Economie, politique et subvention
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Economie, politique et subvention
Economie, politique et subvention
par Nestor Elias Ramirez Jimenez ou Gramophone
Joigny Dimanche 1 mars 2009
Les anciens philosophes, quatre siècles avant J.C. avaient une notion claire des commerçants.
D'ailleurs pour au moins un philosophe le commerçant été la seule personne à préconiser la qualité de sa marchandise sans avoir le certitude, un menteur !
Toujours à cette époque déjà, les affaires d'Etat et le commerce ne devaient pas être mêles.
Attention aux détracteurs, je vais couper court car il y avais des esclaves, bonnement admis pour tant, donc nous ne sommes ici à parler d'un idéologie, morte et enterrait. (comunisme et socialisme! hors de question)
Je crois pour démarrer, et restant concis, que aucun citoyen ne doit être plus puissant que l'Etat; ou alors l'Etat n'est saura plus souverain.
Nous devons admettre le divorce entre pouvoir politique et pouvoir économique, mais alors nous devons admettre que le système qui vienne en remplacement est une erreur.
C'est si simple, si l'Etat n'est pas en possession des sources économiques, capables de lui garantir la suprématie. Cela implique que le pouvoir est nécessairement ailleurs.
Si l'Etat n'a pas le pouvoir, en aucune manière est en capacité de jouer le rôle qu'est le sien.
Un ancien sage (quatre siècles avant J.C.) l'affirmait avec raison : "Personne doit être plus puissant que l'Etat"
Par contre l'Etat ne doit pas tricher; la je fait référence aux lois basiques de l'économie. "Loi de l'offre et la demande" et "loi du marché concurrentiel sans entraves".
Du temps de ces sages hommes avant J.C. la taille même de leur société ne pouvant pas permettre l'analyse d'aujourd'hui. Il faut donc admettre que l'Etat ou Organisation mondiale de l'administration n'existe pas.
Chaque pays, cherche à concocter dans son coin sa combinaison de mesures, alors que le pouvoir économique lui, se trouve dimensionné à la taille de la terre.
Croire en mesures protectionnistes et subventions pour les pays, est dangereux, pour la société. Car cela signifie que la santé financière de la branche en difficultés, n'est pas compétitive et se trouve par capillarité à l'échelle de la terre concurrencée ailleurs. Ou pire les règles et mécanisme de gestion et de contrôle son inopérants.
Quelque soit l'origine de la difficulté, en soit le système capitaliste est en défaut, pour une raison très simple encore. (d'un grand économiste) "Propre de l'être humain, il veut toujours avoir plus" (écrit en 1843 par John Stuart Mill dans "Système de logique") Puisque la richesse à quitté le pouvoir politique à la fin de la monarchie (le roi été à la tête de tous les pouvoirs) De nous jours les gouvernements nationaux sont des parfaits incapables vis-à-vis du système économique mondiale.
Les USA sont un exemple pitoyable de manque de prévoyance, avec des techniques sauvages de maintien du crédit immobilier par exemple. L'aide des Etats aux banques, à l'industrie automobile n'est qu'un exemple dans le même sens, qui donne des facilités majeures aux spéculateurs sous forme de carte blanche pour continuer à abuser du marché. Reste ridicule, cela étant croire que l'accès à la propriété doit se faire via le crédit, où en vingt ans une personne paye deux, trois fois le prix du bien, quand il arrive, puisque dans beaucoup de cas, l'actualité le démontre c'est pas possible, puis la réglementation est faite pour que le profit soit privatisé et les pertes mise à charge du contribuable.
par Nestor Elias Ramirez Jimenez ou Gramophone
Joigny Dimanche 1 mars 2009
Les anciens philosophes, quatre siècles avant J.C. avaient une notion claire des commerçants.
D'ailleurs pour au moins un philosophe le commerçant été la seule personne à préconiser la qualité de sa marchandise sans avoir le certitude, un menteur !
Toujours à cette époque déjà, les affaires d'Etat et le commerce ne devaient pas être mêles.
Attention aux détracteurs, je vais couper court car il y avais des esclaves, bonnement admis pour tant, donc nous ne sommes ici à parler d'un idéologie, morte et enterrait. (comunisme et socialisme! hors de question)
Je crois pour démarrer, et restant concis, que aucun citoyen ne doit être plus puissant que l'Etat; ou alors l'Etat n'est saura plus souverain.
Nous devons admettre le divorce entre pouvoir politique et pouvoir économique, mais alors nous devons admettre que le système qui vienne en remplacement est une erreur.
C'est si simple, si l'Etat n'est pas en possession des sources économiques, capables de lui garantir la suprématie. Cela implique que le pouvoir est nécessairement ailleurs.
Si l'Etat n'a pas le pouvoir, en aucune manière est en capacité de jouer le rôle qu'est le sien.
Un ancien sage (quatre siècles avant J.C.) l'affirmait avec raison : "Personne doit être plus puissant que l'Etat"
Par contre l'Etat ne doit pas tricher; la je fait référence aux lois basiques de l'économie. "Loi de l'offre et la demande" et "loi du marché concurrentiel sans entraves".
Du temps de ces sages hommes avant J.C. la taille même de leur société ne pouvant pas permettre l'analyse d'aujourd'hui. Il faut donc admettre que l'Etat ou Organisation mondiale de l'administration n'existe pas.
Chaque pays, cherche à concocter dans son coin sa combinaison de mesures, alors que le pouvoir économique lui, se trouve dimensionné à la taille de la terre.
Croire en mesures protectionnistes et subventions pour les pays, est dangereux, pour la société. Car cela signifie que la santé financière de la branche en difficultés, n'est pas compétitive et se trouve par capillarité à l'échelle de la terre concurrencée ailleurs. Ou pire les règles et mécanisme de gestion et de contrôle son inopérants.
Quelque soit l'origine de la difficulté, en soit le système capitaliste est en défaut, pour une raison très simple encore. (d'un grand économiste) "Propre de l'être humain, il veut toujours avoir plus" (écrit en 1843 par John Stuart Mill dans "Système de logique") Puisque la richesse à quitté le pouvoir politique à la fin de la monarchie (le roi été à la tête de tous les pouvoirs) De nous jours les gouvernements nationaux sont des parfaits incapables vis-à-vis du système économique mondiale.
Les USA sont un exemple pitoyable de manque de prévoyance, avec des techniques sauvages de maintien du crédit immobilier par exemple. L'aide des Etats aux banques, à l'industrie automobile n'est qu'un exemple dans le même sens, qui donne des facilités majeures aux spéculateurs sous forme de carte blanche pour continuer à abuser du marché. Reste ridicule, cela étant croire que l'accès à la propriété doit se faire via le crédit, où en vingt ans une personne paye deux, trois fois le prix du bien, quand il arrive, puisque dans beaucoup de cas, l'actualité le démontre c'est pas possible, puis la réglementation est faite pour que le profit soit privatisé et les pertes mise à charge du contribuable.
Economía, Política y subvención
Economía, Política y subvención
Traducido al español para una lectura simplificada por los lectores de America latina y España
Por Nestor Elias Ramírez Jiménez o gramófono
Joigny Francia Domingo 1ro de marzo 2009
Los antiguos filósofos, cuatro siglos antes de Cristo tenían una noción clara de los comerciantes.
Y por lo menos por un filósofo, el comerciante era la única persona a hacer la promoción de la calidad de sus productos sin tener la certeza, que mentiroso!
También es cierto que en esa época, los asuntos de estado y el comercio no debían mezclarse.
Atención los críticos, voy a abreviar porque habían esclavos, permitido por la época, así que aquí no hablamos de una ideología, muerta y enterrada. (Comunismo y socialismo! fuera de cuestión)
Creo que para empezar, de manera concisa, ningún ciudadano debe ser más poderoso que el Estado o el Estado pierde su capacidad y su voluntad soberana.
Debemos reconocer el divorcio entre el poder político y poder económico, pero tenemos que admitir que el sistema que ocupa su lugar es un error.
Es tan simple, si el Estado no posee las fuentes económicas, condiciones para garantizar la supremacía. Esto implica que el poder esta necesariamente en otros lugares.
Si el Estado no tiene poder, no es capaz de desempeñar el papel que es el suyo.
Un antiguo sabio (cuatro siglos antes de nuestra era) decía con razón: "Nadie debe ser más poderosa que el Estado"
Por tanto el Estado no debe engañar, y esto se refiere a las leyes básicas de la economía. "Ley de la oferta y la demanda" y "ley de la competencia en el mercado sin barreras".
En el tiempo de estos hombres sabios antes de J.C., el tamaño de su sociedad no puede permitir el análisis de hoy. Por lo tanto, debemos admitir que el Estado o la Organización Mundial de la administración no existen.
Cada país trata engañosamente en su esquina su combinación de medidas, mientras que el poder económico está diseñado para adaptarse a la tierra. Triste falta de visión global.
Creen en las medidas proteccionistas y los subsidios para el país, es peligroso para la sociedad. Porque significa que la salud financiera de la industria en problemas, pruebe que no seria competitiva y es un fenómeno capilar, todos los países compiten entonces en otros pueden producir mas barato. O peor aún las normas y su mecanismo de gestión y de control no funcionan.
Cualquiera que sea la dificultad, esto muestra que el sistema capitalista es defectuoso, por una razón aún muy simple (un gran economista dijo) "Es propia del ser humano, que siempre quiere tener más" (escrito en 1843 por John Stuart Mill en " sistema del lógica ") Puesto que la riqueza a ha dejado el poder político al final de la monarquía (el Rey era el jefe de todos los poderes) en nuestros días los gobiernos nacionales no son perfectos incapaces en relación con el sistema económico mundial.
Los EE.UU. son un patético ejemplo de falta de previsión, con las técnicas de mantenimiento de créditos a hipoteca, por ejemplo. Ayudas estatales a los bancos, la industria del automóvil es un ejemplo en la misma dirección, que ofrece facilidades para grandes especuladores, carta blanca para seguir con abusos del mercado.
Sigue siendo ridículo, creer que el acceso a la propiedad debe hacerse a través de crédito, donde en veinte años una persona paga dos a tres veces el precio de los bienes, cuando esto suceda! ya que en muchos casos, los acontecimientos actuales muestra que no es posible, entonces la regulación privatiza el lucro y por las pérdidas pagan los contribuyentes.
Traducido al español para una lectura simplificada por los lectores de America latina y España
Por Nestor Elias Ramírez Jiménez o gramófono
Joigny Francia Domingo 1ro de marzo 2009
Los antiguos filósofos, cuatro siglos antes de Cristo tenían una noción clara de los comerciantes.
Y por lo menos por un filósofo, el comerciante era la única persona a hacer la promoción de la calidad de sus productos sin tener la certeza, que mentiroso!
También es cierto que en esa época, los asuntos de estado y el comercio no debían mezclarse.
Atención los críticos, voy a abreviar porque habían esclavos, permitido por la época, así que aquí no hablamos de una ideología, muerta y enterrada. (Comunismo y socialismo! fuera de cuestión)
Creo que para empezar, de manera concisa, ningún ciudadano debe ser más poderoso que el Estado o el Estado pierde su capacidad y su voluntad soberana.
Debemos reconocer el divorcio entre el poder político y poder económico, pero tenemos que admitir que el sistema que ocupa su lugar es un error.
Es tan simple, si el Estado no posee las fuentes económicas, condiciones para garantizar la supremacía. Esto implica que el poder esta necesariamente en otros lugares.
Si el Estado no tiene poder, no es capaz de desempeñar el papel que es el suyo.
Un antiguo sabio (cuatro siglos antes de nuestra era) decía con razón: "Nadie debe ser más poderosa que el Estado"
Por tanto el Estado no debe engañar, y esto se refiere a las leyes básicas de la economía. "Ley de la oferta y la demanda" y "ley de la competencia en el mercado sin barreras".
En el tiempo de estos hombres sabios antes de J.C., el tamaño de su sociedad no puede permitir el análisis de hoy. Por lo tanto, debemos admitir que el Estado o la Organización Mundial de la administración no existen.
Cada país trata engañosamente en su esquina su combinación de medidas, mientras que el poder económico está diseñado para adaptarse a la tierra. Triste falta de visión global.
Creen en las medidas proteccionistas y los subsidios para el país, es peligroso para la sociedad. Porque significa que la salud financiera de la industria en problemas, pruebe que no seria competitiva y es un fenómeno capilar, todos los países compiten entonces en otros pueden producir mas barato. O peor aún las normas y su mecanismo de gestión y de control no funcionan.
Cualquiera que sea la dificultad, esto muestra que el sistema capitalista es defectuoso, por una razón aún muy simple (un gran economista dijo) "Es propia del ser humano, que siempre quiere tener más" (escrito en 1843 por John Stuart Mill en " sistema del lógica ") Puesto que la riqueza a ha dejado el poder político al final de la monarquía (el Rey era el jefe de todos los poderes) en nuestros días los gobiernos nacionales no son perfectos incapaces en relación con el sistema económico mundial.
Los EE.UU. son un patético ejemplo de falta de previsión, con las técnicas de mantenimiento de créditos a hipoteca, por ejemplo. Ayudas estatales a los bancos, la industria del automóvil es un ejemplo en la misma dirección, que ofrece facilidades para grandes especuladores, carta blanca para seguir con abusos del mercado.
Sigue siendo ridículo, creer que el acceso a la propiedad debe hacerse a través de crédito, donde en veinte años una persona paga dos a tres veces el precio de los bienes, cuando esto suceda! ya que en muchos casos, los acontecimientos actuales muestra que no es posible, entonces la regulación privatiza el lucro y por las pérdidas pagan los contribuyentes.
Le président Obame et le g20
Comme c'est curieux, monsieur Obame a mentionné le mot consommation en tout cas, plus de fois que le mot investissement.
Inutile des longs discours, et de ce mettre les foules au dos, avec des politiques "antisociales", des politiques pour "juste" faire plaisir aux amis.
Sans consommation, pas de salaire, sans salaire, pas moyen de fiscalité et moins encore de "protection sociale"; à quoi bon des offres de crédit ou quoi qu'il soit d'autre. La base de toute économie reste "la consommation des ménages" pour ridicule que cela puise paraître pour les béotiens en économie.
Bien sur que l'économie prends pour base la loi de "offre et la demande" l'un ne va pas sans l'autre.
Inutile des longs discours, et de ce mettre les foules au dos, avec des politiques "antisociales", des politiques pour "juste" faire plaisir aux amis.
Sans consommation, pas de salaire, sans salaire, pas moyen de fiscalité et moins encore de "protection sociale"; à quoi bon des offres de crédit ou quoi qu'il soit d'autre. La base de toute économie reste "la consommation des ménages" pour ridicule que cela puise paraître pour les béotiens en économie.
Bien sur que l'économie prends pour base la loi de "offre et la demande" l'un ne va pas sans l'autre.
SUITE DU G20
…"Le vrai" consiste simplement dans ce qui est avantageux pour notre pensée, de même que "le juste" consiste simplement dans ce qui est avantageux pour notre conduite"…
([William James)
Pragmatisme
Après avoir écouté l'intervention de clôture de la réunion du G20, faite par le président des USA; vers 19 heures le jeudi 2 avril 2009. Le mot pragmatisme me semble ici juste pour qualifier son discours.
Cela implique, une lourde charge, du point de vu historique et sémantique du terme. Cela implique particulièrement aussi la négligence obligé de nombre de facteurs humains et scientifiques.
Sans être érudit, et moins encore pédant, entrons dans le vif du sujet par un exemple.
Est-ce qu'un paysan du Larzac à le droit de vivre du fruit de son travail?
Bien sur que oui! Et cela, qu'il fabrique du Bethmale, du Moulis, du Cabécou depuis les monts de Lacaune en passant par Saint Georges et jusqu'à la montagne noire et même ailleurs dans les Haut-Pyrénées et l'Aveyron, un paysan à le droit de vivre du fruit de son travail.
Est-ce qu'un chauffeur routier à les mêmes droits que le paysan, de vivre de son travail?
Mais quelle question plus idiote! Zut alors!
Est-ce qu'il y a sur la terre des paysans, des chauffeurs ailleurs qu'en France?
Oui en effet!
S'il est vraie, ils sont des êtres humains aussi, et tous les humains ont les mêmes droits?
Je dois admettre (subventions) qu'un paysan d'un pays riche a des avantages par rapport à un travailleur d'un pays pauvre?
De toute évidence, il y a des différences, bien que le GATT, soit la porte de la mondialisation, les pays sont différents; et de cette différence surgie une foule de conséquences.
Les êtres humains ne son pas égaux, dans la pratique que dans l'intenté de leur naissance.
Pour revenir à la multiplication par trois des fonds du FMI; la réalité et le pragmatisme nous enseigne que les riches des pays pauvres aurons plus d'argent pour pavoiser et les pauvres aurons plus de misère pour souligner l'abîme qui ne faire que se creuser d'avantage.
Bien entendu qu'il y des personnes qui dirons merci au G20, mais j'ai la certitude que d'une très excellente intention sera accrue une très vielle injustice.
([William James)
Pragmatisme
Après avoir écouté l'intervention de clôture de la réunion du G20, faite par le président des USA; vers 19 heures le jeudi 2 avril 2009. Le mot pragmatisme me semble ici juste pour qualifier son discours.
Cela implique, une lourde charge, du point de vu historique et sémantique du terme. Cela implique particulièrement aussi la négligence obligé de nombre de facteurs humains et scientifiques.
Sans être érudit, et moins encore pédant, entrons dans le vif du sujet par un exemple.
Est-ce qu'un paysan du Larzac à le droit de vivre du fruit de son travail?
Bien sur que oui! Et cela, qu'il fabrique du Bethmale, du Moulis, du Cabécou depuis les monts de Lacaune en passant par Saint Georges et jusqu'à la montagne noire et même ailleurs dans les Haut-Pyrénées et l'Aveyron, un paysan à le droit de vivre du fruit de son travail.
Est-ce qu'un chauffeur routier à les mêmes droits que le paysan, de vivre de son travail?
Mais quelle question plus idiote! Zut alors!
Est-ce qu'il y a sur la terre des paysans, des chauffeurs ailleurs qu'en France?
Oui en effet!
S'il est vraie, ils sont des êtres humains aussi, et tous les humains ont les mêmes droits?
Je dois admettre (subventions) qu'un paysan d'un pays riche a des avantages par rapport à un travailleur d'un pays pauvre?
De toute évidence, il y a des différences, bien que le GATT, soit la porte de la mondialisation, les pays sont différents; et de cette différence surgie une foule de conséquences.
Les êtres humains ne son pas égaux, dans la pratique que dans l'intenté de leur naissance.
Pour revenir à la multiplication par trois des fonds du FMI; la réalité et le pragmatisme nous enseigne que les riches des pays pauvres aurons plus d'argent pour pavoiser et les pauvres aurons plus de misère pour souligner l'abîme qui ne faire que se creuser d'avantage.
Bien entendu qu'il y des personnes qui dirons merci au G20, mais j'ai la certitude que d'une très excellente intention sera accrue une très vielle injustice.
AIG un scandale pour la présidence d'Obama
AIG une des plus grandes sociétés d'assurances aux USA, à du
rendre de comptes sur les dépenses, des millions de dollars, sous pression
politique.
Cela semble aller jusqu'aux tribunaux, car l'Etat de New
York et le gouvernement fédéral, promet d'aller jusqu'au but. Le président
Obame assume la responsabilité sobre un total de 165 millions de dollars alors que l'opération pour sauver AIG aurait
coûté au contribuable 160 000 millions de dollars, du fait le gouvernement
fédéral dispose de 80% du capital de la compagnie d'assurances.
Les pertes d'AIG auraient monté en flèche lors de
l'indemnisation de groupes financiers ayant joué avec le crédit hypothécaire
(subprimes) En gros 105 000 millions de dollars du contribuable ont été
apportés à Goldman Sachs, Société Général, Crédit Agricole, RBS, UBS, Rabobank
y Banco de Santander ainsi qu'une
vingtaine d'Etats ayant assurée leurs produits boursiers avec AIG
rendre de comptes sur les dépenses, des millions de dollars, sous pression
politique.
Cela semble aller jusqu'aux tribunaux, car l'Etat de New
York et le gouvernement fédéral, promet d'aller jusqu'au but. Le président
Obame assume la responsabilité sobre un total de 165 millions de dollars alors que l'opération pour sauver AIG aurait
coûté au contribuable 160 000 millions de dollars, du fait le gouvernement
fédéral dispose de 80% du capital de la compagnie d'assurances.
Les pertes d'AIG auraient monté en flèche lors de
l'indemnisation de groupes financiers ayant joué avec le crédit hypothécaire
(subprimes) En gros 105 000 millions de dollars du contribuable ont été
apportés à Goldman Sachs, Société Général, Crédit Agricole, RBS, UBS, Rabobank
y Banco de Santander ainsi qu'une
vingtaine d'Etats ayant assurée leurs produits boursiers avec AIG
Un défaut majeur, Economie politique
Un défaut majeur, Economie politique
Joigny lundi 8 mars 2010
Par Nestor Elias RAMIREZ JIMENEZ
Les grandes analystes financières, s'évertuent à expliquer de mille et une façons, les causes de la crise financière.
La liquidité financière, d'après les érudites, arrive à faire défaut, mettant en péril le système entier.
Nous oublions trop vite une idée fondamentale écrite en 1889 par John Stuart Mill dans "système de logique" :
Là, Monsieur Mill affirme que l'être humain cherche la manière la plus facile de faire fortune.
Ors la politique global incite par la fiscalité à tout sauf à gagner de l'argent par la transformation des matières, par la production ou création de la valeur ajouté.
Si nous regardons la fiscalité dans la plus part des pays dit développés la fiscalité reste un élément clé de l'attractivité territoriale et de la compétitivité. Cette fiscalité fonctionne avec un siècle de retard sur le système économique mondial.
C'est la faute majeur, du système capitaliste, naturellement facilité ou favorisée de manière à permettre de faire fortune rapidement comme l'explique monsieur John Stuart Mill déjà en 1889.
Ce n'est pas le travail de création de valeur ajouté qui permet de s'enrichir, mais la spéculation avec le fruit du travail. Ainsi 90% de revenu dans le monde est issu des marches financières alors que 10% est le fruit du travail de la transformation de la matière. Cela ne choque à personne ?
Joigny lundi 8 mars 2010
Par Nestor Elias RAMIREZ JIMENEZ
Les grandes analystes financières, s'évertuent à expliquer de mille et une façons, les causes de la crise financière.
La liquidité financière, d'après les érudites, arrive à faire défaut, mettant en péril le système entier.
Nous oublions trop vite une idée fondamentale écrite en 1889 par John Stuart Mill dans "système de logique" :
Là, Monsieur Mill affirme que l'être humain cherche la manière la plus facile de faire fortune.
Ors la politique global incite par la fiscalité à tout sauf à gagner de l'argent par la transformation des matières, par la production ou création de la valeur ajouté.
Si nous regardons la fiscalité dans la plus part des pays dit développés la fiscalité reste un élément clé de l'attractivité territoriale et de la compétitivité. Cette fiscalité fonctionne avec un siècle de retard sur le système économique mondial.
C'est la faute majeur, du système capitaliste, naturellement facilité ou favorisée de manière à permettre de faire fortune rapidement comme l'explique monsieur John Stuart Mill déjà en 1889.
Ce n'est pas le travail de création de valeur ajouté qui permet de s'enrichir, mais la spéculation avec le fruit du travail. Ainsi 90% de revenu dans le monde est issu des marches financières alors que 10% est le fruit du travail de la transformation de la matière. Cela ne choque à personne ?
je n'aime pas la politique, je ne fait pas de politiqu
Tout acte social humain est une action politique
Le commerce
Soyons concis
L'achat d'un produit est une action politique, car il y a,
bien que faible, une fenêtre de liberté, qui nous mène a choisir
Le fait de choisir, privilégier, une marque vis-à-vis des
autres
Porter notre attention sur un produit, lui rester fidèle est
une action politique; derrière une étiquette, un logotype, un goût, se trouve
une entreprise, et donc des actionnaires et des travailleurs
Le consommateur "lambda" qui sommes vous et moi,
en individuel, nous ne sommes rien; pourtant l'ensemble de consommateurs de la
terre, dans l'acte d'achat de produits en apparence de manière anodine donnons
l'avantage à certains entreprises
Donc, c'est le cas de Microsoft, qui est à travers de
programmes d'informatique, de nous jours, plus puissante que Boing fabricants
des avions
Le commerce
Soyons concis
L'achat d'un produit est une action politique, car il y a,
bien que faible, une fenêtre de liberté, qui nous mène a choisir
Le fait de choisir, privilégier, une marque vis-à-vis des
autres
Porter notre attention sur un produit, lui rester fidèle est
une action politique; derrière une étiquette, un logotype, un goût, se trouve
une entreprise, et donc des actionnaires et des travailleurs
Le consommateur "lambda" qui sommes vous et moi,
en individuel, nous ne sommes rien; pourtant l'ensemble de consommateurs de la
terre, dans l'acte d'achat de produits en apparence de manière anodine donnons
l'avantage à certains entreprises
Donc, c'est le cas de Microsoft, qui est à travers de
programmes d'informatique, de nous jours, plus puissante que Boing fabricants
des avions
Cour des Comptes synthèse 2010
Titre: Synthése 2010 Le rapport public annuel
Auteur : Cour des Comptes de la République Française
Quelques extraits (pages 36 et 37) d'un document officiel disponible dans le site de la Cour de ComptesAnnée 2010
Le coût disproportionné de certaines niches fiscales en Nouvelle-Calédonie et à Wallis et Futuna
L’Etat a créé depuis longtemps des dispositifs d’allègement d’impôt sur les revenus des personnes physiques et sur les bénéfices des sociétés afin d’attirer les capitaux privés destinés à financer les investissements outre-mer. Ils constituent ce qu’il est convenu d’appeler des niches fiscales.
La Cour a observé deux cas, limités, de ces défiscalisations, dans le domaine immobilier en Nouvelle-Calédonie et dans le domaine industriel à Wallis et Futuna, en application de la loi « Girardin ». Elle a constaté que ces dispositifs attiraient certes des capitaux d’investisseurs privés mais que ces capitaux n’étaient en fait qu’avancés à l’Etat.
En effet, via des allègements d’impôt, ce dernier non seulement rembourse aux investisseurs leurs mises de fonds, mais il les rémunère généreusement pour les placements ainsi pratiqués.
La défiscalisation immobilière observée en Nouvelle-Calédonie permet aux investisseurs privés d’entrer dans le capital de sociétés civiles immobilières (SCI), créées pour réaliser des constructions locatives ouvrant droit aux allègements d’impôt. Les apports des investisseurs étant financés à hauteur d’environ 70% par des emprunts ils ne versent donc aux SCI qu’environ 30% de leur capital. L’opération de construction, agréée par l’administration fiscale, donne droit à des allègements d’impôt sur le revenu des investisseurs, étalés sur cinq ans, dont le total est de 50% du montant de l’opération. L’opérateur du logement social, qui gère les SCI et rembourse les emprunts contractés, se voit transférer leurs patrimoines à l’issue de la sixième année quand les SCI sont dissoutes. Les investisseurs qui n’ont versé que 30 % environ du montant de l’opération de construction, sans encourir aucun risque, reçoivent de l’Etat 50 % de ce montant. C’est donc en réalité l’État qui a financé les constructions en remboursant les mises de fonds des investisseurs qui obtiennent un rendement, net d’impôt, pouvant aller jusqu’à 18,5 %.
Les opérations de défiscalisation industrielle observées à Wallis et Futuna sont régies par plusieurs articles du code général des impôts. Les personnes physiques peuvent verser environ 36 % du capital d’une société ayant pour objet l’achat d’un bien éligible à l’aide fiscale. Ce versement leur vaut, au cas d’espèce, un allègement d’impôt égal à 60 % du montant de l’investissement, montant généralement peu différent de celui du capital de la société. Cet allégement est acquis en une seule fois l’année suivant celle de l’investissement. Le bien est loué pendant cinq ans à un exploitant outre-mer qui s’engage à l’acheter à l’issue du bail, à un prix convenu à l’avance, et bénéficie d’une remise sur les loyers et sur le prix de vente final. La société est alors dissoute. Ces montages apparaissent à la fois très avantageux pour les investisseurs et particulièrement coûteux pour l’État. De fait, ce dernier emprunte aux investisseurs environ 36 % du prix des biens éligibles et leur rembourse cet emprunt l’année suivante, en ayant supporté un taux d’intérêt pouvant atteindre 66 %. Les opérations d’un montant supérieur à 300 000 € font l’objet d’un agrément préalable du ministre chargé du budget, après avis du ministre chargé de l’outre-mer. La Cour a constaté qu’à Wallis et Futuna, ces avis faisaient l’objet d’un examen préalable superficiel.
Les opérations provisoirement agréées ne sont pas non plus contrôlées. Ainsi, des investissements qui n’ont pas été achevés ont été définitivement agréés.
Les opérations d’un montant inférieur à 300 000 € bénéficient de l’aide fiscale de plein droit. Le haut rendement de ce type d’investissement semble avoir été à l’origine de la multiplication de sociétés ad hoc à Wallis et Futuna. Les nouvelles inscriptions au registre du commerce se sont toutefois taries depuis l’ouverture en 2008 d’une instruction judiciaire au tribunal de première instance de Mata’Utu sur ces affaires de défiscalisation. A l’issue de ses contrôles portant sur deux cas, certes limités, la Cour recommande la révision de ces dispositifs plus onéreux pour l’Etat que des subventions directes et, en tout état de cause, l’abaissement des seuils d’agrément ainsi que la mise en oeuvre de contrôles sur la réalité des investissements aidés. Ces contrôles pourraient aboutir à des redressements fiscaux en cas de montages irréguliers.
Auteur : Cour des Comptes de la République Française
Quelques extraits (pages 36 et 37) d'un document officiel disponible dans le site de la Cour de ComptesAnnée 2010
Le coût disproportionné de certaines niches fiscales en Nouvelle-Calédonie et à Wallis et Futuna
L’Etat a créé depuis longtemps des dispositifs d’allègement d’impôt sur les revenus des personnes physiques et sur les bénéfices des sociétés afin d’attirer les capitaux privés destinés à financer les investissements outre-mer. Ils constituent ce qu’il est convenu d’appeler des niches fiscales.
La Cour a observé deux cas, limités, de ces défiscalisations, dans le domaine immobilier en Nouvelle-Calédonie et dans le domaine industriel à Wallis et Futuna, en application de la loi « Girardin ». Elle a constaté que ces dispositifs attiraient certes des capitaux d’investisseurs privés mais que ces capitaux n’étaient en fait qu’avancés à l’Etat.
En effet, via des allègements d’impôt, ce dernier non seulement rembourse aux investisseurs leurs mises de fonds, mais il les rémunère généreusement pour les placements ainsi pratiqués.
La défiscalisation immobilière observée en Nouvelle-Calédonie permet aux investisseurs privés d’entrer dans le capital de sociétés civiles immobilières (SCI), créées pour réaliser des constructions locatives ouvrant droit aux allègements d’impôt. Les apports des investisseurs étant financés à hauteur d’environ 70% par des emprunts ils ne versent donc aux SCI qu’environ 30% de leur capital. L’opération de construction, agréée par l’administration fiscale, donne droit à des allègements d’impôt sur le revenu des investisseurs, étalés sur cinq ans, dont le total est de 50% du montant de l’opération. L’opérateur du logement social, qui gère les SCI et rembourse les emprunts contractés, se voit transférer leurs patrimoines à l’issue de la sixième année quand les SCI sont dissoutes. Les investisseurs qui n’ont versé que 30 % environ du montant de l’opération de construction, sans encourir aucun risque, reçoivent de l’Etat 50 % de ce montant. C’est donc en réalité l’État qui a financé les constructions en remboursant les mises de fonds des investisseurs qui obtiennent un rendement, net d’impôt, pouvant aller jusqu’à 18,5 %.
Les opérations de défiscalisation industrielle observées à Wallis et Futuna sont régies par plusieurs articles du code général des impôts. Les personnes physiques peuvent verser environ 36 % du capital d’une société ayant pour objet l’achat d’un bien éligible à l’aide fiscale. Ce versement leur vaut, au cas d’espèce, un allègement d’impôt égal à 60 % du montant de l’investissement, montant généralement peu différent de celui du capital de la société. Cet allégement est acquis en une seule fois l’année suivant celle de l’investissement. Le bien est loué pendant cinq ans à un exploitant outre-mer qui s’engage à l’acheter à l’issue du bail, à un prix convenu à l’avance, et bénéficie d’une remise sur les loyers et sur le prix de vente final. La société est alors dissoute. Ces montages apparaissent à la fois très avantageux pour les investisseurs et particulièrement coûteux pour l’État. De fait, ce dernier emprunte aux investisseurs environ 36 % du prix des biens éligibles et leur rembourse cet emprunt l’année suivante, en ayant supporté un taux d’intérêt pouvant atteindre 66 %. Les opérations d’un montant supérieur à 300 000 € font l’objet d’un agrément préalable du ministre chargé du budget, après avis du ministre chargé de l’outre-mer. La Cour a constaté qu’à Wallis et Futuna, ces avis faisaient l’objet d’un examen préalable superficiel.
Les opérations provisoirement agréées ne sont pas non plus contrôlées. Ainsi, des investissements qui n’ont pas été achevés ont été définitivement agréés.
Les opérations d’un montant inférieur à 300 000 € bénéficient de l’aide fiscale de plein droit. Le haut rendement de ce type d’investissement semble avoir été à l’origine de la multiplication de sociétés ad hoc à Wallis et Futuna. Les nouvelles inscriptions au registre du commerce se sont toutefois taries depuis l’ouverture en 2008 d’une instruction judiciaire au tribunal de première instance de Mata’Utu sur ces affaires de défiscalisation. A l’issue de ses contrôles portant sur deux cas, certes limités, la Cour recommande la révision de ces dispositifs plus onéreux pour l’Etat que des subventions directes et, en tout état de cause, l’abaissement des seuils d’agrément ainsi que la mise en oeuvre de contrôles sur la réalité des investissements aidés. Ces contrôles pourraient aboutir à des redressements fiscaux en cas de montages irréguliers.
quelques perles
J'aurais tendance a passer mon temps là, ou la censure y est sévère
En fait mon but reste celui de plaider à l'encontre de pensés qui divergent sans arguments.
Cela dit un philosophe français, nous rappelle que tout le monde à la capacité de penser, et qu'il reste pour autant difficile de penser dans la ligne de la raison, la vérité et la justice.
Moi même sans doute, je quitte, de manière volontière ou pas! cette vision recherché de discerner le vraie du faux comme disait le grand philosophe
voilà quelques lignes de mes interventions dans un forum où je sévi pour amour de l'écriture déjà, mais aussi dans le but d'entrer dans ce terrain là, que j'affectionne par-dessous tout; car je toujours cru qu'à partir de l'affrontement des idées, le terrain de la contradiction,
Sans langue de bois une CSF
Depuis le 16 novembre 1990 pour
financer la sécurité sociale, existe un impôt ainsi qualifié par
le conseil constitutionnel, donc un impôt à la source pour tout
salarié non pas une cotisation sociale.
Le taux d'imposition pour le revenu
d'activité salarial étant de 5,1%. Le taux appliqué en vers ceux
qui reçoivent des allocations diverses dites revenus de remplacement
et de 3,8%. De combien saurais possible de taxer certains formes
d'obtention de capital dans le domaine financiers et spéculatif?
La branche maladie connaît la plus
forte dégradation, le déficit du régime général saura de 34 Md€
en 2010. En détail nous avons : L'ensemble ARRCO-AGIRC semblerait
déficitaire de 3,Md€ en 2010, au regard des quatre branches du
régime général le déficit prévisionnel pour 2010 saura de 33,6
Md€ (-17,1 maladie, -0,8 AT, -11,3 vieillesse et -4,4 famille)
Le mouvement journalière du CAC40,
réflecteur en partie le capital manipulé par les marchés
financiers donc une grande partie virtuelle.
La compétitivité ou attractivité
fiscale d'un pays est en quelques sortes supporté par sa fiscalité,
Une modification dans se sens reste un risque vis à vis de la
compétitivité. C'est pour quoi j'affirme que les nations sont des
îlots de lois désuètes, sous le lobbyisme des puissants qui
agissent en prédateurs en détriment de l'harmonie sociale.
une taxe de 2% du mouvement quotidiens
du CAC40 de 2% sur la basse de 2 Md€/jour de mouvement (le plus
bas, car le capital manipulé par jour peu arriver certains jours à
5Md€) donnerait 9,6Md€ par an. Au taux de 3,8% nous passerions à
18, 24Md€ sur une prévision de 2Md€/jour donc au plus bas.
Cela veut dire que pour éponger le
déficit de 33,6Md€ il saurait nécessaire une sorte de CSF,
(contribution social financière) de 7%, dans cette ligne « utopique
par excellence » il faut un accord à niveau mondiale, d'au
moins l'impulsion des pays le plus développés; puisque le déficit
structurel de la protection sociale n'a jamais été une exclusivité,
ou spécificité française.
à moyenfr
fait le 19/05/2010 à 12:00
sans la moindre aversion ni avec
agressivité:
1° en date 15/05/10 à 20:51 dans la
rubrique retraites au sous titre Age pour la retraite, j'ai intitulé
« parlons-on des privilèges » quelques lignes faisant
allusion au fond de votre pensée.
2° En date du 28/03/10 à 04:04 avec
le sous titre En déambulateur j'y fais allusion a vos propos.
3° Vis à vis de l'idée tendancieuse
sur des privilèges dans la fonction publique, en date du 28/03/10 à
03:08 aussi vous trouverait des allusions répondant a vos propos
avec le sous titre les syndicats
4° dans le forum Retraites, en date du
18/05/10 à 13:37 au sous titre Sans langue de bois une CSF, nous
serions non loin en matière économique.
Prodigalité
la prodigalité est un vice moins
honteux que l'avarice!
Je n'ai jamais affirmé une
quelconque érudition
Je n'ai jamais maitrisé d'une
quelconque façon
Je n'ai jamais triché, ni je m'en
moque pardon
si je fait le pitre, en français
mille pardons
parce que je n'ai jamais arrêté
d'écrire a profusion
Titre: la république (pages 297 et
298)
Auteur: Platon
Dans ces temps difficiles, je tiens
en laisse ma modeste capacité à écrire, en me limitant à
dépoussiérer des textes de grandes hommes de l'histoire de
l'humanité quelque fois:
Extrait:
... « C'est ainsi que les
choses se passent.
Et, pour descendre à de moindres
objets, les maitres, dans cet État, craignent et ménagent leurs
disciples; ceux-ci se moquent de leurs maîtres et de leurs
gouverneurs. En général les jeunes gens veulent aller de pair avec
les vieillards, et leur tenir tête soit en paroles, soit en action.
Les vieillards, de leur coté, descendent aux manières des jeunes
gens, et s'étudient à copier leur façons, dans la crainte de
passer pour des gens d'un caractère bourru et despotique. - Cela est
vrai.- Mais l'abus le plus intolérable que la liberté introduise
dans ce gouvernement, c'est que les esclaves de l'un et de l'autre
sexe sont aussi libres que ceux qui les ont achetés. J'allais
presque oublier de dire à quel point de liberté et d'égalité vont
les relations entre les hommes et les femmes. - N'oublions rien, et,
selon l'expression d'Eschyle, dison tout ce qui nous viendra à la
bouche. - Fort bien. C'est aussi ce que je fais. ON aurait peine à
croire à moins de l'avoir vu, combien les animaux qui sont à
l'usage des hommes sont plus libres que partout ailleurs. De petites
chiennes, selon le proverbe, y sont sur le même pied que leurs
maîtresses; les chevaux et les ânes, accoutumés à marcher tête
levée et sans se gêner, heurtent tous ceux qu'ils rencontrent, si
on ne leur cède le passage. Enfin, tout y jouit d'une pleine et
entière liberté. - Tu me racontes mon propre songe : je ne vais
presque jamais à la campagne que cela ne m'arrive »...
En fait mon but reste celui de plaider à l'encontre de pensés qui divergent sans arguments.
Cela dit un philosophe français, nous rappelle que tout le monde à la capacité de penser, et qu'il reste pour autant difficile de penser dans la ligne de la raison, la vérité et la justice.
Moi même sans doute, je quitte, de manière volontière ou pas! cette vision recherché de discerner le vraie du faux comme disait le grand philosophe
voilà quelques lignes de mes interventions dans un forum où je sévi pour amour de l'écriture déjà, mais aussi dans le but d'entrer dans ce terrain là, que j'affectionne par-dessous tout; car je toujours cru qu'à partir de l'affrontement des idées, le terrain de la contradiction,
Sans langue de bois une CSF
Depuis le 16 novembre 1990 pour
financer la sécurité sociale, existe un impôt ainsi qualifié par
le conseil constitutionnel, donc un impôt à la source pour tout
salarié non pas une cotisation sociale.
Le taux d'imposition pour le revenu
d'activité salarial étant de 5,1%. Le taux appliqué en vers ceux
qui reçoivent des allocations diverses dites revenus de remplacement
et de 3,8%. De combien saurais possible de taxer certains formes
d'obtention de capital dans le domaine financiers et spéculatif?
La branche maladie connaît la plus
forte dégradation, le déficit du régime général saura de 34 Md€
en 2010. En détail nous avons : L'ensemble ARRCO-AGIRC semblerait
déficitaire de 3,Md€ en 2010, au regard des quatre branches du
régime général le déficit prévisionnel pour 2010 saura de 33,6
Md€ (-17,1 maladie, -0,8 AT, -11,3 vieillesse et -4,4 famille)
Le mouvement journalière du CAC40,
réflecteur en partie le capital manipulé par les marchés
financiers donc une grande partie virtuelle.
La compétitivité ou attractivité
fiscale d'un pays est en quelques sortes supporté par sa fiscalité,
Une modification dans se sens reste un risque vis à vis de la
compétitivité. C'est pour quoi j'affirme que les nations sont des
îlots de lois désuètes, sous le lobbyisme des puissants qui
agissent en prédateurs en détriment de l'harmonie sociale.
une taxe de 2% du mouvement quotidiens
du CAC40 de 2% sur la basse de 2 Md€/jour de mouvement (le plus
bas, car le capital manipulé par jour peu arriver certains jours à
5Md€) donnerait 9,6Md€ par an. Au taux de 3,8% nous passerions à
18, 24Md€ sur une prévision de 2Md€/jour donc au plus bas.
Cela veut dire que pour éponger le
déficit de 33,6Md€ il saurait nécessaire une sorte de CSF,
(contribution social financière) de 7%, dans cette ligne « utopique
par excellence » il faut un accord à niveau mondiale, d'au
moins l'impulsion des pays le plus développés; puisque le déficit
structurel de la protection sociale n'a jamais été une exclusivité,
ou spécificité française.
à moyenfr
fait le 19/05/2010 à 12:00
sans la moindre aversion ni avec
agressivité:
1° en date 15/05/10 à 20:51 dans la
rubrique retraites au sous titre Age pour la retraite, j'ai intitulé
« parlons-on des privilèges » quelques lignes faisant
allusion au fond de votre pensée.
2° En date du 28/03/10 à 04:04 avec
le sous titre En déambulateur j'y fais allusion a vos propos.
3° Vis à vis de l'idée tendancieuse
sur des privilèges dans la fonction publique, en date du 28/03/10 à
03:08 aussi vous trouverait des allusions répondant a vos propos
avec le sous titre les syndicats
4° dans le forum Retraites, en date du
18/05/10 à 13:37 au sous titre Sans langue de bois une CSF, nous
serions non loin en matière économique.
Prodigalité
la prodigalité est un vice moins
honteux que l'avarice!
Je n'ai jamais affirmé une
quelconque érudition
Je n'ai jamais maitrisé d'une
quelconque façon
Je n'ai jamais triché, ni je m'en
moque pardon
si je fait le pitre, en français
mille pardons
parce que je n'ai jamais arrêté
d'écrire a profusion
Titre: la république (pages 297 et
298)
Auteur: Platon
Dans ces temps difficiles, je tiens
en laisse ma modeste capacité à écrire, en me limitant à
dépoussiérer des textes de grandes hommes de l'histoire de
l'humanité quelque fois:
Extrait:
... « C'est ainsi que les
choses se passent.
Et, pour descendre à de moindres
objets, les maitres, dans cet État, craignent et ménagent leurs
disciples; ceux-ci se moquent de leurs maîtres et de leurs
gouverneurs. En général les jeunes gens veulent aller de pair avec
les vieillards, et leur tenir tête soit en paroles, soit en action.
Les vieillards, de leur coté, descendent aux manières des jeunes
gens, et s'étudient à copier leur façons, dans la crainte de
passer pour des gens d'un caractère bourru et despotique. - Cela est
vrai.- Mais l'abus le plus intolérable que la liberté introduise
dans ce gouvernement, c'est que les esclaves de l'un et de l'autre
sexe sont aussi libres que ceux qui les ont achetés. J'allais
presque oublier de dire à quel point de liberté et d'égalité vont
les relations entre les hommes et les femmes. - N'oublions rien, et,
selon l'expression d'Eschyle, dison tout ce qui nous viendra à la
bouche. - Fort bien. C'est aussi ce que je fais. ON aurait peine à
croire à moins de l'avoir vu, combien les animaux qui sont à
l'usage des hommes sont plus libres que partout ailleurs. De petites
chiennes, selon le proverbe, y sont sur le même pied que leurs
maîtresses; les chevaux et les ânes, accoutumés à marcher tête
levée et sans se gêner, heurtent tous ceux qu'ils rencontrent, si
on ne leur cède le passage. Enfin, tout y jouit d'une pleine et
entière liberté. - Tu me racontes mon propre songe : je ne vais
presque jamais à la campagne que cela ne m'arrive »...
Choix entre les SWAP
Intervention de Ben S. Bernanke
Date 25 mai 2010
Choix entre produits financiers à court ou long terme
Choix entre les SWAP
En conférence à la Banque de Japon à Tokyo
Indépendance, transparence et responsabilité Banques
Le plus grand défi pour les banques centrales depuis la grand dépression de 1929, persiste depuis trois ans. Cela généré des contraintes par la réduction du marché financier. En réponse les Banques Centrales inclus la FED se sont vu imposer l'obligation de prendre de mesures « extraordinaires » le principal outil étant le taux directeur qui est tombé entre 0 et 0,25% pour minimiser l'effet de la crise. D'autres mesures, comme une modification des préalables du crédit, ainsi que beaucoup de liquidité aux instituions financières, avec action sur d'autres marchés financières, avec attention aux divers produit financiers SWP d'autres banques centrales y compris la Banque du Japon, au point que la FED a acheté une grande quantité de « titres » au plus long terme pour fluidifier les marchés financiers en vu de la reprise économique
Dans le future, les banques centrales du monde, vont devoir travailler étroitement avec leurs gouvernement, il se trouve indispensable le renforcement la régulation et le contrôle pour chercher à prévenir dans le future d'autres crises.
Dans un tel cadre de réformes, les banques centrales ont prouvé leur rôle et leur efficacité, demeurant essentielles pour la stabilité et la prospérité du future de l'économie mondiale; un des rôles clé étant la capacité des banques centrales a adopter des politiques monétaires; mettant à la lumière les avantages des produits financiers (SWAP) à long terme, plutôt que le court terme. Cette expérience isole les produits à court terme en faveur des produits a long terme, souhaitables vis à vis de la stabilité macroéconomique financière...
Une faute avoué, à moitié pardonnée
Dans son discours, monsieur Ben S. Bernake de manière très diplomatique, admet que la spéculation dans des coup à très court terme (en matière des SWAP) saurait en quelques sorte la cause du problème initial du marché hypothécaire. Source de l'actuelle crise.
Extrait (traduit par votre serviteur gramophone)
Date 25 mai 2010
Choix entre produits financiers à court ou long terme
Choix entre les SWAP
En conférence à la Banque de Japon à Tokyo
Indépendance, transparence et responsabilité Banques
Le plus grand défi pour les banques centrales depuis la grand dépression de 1929, persiste depuis trois ans. Cela généré des contraintes par la réduction du marché financier. En réponse les Banques Centrales inclus la FED se sont vu imposer l'obligation de prendre de mesures « extraordinaires » le principal outil étant le taux directeur qui est tombé entre 0 et 0,25% pour minimiser l'effet de la crise. D'autres mesures, comme une modification des préalables du crédit, ainsi que beaucoup de liquidité aux instituions financières, avec action sur d'autres marchés financières, avec attention aux divers produit financiers SWP d'autres banques centrales y compris la Banque du Japon, au point que la FED a acheté une grande quantité de « titres » au plus long terme pour fluidifier les marchés financiers en vu de la reprise économique
Dans le future, les banques centrales du monde, vont devoir travailler étroitement avec leurs gouvernement, il se trouve indispensable le renforcement la régulation et le contrôle pour chercher à prévenir dans le future d'autres crises.
Dans un tel cadre de réformes, les banques centrales ont prouvé leur rôle et leur efficacité, demeurant essentielles pour la stabilité et la prospérité du future de l'économie mondiale; un des rôles clé étant la capacité des banques centrales a adopter des politiques monétaires; mettant à la lumière les avantages des produits financiers (SWAP) à long terme, plutôt que le court terme. Cette expérience isole les produits à court terme en faveur des produits a long terme, souhaitables vis à vis de la stabilité macroéconomique financière...
Une faute avoué, à moitié pardonnée
Dans son discours, monsieur Ben S. Bernake de manière très diplomatique, admet que la spéculation dans des coup à très court terme (en matière des SWAP) saurait en quelques sorte la cause du problème initial du marché hypothécaire. Source de l'actuelle crise.
Extrait (traduit par votre serviteur gramophone)
Proposition de loi relative à la compensation des allocation
Proposition de loi relative à la compensation des allocations individuelles de solidarité versées par les départements
Rapport n° 138 (2010-2011) de M. Charles GUENÉ, fait au nom de la commission des finances, déposé le 30 novembre 2010
Disponible au format PDF (332 Koctets)
lien internet:
http://www.senat.fr/rap/l10-138/l10-138.html
*
* EXPOSÉ GÉNÉRAL
o I. LE CADRE CONSTITUTIONNEL DES COMPENSATIONS DE TRANSFERTS ET D'EXTENSIONS DE COMPÉTENCES
o II. LE POIDS SUR LES FINANCES DÉPARTEMENTALES DES TROIS ALLOCATIONS VISÉES PAR LES PROPOSITIONS DE LOI
+ A. LE REVENU MINIMUM D'INSERTION (RMI) ET LE REVENU DE SOLIDARITÉ ACTIVE (RSA)
# 1. Le revenu minimum d'insertion (RMI)
# 2. Le revenu de solidarité activé (RSA)
# 3. L'évolution du coût du RSA est liée à la conjoncture économique
+ B. L'ALLOCATION PERSONNALISÉE D'AUTONOMIE (APA)
# 1. Le fonctionnement de l'allocation personnalisée d'autonomie
# 2. Le financement de l'allocation personnalisée d'autonomie
# 3. Un nombre de bénéficiaires et un coût croissants à moyen et long terme
+ C. LA PRESTATION DE COMPENSATION DU HANDICAP (PCH)
# 1. Le fonctionnement de la prestation de compensation du handicap
# 2. Le financement de la prestation de compensation du handicap
# 3. L'évolution du coût de la prestation et du nombre de ses bénéficiaires
o III. LE CONTEXTE « D'EFFET DE CISEAUX » SUBI PAR LES BUDGETS DÉPARTEMENTAUX
+ A. À MOYEN TERME, DES DÉPENSES QUI CROISSENT PLUS RAPIDEMENT QUE LES RECETTES
+ B. UNE ÉVOLUTION ACCENTUÉE CES DEUX DERNIÈRES ANNÉES PAR LA DIMINUTION DU PRODUIT DES DROITS DE MUTATION À TITRE ONÉREUX
+ C. DES MARGES DE MANoeUVRE FISCALES RÉDUITES PAR LA RÉFORME DE LA TAXE PROFESSIONNELLE
o IV. LES PROPOSITIONS DE LOI : UN DISPOSITIF INADAPTÉ
+ A. DES PROPOSITIONS DE LOI QUI VISENT PRINCIPALEMENT LE PROBLÈME DU FINANCEMENT DE LA DÉPENDANCE
+ B. LA NÉCESSITÉ DE NE PAS « COURT-CIRCUITER » LES TRAVAUX EN COURS
+ C. LE RISQUE DE REMETTRE EN CAUSE LA DÉCENTRALISATION DE LA MISE EN oeUVRE DES POLITIQUES DE SOLIDARITÉ
+ D. UN COÛT DE 3,34 MILLIARDS D'EUROS POUR L'ETAT QUI NE PEUT ÊTRE PRIS EN CHRAGE DANS LE CONTEXTE ACTUEL DES FINANCES PUBLIQUES
* EXAMEN DES ARTICLES
o ARTICLE 1er (Art. 7 de la loi n° 2008-1249 du 1er décembre 2008 généralisant le revenu de solidarité active et réformant les politiques d'insertion) - Compensation intégrale des charges résultant du revenu de solidarité active
o ARTICLE 2 - Compensation des charges résultant de l'allocation personnalisée d'autonomie sur la base des comptes administratifs des départements
o ARTICLE 3 - Compensation des charges résultant de l'allocation personnalisée d'autonomie à domicile
o ARTICLE 4 - Compensation des charges résultant de l'allocation personnalisée d'autonomie en établissement
o ARTICLE 5 - Compensation intégrale des charges résultant de la prestation de compensation du handicap
o ARTICLE 6 - Application aux départements et collectivités d'outre-mer
o ARTICLE 7 - Gage
* EXAMEN EN COMMISSION
* ANNEXE 1 - PERSONNES AUDITIONNÉES PAR VOTRE RAPPORTEUR
* ANNEXE 2 - ARTICLE 34 DU PROJET DE LOI DE FINANCES RECTIFICATIVE POUR 2010
Tableau comparatif au format PDF (87 Koctets)
ANNEXE 1 - PERSONNES AUDITIONNÉES PAR VOTRE RAPPORTEUR
M. Jean-Christophe Moraud, directeur général de l'Assemblée des départements de France ;
M. Guillaume Denis, directeur général adjoint de l'Assemblée des départements de France ;
Mme Marylène Jouvien, chargée des relations avec le Parlement de l'Assemblée des départements de France.
ANNEXE 2 - ARTICLE 34 DU PROJET DE LOI DE FINANCES RECTIFICATIVE POUR 2010
Création d'un fonds exceptionnel de soutien aux départements en difficulté alimenté par un prélèvement en 2010 sur les ressources de la Caisse nationale de solidarité pour l'autonomie (CNSA)
I. - Il est institué en 2010 un prélèvement exceptionnel de 75 millions d'euros sur les ressources de la Caisse nationale de solidarité pour l'autonomie retracées au sein de la section mentionnée au IV de l'article L. 14-10-5 du code de l'action sociale et des familles. Ce prélèvement est affecté à un fonds de soutien aux départements en difficulté géré pour le compte de l'État par la Caisse nationale de solidarité pour l'autonomie.
II. - Les crédits de ce fonds sont répartis entre les départements pour lesquels la part des personnes âgées de plus de 75 ans dans leur population est supérieure à la part des personnes âgées de plus de 75 ans dans la population nationale.
Cette répartition est opérée entre les départements éligibles en fonction :
1° Du nombre de personnes âgées de plus de soixante-quinze ans de chacun de ces départements ;
2° Du rapport entre le revenu moyen par habitant de chaque département et celui de l'ensemble des départements concernés ;
3° Et du potentiel fiscal de chacun de ces départements déterminé selon les modalités définies à l'article L. 3334-6 du code général des collectivités territoriales.
Le revenu moyen par habitant est calculé en prenant en compte le dernier revenu imposable connu et la population définie à l'article L. 3334-2 du code général des collectivités territoriales.
III. - Le recouvrement, le contentieux, les garanties et les sanctions relatifs à ce prélèvement sont régis par les règles applicables en matière de taxe sur les salaires.
IV. - Un décret précise les modalités d'application du présent article, en particulier la pondération des critères mentionnés au II.
Exposé des motifs :
Le Gouvernement a décidé la mise en place, à titre exceptionnel, d'un mécanisme de soutien aux départements en difficulté financière, à hauteur de 150 millions d'euros, comprenant deux volets.
Le premier, qui fait l'objet du présent article, consiste à créer un fonds de soutien aux départements en difficulté alimenté par un prélèvement de 75 millions d'euros sur les réserves de la section IV de la Caisse nationale de solidarité pour l'autonomie (CNSA) : « Promotion des actions innovantes et renforcement de la professionnalisation des métiers de service ».
Ce fonds sera géré par la CNSA pour le compte de l'État et ses crédits seront répartis entre les départements pour lesquels la proportion de personnes âgées de plus de 75 ans est supérieure à la moyenne nationale, en fonction des trois critères suivants :
- le nombre de personnes âgées de plus de soixante-quinze ans ;
- le rapport entre le revenu moyen par habitant de chaque département et le revenu par habitant de l'ensemble des départements. Le revenu pris en considération est le dernier revenu imposable connu ;
- le potentiel fiscal.
Les modalités exactes de répartition, notamment la pondération des trois critères retenus, seront précisées par décret.
L'aide ainsi accordée aux départements sera complétée par une enveloppe de soutien d'un montant de 75 millions d'euros, qui constitue le second volet du mécanisme d'aide exceptionnelle. Cette enveloppe sera mobilisée au bénéfice des départements en difficulté en se fondant sur l'analyse de leur situation financière. Le présent projet de loi de finances rectificative prévoit à ce titre une ouverture complémentaire sur le programme « Concours spécifiques et administration » de la mission « Relations avec les collectivités territoriales », gagée à due concurrence sur le programme « Lutte contre la pauvreté : revenu de solidarité active et expérimentations sociales » de la mission « Solidarité, insertion et égalité des chances » par la mobilisation de crédits non versés au Fonds national des solidarités actives en raison d'une montée en charge du revenu de solidarité active « activité » plus lente que celle initialement prévue.
http://www.senat.fr/rap/l10-138/l10-138.html
Rapport n° 138 (2010-2011) de M. Charles GUENÉ, fait au nom de la commission des finances, déposé le 30 novembre 2010
Disponible au format PDF (332 Koctets)
lien internet:
http://www.senat.fr/rap/l10-138/l10-138.html
*
* EXPOSÉ GÉNÉRAL
o I. LE CADRE CONSTITUTIONNEL DES COMPENSATIONS DE TRANSFERTS ET D'EXTENSIONS DE COMPÉTENCES
o II. LE POIDS SUR LES FINANCES DÉPARTEMENTALES DES TROIS ALLOCATIONS VISÉES PAR LES PROPOSITIONS DE LOI
+ A. LE REVENU MINIMUM D'INSERTION (RMI) ET LE REVENU DE SOLIDARITÉ ACTIVE (RSA)
# 1. Le revenu minimum d'insertion (RMI)
# 2. Le revenu de solidarité activé (RSA)
# 3. L'évolution du coût du RSA est liée à la conjoncture économique
+ B. L'ALLOCATION PERSONNALISÉE D'AUTONOMIE (APA)
# 1. Le fonctionnement de l'allocation personnalisée d'autonomie
# 2. Le financement de l'allocation personnalisée d'autonomie
# 3. Un nombre de bénéficiaires et un coût croissants à moyen et long terme
+ C. LA PRESTATION DE COMPENSATION DU HANDICAP (PCH)
# 1. Le fonctionnement de la prestation de compensation du handicap
# 2. Le financement de la prestation de compensation du handicap
# 3. L'évolution du coût de la prestation et du nombre de ses bénéficiaires
o III. LE CONTEXTE « D'EFFET DE CISEAUX » SUBI PAR LES BUDGETS DÉPARTEMENTAUX
+ A. À MOYEN TERME, DES DÉPENSES QUI CROISSENT PLUS RAPIDEMENT QUE LES RECETTES
+ B. UNE ÉVOLUTION ACCENTUÉE CES DEUX DERNIÈRES ANNÉES PAR LA DIMINUTION DU PRODUIT DES DROITS DE MUTATION À TITRE ONÉREUX
+ C. DES MARGES DE MANoeUVRE FISCALES RÉDUITES PAR LA RÉFORME DE LA TAXE PROFESSIONNELLE
o IV. LES PROPOSITIONS DE LOI : UN DISPOSITIF INADAPTÉ
+ A. DES PROPOSITIONS DE LOI QUI VISENT PRINCIPALEMENT LE PROBLÈME DU FINANCEMENT DE LA DÉPENDANCE
+ B. LA NÉCESSITÉ DE NE PAS « COURT-CIRCUITER » LES TRAVAUX EN COURS
+ C. LE RISQUE DE REMETTRE EN CAUSE LA DÉCENTRALISATION DE LA MISE EN oeUVRE DES POLITIQUES DE SOLIDARITÉ
+ D. UN COÛT DE 3,34 MILLIARDS D'EUROS POUR L'ETAT QUI NE PEUT ÊTRE PRIS EN CHRAGE DANS LE CONTEXTE ACTUEL DES FINANCES PUBLIQUES
* EXAMEN DES ARTICLES
o ARTICLE 1er (Art. 7 de la loi n° 2008-1249 du 1er décembre 2008 généralisant le revenu de solidarité active et réformant les politiques d'insertion) - Compensation intégrale des charges résultant du revenu de solidarité active
o ARTICLE 2 - Compensation des charges résultant de l'allocation personnalisée d'autonomie sur la base des comptes administratifs des départements
o ARTICLE 3 - Compensation des charges résultant de l'allocation personnalisée d'autonomie à domicile
o ARTICLE 4 - Compensation des charges résultant de l'allocation personnalisée d'autonomie en établissement
o ARTICLE 5 - Compensation intégrale des charges résultant de la prestation de compensation du handicap
o ARTICLE 6 - Application aux départements et collectivités d'outre-mer
o ARTICLE 7 - Gage
* EXAMEN EN COMMISSION
* ANNEXE 1 - PERSONNES AUDITIONNÉES PAR VOTRE RAPPORTEUR
* ANNEXE 2 - ARTICLE 34 DU PROJET DE LOI DE FINANCES RECTIFICATIVE POUR 2010
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ANNEXE 1 - PERSONNES AUDITIONNÉES PAR VOTRE RAPPORTEUR
M. Jean-Christophe Moraud, directeur général de l'Assemblée des départements de France ;
M. Guillaume Denis, directeur général adjoint de l'Assemblée des départements de France ;
Mme Marylène Jouvien, chargée des relations avec le Parlement de l'Assemblée des départements de France.
ANNEXE 2 - ARTICLE 34 DU PROJET DE LOI DE FINANCES RECTIFICATIVE POUR 2010
Création d'un fonds exceptionnel de soutien aux départements en difficulté alimenté par un prélèvement en 2010 sur les ressources de la Caisse nationale de solidarité pour l'autonomie (CNSA)
I. - Il est institué en 2010 un prélèvement exceptionnel de 75 millions d'euros sur les ressources de la Caisse nationale de solidarité pour l'autonomie retracées au sein de la section mentionnée au IV de l'article L. 14-10-5 du code de l'action sociale et des familles. Ce prélèvement est affecté à un fonds de soutien aux départements en difficulté géré pour le compte de l'État par la Caisse nationale de solidarité pour l'autonomie.
II. - Les crédits de ce fonds sont répartis entre les départements pour lesquels la part des personnes âgées de plus de 75 ans dans leur population est supérieure à la part des personnes âgées de plus de 75 ans dans la population nationale.
Cette répartition est opérée entre les départements éligibles en fonction :
1° Du nombre de personnes âgées de plus de soixante-quinze ans de chacun de ces départements ;
2° Du rapport entre le revenu moyen par habitant de chaque département et celui de l'ensemble des départements concernés ;
3° Et du potentiel fiscal de chacun de ces départements déterminé selon les modalités définies à l'article L. 3334-6 du code général des collectivités territoriales.
Le revenu moyen par habitant est calculé en prenant en compte le dernier revenu imposable connu et la population définie à l'article L. 3334-2 du code général des collectivités territoriales.
III. - Le recouvrement, le contentieux, les garanties et les sanctions relatifs à ce prélèvement sont régis par les règles applicables en matière de taxe sur les salaires.
IV. - Un décret précise les modalités d'application du présent article, en particulier la pondération des critères mentionnés au II.
Exposé des motifs :
Le Gouvernement a décidé la mise en place, à titre exceptionnel, d'un mécanisme de soutien aux départements en difficulté financière, à hauteur de 150 millions d'euros, comprenant deux volets.
Le premier, qui fait l'objet du présent article, consiste à créer un fonds de soutien aux départements en difficulté alimenté par un prélèvement de 75 millions d'euros sur les réserves de la section IV de la Caisse nationale de solidarité pour l'autonomie (CNSA) : « Promotion des actions innovantes et renforcement de la professionnalisation des métiers de service ».
Ce fonds sera géré par la CNSA pour le compte de l'État et ses crédits seront répartis entre les départements pour lesquels la proportion de personnes âgées de plus de 75 ans est supérieure à la moyenne nationale, en fonction des trois critères suivants :
- le nombre de personnes âgées de plus de soixante-quinze ans ;
- le rapport entre le revenu moyen par habitant de chaque département et le revenu par habitant de l'ensemble des départements. Le revenu pris en considération est le dernier revenu imposable connu ;
- le potentiel fiscal.
Les modalités exactes de répartition, notamment la pondération des trois critères retenus, seront précisées par décret.
L'aide ainsi accordée aux départements sera complétée par une enveloppe de soutien d'un montant de 75 millions d'euros, qui constitue le second volet du mécanisme d'aide exceptionnelle. Cette enveloppe sera mobilisée au bénéfice des départements en difficulté en se fondant sur l'analyse de leur situation financière. Le présent projet de loi de finances rectificative prévoit à ce titre une ouverture complémentaire sur le programme « Concours spécifiques et administration » de la mission « Relations avec les collectivités territoriales », gagée à due concurrence sur le programme « Lutte contre la pauvreté : revenu de solidarité active et expérimentations sociales » de la mission « Solidarité, insertion et égalité des chances » par la mobilisation de crédits non versés au Fonds national des solidarités actives en raison d'une montée en charge du revenu de solidarité active « activité » plus lente que celle initialement prévue.
http://www.senat.fr/rap/l10-138/l10-138.html
Dans une rubrique traditionnelle
(En Frances y luego en español)
Dans la rubrique PARTI SOCIALISTE
J'ose plaider et argumenter face des internautes, dans cette rubrique, qui j'affectionne particulièrement, dès lorsque j'expose un sujet il y arrive que des internautes contestent, voir minimisent mes arguments, quand ils n'adoptent pas une position inique, et péjoratif à laquelle je me suis prépare à l'avance (j'entre dans un milieu de classe sociale qui doit correspondre à la idéologie dominante, bien que sans doute multiples petits retraités et artisans doivent s'y prendre pour des bourgeois, et des nantis qu'en vérité ils ne le sont pas.
En una rubrica intitulada PARTIDO SOCIALISTA
Me aventuro a defender y argumentar frente a los internautas, en esta rubrica, que me agrada particularmente, cuando expongo un sujeto, algunos internautas contestan minimizando los argumentos, cuando no adoptan una posición inicua, si no peyorativa, a la cual desde luego me he preparado antes (he irrumpido en un medio de clase social que sin duda corresponde a la ideología dominante, sin embargo, al parecer multitud de pequeñas pensiones y otros artesanos, al juzgar por el déficit de conocimientos, se creen burgueses, y gente de la alta sociedad.
A continuación los sujetos :
gramophone:
La expérience de 1929 preuve qu''une crise prend non moins de 5 ans avant de retrouver des vitesses de croisière
Monsieur Alan Greenspan aux manettes, lors des premiers signaux, a simplement dit "il faut laisser le marché, faire son ouvre" bien avant 2008
Nous voyons les conséquences
Qui doit payer? La politique libéral, correspond à quel courant politique?
De qui s''en moque-t-on? Du peuple, plus concrètement des classes populaires, des trois millions et demi de chômeurs en France? Non des millions de chômeurs dans les pays développes, car il ne faut surtout pas des frontières pour minimiser l''ampleur de la catastrophe fruit de l''iniquité d''une minorité de sots, qui se croient des Dieux
Nicdouilh:
Qu''est-ce que vous entendez exactement par "ce sont les ouvriers et les classes populaires
qui payent" ?
Cette façon de le dire peut signifier tout et n'' importe quoi.
gramophone:
Ce sont les plus faibles qui sont touchés le plus gravement
Lorsque l''on vie du Smig "seule source de revenu" le niveau d''education reste
relativement bas
Le chômage touche plus les catégories socioprofessionnelles les moins instruites c''est
mécanique, logique puisque les postes de bas salaire sont ceux de plus faible
calification et le plus nombreux dans toute forme ou système de production
Tout et n''impote quoi...?
La mécanique et la mathématique son des sciences exactes
Jamais des revenus au-delà de 250 000€/année peuvent disparaitre 100% les
raisonnes son aussi logiques.
Lorsque j''ai un eouf et qu''il tombe il est for probable que ce soit le seul, lorsque j''ai
une dizaine au moins un risque de supporter et si j''ai 100 voir plus?
La métaphore reste la meilleur manière d''arriver aux enfants ou parfois les fables..!
À l''heure ou nous disposons de tout le confort et le nécessite pour Noël est acqui des
millions de familles où l''un ou les deux membres principaux auraient perdu leur poste
suite a cette crise financière, se trouvent sans les moyens de fêter dignement. À qui
la faute? Il faut déjà avoir écouté le discours des hauts fldignataires de la CITY a
Londres pour comprendre leurs convictions et leur vision de l''économie mondiale
Des personnes sans le moindre soucis pour la misère dans le monde pour qui le seul
objectif fait froid dans le dos de tout ouvrier dans le monde
Des rendements de plus de 20% a très court terme, tandis que le rendement de la
transformation de matières ou la production agricole par exemple génère difficilement
5% après fiscalité
Dgenie:
Au sujet des mathématiques vous devriez prendre les explications du médaillé Fields 2010.. (l''équivalent du Nobel)
Cédric Villani.
Professeur à l''Université Lyon-1 et Directeur de l''institut Henri Poincaré.
Il voit les maths bien différemment.
Sachez que les grands recruteurs privilègient avant toute autre chose, la cult
Nicdouilh:
Oui, enfin, excusez-moi, mais la crise touche tout le monde, d''une manière ou d''une
autre. C''est donc assez facile de stigmatiser une seule catégorie de population. De plus,
même si cen ''est pas agréable, j''en conviens, nous sommes en France, ce qui fait que les
plus faibles ayant une famille ne sont pas condamnés à une totale indigence.
Quand aux autres catégories, en plus d''être au chômage, elles payent des impôts. Je ne dis
pas que c''est pire ou mieux, mais les difficultés sont pour tout le monde quant elles se
présentent.
Pour les revenus de plus de 250 000 €: ils sont tellement peu nombreux qu''ils ne
serviraient à rien pour endiguer ce phénomène. Donc, là encore, la stigmatisation ne sert à
rien sinon à attiser la jalousie entre les individus.
Pour terminer, les rendements de 20% à très court terme, cela s''appelle des "bulles". Une
activité économique normale rapporte annuellement entre 5 et 10%. Les 20%, ça se voit
peut-être en finance sur une opération, rarement encore une fois (et encore plus rarement
sur le court terme), et ce ne sont pas des opérations qui impactent négativement
l''économie.
Donc, les discours basés sur l''aigreur et la jalousie ne vous mettent pas en valeur,
gramophone.
Dans la rubrique PARTI SOCIALISTE
J'ose plaider et argumenter face des internautes, dans cette rubrique, qui j'affectionne particulièrement, dès lorsque j'expose un sujet il y arrive que des internautes contestent, voir minimisent mes arguments, quand ils n'adoptent pas une position inique, et péjoratif à laquelle je me suis prépare à l'avance (j'entre dans un milieu de classe sociale qui doit correspondre à la idéologie dominante, bien que sans doute multiples petits retraités et artisans doivent s'y prendre pour des bourgeois, et des nantis qu'en vérité ils ne le sont pas.
En una rubrica intitulada PARTIDO SOCIALISTA
Me aventuro a defender y argumentar frente a los internautas, en esta rubrica, que me agrada particularmente, cuando expongo un sujeto, algunos internautas contestan minimizando los argumentos, cuando no adoptan una posición inicua, si no peyorativa, a la cual desde luego me he preparado antes (he irrumpido en un medio de clase social que sin duda corresponde a la ideología dominante, sin embargo, al parecer multitud de pequeñas pensiones y otros artesanos, al juzgar por el déficit de conocimientos, se creen burgueses, y gente de la alta sociedad.
A continuación los sujetos :
gramophone:
La expérience de 1929 preuve qu''une crise prend non moins de 5 ans avant de retrouver des vitesses de croisière
Monsieur Alan Greenspan aux manettes, lors des premiers signaux, a simplement dit "il faut laisser le marché, faire son ouvre" bien avant 2008
Nous voyons les conséquences
Qui doit payer? La politique libéral, correspond à quel courant politique?
De qui s''en moque-t-on? Du peuple, plus concrètement des classes populaires, des trois millions et demi de chômeurs en France? Non des millions de chômeurs dans les pays développes, car il ne faut surtout pas des frontières pour minimiser l''ampleur de la catastrophe fruit de l''iniquité d''une minorité de sots, qui se croient des Dieux
Nicdouilh:
Qu''est-ce que vous entendez exactement par "ce sont les ouvriers et les classes populaires
qui payent" ?
Cette façon de le dire peut signifier tout et n'' importe quoi.
gramophone:
Ce sont les plus faibles qui sont touchés le plus gravement
Lorsque l''on vie du Smig "seule source de revenu" le niveau d''education reste
relativement bas
Le chômage touche plus les catégories socioprofessionnelles les moins instruites c''est
mécanique, logique puisque les postes de bas salaire sont ceux de plus faible
calification et le plus nombreux dans toute forme ou système de production
Tout et n''impote quoi...?
La mécanique et la mathématique son des sciences exactes
Jamais des revenus au-delà de 250 000€/année peuvent disparaitre 100% les
raisonnes son aussi logiques.
Lorsque j''ai un eouf et qu''il tombe il est for probable que ce soit le seul, lorsque j''ai
une dizaine au moins un risque de supporter et si j''ai 100 voir plus?
La métaphore reste la meilleur manière d''arriver aux enfants ou parfois les fables..!
À l''heure ou nous disposons de tout le confort et le nécessite pour Noël est acqui des
millions de familles où l''un ou les deux membres principaux auraient perdu leur poste
suite a cette crise financière, se trouvent sans les moyens de fêter dignement. À qui
la faute? Il faut déjà avoir écouté le discours des hauts fldignataires de la CITY a
Londres pour comprendre leurs convictions et leur vision de l''économie mondiale
Des personnes sans le moindre soucis pour la misère dans le monde pour qui le seul
objectif fait froid dans le dos de tout ouvrier dans le monde
Des rendements de plus de 20% a très court terme, tandis que le rendement de la
transformation de matières ou la production agricole par exemple génère difficilement
5% après fiscalité
Dgenie:
Au sujet des mathématiques vous devriez prendre les explications du médaillé Fields 2010.. (l''équivalent du Nobel)
Cédric Villani.
Professeur à l''Université Lyon-1 et Directeur de l''institut Henri Poincaré.
Il voit les maths bien différemment.
Sachez que les grands recruteurs privilègient avant toute autre chose, la cult
Nicdouilh:
Oui, enfin, excusez-moi, mais la crise touche tout le monde, d''une manière ou d''une
autre. C''est donc assez facile de stigmatiser une seule catégorie de population. De plus,
même si cen ''est pas agréable, j''en conviens, nous sommes en France, ce qui fait que les
plus faibles ayant une famille ne sont pas condamnés à une totale indigence.
Quand aux autres catégories, en plus d''être au chômage, elles payent des impôts. Je ne dis
pas que c''est pire ou mieux, mais les difficultés sont pour tout le monde quant elles se
présentent.
Pour les revenus de plus de 250 000 €: ils sont tellement peu nombreux qu''ils ne
serviraient à rien pour endiguer ce phénomène. Donc, là encore, la stigmatisation ne sert à
rien sinon à attiser la jalousie entre les individus.
Pour terminer, les rendements de 20% à très court terme, cela s''appelle des "bulles". Une
activité économique normale rapporte annuellement entre 5 et 10%. Les 20%, ça se voit
peut-être en finance sur une opération, rarement encore une fois (et encore plus rarement
sur le court terme), et ce ne sont pas des opérations qui impactent négativement
l''économie.
Donc, les discours basés sur l''aigreur et la jalousie ne vous mettent pas en valeur,
gramophone.
De l'idée et la parole aux faits et réalités
De l'idée et la parole aux faits et réalités
Par Nestor Elias Ramirez Jimenez (gramophone)
prologue
Texte dédié avec gratitude à une personne dans mon cœur et pourtant physiquement distante, je pense au fleuve Sinu et sans doute des gens ayant été touches par les inondations
L'expression écrite reste l'idée, la représentation de la réalité: ainsi lorsque je dis il y 3 million 600 mille chômeurs, et que je me trouve avec un revenu en dessus de 1500€/mois, je suis loin de sentir la détresse des classes populaires.
Cédric Villani
Dans le domaine des sciences, je viendrais pas avec pédanterie, sachant qu'il y les sciences sociales dans lesquelles se place l'être humain en tant que matière de travail.
Puis les science pures, dans les quelles l'objet d'analyse est la matière, dans ses diverses formes et les avantages que les nantis peuvent tirer de la nature, rien de péjoratif, une simple réalité.
Je vois mal un boulanger parler de maçonnerie et vise versa, un excellent physicien comme Albert Einstein, aurait contribué à la création d'une des armes les plus mortifères de la terre ! Les sciences pures, donc la mathématique, dans tout ce qu'il y a de plus précis peuvent venir en support des sciences sociales : je doute que les travaux statistiques sur la société, de certains institutions aient des odeurs de clivage politique, le travail des institutions du genre Insee, DGFiP, Cnaf, Cnav, CCMSA entre autres
Face à Face
Nous pourrions établir un parallèle ?
Sans intention « péjorative » le benchmarking reste une tactique ; alors si je mets face à face tout le génie de monsieur Vallani à celle de monsieur Stiglizt, nous voyons de suite qu'il est impossible, tout comparaison !
Le deuxième ayant travaillé dans le FMI et la Banque Mondiale, tout de même, d'autant plus qu'il est un citoyen américain, arrive à formuler des sévères critiques à l'économie et au système mondiale, mais cela n'aura aucun valeur aux jeux d'une population acquise au « prêt à penser ». Ici nous sommes le plus à l'écart de la tentation des clivages, en clin d'œil à Dgénie.
Philosophie Nicdouilhienne
La crise touche tout le monde, sans le moindre doute, la métaphore, ne semble en rien ébranler la conscience obtuse.
Nous ne pouvons stigmatiser, mais plus scientifiquement il faut accuser une classe sociale des maux, qui affectent au-delà de la France. La planète terre.
Keynésiennisme
Dans ses travaux J. M. Keynés le signale avec lucidité, mais il faut avoir lu déjà certains illustres depuis Boudin, en passant par Mill, Friedman, pour a peine entre voir la globalisation de l'économie et ses effets sur la société ; détaillés dans un livre écrit en 1931 sous le titre « Essais sur la monnaie et l'économie »
La somme de revenu au-delà de 1500€/mois représente bien la moité de la population, mais elle brille par sa disparité, puisqu'un les salaires de 12€/h pouvant dans la moyenne aller jusqu'à 22€/h presque le double, les dix patrons du CA40 étant très loin de ces niveau de salaire.
Stigmatisation et société
Lorsque l'on s'acharne sur une partie de la population et ses habitudes vestimentaires, cela saura normale, jamais du racisme donc pas de la stigmatisation, du moment que l'on aborde le revenu alors le drapeau de la stigmatisation flâne sur tout tentative de argumentation !
Pour quoi les crises ?
La prise de risque excessive par des banques et institution financières, (2006-2008) dans le financement du marché hypothécaire (logement) alors qu'il est prévu un financement à très long terme, paradoxalement, les établissement on derivé dans des échanges de titres à très court terme, avec bien sur prise de risque haut sur le marché des taux, (Alain Greespin, FED) ou les marges de transformation devenaient prohibitifs.
Par Nestor Elias Ramirez Jimenez (gramophone)
prologue
Texte dédié avec gratitude à une personne dans mon cœur et pourtant physiquement distante, je pense au fleuve Sinu et sans doute des gens ayant été touches par les inondations
L'expression écrite reste l'idée, la représentation de la réalité: ainsi lorsque je dis il y 3 million 600 mille chômeurs, et que je me trouve avec un revenu en dessus de 1500€/mois, je suis loin de sentir la détresse des classes populaires.
Cédric Villani
Dans le domaine des sciences, je viendrais pas avec pédanterie, sachant qu'il y les sciences sociales dans lesquelles se place l'être humain en tant que matière de travail.
Puis les science pures, dans les quelles l'objet d'analyse est la matière, dans ses diverses formes et les avantages que les nantis peuvent tirer de la nature, rien de péjoratif, une simple réalité.
Je vois mal un boulanger parler de maçonnerie et vise versa, un excellent physicien comme Albert Einstein, aurait contribué à la création d'une des armes les plus mortifères de la terre ! Les sciences pures, donc la mathématique, dans tout ce qu'il y a de plus précis peuvent venir en support des sciences sociales : je doute que les travaux statistiques sur la société, de certains institutions aient des odeurs de clivage politique, le travail des institutions du genre Insee, DGFiP, Cnaf, Cnav, CCMSA entre autres
Face à Face
Nous pourrions établir un parallèle ?
Sans intention « péjorative » le benchmarking reste une tactique ; alors si je mets face à face tout le génie de monsieur Vallani à celle de monsieur Stiglizt, nous voyons de suite qu'il est impossible, tout comparaison !
Le deuxième ayant travaillé dans le FMI et la Banque Mondiale, tout de même, d'autant plus qu'il est un citoyen américain, arrive à formuler des sévères critiques à l'économie et au système mondiale, mais cela n'aura aucun valeur aux jeux d'une population acquise au « prêt à penser ». Ici nous sommes le plus à l'écart de la tentation des clivages, en clin d'œil à Dgénie.
Philosophie Nicdouilhienne
La crise touche tout le monde, sans le moindre doute, la métaphore, ne semble en rien ébranler la conscience obtuse.
Nous ne pouvons stigmatiser, mais plus scientifiquement il faut accuser une classe sociale des maux, qui affectent au-delà de la France. La planète terre.
Keynésiennisme
Dans ses travaux J. M. Keynés le signale avec lucidité, mais il faut avoir lu déjà certains illustres depuis Boudin, en passant par Mill, Friedman, pour a peine entre voir la globalisation de l'économie et ses effets sur la société ; détaillés dans un livre écrit en 1931 sous le titre « Essais sur la monnaie et l'économie »
La somme de revenu au-delà de 1500€/mois représente bien la moité de la population, mais elle brille par sa disparité, puisqu'un les salaires de 12€/h pouvant dans la moyenne aller jusqu'à 22€/h presque le double, les dix patrons du CA40 étant très loin de ces niveau de salaire.
Stigmatisation et société
Lorsque l'on s'acharne sur une partie de la population et ses habitudes vestimentaires, cela saura normale, jamais du racisme donc pas de la stigmatisation, du moment que l'on aborde le revenu alors le drapeau de la stigmatisation flâne sur tout tentative de argumentation !
Pour quoi les crises ?
La prise de risque excessive par des banques et institution financières, (2006-2008) dans le financement du marché hypothécaire (logement) alors qu'il est prévu un financement à très long terme, paradoxalement, les établissement on derivé dans des échanges de titres à très court terme, avec bien sur prise de risque haut sur le marché des taux, (Alain Greespin, FED) ou les marges de transformation devenaient prohibitifs.
Edouard Tétreau
Un sujet qui est digne d'être connu par tout le monde
Tout citoyen ouvrier en particulier, les classes populaires doivent connaitre cette réalité:
je vous prie de prendre le temps de connaitre la réalité
Tout citoyen ouvrier en particulier, les classes populaires doivent connaitre cette réalité:
je vous prie de prendre le temps de connaitre la réalité
Edouard Tetreau & politique économique & Europe
EDOUARD TETREAU
Du cite de l'auteur (voir le lien:)
http://etatsunisdeurope.com/edito/
Touts les crédits reviens à monsieur Edouard Tetreau, un économiste qui semble avoir de l'avenir dans les cercles économiques modernes, économiste qui s'exprime avec un discours très brillant, très claire
De retour d’Amérique : vive les Etats-Unis… d’Europe !
Bienvenue sur etatsunisdeurope.com ! Vous le constaterez vite : ce site, comme son objet, est en cours de construction. Mais il faut bien démarrer quelque part. Et, comme disait Winston Churchill en 1946, « si nous voulons créer les États-Unis d’Europe, ou quelque nom qu’on leur donne, il nous faut commencer maintenant ». C’est la conclusion de mon livre, et l’ambition de ce site.
En effet, après avoir passé trois années aux Etats-Unis en pleine crise et réinvention, de 2007 à 2010, je suis rentré en Europe avec un livre, et une conviction.
Mon livre ? Vingt Mille Milliards de dollars. Ces chroniques de la folie américaine sont parues aux Editions Grasset le 6 octobre 2010. Vous retrouverez donc dans ce site, à l’onglet ‘Vingt Mille Milliards de dollars’, des documents, des photos et des lectures complémentaires autour de ce récit de mes trois années en Amérique. Du Kansas à Manhattan, de l’inventive Silicon Valley à Detroit la désolée, des villes-frontières avec le Mexique à West Point, le Saint-Cyr américain, j’ai vu l’Amérique sombrer. Et se réinventer aussi vite, passant des années Bush aux années Obama, de la guerre d’Irak à la guerre d’Afghanistan, de l’euphorie à la ‘crise financière du siècle’, en attendant la prochaine : celle que nous préparent ces 20 000 milliards de dollars de dettes, que l’Amérique ne remboursera sans doute jamais.
Ma conviction ? Dans ce début de XXIème siècle qui est celui des Etats-continents, l’Europe est à la croisée des chemins.
Soit elle est incapable, à la différence de l’Amérique, de se réinventer, et c’est la disparition programmée. On ne le perçoit pas très bien depuis Bruxelles, Paris, Francfort, Madrid ou Rome. C’est pourtant une réalité : dans les entreprises et institutions mondiales, à New York, Washington DC, à Mumbai, à Shanghai, Sao Paolo, et dans tous les autres endroits où s’écrit le monde de demain, l’Europe est au mieux une distraction, comme un ballon avec lequel on joue. Au pire une perte de temps, et un marchepied.
Soit elle reprend conscience de ce qu’elle est, à savoir la première puissance économique mondiale, avec des atouts considérables que lui confèrent sa diversité culturelle, ethnique et religieuse, et son histoire longue et tumultueuse. Elle se donnera alors les moyens pour survivre, vivre et prospérer au XXIème siècle. Ces moyens, je les ai découverts aux Etats-Unis : ils s’appellent la confiance en soi, dans ses propres forces et capacités ; et l’union politique.
Tel est l’objectif de ce site : remettre en perspective ce que j’ai compris de l’Amérique des années 2007-2010, en s’appuyant sur le livre et ses déclinaisons. Et imaginer, avec les personnes et institutions qui se sentiront concernées, un avenir pour l’Europe à la fois plus durable et plus enthousiasmant que les « gloubi-boulgas » dispendieux de l’actuelle Commission Européenne [1]. L’actualité de l’Europe, confrontée aux multiples défis à venir, en fournit un matériau quotidien.
Du cite de l'auteur (voir le lien:)
http://etatsunisdeurope.com/edito/
Touts les crédits reviens à monsieur Edouard Tetreau, un économiste qui semble avoir de l'avenir dans les cercles économiques modernes, économiste qui s'exprime avec un discours très brillant, très claire
De retour d’Amérique : vive les Etats-Unis… d’Europe !
Bienvenue sur etatsunisdeurope.com ! Vous le constaterez vite : ce site, comme son objet, est en cours de construction. Mais il faut bien démarrer quelque part. Et, comme disait Winston Churchill en 1946, « si nous voulons créer les États-Unis d’Europe, ou quelque nom qu’on leur donne, il nous faut commencer maintenant ». C’est la conclusion de mon livre, et l’ambition de ce site.
En effet, après avoir passé trois années aux Etats-Unis en pleine crise et réinvention, de 2007 à 2010, je suis rentré en Europe avec un livre, et une conviction.
Mon livre ? Vingt Mille Milliards de dollars. Ces chroniques de la folie américaine sont parues aux Editions Grasset le 6 octobre 2010. Vous retrouverez donc dans ce site, à l’onglet ‘Vingt Mille Milliards de dollars’, des documents, des photos et des lectures complémentaires autour de ce récit de mes trois années en Amérique. Du Kansas à Manhattan, de l’inventive Silicon Valley à Detroit la désolée, des villes-frontières avec le Mexique à West Point, le Saint-Cyr américain, j’ai vu l’Amérique sombrer. Et se réinventer aussi vite, passant des années Bush aux années Obama, de la guerre d’Irak à la guerre d’Afghanistan, de l’euphorie à la ‘crise financière du siècle’, en attendant la prochaine : celle que nous préparent ces 20 000 milliards de dollars de dettes, que l’Amérique ne remboursera sans doute jamais.
Ma conviction ? Dans ce début de XXIème siècle qui est celui des Etats-continents, l’Europe est à la croisée des chemins.
Soit elle est incapable, à la différence de l’Amérique, de se réinventer, et c’est la disparition programmée. On ne le perçoit pas très bien depuis Bruxelles, Paris, Francfort, Madrid ou Rome. C’est pourtant une réalité : dans les entreprises et institutions mondiales, à New York, Washington DC, à Mumbai, à Shanghai, Sao Paolo, et dans tous les autres endroits où s’écrit le monde de demain, l’Europe est au mieux une distraction, comme un ballon avec lequel on joue. Au pire une perte de temps, et un marchepied.
Soit elle reprend conscience de ce qu’elle est, à savoir la première puissance économique mondiale, avec des atouts considérables que lui confèrent sa diversité culturelle, ethnique et religieuse, et son histoire longue et tumultueuse. Elle se donnera alors les moyens pour survivre, vivre et prospérer au XXIème siècle. Ces moyens, je les ai découverts aux Etats-Unis : ils s’appellent la confiance en soi, dans ses propres forces et capacités ; et l’union politique.
Tel est l’objectif de ce site : remettre en perspective ce que j’ai compris de l’Amérique des années 2007-2010, en s’appuyant sur le livre et ses déclinaisons. Et imaginer, avec les personnes et institutions qui se sentiront concernées, un avenir pour l’Europe à la fois plus durable et plus enthousiasmant que les « gloubi-boulgas » dispendieux de l’actuelle Commission Européenne [1]. L’actualité de l’Europe, confrontée aux multiples défis à venir, en fournit un matériau quotidien.
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