des nouvelles formes de gouverner sans que cela coûte plus cher, en cherchant toujours l'austérité : traduit dans l'argot des gueux, le laboratoire anglais DEMOS nous apprend que pour être competitif avec le Taiwan, la Corée, la Chine, L'inde, etc., il faut arriver à vivre avec leur niveau de revenu, le but final étant pouvoir dégager plus de marges, plus de bénéfices pour les malheureux bourgeois du Royaume-Uni, de France et ailleurs.

Certains témoignages d'époque affirment que les bateaux au drapeau noir, arboraient en entrant aux ports des colonies et en Angleterre le drapeau du royaume. La statistique d'attaques de piraterie, coïncide avec un favoritisme en vers les bateau portant pavillon du Royaume Uni entre 1500 et 1850
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Delincuencia y política

Mensaje  Cogito ergo sum el Dom 27 Feb - 19:52

Notas de María Consuelo Duran

Original en la revista SEMANA de Colombia

http://www.semana.com/noticias-opinion/complot/152490.aspx

En pocas palabras

Una periodista enfoca una realidad demasiado corriente.

Las relaciones intimas entre la delincuencia y el poder en Colombia.

Algunos líderes del poder abusan para mejor controlar sus actividades que son fundamentalmente practicas de enrequisimiento personal abusivo al precio incluso de vidas humanas.

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Pour quoi le prix augmente?

Mensaje  Cogito ergo sum el Lun 21 Mar - 6:17

Pour quoi le prix au consommateur augmente?

Par Nestor Elias Ramirez Jimenez
Joigny lundi 21 mars 2011

Le panier de la ménagère augmente de prix plus vite que le revenu 

La vérité est que de plus en plus les fond d'investissement sont gourmands, de plus en plus une bourgeoisie veut vivre de l'investissement et pas de la production, spéculation.

Ce phénomène crée une pression sur le marche, moins de gens qui travaillent, comment dans une ruche où les ouvrières génétiquement seul savent produire et de faux bourdons, fainéants, parasites qui consomment plus que produire, d'ailleurs le phénomène de thésaurisation de cette parti de la population ralenti considérablement le cycle économique primaire, générant le des-emploi.
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L'UMP critiquerait le programme du PS

Mensaje  Cogito ergo sum el Jue 7 Abr - 10:21

L'UMP critiquerait le programme du PS


Pourtant ils sont là depuis 1995 qu'elle est l'action du gouvernement?

Pouvons nous faire un bilan?


Par Nestor Elias Ramirez Jimenez
Joigny jeudi 7 avril 2011

En matière d'offre de soin sur le territoire

la concentration de moyens dans les grandes villes, ou désertification du reste du territoire, se traduit, certainement par plus de moyens pour les grandes villes, mais aussi par plus de difficulté à l'accès pour les gens des cantons de moins de 15 mille habitants, pour les petit hameaux ; la médiatisations de certains faits aurait tendance à faire face par de la publicité mensongère à des faits que le béotien type vie au quotidien, alors que la désertification médicale n'est qu'une réaction sociale logique de la société, à moins de hôpitaux dans les villages, moins envie pour les médecins d'y résider.

L'emploi motivation et éducation

Les emplois jeunes, sont un patch, peu reluisant à vraie dire, mais il faut savoir que toutes les politiques depuis 20 ans, de droite comme de gauche, ont un effet collatérale, puisque les attraits fiscaux pour les entreprises, pousse le patronat à emboucher dans des niveaux de qualification, bas voir sans niveau de tout !

Les enfants d'aujourd'hui, ont pour tendance à dire « je ne veux pas étudier (dès 12 ans) et je ne vois pas à quoi ça va me servir d'étudier » ; le problème prends tout sa source dans : la protection sociale et dans l'absence de motivation car l'ascenseur sociale est en panne, puisque le taux de chômage structurel est croissant et la crise du capitalisme n'arrange pas les choses.

Réalité temporaire

Pour sauver les générations futures, il faut plus que donner des emplois de médiocre rémunération.

Tout de même indispensable pour favoriser la consommation ! Il ne faut pas oublier que les petits salaires réinjectent leur revenu dans la consommation, c'est à dire qu'il vont payer la TVA : deux résultats à court terme donc ou retour sur investissement pour l'état et cela fait infléchir la courbe du chômage.

À long terme

Il faut redonner envie aux étudiants du collège, et lycée de s'investir dans des études, qui donnent une qualification bien plus importante que le niveau CAP, que la plus part veulent, pour élever le niveau d'études et faire converger les nouvelles générations vers des niveau d'excellence, des métiers à forte rémunération, correspondent à des années d'études, que la jeunesse par paraisse et manque de visibilité du marché de l'emploi ne veulent pas assumer.

Avec la réduction de postes, le gouvernement depuis 1995 se trouve très mal placé pour venir donner des leçons sur l'emploi, d'ailleurs, j'ai déjà souligné dans mes interventions, l'économie marche sur deux jambes, la production et la consommation, et nous voyons que jusqu'alors tout est concentré sur l'investissement par l'actuel gouvernement négligeant ouvertement le pouvoir d'achat !

Une vision large nous oblige à reconnaître que cette mesure est bonne à condition que le potentiel de production soit à haut régime, l'effet inverse étant constaté, les moyens de production sont sous-utilisés.

Pour quoi dont se concentrer sus les investissements si le cahier de commandes n'est pas rempli ?

Il faut agir sur les deux pilier simultanément un coup de pouce sur la consommation ne peu que relancer la croissance.


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grandes lignes

Mensaje  Cogito ergo sum el Sáb 9 Abr - 20:20

Pour mieux identifier l'adversaire il est indispensable de le connaitre au maximum


Par Nestor Elias Ramirez Jimenez (gramophone)
dimanche 10 avril 2011

Dans le présent sujet vous trouvez:

1°) la critique d'un internaute, sans sources, sans lien, sans justificatif, du commérage

2°) la critique de votre serviteur "gramophone" avec lien sur dailymotion pour source de ses commentaires


1° Le commérage infondé typique des gens sans principes

Dans nombre de commentaires, écrits pas des funestes personnages, ici et la dans des rubriques des blogs, forums il y des commentaires, complètement hallucinants, en fait des critiques absurdes, sans le moindre fondement sur les partis opposés à ceux des personnes qui critiquent.

Sans le moindre argument, supporté par des sources, sans le moindre lien, sans plus ou moins l'envie de jouer le commérage, la médisance, donc des iniquités aussi grotesques que le sont les mentalités qui le font, sans étayer le moindre fondement, d'une puérilité déconcertante

je vais prendre un exemple véridique que tout lecteur ou lectrice ici, à le droit de constater, car je vais donner la source, lien pour le commentaire, dessous:

voici la phrase:

..."Pour faciliter les contrôles du fisc des déclarations de revenus, Martine AUBRY veut ficher tous les adhérents socialistes. Réfléchissez avant d''adhérer au PS"...

Le lien :

http://forums.lefigaro.fr/user/non-frames/message.asp?forumid=132&messageid=2035759&threadid=2035759&parentid=3

La personne qui construit cette phrase, ne cherche pas à prouver en aucune manière, la véracité de sa phrase, je vais plus loin, en aucun moment la personne prend le temps d'analyser, l'absurde de son texte... la phrase est envoyez tout simplement, à une rubrique intitulé PARTI SOCIALISTE du journal LE FIGARO

2°) Votre serviteur, qui cherche avec les moyens de tout béotien type, à démasquer la machine machiavélique du dit parti UMP,

j'aurait envie d'y répondre à des âneries du genre, mais tout compte faite, mes occupations, m'aurais absorbé d'une part puis, le commérage est si géant que je me dis que ça ne veut même pas la peine d'y perdre du temps.

Par contre dans mes balades virtuelles, j'aime prendre le temps d'y visiter les blogs et les sites des gens aux quels je suis en opposition par idéologie.

J'ai ainsi tombe sur une perle, le site de Jean François Copé, et voilà que je trouve que lui, parle de quatre clés, pour un pacte républicain, une espèce de plan France, comment lui même le dit, plan qui réussi si bien aux entreprises.

je vais vous transcrire le contenu d'une des quatre clé que l'intellect du vaillant Copé aurait trouvé dans ses groupes d'étude.

La premier clé de son plan de sauvetage de la France, devinez sur quoi elle se base?

Sur les trente-cinq heures, une clé fantastique, qui vise à démolir, ce que pour François Copé est un symbole de fainéantise

..."La première clé:

(ça va être horrible de le dire comment ça, mais tant pis) c'est remettre la France au travail, le rapport des français au travail est totalement schizophrénique, nous ne pouvons pas continuer à faire croire aux gens que travaillant moins, nous allons réussir. D'ailleurs il n'y a pas un père de famille qui va prendre le risque de dire cela à son fils, si tu veux réussir dans ta vie travail moins à l'école, et voilà vingt-cinq ans que nous faisons croire que notre modèle économique peu tenir comment ça. Avant même de voir cela sur le plan économique, sur le plan philosophique, il faut trouver un modèle, dans lequel on s'en sorte de trente-cinq heures, nous avons apporté des dispositifs qu'ont permis d'assouplir les choses, mais que du fait de la crise n'ont pas permis d'aller jusqu'au but.

Dans le seul secteur privé nous avons aujourd'hui vingt deux milliards d'allégement des charges, donc dix milliards pour les bas salaires, pas de problème, et douze qui servent à financier les RTT (réduction du temps de travail) c'est-à-dire que touts les premier de janvier de l'année; on commence déjà pour payer 12 milliards d'euros pour compenser les RTT, qu'el est le pays que dans ce période de tension sur l'endettement et du déficit public peu tenir le coup dans une telle situation? J'ajoute que sont trente-cinq heures qui couvrent dix ou onze sur les seize millions de salariés, les autres ont pu bénéficier des heures supplémentaires détaxées mais dans des proportions assez faibles, donc qu'on se trouve dans cette situation folle où l'état pays pour travailler moins, une situation que n'est pas tenable en période de crise

Ce que pouvait fonctionner remarquablement en 2007 se trouve aujourd'hui compressé par la situation d'endettement que nous connaissons, donc qu'il y a un vraie travail à faire sur cette situation de trente-cinq heures, de faire non pas de manière autoritaire, de faire par branches, par entreprises comment l'a proposé Hervé Novelli, on face une vraie négociation, (emphase) par branche et par entreprise: trente-six payés trente-six, puis trente-sept payés trente-sept, et ainsi de suite, jusqu'à naturellement relever le seuil de déclenchement des heures supplémentaires, peut-être un peu plus haut qu'importe, c'est quelque chose que se discute, mais l'intérêt qu'il y a derrière tout cela, est de s'assurer qu'ont a bien une augmentation du pouvoir d'achat.

Imaginés que si l'on travail quarante cinq minutes par jour cela fait l'équivalent d'un treizième mois à la fin de l'année, ça se regarde dans un pays où les deux tiers des salariés du secteur privé sont aux trente-cinq heures et que le coût pour la collectivité est aussi élevé, il n'est pas question de remettre en cause les dix milliards d'allégement de charges sur les bas salaires, mais les douze milliards qui correspondent aux RTT (réduction de temps de travail) car là effectivement cela obligerait à une vraie négociation par branche et par entreprise

C'est une piste que n'a de sens que si l'on a une réflexion sur le travail et mieux; la considération du travail, la participation des salariés aux résultats, mais aussi et je le dis souvent mais aussi à la stratégie de l'entreprise; le fait que l'on soit dans un management beaucoup plus participatif pour les entreprises comment pour l'état, Dieu sais si dans ce domaine il y a beaucoup a faire, en ce qui concerne la gouvernance, est-t-il évidement d'une grande modernité, donc je pense que c'est une question réellement essentielle
"...(.)



il y a des contreverités, des mensonges grosses là dedans puisque les 35 heures coutent à l'état d'après la comission de comptes du Sénat même pas 5 milliards en 2009, voir le détail de la protection sociale dans le lien:

un lien initial d'un rapport au format pdf:

http://www.senat.fr/rap/l10-111-331/l10-111-3311.pdf

un lien pour la comission de finances du Sénat:

voir le tableau sous le titre "2. « L'héritage des 35 heures » : un coût de 125 milliards d'euros depuis 1998"
http://www.senat.fr/rap/l10-111-331/l10-111-3314.html

de ce tableau nous avons un graphique simple qui donne un augmentation de depenses de l'Etat avec la loi FILLION, nous pouvons du fait nous posser la question, pour quoi à l'arrivé de la droite la couve prends ces proportions? La réponse est tout simple parce que le paquet fiscale est alourdi d'exonérations patronales!

[img][/img]

dans son discours monsieur François Copé fait omision de cette parti là des cadeaux fiscaux au patronat, je vais même jusqu'à affirmer qu'il le sais d'avance
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politique syndicalisme et pédagogie

Mensaje  Cogito ergo sum el Sáb 9 Abr - 20:55

de la même manière que l'absurde de Sartre et Camus

Les hommes par leur acte au quotidien battissent le future

dedié à mon camarade Regis

Si la politique est en quelque sort la stratégie dans la conduite d'une affaire, une sorte de tactique, alors chaque acte de la vie étant de toutes manières prémédite, ou d'au moins obéissant à un but plus ou moins général,est donc de la politique.

J'ai une grande passion pour la sociologie, en tant qu'ensemble des relations entre les êtres humains, cette passion me pousse à m'informer, et si possible à partager mes sources avec des personnes que le veuillent bien

J'écris ces lignes en pensant à des camarades, pour qui j'ai beaucoup d'admiration et de respect; il y a avant tout un but dans mon message: la mise en garde des collègues syndicaux avec des preuves à l'appui sur la politique du parti actuellement au pouvoir.

Je vais transcrire un texte, qui correspond à une intervention de Jean François Copé, disponible en intégrale dans le lien de dailymotion en dessous.

Monsieur Copé, prend pour des sots, pour des ignares, pour des dupes les français, en faisant des mauvaises comparaisons entre la France et l'Allemagne

concision

Mes camarades, dans leur vie, semblent ne pas disposer du temps, alors je résume: le but de la UMP est de avancer dans la destruction des 35 heures, avec des arguments que tout syndicale sérieux sais d'avance que sont faux, comment celui du coût pour l'état, très élevé, alors que nous savons que les niches fiscales coutent non loin de 170 milliards d'euros, et que les exonérations patronales arrivaient à près de 27 milliards d'euros par année.

UN EXTRAIT:

Nous avons en main les clés d'une nouvelle dynamique
Les éléments moteurs du projet à proposer aux français, dimension très importantes de comparaison international
Grand dynamique des régions du monde, nouveau chemin de croissance et de ce point de vue le thème que vous avait choisi pour débattre m'intéresse au plus haut point.
Michelle m'a proposée après Bernard de vous livrer quelques réflexions d'introduction, je voudrais choisir cette opportunité pour vous indiquer quelques unes des pistes sur lesquelles nous travaillons, sur lesquelles naturellement nous sommes très preneurs d'avoir nous propres éclairages ®
Alors l'enjeu c'est quoi?
Si l'on devait résumer je prendre cette anecdote, qu'était très intéressante dans l'une des réunions, politiques que j'ai fait sur le terrain dans ma circonscription, en Seine et Marne il y a quelques mois déjà, j'avais fait ce que l'on appelle en psychologie, un petit groupe de parole, ou les gens qu'étaient là, devaient dire comment il voyaient la France et l'Europe pendant les dix années qui viennent; vous savez que les politiques, font des discours et après ils repartent, en fin vous savez que je vais le faire dans un instant, mais là, c'était une prise de parole très intéressant avec un peu de temps pour faire parler les gens et faire cet exercice de prospective, inutile de vous que la séance était particulièrement déprimante; tout allez fermer, nous usines, nous bâtiments, on allez perdre des emplois, des délocalisations par tout, tout était complètement fichu, on allez être envahie, etc., bien, et puis de toutes façons, il y un qu'a dit, de toutes façons monsieur Copé, la vérité c'est quoi, dans dix ans le monde sera gouverné par le G2, la Chine et les Etats Unis et l'Europe elle sera sortie de la table, cette réflexion m'a évidement perturbé, parce que je me suis dis, on peu pas laisser des gens qu'on réfléchi pendant une heure, sur ce sujet et les laisser avec ce approche des choses alors que nous avons en nous des forces extrêmement importantes, j'ai répondu à cette personne et du coup à la salle, en disant vous savez "en réalité on ne peu pas dire cela quand nous avons deux pays au sein de l'Europe qui portent respectivement le quatrième et la cinquième PIB mondiale.
C'est-à-dire que si vous mettez l'Allemagne et la France cote à cote, avec nos 160 millions d'habitants nous représentons le quatrième et le cinquième PIB du monde, pas très loin derrière l'immense Chine et les Etats Unis, et bas savait dire que nous avons notre propre G2 à nous aussi, entre la France et l'Allemagne, évidemment à une condition; c'est que nous acceptions le principe de réalité celons lequel il y a un certains nombre de décisions stratégiques à prendre comment le ferait n'importe quelle grande entreprise, n'importe quelle grande quand elle est à la croisée de chemins
Et c'est vraie que ça signifie de faire accepter par les français qui sont de ce point de vue extraordinairement inquiets par la multiplication de crises; de leur faire prendre conscience de quelque chose que n'a rien de dramatique mais qu'il faut intégrer, c'est que l'on est en train de changer d'époque c'est-à-dire que nous sommes en train d'entrer de plein pied dans un nouveau siècle avec des rapport géopolitiques profondément différents, avec le poids de technologie de progrès scientifiques qui font que la vie d'aujourd'hui n'a plus rien a voir avec ce qu'elle pouvait être il y vingt-cinq ou trente ans, avec aussi il faut le dire des espérances des désillusions que ne sont plus les mêmes et de ce point de vue ça peut-être la peine de regarder comment ça se passe ailleurs, ceux qu'évoqué Bernard tout à l'heure, moi j'y adhère totalement, aillons les yeux rivés sur ce que les allemands ont fait, voilà un pays qu'est voisin du notre, qui est d'une taille un peu supérieur mais pas tellement, qui a des atouts que nous n'avons pas, mais qu'a des inconvénients que nous n'avons pas non plus ou notre. Qui a une structure économique qu'est liée au choix qu'ils ont fait il y a une quinzaine d'années mais que rien ne nous empêche de faire de la même manière. D'autant qu'il y a quinze ans nous avions une avance sur l'Allemagne, que nous avons perdu depuis mais rien ne nous empêche de la reconquérir; après tout le choc de quatre crises successives en quatre ans mérite quand même de donner aux français une base nouvelle, proche, programmatique, pour construire un plan stratégique pour les années qui viennent: crise financière, crise économique, crise géopolitique et crise environnementale; écouté si avec cela nous ne sommes pas capables de construire de nouvelles bases de croissance, je dis aux hommes politiques qu'il faut mieux qu'ils changent de métier et aux entrepreneurs qu'il ont raison de ne pas faire confiance à la France hors je pense rigoureusement l'inverse, nous avons en main les clés d'une nouvelle dynamique à condition de poser sur la table le débat avec les français et paradoxalement le vote extrémiste des cantonales est une très bonne opportunité de dire aux français d'accord, c'est très bien, vous avait exprimé vos inquiétudes, vous angoisses, le mécontentement, et une fois que vous les avait exprimé, ont fait quoi, on se regarde mourir ou on bouge? Alors si l'on bouge on s'arrête de penser que les chimères extrémistes vont régler les problèmes.
Personne ne sait mettre des barbelés au tour d'un pays, personne n'a jamais pensé que c'est en rétablissant la peine de mort comment le propose par referendum un parti politique que l'on va régler les problèmes de délinquance, de la même manière personne n'a jamais pense qu'en passant de l'Euro au Franc ont allez régler le problème, bien au contraire, donc que maintenant c'est sympathique tout ça, mais que c'est qu'ont fait? On se met au boulot, parce que dénoncer un problème ça prend dix secondes, avec une phrase bien jolie, bien travaillée devant une camera de télévision alors que la solution prend beaucoup de semaines, de mois, d'effort et du travail collectif.
De ce point de vue, je voudrais vous dire que ce que me paresse très intéressant dans le modèle allemand, c'est qu'ils sont fait depuis ces quinze dernières années, une reforme en profondeur de leur structure qui est tout à fait accessible pour notre pays, ils sont fait le choix d'une maîtrise du cout du travail, le choix d'une réforme profonde de leur tissu entrepreneuriale et de leur organisation industrielle et leur plan de croissance sur l'innovation, l'investissement et l'exportation.
Dans ce contexte nous sommes tout à fait en situation et capacité de faire de propositions pour élaborer avec les français ce que les entrepreneurs appellent un plan stratégique, rien de mal à tout cela, ça réussi plutôt bien là où ça a été mise en œuvre, là ou chacun trouve son chemin de réussite, puis bien entendu, sa perspective de gain, à la différence de que nous devons être capables de parler d'une politique de gain individuel et de gain collectif.
La grande fragilité de la France aujourd'hui ne tien pas à sa capacité de production, elle ne tien même pas au cout de son modèle sociale, la fragilité de la France aujourd'hui elle tien à son mentale comment se dit en sport; à cette incapacité que l'on a à faire le lien entre réussite individuelle et réussite collective
Celui qu'en France réussi individuellement, est très content, mais pas un seul instant il lui vient à l'esprit que ça réussite individuelle il la doit à outre chose qu'à lui-même, il la doit à sont travail, à son effort, à ses engagements, à ses prises de risque, il lui vienne pas à l'idée, qu'il doit sa réussite en partie au pays dans lequel il est né, les professeurs qui l'on donné le bons conseils au bon moment, les médecins qui l'on soigné de ceci et cela, il aurait peu décéder s'il aurait été dans un autre pays que la France, jamais il lui vient à l'idée, je le doit un peu aussi à mon pays, et dans l'autre sens, nous avons du mal à mettre sous le podium les deux ou trois qu'ont impulsé une réussite collective "à bas non… ça faire des jaloux
Quand vous regardez le modèle anglo-saxon qu'a bien d'autres fragilités, vous constaterait cette aptitude permanente à faire le lien entre réussite individuelle et réussite collective.
Il nous faut construire ce que de près ou de loin ressemblerait à un pacte, un pacte républicain, c'est-à-dire la notion de contrat entre les citoyens et l'état et que l'on soit capable de décliner dans touts les pan du débat public: un pacte pour l'industrie, un pacte pour fabriquer la croissance de demain. En accord avec cela, je vais vous livrer quatre clés aux quelles je crois profondément et qui pourraient utilement éclairer vos réflexion d'aujourd'hui et des semaines et des mois qui viennent, sachant qu'en tant que le secrétaire du parti politique je suis et puis Michel le sais, très demandeur que la fondation nous aide sur ces questions, ça a été un des points sur lesquels nous avons discuté ensemble:
La première clé, (ça va être horrible de le dire comment ça, mais tant pis) c'est remettre la France au travail, le rapport des français au travail est totalement schizophrénique, nous ne pouvons pas continuer à faire croire aux gens que travaillant moins, nous allons réussir. D'ailleurs il n'y a pas un père de famille qui va prendre le risque de dire cela à son fils, si tu veux réussir dans ta vie travail moins à l'école, et voilà vingt-cinq ans que nous faisons croire que notre modèle économique peu tenir comment ça. Avant même de voir cela sur le plan économique, sur le plan philosophique, il faut trouver un modèle, dans lequel on s'en sorte de trente-cinq heures, nous avons apporté des dispositifs qu'ont permis d'assouplir les choses, mais que du fait de la crise n'ont pas permis d'aller jusqu'au but.
Dans le seul secteur privé nous avons aujourd'hui vingt deux milliards d'allégement des charges, donc dix milliards pour les bas salaires, pas de problème, et douze qui servent à financier les RTT (réduction du temps de travail) c'est-à-dire que touts les premier de janvier de l'année; on commence déjà pour payer 12 milliards d'euros pour compenser les RTT, qu'el est le pays que dans ce période de tension sur l'endettement et du déficit public peu tenir le coup dans une telle situation? J'ajoute que sont trente-cinq heures qui couvrent dix ou onze sur les seize millions de salariés, les autres ont pu bénéficier des heures supplémentaires détaxées mais dans des proportions assez faibles, donc qu'on se trouve dans cette situation folle où l'état pays pour travailler moins, une situation que n'est pas tenable en période de crise
Ce que pouvait fonctionner remarquablement en 2007 se trouve aujourd'hui compressé par la situation d'endettement que nous connaissons, donc qu'il y a un vraie travail à faire sur cette situation de trente-cinq heures, de faire non pas de manière autoritaire, de faire par branches, par entreprises comment l'a proposé Hervé Novelli, on face une vraie négociation, (emphase) par branche et par entreprise: trente-six payés trente-six, puis trente-sept payés trente-sept, et ainsi de suite, jusqu'à naturellement relever le seuil de déclenchement des heures supplémentaires, peut-être un peu plus haut qu'importe, c'est quelque chose que se discute, mais l'intérêt qu'il y a derrière tout cela, est de s'assurer qu'ont a bien une augmentation du pouvoir d'achat.
Imaginés que si l'on travail quarante cinq minutes par jour cela fait l'équivalent d'un treizième mois à la fin de l'année, ça se regarde dans un pays où les deux tiers des salariés du secteur privé sont aux trente-cinq heures et que le coût pour la collectivité est aussi élevé, il n'est pas question de remettre en cause les dix milliards d'allégement de charges sur les bas salaires, mais les douze milliards qui correspondent aux RTT (réduction de temps de travail) car là effectivement cela obligerait à une vraie négociation par branche et par entreprise
C'est une piste que n'a de sens que si l'on a une réflexion sur le travail et mieux; la considération du travail, la participation des salariés aux résultats, mais aussi et je le dis souvent mais aussi à la stratégie de l'entreprise; le fait que l'on soit dans un management beaucoup plus participatif pour les entreprises comment pour l'état, Dieu sais si dans ce domaine il y a beaucoup a faire, en ce qui concerne la gouvernance, est-t-il évidement d'une grande modernité, donc je pense que c'est une question réellement essentielle.
La deuxième clé: c'est la question de nos PMU, Bernard l'évoqué tout à l'heure, je le rejoins tout à fait, à partir du moment où nous posons la question d'un nouveau modèle de croissance il faut avoir les yeux rivés là encore sur ce qu'on fait les allemands qu'ont réussi avec une tradition de "me tools to" (mes outils pour) quelque chose sur les quelles nous piétinons, nos tpe sont trop nombreuses, nos entreprises de taille intermédiaire ne le sont pas; tout le monde le dit personne ne fait rien, donc qu'il est grand temps que dans ce domaine là, on rappelle à chacun ses responsabilités,


l'intervention en intégrale de monsieur Jean François Copé dans le lien:


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Benchmark et mensonge

Mensaje  Cogito ergo sum el Dom 10 Abr - 4:14

Essai sur l'incohérence

La société des êtres humains c'est développée, grâce nul doute aux efforts combinés de la mère nature et le don humain de préméditation

Dans l'art de préméditer l'humain excelle, évidement que certains catégories sociales, acculées dans des ghettos, sont volontairement privées des conditions humaines menant à l'épanouissement personnel ou sa réussite.

Une tare de la société 

Comment tout bon père de famille l'état aurait intérêt dans la réussite de "touts" ces fils et filles

Hors défavoriser une partie de la société est un acte de malveillance qui a des lourdes conséquences

C'est sur l'acte prémédité des politiques; sans nécessairement pointer du doit les clivages que ce texte cherche à autre chose que la critique; trouver des solutions pouvant apporter l'harmonie sociale dans l'épanouissement de toutes les classes sociales

Nous ne pouvons analyser la possibilité d'avoir la pluie dans notre jardin sans qu'une goute tombe chez nos voisins; de la même manière il est d'une absurdité extrême, concevoir l'évolution d'une nation quelle qu'elle soit sans admettre la présence inévitable des facteurs externes, internes, et sans avoir analysé les relations sociales à travers l'histoire.  Surtout dans un monde en clin à sa propre destruction par plus que de la jobardise et la niaiserie, la plus remarquable stupidité sous poudrée de vanité.           

Si nous voudrions faire du pain, alors que le voisin est déjà depuis des années boulanger accrédité, avec clientèle: un conseiller le plus sot nous inviterait sans doute a faire une autre choix.

Bien je trouve que chercher à copier le voisin signifie plusieurs choses:

Manque de capacité intellectuelle suffisante pour se projeter dans l'avenir

Jalousie avérée, tant sa réussite nos intrigue au point de vouloir le concurrencer.

Quelle qu'elle soit la situation des voisins la France dispose des atouts pour imposer ses propres produits et sa propre marque de fabrique, qui doit la démarquer des concurrents

Cela ne veut en aucun cas dire qu'il faut avancer sans observer dans un marche mondialisé ce qui font les autres

Les panneaux solaires sont utilisés par une politique fiscale agressive, nous oublions que la politique fiscale reste levier le plus puissant des politiques, le niveau de salaire dans à emplois égale est 15 a 20% supérieur en Allemagne, détails que certains ne veulent pas voir, pour des raisons idéologiques mais pour niaiserie aussi.

Un ancien pays socialiste

Le racisme des nôtres aurait généré une pagaille sans précédents si la France aurait eut une situation du genre: annexer l'Allemagne de l'est, voilà un acte clé.

Oublier Jean Bodin?  de lui l'aphorisme "Il n'est de richesses que d'hommes" 

Grave erreur pour un homme politique d'omettre de tenir compte des faits marquants, et de chercher à guider l'opinion des autres.
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de la société, la morale, l'économie et le système

Mensaje  Cogito ergo sum el Dom 10 Abr - 19:55

de la société, la morale, l'économie et le système

par Nestor Elias Ramirez Jimenez (gramophone)
Joigny France, lundi 11 avril 2011

La coutume, ainsi, est le grand guide de la vie humaine. phrase de David Hume dans "Essai sur entendement humain"

Combien de notables intellectuels aurons abordé depuis de siècles de différents angles les problèmes de la société? Je ne pas envie d'avoir l'air pédant, prétentieux donc je vais juste effleurer en peut des mots un sujet qui me passionne.

1° La société et les sciences
2° La psychologie et le capital
3° Un leurre
4° L'équilibre rompu
5° Naissance apogée et déclin



1° La société et les sciences

Le comportement humain est modifié pour divers facteurs, où l'environnement prend une place capitale, dans la construction du futur citoyen. La science par son évolution est un des facteurs principaux dans l'évolution des meurs.

Soit sous la vision de J. B. Watson dite du behaviorisme, ou encore de J. Piaget sur la construction des connaissances, pour les récents parmi tant d'autres, soit encore sur la base de la pensée des précurseurs, je vais citer un extrait, d'un livre qui traite la conception d'Aristote sur des concepts comment l'âme, la psychologie, la morale et la politique:

…"En effet, la vertu morale nous fait supporter avec calme la peine et la douleur; elle nous fait éviter l'excès du plaisir. Traiter de la vertu n'est donc pas autre chose au fond que traiter des plaisirs et des peines; car l'homme vertueux est celui qui sait en faire un bon usage, et le vicieux celui qui en fait un mauvais.

Des observations de détail ne peuvent manquer de répandre plus de lumière sur le sujet des mœurs.

De plus, l'éloge et le blâme donc la vertu et le vice sont l'objet, ne s'adressent qu'à ce qu'ils contiennent de volontaire; il est donc nécessaire, quand on traite de la vertu, d'expliquer la différence du volontaire et de l'involontaire.

D'ailleurs, c'est la vertu purement humaine que l'on considère en morale; or on entend par vertu purement humaine, non celle du corps, mais celle de l'âme"…

(La psychologie d'Aristote par C. Waddington-Kastus)

2° La psychologie et le capital

Nous ne pouvons pas passer indifférents à coté du travail soigné de tant d'autres hommes célèbres, en même temps nous serions dans le plagiat, tout simplement si nous cherchions à prendre les idées et les déposer ici, presque comment un délit.

Alors nulle ne doute que les lectures influencent la pensée, comment la télévision que j'évite influencerait ma lucidité, au point de troubler la conception même de la société.

Chaque nation dispose de ses qualités et ses défauts, pour ainsi dire des spécificités, qui la rendra différente aux autres nations, sa position géographique, sa taille, sa langue, son évolution démographique, etc.

Si chaque nation est donc différente, nulle doute que son évolution saura différente, et sans doute que son développement pourra être modifié, mais alors avec un travail très complexe.

Certains personnes illustres dans la société, auraient la tentation de copier des nations voisines leur tactique. Je doute qu'il soit judicieux, une telle action, je crois même que c'est une erreur, d'ailleurs à l'époque de David Hume, déjà en France il y avait une fascination pour la gestion politique de l'Angleterre. Dans un sujet j'ai déjà fustigé, le travail de J. M. Keynes et son homologue Américain, H. D. W. qu'ensemble à Bretton Wood le 22 juillet 1944 ont posé les fondations de l'œuvre que Margaret Thatcher à su impulser, dans sont temps, avec aussi le travail concocté depuis cette date par deux grandes groupes qui sont la BM et le FMI.

3° Un leurre

Sous couvert d'accord quant aux tarifs douaniers, les verrous des nations, sous forme de réticences auraient sautée, la clé fut alors trouvé pour ouvrir toutes les portes; c'est le GATT, devenu de nous jours OMC.

En réalité, les idéologues de l'époque ont d'une pierre fait deux coups, d'une ils ont réussi à imposer depuis le libéralisme débridé, et d'autre ils ont anéanti la poussée du communisme, puisque après la perestroïka et la chute du mur de Berlin, le régime URSS, n'est qu'un lointain souvenir.

4° L'équilibre rompu

Comment en physique, en mécanique du mouvement; deux forces qui s'opposent s'annulent, lorsque deux empires coexistent alors ils sont obligés de faire usage d'un maximum d'imagination pour chercher à donner une image de réussite et harmonie. La présence des URSS face aux USA, permettez pour ainsi dire un équilibre de masses, ni l'un ni l'autre pouvais se vanter sans que l'autre aurait une réponse, même dan la concurrence pour la lune.
Une fois l'obstacle anéanti, le seul empire sur la place se permettra d'abuser à outrance de ses prérogatives, de son pouvoir pour dépasser le terrain du raisonnable

5° Naissance apogée et déclin

Toute l'histoire de l'humanité est jonché de cadavres des empires des plus anciens et puissants aux plus barbares et violents. L'empire du libéralisme débridé, donne des signes de déclin, comment toute civilisations, les carthaginois, les faits bibliques de Sodome et Gomorrhe, tout empire donne des signes de sénescence à travers du changement de meurs, des déviations, des altérations, des pratiques, qui deviennent amorales, pratiques séditieuses, comportement abjectes, la banalisation des pratiques comment l'infanticide, des dérives dans la sexualité, déguisés du prosaïsme, des pratiques commerciales spéculatives arrivaient presque à être dans l'air du temps et la banalité. Un faisceau de preuves de la fin d'un système.
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Emploi, pouvoir d'achat et richesses

Mensaje  Cogito ergo sum el Sáb 23 Abr - 4:07

L'emploi, le pouvoir d'achat et la richesse

Dans la société en évolution permanente, la production de biens et services puis la thésaurisation  sont des formes de création de revenu.

Depuis quand l'homme devienne sédentaire, prend forme progressivement un surplus dans la production, qui est d'autant plus grand que les moyens de production sont:  

Modernes: l'évolution technologie permet de dégager plus de bénéfices 

Nombre de personnes, de gammes et de sites est adapté: certains industries multinationales comptent cinquante voir cent mille salaries, d'autres TPE moins de vingt personnes et produisent un seul produit. 

Certains par idéologie admettent que ça soit le capital l'élément indispensable pour créer de l'emploi

D'autres affirment que c'est l'emploi qui crée la richesse.

La réalité est plus complexe que des telles idées réductrices, obtuses 

Prénoms un article quelconque du panier de la ménagère, il est le fruit d'un procès, lequel dans chaque étape, acquière de la valeur soit par cause de son évolution déplacement ou transformation, soit par le simple fait de changer de main.

Dans cette évolution de chaque produit il dégage de la valeur ajoutée, cette valeur est en plus de sa valeur de transformation. Les spécialistes en économie définissent plusieurs valeurs.

La valeur ainsi devienne un grand sujet, mais avec le temps cette valeur dépens d'une de deux lois:

L'offre et la demande et l'intérêt spéculatif du produit

La loi de l'offre et la demande deviennent secondaires dans l'évolution du marche

Aujourd'hui les produits sont devenu virtuels et immatériels, par preuve l'action de Yahoo ou Microsoft peu peser en bourse autant et même plus que l'action d'un fabricant d'automobiles ou d'avions.

Pire encore, l'évolution des marches crée des produit autres que la monnaie, sous forme semblable, des engagements écrits, des titres, qui ne sont ni des produits physiques ni de la monnaie.

Une nouvelle forme de produit basés sur des prévisions, à moyen et long terme, déconnectes de toute réalité, et qui sont en conséquence volatiles, éphémères, dans un marche qui pessaire de nous jours plus que le marche de biens et services.

Nous pouvons constater qu'à la suite de l'évolution des relations sociales de production l'homme crée des mécanismes de plus en plus complexes, dans un monde qui s'éloigne proportionnellement de la forme physique des produits et services, au point de devenir d'abord monnaie d'échange, puis aujourd'hui titre d'échange, dans une fuite vertigineuse vers le virtuel.

La notion de valeur

La notion de valeur d'échange présente de moins en moins une signification basée sur le temps et la matière nécessaire  pour produire, et plus une valeur associée a des facteurs de manipulation qui seraient volatiles et modifiables par les incertitudes du climat et de facteurs de spéculation humaine.

L'emploi dans un tel cadre où le capital prime sur la valeur réelle de la production des biens et services, est devenu une variable d'ajustement. 

Une erreur s'est glissée, le revenu du salaire génère le combustible qui fait tourner la machine ou système, et du fait, sans salaries il s'opère le ralentissement de la consommation, c'est un cycle fermé, que certains érudites semblent méconnaitre.
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La Charte d’Amiens cent ans après...

Mensaje  Cogito ergo sum el Miér 11 Mayo - 9:18

En 2011 nous sommes face à affaiblissement de la lutte syndicale.
Par Nestor Elias Ramirez Jimenez
Joigny mercredi 11 mai 2011

Le taux de syndicalisation dans le privé n'atteigne pas 20% des salariés.

L'indépendance voulu en 1906, est sans doute une des raisons principales, de la désertification des rangs. Aucune transformation positive pour les travailleurs est obtenu en particulier depuis 1995.

Certainement jusqu'au aux années 70 le syndicalisme aurait été, relativement fort, la législation même prône un syndicalisme bourgeois, dans le sens de la taille des entreprises. Hors de nous jours le patronat arrive à fractionner les unités de production ; les antan entreprises de plus de 10 mille personnes, typique dans l'industrie minière, puis l'industrie automobile, n'existent plus.

La démocratisation du syndicalisme l'a affaibli par la prolifération de centrales, voir la session de la branche Force Ouvrière. Nulle doute que la grande Confédération Générale des Travailleurs, est démembré et isolée non sans la stratégie du patronat.

Oui de nous jours les classes populaires s'isolent de plus en plus, tout à l'inverse des hautes sphères de la bourgeoisie, les entreprises les plus puissantes ce sont celles qu’auraient réussie à consolider des groupes à taille mondiale, c'est par l'union que le patron sort fortifié et par l'individualisme que les classes populaires, en conséquence logique finissent comment le grand perdant.

Le syndicalisme ne peu, ne saura jamais apolitique, il se leurre celui qu'ose prôner un syndicalisme sans position politique claire. En synthèse c'est une grave erreur parler de syndicalisme sans l'associer à une idéologie en ligne avec une identité politique.

La pensée des travailleurs

Bien que nous aurions aimé, trouver une pensée, une idéologie des travailleurs en 2011, il est absurde, une grande sottise croire que les classes populaires, prennent le temps de chercher une identité en tant que classe sociale ; et c'est parce que le cerveau des moins favorisés est bombardé en permanence, d'un message d’aliénation permanente.

Psychologie sociale

Le travailleur type dans le milieu, fini épuisé de ces journées, et par conséquence cherche des moments de oisiveté, de loisir qui ne sont pas )à assimiler nécessairement à des sentiments comment la paresse ou l'inaction, mais au simple besoin de récupération, de repos.

Il faut pourtant admettre que le corps humain arrive à trouver les ressources nécessaires pour pratiquer des activités physiques et intellectuelles après le travail. Preuve, si besoin est, que nous ne sommes pas dans le terrain de la paresse ou la fainéantise, mais dans des stades de désœuvrement déclenches par l'environnement.

Pédagogie et prosélytisme

Le syndicalisme reste une réponse collective des travailleurs au lobby « très puissant » du patronat, nulle doute que de la même manière que nous pouvons allumer notre ordinateur pour jouer, pour échanger avec nous amis, et jouer à des trucs et autres bizarreries , nous pouvons aussi prendre le temps d'analyser notre condition et recouper ici et là des information, pour arriver à comprendre que seul l'association des travailleurs, des consommateurs peu générer des forces par l'union capables de faire le poids face au patronat.
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Des nouvelles de la littérature

Mensaje  Cogito ergo sum el Lun 11 Jul - 6:54

Un ami publié quelques critiques littéraires de livres publiés en France

Je vous parle d'un ami du prénom Éric, pour qui j'ai beaucoup d’admiration, voici qu'à travers des lignes à continuation écrites par lui nous entrons dans des livres qui restent d'actualité:


http://forums.lefigaro.fr/user/non-frames/message.asp?forumid=240&messageid=2050104&threadid=2050104&parentid=3


Les rouages de la crise financière 2008-2009 sont désormais bien connus, de l’éclatement de la bulle immobilière américaine à sa diffusion planétaire par le biais des titres dérivés des crédits subprime.

Ce que l’on sait moins, c’est qu’il existe sinon un consensus, en tout cas une large convergence sur les causes structurelles de cette crise majeure du capitalisme, la plus grave depuis 1929.

Du néomarxiste Isaac Joshua au néokeynésien Joseph Stiglitz en passant par Jean-Paul Fitoussi, de nombreux économistes en attribuent l’origine à l’inégalité croissante de la répartition du revenu aux États-Unis.
Voyant leur revenu réel stagner depuis les années 1990, les classes moyennes américaines n’auraient eu d’autres moyens de maintenir leur consommation que par un endettement croissant mais intenable…

Ancien secrétaire du Travail de Bill Clinton, actuel conseiller de Barack Obama, Robert Reich reprend cette thèse en établissant un parallèle étroit entre la grande dépression de 1929 et les années que nous traversons aujourd’hui.

Parallèle dans la cause profonde de la crise – l’inégale répartition des revenus donc – mais pas, jusqu’à maintenant, dans les remèdes qui lui ont été apportés.

Ayant appris les leçons de l’histoire, les gouvernants ont su endiguer la crise en injectant massivement des liquidités et en relançant l’activité.

Mais du coup, déplore R. Reich, les réformes en profondeur sont apparues moins urgentes.

La crise de 2008 n’a pas encore accouché de son New Deal. Or, pour l’auteur, il est nécessaire d’instituer un nouveau pacte politique fondé sur une répartition plus égalitaire.

C’est le seul moyen d’éviter une longue période de stagnation économique, mais aussi d’endiguer un ressentiment croissant qui pourrait faire le lit de bien des populismes.

Le parallèle dressé par R. Reich entre les deux crises majeures du capitalisme est un peu sommaire – une crise ne répète jamais la précédente.
Son essai vaut néanmoins le détour ne serait-ce que pour son état des lieux des tensions de la société américaine contemporaine.

Si les choses demeurent en l’état, avance l’auteur, les ménages moyens américains devront accepter une perte de niveau de vie, d’autant plus difficile à avaler que les hauts revenus prospèrent comme jamais et que les dés du jeu politique sont pipés par le lobbying des plus riches.

Une situation délétère à laquelle un nouveau New Deal pourrait remédier.

http://forums.lefigaro.fr/user/non-frames/message.asp?forumid=240&messageid=2049779&threadid=2049779&parentid=3


Face à la crise globale du capitalisme, on voit désormais le FMI, des gouvernements ou des économistes célèbres brûler ce qu´ils ont adoré - le marché - et réhabiliter l´État qu´ils honnissaient. Nous vivons en fait l´amorce d´une « démondialisation ». L´histoire, la politique et les nations reprennent leurs droits avec le retour des États, que l´on disait naguère impuissants, et le recul des marchés, que l´on prétendait omniscients. Ce mouvement réveille de vieilles peurs. Et si cette démondialisation annonçait le retour au temps des guerres ? Ces peurs ne sont que l´autre face d´un mensonge qui fut propagé par ignorance et par intérêt. Non, la mondialisation ne fut pas, ne fut jamais « heureuse ». Le mythe du « doux commerce » venant se substituer aux conflits guerriers a été trop propagé pour ne pas laisser quelques traces... Mais, à la vérité, ce n´est qu´un mythe. Les puissances dominantes ont en permanence usé de leur force pour s´ouvrir des marchés et modifier comme il leur convenait les termes de l´échange. Dans ce fétichisme de la mondialisation, il y eut beaucoup de calculs et de mensonges. Il faut donc établir le vrai bilan de cette mondialisation - de ces apports et de ces méfaits - pour penser rigoureusement la phase suivante qui s´ouvre. Ce livre propose précisément les voies d´une démondialisation pensée et ordonnée par une nouvelle organisation du commerce et des relations financières internationales.

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a Rodrigo Rivera Ministro de Defensa de Colombia

Mensaje  Cogito ergo sum el Dom 25 Sep - 12:04

a Rodrigo Rivera Ministro de Defensa de Colombia

Una nación está compuesta de dirigentes et de trabajadores, desde luego en toda nación las clases sociales existen, y corresponden a mecanismos que durante la historia de la humanidad

Una lectura del DISCURSO DEL SERVILISMO VOLUNTARIO, de Etienne de la Boetie, nos permite de identificar hechos que son las premisas para el estado de seguridad de una nación

La dirección de una nación debe estar en manos de personas de una cultura relativamente digna de los cargos como el suyo: En tanto que abogado debe saber que : " passurus est populus multus revelare"

No olvide señor los hechos y la historia, el 9 de abril de 1948

Quien es acusado? quien es juzgado? por algunos crímenes de este tipo

Podemos hablar del 18 de agosto de 1989 señor ministro Rodrigo Rivera Salazar?

Podríamos preguntar usted que es liberal y abogado por los cargos de genocidio durante tantos años de violencia que CREA o que es responsable del nacimiento de las FARC

por Nestor Elias Ramirez Jimenez
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La mondialisation 

Mensaje  Cogito ergo sum el Mar 27 Sep - 6:47

Impartialité 

La politique étant l'acte de gouverner, les clivages sont des notions utiles exclusivement lors de l'élection, par la suite les gouverneurs s'ils sont intelligents et surtout efficients penseront au bien être du maximum des citoyens sans se laisser enchanter par le chant des sirènes, le lobby. 

La mondialisation 

Prend comme point de départ l'harmonie et donc la paix entre les peuples; à ce titre cette notion est bénéfique aux peuples de l'orbe, si des internautes sont curieux, le dit gramophone aborde le phénomène en le comparant à un principe de la physique ou l'hydraulique, la loi de Torricelli. L'emploi ainsi vu comment un liquide, se déploie au long de la terre, du fait (bavardages genre G20 ou B20) pour être à la mode, les pays pauvres verraient une baisse notoire de leur taux de chômage en détriment d'autres pays

Allons au but; il y a un taux de chômage mondial qui est logique. Le tout emploi est une utopie.

Mais alors? Le salaire! Voilà que les gens bien pensant, voudrions qu'il y ait des bas salaires, et le dit gramophone ira jusqu'au but dans ce sens, c'est quoi le salaire? C'est une rétribution en papier monnaie en échange d'une activité ayant permis de la transformation des matières.

Puisque seul la transformation de matières crée de la valeur ajoutée. Les autres activités font quoi?

La médecine, l'éducation, sont des domaines, d'intérêt publique, il n'y a pas de création de valeur ajoutée directe, mais au deuxième dégrée, un travailleur qu'est opéré et qui retourne en plaine santé au travail, un étudiant qui devient professionnel, sont des exemples de création de valeur ajoutée en deuxième degré et il faut des infrastructures, donc des services publiques pour la gestion de la fiscalité, de la santé, des services d'eau, gaz, électricité, etc.

La mondialisation doit mettre en commun les services publics et la législation  puisqu'elle mondialise le capital, elle mondialise l'emploi, voilà une condition  sine qua non pour l'avenir en harmonie, donc en paix

Par Nestor Elias Ramirez joingny France le 27/09/2011
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Eric Woerth et Valarie Précresse HEC

Mensaje  Cogito ergo sum el Sáb 8 Oct - 4:39

Monsieur Eric Woerth sur BFM tv cible systématiquement dans sont discours type des psittaciformes, la branche retraite comment étant source de déficit principal pour le budget de l'État, mais où sommes nous en chiffres?


HEC forme avec une culture idolâtre du capitalisme à outrance

Encore un ancien de l'Ecole des hautes études commerciales de Paris HEC, de la lignée de Valérie Pécresse. hors la devise de cette institution se résume à "Apprendre à oser"


A force d'entendre de sottises par des anciens élèves de HEC, forcement nous pouvons nous poser des questions, voilà pour quoi nous arrivons à la CCIP, la chambre de commerce et d'industrie de Paris.


De fils en aiguille nous arrivons à comprendre que les patrons de plus de 400 entreprises, aurons trouvé bon de former des commerciales, d'une qualité spécifique.


Lorsque nous écoutons les personnes au discours escogriffe ou flandrin, pour ne pas blâmer plus loin; il est normale de trouver la cause à long terme, donc le lien commun reste leur éducation.


Pour des HEC, faire la fixation sur "une" des branches de la sécu, doit avoir des analyses, des causes, des fondements?
D'où vient le déficit de la sécurité sociale?


La politique d'exonération (hors clivages) depuis 1970 inclus les éléments clés, comment le cas d'apprentissage, le salaire à temps partiale des années 1990 (contrat CES) 1993 accroissement des exonérations sur les bas salaires, 1996 jusqu'à 18 point du SMIC, sans doute que la RTT pour atteindre 26 point du SMIC, pour conclure par la loi du 17 janvier 2003 relative aux salaires, au temps de travail et à l'emploi avec une réduction générale des cotisations patronales de la sécurité sociale. Nous avons non moins de 45 exonérations de cotisations à ajouter de nous jours.


Plusieurs niches "sociales" tel ticket restaurant, chèques vacances, chèque emploi service universel

[img][/img]


Le chèque emploi service universel, qui viennent réduire les recettes de la sécurité sociale, par dérogation à l'article L. 242-1 du code de la sécurité sociale.


L'épargne salariale, les stock-options, les actions gratuites, sont des niches "sociales" aussi qui alourdissent le déficit de la sécurité sociale
La crise économique, frappe aussi et de manière sévère le déficit par la suppression des emplois.




déjà en 2002 il y a un manque à gagner d'après la Cour de comptes, qui s'élève à 10 Md€ Mais quel est le cout des dites niches "sociales" en détail.


Monsieur Woerth et madame Pécresse, savaient pour leur niveau d'études HEC que la RTT doit être financé leur de la réforme des 35 heures et les dispositifs d’aides et d’allègements de cotisations sociales Aubry I et Aubry II, la charge financière de la compensation est transférée au FOREC, qui financé par des recettes fiscales (tabacs, alcools, CSB, TGAP, VTM, taxe sur les conventions d’assurance…) préalablement affectées à l’Etat ou à d’autres organismes de sécurité sociale (FSV, CNAMTS), se substitue à l’Etat pour financer ces exonérations.


Alors dire par la suite que l'état souffre des charges de la sécurité peu être discuté, d'autant plus que dans le financement du régime de la sécurité sociale pour l'année 2006 par exemple, les cotisations assumaient 59% des besoins, 22% pour la CSG, 3% de dotation face aux subventions et remboursements, 1% des cotisations étant prise en compte par l'état face à 5% de transfert de fonds d'autres régimes.

Source:

http://www.coe.gouv.fr/IMG/pdf/Note_DSS_pour_groupe_administratif_-_27_02_06.pdf



Si depuis le déficit s'alourdit la cause est la crise économique qui n'est pas de la responsabilité des classes ouvrières.



Donc leur discours est faux et ciblé pour responsabiliser les classes populaires, d'un problème qui n'est pas de leur responsabilité. dans une application d'une idéologie malthusienne à 100%
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Où trouver des votes pour la présidentielle?

Mensaje  Cogito ergo sum el Mar 15 Nov - 11:46

Une grande question

Comment mobiliser massivement la population, la motiver à voter pour François Hollande?


Par Nestor Elias Ramirez Jimenez dit GRAMOPHONE

lundi 15 novembre 2011


Il faut aller sur le terrain, écouter ce que ce dis dans les entreprises par les ouvriers, dans les couloir d'atteinte de la ASSEDIC, (pôle emploi); dans les échanges du bistro du coin, puis construire une stratégie qui finalement est logique, car c'est le diagnostique le plus proche, le plus naturel


Sans diagnostique, ne peu pas avoir médicine adapté, le plus beau discours saura vain, inutile, les blagues, les critiques, n'aurons aucun effet sur les classes populaires.

C'est des classes populaires que le PS a besoin pour les deux journées de suffrage pour les présidentielles de 2012

Ce qu'est dit ici bas

J'entends dans les cercles proches de la direction, que des efforts louables, pour le "rassemblement", en même temps qu'ici bas! les gens me disent :

"ça changera quoi?";

"ne soyons pas naïfs, c'est une lutte entre eux pour le pouvoir".

Je crois qu'il faut par exemple rassembler les leaders syndicaux, pour quoi pas dans un plateau de télévision, sans exclure le MEDEF, car pour l'avenir de la France il faut l'association de touts les volontés!

Le but?

Un grenelle de l'emploi! un exemple, le thème de la pénibilité! créer des critères de pénibilité, je sais bien que le patronat est contre, et que les politiques craignent faire face au sujet!

La pénibilité

Mais l'électorat populaire, voudra entendre des signaux, clairs: réduction du temps de cotisation pour la retraite en fonction du temps d'exposition à des conditions particulières!

Les pompier! Les policier! les gardians de prisons! les éducateurs en ZEP, les travailleurs sur des tâches pénibles!

Voilà comment trouver la voie d'une dynamique, prosélytisme sans doute, mais très encrée dans l'idéologie et les fondements de cette "gauche" qui n'est pas la gauche de la rue Solferino mais la gauche de la rue, des travailleurs temporaires, des chômeurs, des modestes qui sans un message claire vont se refugier ailleurs et même chez Marina
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mes twitters!

Mensaje  Cogito ergo sum el Mar 29 Nov - 10:44

Les remparts face au lobby


Certains assument sans complexe la tentation d'assimiler la protection sociale à des niches de la même manière que les niches fiscales
C'est une bien absurde tentation que de vouloir justifier 73 milliards d'euros, d'exonérations face au déficit de la branche famille qu'est de 8,9 milliards pour la même période fiscale.

Sans oublier que la protection sociale est un rempart, très solide contre nombre des maux d'autres démocraties, donc fondamentalement l'insécurité, l'instabilité sociale et même des phénomènes du genre "le printemps" arabe

En face certains niches sociales sont favorables à l'emploi, ou encore au maintien de certaines activités! Alors que d'autres sont le résultat du lobby comment ceux des patrons pêcheurs, des patrons du transport et des patrons taxi.


commérage vs mensonge


En panne des vraies solutions, les détracteurs du PS s'empeignent en monter des absurdes critiques sur le sujet du nucléaire
D'autres formes propres, écologiques d'obtention d'énergie, ont été long temps bloqués par le tout nucléaire en France, il est impossible de basculer de manière violente, dans d'autres formes de production d'énergie. C'est pour quoi Le candidat PS assume le maintien de cette technologie, et la basculement progressif et intelligent dans d'autres formes, qu'au passage sont pourvoyeuses d'emploi


pitrerie de mode


La politique actuelle aura comment excuse la crise économique mondiale. Les mesures en faveur des plus nantis auraient été adoptés avant la situation actuelle.

Certains pitres, en absence de neurones, oseraient affirmer que le déficit des finances publiques de la France sont dus à la crise économique mondiale

C'est clownesque, car le même premier ministre devant le parlement est dans l'obligation d'assumer, mieux encore faire marche arrière dans sa politique fiscale, celle qu'il à même défendu avec véhémence auparavant, des lecteurs aux œillères malthusiennes bien serres, vont trouver ce genre de messages TWITTER, indigestes, illisibles. Les clowns!


Christian Estrosi vs Michel Sapin



Dans une émission sur Public Sénat face à Michel Sapin monsieur le député et maire de Nice à le courage d'admettre sa divergence sur certains aspect de la politique SARKOZY, de toutes manières face au pédigrée de Michel Sapin difficile de jouer avec les mots et moins encore avec des idées du Malthusianisme

Par Nestor Elias Ramirez Jimenez dit gramophone
Le mardi 29 novembre 2011
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fraude et fiscalité

Mensaje  Cogito ergo sum el Miér 30 Nov - 0:43

Assistanat permanent

Il y des citoyens qui ne vont jamais transpirer une goutte de sueur au travail. Combien est le montant de l'argent, que l'état verse en faveur de la protection sociale, et en particulier pour le RSA et similaires ?

Il y a un document dans le site su Sénat de la République en accès li bre : pour l'année 2010 le budget de la protection sociale s’élève à 1,7 MD€

http://www.senat.fr/rap/l09-101-330/l09-101-3303.html

Si vous mettez l'évasion fiscale avec 35 MD€, les niches fiscales avec 73 MD€, le déficit de la branche famille de la CNAM avec 7,215MD€, et le coût de la protection sociale 1,684 MD€ la somme est de 116,9 MD€

La fraude aux allocations RSA, représente combien sur 1,44% de 116,9 MD€ Car la somme alloué au RSA, pour 2010 est de 1,684MD€ et la somme est de 116,9MD€

Alors les perroquets qui parlent de fraude aux allocations du genre RSA, s'acharneraient sur un volume qui se trouve être vraiment nul, vis à vis du volume globale, car je doute que la moitie des bénéficiaires du RSA soient des tricheurs !

Il y a des citoyens qui ne vont jamais transpirer une goutte de sueur au travail.

Combien est le montant de l'argent, que l'état verse en faveur de la protection sociale, et en particulier pour le RSA et similaires ?

Il y a un document dans le site su Sénat de la République en accès libre :

pour l'année 2010 le budget de la protection sociale s’élève à 1,7 MD€

http://www.senat.fr/rap/l09-101-330/l09-101-3303.html

Si vous mettez l'évasion fiscale avec 35 MD€, les niches fiscales avec 73 MD€, le déficit de la branche famille de la CNAM avec 7,215MD€, où le coût de la protection sociale est de 1,684 MD€.

La somme est de 116,9 MD€

La fraude aux allocations RSA, représente combien sur 1,44% de 116,9 MD€ Car la somme alloué au RSA, pour 2010 est de 1,684MD€ et la somme est de 116,9MD€

Alors les perroquets qui parlent de fraude aux allocations du genre RSA, s'acharneraient sur un volume qui se trouve être vraiment nul,
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