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ligne idéologique et civisme

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ligne idéologique et civisme

Message  Cogito ergo sum le Dim 22 Fév - 21:16

Rappel du premier message :

Face au capitalisme

En guise de préface

Il est banal trouver dans la bouche du citoyen lambda, les plus hostiles critiques au système capitaliste.

Dans l'art de la critique le plus illettré des gueux, devienne philosophe.

Des illustres hommes d'Etat s'essaient même à vouloir modifier ou reconstruire un système de nous jours le plus connu. Système reconnu et approuvé par la majorité des pays de la terre, et la majorité des économistes.

Force et de reconnaître que la seule tentative de s'aventurer à lui trouver une forme de société de remplacement constitue une tâche monumental. Capable d'éveiller des vieux démons, et fantômes enfuit dans la conscience collective. Craintes sur la disparation même de la démocratie ou semblant d'équité au quel la société semble s'accommoder.


Dernière édition par Nestor Ramirez le Mar 28 Aoû - 12:37, édité 1 fois
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Le nouveau Centre, un groupe politique?

Message  Cogito ergo sum le Mer 22 Sep - 12:23

Sur le mensonge et le prosélytisme

par Nestor Elias Ramirez Jimenez
Joigny mercredi 22 septembre 2010

Sujet dédié à un grand syndicaliste, formateur et intellectuel monsieur ALAIN TOSTAIN

Plusieurs orateurs dans une réunion à NICE d'un groupe politique de droite bis, Nouveau Centre, usurpèrent la sémiologie et la langue française; en se faisant ils se trouvent nécessairement à découvert.

Il est impossible faire concilier; l'Europe avec l'humanisme. Car l'Europe en tant que rassemblement, consiste en une socialisation des dépenses, avec une capitalisation des avantages pour des nantis.

Je dois m'expliquer?

Chaque citoyen de France quel qu'il soit son revenu, apporte une somme fixe à travers la fiscalité au budget européen; le budget une fois constitué, est partagé sous forme en partie d'œuvres d'infrastructure, voies de communication, monuments, salaire de traducteurs, etc.

Le salarié, le chômeur, les classes populaires en soit, bénéficieront très peu, tandis que le capital, le commerce, l'échange dans les marchés, vont profiter au maximum des infrastructures.

Les voies de communication pour faire circuler leurs marchandises, les traductions pour partager l'information. Une législation sur mesures pour le mouvement de capital.

L'ouvrier, le chômeur, ne reçoit que des bénéfices mineurs, alors qu'il paye à travers des impôts, dans une mutualisation des dépenses.

La Communauté économique Européenne, ne fait à vraie dire pas grande chose contre les licenciements financières, au contraire la politique européenne imposé la libéralisation, la mondialisation, la dérégulation: facteurs de destruction de l'emploi au but de comptes.

Disparition de la Fonction Publique

Le dit courant politique NOUVEAU CENTRE étant pro européens, se disent "humanités"; Est aussi pour la dérégulation, la libéralisation des marchés intérieurs, qui est une manière d'affaiblissement des nations, avec destruction d'emploi, où le plus affecté reste le poste dans la fonction publique, les fonctionnaires disparaissent progressivement en bénéfice de nouveaux emplois, précaires ou en tout cas avec des contrats sans aucun des acquis et bénéfices, dans une disparition programmé de la fonction publique

Les groupes humains, les associations qu'existent à niveau semblable à celui de l'Europe, existent et travaillent pour la libéralisation:

l'Organisation Mondial du Commerce,

La Banque Mondiale,

Le Fond Monétaire International,

l'Organisation des Nations Unis

Disposent des équipes et des programmes de travail, impérialistes, dans le but ultime de concentration de
l'argent donc du pouvoir.

Les crédits faits aux pays du tiers monde sont consentis, en connaissance de cause. Les pays pauvres ne pourront jamais payer! Le crédit aux pays reste le meilleur moyen de contrôler ces pays, avec une juteuse entrée d'argent qui en suite est partagé entre une élite dans le monde.

Aucun parti politique, et moins encore, les partis de Droite, est en mesure de modifier, dans la petite cours qu'aujourd'hui est le sol des nations, rien, en absolu; mais leur discours reste plus que mensonger, du prosélytisme.

Nous allons découvrir, à travers l'usurpation des idéaux, des mots comme humanisme, une manière de chercher a gagner les votes des béotiens, des chômeurs, des travailleurs, des classes populaires à la fin.

La tâche me semble facile, car le béotien de base, est dans la détresse, et les médias, le gouvernement, et les syndicats, font tout pour les faire sentir en insécurité, alors que Étienne de la Boétie, à travers de son "Discours de la servitude volontaire" preuve que le peuple est à la fin souverain et doit maitriser toutes les décisions politiques

Les classes populaires sont écervelées par l'éducation

Lé béotien de base, ne reçoit pas, les outils à travers l'éducation minimaliste, outils leur permettant d'avoir une conscience. Les leaders syndicaux seraient en première ligne pour éduquer les travailleurs, mais je doute que les syndicats par leur taille ou pourcentage parmi les travailleurs soit en mesure d'inverser la tendance.

Les travailleurs, dans la plus part n'ont pas de conscience sociale, moins encore de conscience de classe; tandis que les nantis, travaillent fortement associés pour mieux régner. La preuve le patronat en France fait un seul corps derrière le MDF, tandis que les syndicats de travailleurs sont si nombreux que l'ouvrier à du mal à faire un choix.

Pour quoi?

Diviser pour mieux régner,

Je vais plus loin encore! Un syndicalisme sans position politique est un syndicalisme pro-patron, car dans un combat l'ouvrier doit prendre position, pour les ouvrier et les idéologies de gauche ou pour les patron et les idéologies de droite.

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Re: ligne idéologique et civisme

Message  Cogito ergo sum le Lun 27 Sep - 1:47

Il y a des intellectuels en France?

Les intellectuels sont des citoyens, capables de prendre des distances vis a vis des faits divers
L'intellectuel sait prendre distance des clivages politiques

Le premier Ministre vient de s'exprimer devant France 2 avec classe

De la même maniée D. de Villepin affirme avec intelligence qu'il ne se reconnait pas dans l'instrumentalisation des peurs et des minorités

La sécurité ne se gère avec la mise en opposition des classes sociales aujourd'hui que la France a besoin de touts les forces pour triompher des abus de la finance

Les journalistes semblent distantes de la déontologie nécessaire vis a vis des autres candidats différents du leader et chef de la majorité au pouvoir

Si bien reste non défini un candidat d'une gauche solidaire

Il est aussi vrai que les dommages causes par la crise sur l'image de la droite permets de comprendre que aucun parti de droite est crédible

La les pseudo-politologues ne semblent pas avoir rien a dire? et tout a cacher!

Les citoyens doivent avoir un minimum de mémoire!

Les maux de la société messieurs les sociologues et politologues ça vienne d'ou?

D'une très mauvaise redistribution du revenu de la transformation des matières, la ou se crée la valeur ajoutée, touts les banquiers et financiers le savent!

Alors? il faut surtout pas dissocier la droite politique et le système, la mondialisation, la délocalisation...!

Pour l'ouvrier il faut qu'il soit claire le lien intime entre le système capitaliste les banques et les partis de droite

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Un peu d'information

Message  Admin le Lun 27 Sep - 12:50

Je reste stupéfie, l''impudeur de certains propos, qu''attribuent le caractère impersonnelle au business (Bodin 1576 "Il n''y a de richesse, ni de force que d''hommes"). Du cynisme puisque l''économie reste le reflet de l''ensemble d''activités humaines de transformation des biens et d''apport de services.

Puis je vous cite Friedman "L''une des plus grandes erreurs possibles est de juger une politique ou des programmes sur leurs intentions et non sur leurs résultats"; et la question latente, Pour quoi a été crée le GATT, de nous jours la OMC ?

L''économie dans sont abstraction global n''est que la résultante des échanges sous tous ces formes. Entre des agents que ne sont autre chose que des entités humaines. Vous pouvez trouver une (Samuelson) dynamique non linéaire : cycles et chaos ou l''influence de la nature est sans doute présente à travers des catastrophés naturelles, la modification de la météo, mais surtout par la prise de bénéfices qu''en proportion au marché sont exagérés.

L''erreur des politiques économiques étant pour tant de prendre pour de l''or la pensée des économistes passés, par paresse de travailler les formules en ajoutant des variables de démographie et des modifications météorologique mise à jour. "un autre monde est possible"

http://forums.lefigaro.fr/user/non-frames/message.asp?forumid=76&messageid=1622825&ar=&parentid=4

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Re: ligne idéologique et civisme

Message  Admin le Lun 27 Sep - 12:53

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Je reste stupéfie, l''impudeur de certains propos, qu''attribuent le caractère impersonnelle au business (Bodin 1576 "Il n''y a de richesse, ni de force que d''hommes"). Du cynisme puisque l''économie reste le reflet de l''ensemble d''activités humaines de transformation des biens et d''apport de services.

Puis je vous cite Friedman "L''une des plus grandes erreurs possibles est de juger une politique ou des programmes sur leurs intentions et non sur leurs résultats"; et la question latente, Pour quoi a été crée le GATT, de nous jours la OMC ?

L''économie dans sont abstraction global n''est que la résultante des échanges sous tous ces formes. Entre des agents que ne sont autre chose que des entités humaines. Vous pouvez trouver une (Samuelson) dynamique non linéaire : cycles et chaos ou l''influence de la nature est sans doute présente à travers des catastrophés naturelles, la modification de la météo, mais surtout par la prise de bénéfices qu''en proportion au marché sont exagérés.

L''erreur des politiques économiques étant pour tant de prendre pour de l''or la pensée des économistes passés, par paresse de travailler les formules en ajoutant des variables de démographie et des modifications météorologique mise à jour. "un autre monde est possible"

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Des échanges culturels

Message  Cogito ergo sum le Ven 1 Oct - 16:51

J'ai le plaisir de vous transcrire une suite de messages, publié dans une rubrique d'un grand journal de France

Acte 1 premier message: (votre serviteur "gramophone")

La République

Extraits du livre de Platon "La République"

…"il est permis de croire que le pressentiment de la ruine vers laquelle les excès d''une démagogie sans frein entrainaient la malheureuse Athènes ne fut pas étranger a la conception de cette république idéale, où le pouvoir appartient aux meilleurs, et qui trouve dans la pratique de la justice le secret d''une inaltérable félicité….

…"c''est sur la même justice que le dialogue roule tout entier; seulement, pour Platon, c''est la même justice qui doit servir de règle à l''individu et à l''Etat…

…Est-il vrai de dire, avec la même Thrasymaque, que l''homme injuste est plus heureux que l''homme juste? Non : Car la justice est sagesse et vertu ; l''injustice, ignorance e vice"…

Moi Face au mur de la censure,

je me dis qu''il y a des outils, il "suffit juste" de les trouver et de les utiliser. Nous vivons une époque où une profusion de sites, blogs prônent une autre forme de démocratie, du moment que le citoyen dispose des moyens modernes (ordinateur et fournisseur d''accès), c''et pour quoi "Le discours de la servitude volontaire" reste une sorte de livre de chevet indispensable pour chaque ouvrier dans le monde (mondialisation, libéralisation, délocalisation)


Acte 2 deuxième message: (Un internaute, que nous appellerons "P")

"Est-il vrai de dire, avec la même Thrasymaque, que l''''homme injuste est plus heureux que l''''homme juste? Non : Car la justice est sagesse et vertu ; l''''injustice, ignorance e vice"…"

Et alors ? L''homme que vous qualifiez d''injuste a sa morale, il pense être juste. Pour quelle raison pensez-vous que l''injuste soit ignorant et vicieux ?

L''enfant qui se voit gronder parce qu''il a cassé le relique de l''aïeule pense qu''il est victime d''une injustice. Est-ce que l''expression de la colère du propriétaire de l''objet émane d''une ignorance et d''un vice ?

Méditez sur la justice des hommes.

Acte 3 troisième message: (votre serviteur gramophone)

Ici nous devons éviter l'amalgame entre justice et sanction

La justice n'est pas bonne quand elle est administré sous le coup d'un fait divers, un coup de sang, sous la pression médiatique, sous la pression du lobby quel qu'il soit et moins encore laissé en mains du pouvoir et les puissants, qui alors l'utilisent à leur service en détriment de l'honneur et la raison d'être d'une vraie justice.

La justice, ici est un acte non pas une punition; qui est dans l'espèce, (la punition) appelée après la délibération si nécessaire, en fonction du délit ou de crime, (taille de la peine oblige), d'un groupe qui doit rester impartial, en évitant de se laisser porter par des sentiments d'un coté comme de l'autre, des plaignants, (dans votre cas l'enfant et l'adulte)

Je voulais intervenir à la matière métaphorique dans un dialogue utopique, je peu? quand je trouve votre excellente réflexion!

dialogue de l'utopie de gramophone (les personnes :"gr" pour le béotien, moi! et "Pl" pour Platon)

Gr – Oh grand homme de sagesse, est-ce que je peu poser une question?

Pl – A quel sujet petit insecte?

Gr – Pour quoi un lecteur se permettre de me noter d'un 2 sur 10 alors que je copie t'est propos dans un forum de culture?

Pl – Tu connais la réponse insignifiante particule!

Gr – Je doute votre honneur!

Pl – Qui te noterait si bas, soit ne comprends pas de quoi l'on parle, soit c'est senti touché par le sens critique du texte et le prend en premier personne mon petit insecte

..."Le lyrisme et la satire sont des tactiques de l'éveille de la conscience, se genre de pensés peuvent créer beaucoup d'ennemis et jamais vous garantir parmi les défendus aucun geste de remerciement "... (de moi Nestor Elias Ramirez Jimenez, sans vouloir être pédant, et j'ajoute, que je reste illettré, éboueur en contrat précaire de sous traitant, immigré de surcroit)

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Le chômage

Message  Cogito ergo sum le Sam 2 Oct - 11:40

Pour quoi il y a du chômage?

Les politiques mentiraient pour omission?

Par Nestor Elias Ramirez Jimenez dit "gramophone"


Il y a des sujets, pouvant être classés dans la famille de "tout le monde en parle".

Les médias généralistes, évitent d'aborder des vérités « toute vérité n'est pas bonne à dire » je ne suis pas si sur!

Il y a des vérités, que dans le milieu des politiques (personnes morales en représentation du peuple) sont abordés en catimini

En petit comité, l'on parle du développement du chômage structural!

Pouvons nous parler des causes de l'érosion de l'emploi?

Il y a eut beaucoup d'argent

Dans des pays comment: Allemagne, France, États Unis, donc, les antan à l'image de pays riches, une protection sociale et infrastructure importante c'est développée, avec un train de vie, élevé qui suit dans la statistique la captation en parti des fruit du marché de l'argent (crédit à des pays pauvres, colonialisme et néocolonialisme)

Dans cette configuration, tout allé très bien, mais une élite (bancaire, financière) s'est développée, toujours soucieuse de augmenter les gains, aidé au passage par les politiques mise en place par des banques et organismes internationaux FMI, OMC, CE, etc., et surtout par la fiscalité des nations, cela donne:

Une concentration de richesse

Un grand homme dans le domaine des l'économie à dit dans « Système de logique » John Stuart Mill (1806 – 1973) « La principale loi psychologique, familière à tout le monde, est qu'on préfère un gain plus grand à un moindre »

Sur la base d'un tel théorème, l'aide, manne du ciel de la fiscalité, et les nouvelles technologies, il est a peine discutable que des élites de la finance, les banques, aient la main mise de nous jours sur le système de production, à tel point qu'ils peuvent obtenir la solidarité national des grands pays à tout moment (combien de milliards ont été mise à disposition des banques en moins d'un mois, lors de la crise du crédit hypothécaire récente?)

Une conséquence

La concentration du pouvoir, apporté aux élites, par ces deux sujets dessus soulignés, pousse à la concentration du capital ou thésaurisation.

Une des tactiques, étant celle de produire au moindre coût! qui se traduit par la désertification du tissu industriel des pays cités, avec paupérisation du pouvoir d'achat des classes populaires (les ouvriers, par la plus part en déficit de formation) donne une idée de ce qui doit souffrir dans les prochaines années l'ensemble des travailleurs dans ces pays, que nous venons de citer en particulière sans doute devons nous inclure, le Canada, L'Espagne, puis autres cinq ou dix pays de plus.
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Pour quoi il y a du chômage, Por que hay desempleo

Message  Cogito ergo sum le Sam 2 Oct - 18:55

Por que hay desempleo?

Los políticos mentirán por omisión?

Por Nestor Elias Ramirez Jimenez

Dedicado con cariño a los profesores de ciencias sociales de la facultad de Educación y comunicación de la Universidad Tecnológica de Pereira, y particularmente a mi primer profesor de epistemologia en el Instituto Técnico Industrial Indalecio Penilla de Cartago, el gran sociólogo don Julio Cesar Aguirre

Hay sujetos, que podrían ser clasificados en la familia de "todo mundo los trata".

Los medias generalistas, evitan abordar ciertas verdades, "toda verdad no debe necesariamente decirse", no estoy tan seguro


Hay verdades que en el medio político (personas morales en representación del pueblo) serian tratadas en la intimidad
En comité restringido, se habla del crecimiento estructural del desempleo.


Podemos hablar de las causas de la erosión del empleo?

En principio hubo mucho dinero

En los países como Alemania, Francia, Estados Unidos, en el tiempo, con imagen de países ricos, con una cubertura social y infraestructura importante, se desarrollaron con un nivel de vida importante, nivel que es paralelo, en la estadística a la recuperación en parte o totalmente del mercado mundial del crédito a los países pobres, y lo que antes fue el colonialismo que subsiste en forma de neocolonialismo.

En esta configuración, todo funcionaba muy bien, pero una elite (bancos, finanzas) se desarrollo, siempre interesada en aumentar los beneficios, ayudada desde luego por el lobby ante los gobiernos, et las practicas instauradas por organismos internacionales FMI, OMC, CE, y una un número infinito de multinacionales, y ayudadas fundamentalmente por la fiscalidad de las naciones, y el individualismo et indiferencia acervos de las clases menos favorecidas a su vez inducidos por una educación de bajo nivel, producto de la voluntad del poder imperialista interesado en crear zombis más que ciudadanos lo que genera :

Una concentración de riqueza

Un ideólogo conocido de los círculos de la economía dijo "La principal ley sicológica, familiar a todo el mundo, es que uno prefiere una ganancia más grande que una inferior" se trata de John Stuart Mill (1806 – 1973)

A partir de esta teoría, con la ayuda, como mana caído del cielo, que genera la fiscalidad, con las nuevas tecnologías, sería imposible de criticar a las elites de la finanza, los bancos, hoy en día puedan controlar el mundo, con los sistemas de producción como rehenes en una competición a la rentabilidad

Le poder de esta élite es tal, que son en capacidad de obtener la "solidaridad" de los gobiernos a la mas mínima duda y de manera hipócrita ( Cuantos millares de dólares del heraldo publico disponibles en menos de un mes para los bancos, durante una crisis originada por el crédito hipotecario de los USA hace poco?)

Una consecuencia

La concentración del poder, da a las élites, par las razones encima presentadas, la posibilidad de concentración de capital o thésaurisation, que es lo mismo que acaparar el poder en el mundo.

Una de las tácticas, consistiendo en producir a menor costo! Hecho que se traduce par la desertificación del tejido industrial de los países citados; de hecho esto genera la pauperización, reducción del poder adquisitivo de las clases populares (justamente de obreros, que al mismo tiempo son aquellos que presentan el más alto índice de analfabetismo y formación en general)

He aquí una visión global de lo que está sufriendo desde hace algunos decenios y que continua de se propagar entre el conjunto de trabajadores de los países citados, sin duda que habrá que agregar algunos países más
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Le gouvernement ment au grand public à l'excès

Message  Cogito ergo sum le Lun 11 Oct - 13:27

Hypocrisie et autisme sur la législation des retraites

Par Nestor Elias Ramirez Jimenez dit Gramophone
Lundi 11 octobre 2010

déficit comme faux drapeau pour une reforme de la législation sur les retraites

Dans l'hémicycle, les parlementaires de l'opposition ont exprimé des vérités, dommage que le béotien de base, le quidam soit par la plus part maintenu à l'écart.

Le béotien type se tiens à l'écart pour ignorance induite, dans un système où les médias et l'éducation ont tout fait pour les rendre des vraies zombis.

La chaine parlementaire LCP & PUBLIC SENAT nous montre des extraits du travail arasant des parlementaires de gauche.


Les stock options

Sont des sommes d'argent que correspondent à la définition de salaire, mais que la législation exonéré de cotisations, étant le droit de ceux qui reçoivent, à toucher des actions sur l'entreprise à un prix en général plus bas que le cours en bourse.

Les bénéficier s ensuite sont en liberté de vendre une partie de leur salaire, (car les stock option sont établies lors de la négociation d'un contrat de travail entre l'employeur et le travailleur « cadre ») cette partie du salaire n'étant pas soumise au même taux de fiscalité du salaire! Cela reste insultant vis à vis des ouvriers qu'eux cotissent à hauteur au-delà de 21%


Les exonérations patronales


La cours des comptes admet que les exonérations patronales sont de l'ordre de 30 milliards d'euros, curieusement la somme qui manquerait en trésorerie à la CNAM.

Je vais encore plus loin, en 2007 une taxe de 0,6% sur les mouvement financiers à été suspendu par le gouvernement, Le même qui dans des réunions internationales parle de taxer le capital.

Alors qu'un impôt de 4,25% sur le mouvement de la bourse apportera en une année au moins 32 milliards d'euros

Nous représentants politiques de droite, parlent de benchmarking en oubliant de dire que la retraite de ces pays et une panaché de la technique par répartition et la technique par capitalisation, et cela change la donne.

Les représentants de droite mentent de manière niai, sur l'absence de programme dans les rangs de l'opposition! Car l'opposition dispose des solutions en faveur de la retraite par répartition, d'ailleurs dans l'hémicycle, aucune des proposition d'amendement sont acceptés là ou le ministre Éric Woerth, admet une ligne imposé par l'Élysée, une ligne qui ment au près de l'opinion publique, en disant que la gauche veut imposer les français, ou que la gauche veut détruire le système par répartition. D'abord ce la gauche qui a voté une loi pour interdire les fonds de pension dans le système de retraites en France

Quoi faire alors

Le citoyen de base est le plus affecté sur les modifications de la législation, il saurait étonnant qu'il se tiens de lui même à l'écart, il faut participer à une grève général au plus vite, sans la moindre excitation.
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à Eric Woerth

Message  Cogito ergo sum le Lun 11 Oct - 19:55

à Eric Woerth

par Nestor Elias Ramirez Jimenez dit gramophone, petit ouvrier, béotien au sein de la classe ouvrière

Arrêtez de prendre les classes populaires pour des sots! Zut à la fin!

La responsabilité dans le cas d'éventuelle grève général
...
Il est niais dire que les syndicats, la gauche et les étudiants seraient responsables des éventuels désordres, des manifestations et peut-être plus.

Mais il y a pire que la niaiserie de ces propos, la volonté inclus de manipuler l'opinion! C'est pire qu'un insulte, c'est l'acte le plus funeste, puisque si le peuple est dans la rue, si le peuple opte pour la grève général, est parce que le peuple, c'est a dire l'opinion publique au sens large, est mécontent de votre politique.

Si la situation dégénère monsieur Eric Woerth, c'est votre politique qui saura devant l'histoire la cause!

Alors s'il vous plaît arrête de dire des âneries devant les médias!
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contre la litote et l'hypocrisie de certains politiques

Message  Cogito ergo sum le Mer 13 Oct - 15:48

Des rois de la litote, le mensonge et l'hypocrisie

Xabier Bertrain
Brice Hortefeux
Jean François Copé

Trois parmis les rois du mensonge

Alors que les banques en 2009 ont fait un benefice net de 302.5 milliards en pleine crise, combien sont donc les benefices en temps normale, tandis que les travailleurs créateurs de valeur ajouté, et leurs patrons ne retirent que des mièttes de ce qu'ils produissent

C'est pas normal que les banques fasseint plus de benefices que la production de biens et de services

Un patron d'une multinational dissée au primptemp 2009 la rubrique salaire ne réprésente que 8% de mes charges.

Eva Joly ayant instruit l'affare ELF affirme que les entreprises du CAC40 payent que 8% de fiscalité tandis que les PME et & est taxé d'au moins 30%

Edouard Tétreau, affirme que la confusion entre banque de dépot et banque d'investissement est motif de especulation financière.

Il affirme aussi que le commerce de devises apporte 10 voir 30 fois la misse.


Madame Betancourth a reçu 30 millions dans le cadre de la loi TEPA voté par Nicolas Sarkozy et de l'autre coté on nous crée une loi qui oblige les travailleurs de France a travailler jusqu'à 67 ans.

Xabier Bertrain fairait mieux d'arreter l'hypocrisie, sur qui dit quoi, la gauche est un seul bloque, de haut en bas dès ses leaders aux étudiants, arrête tes sottises! petit minable. La gauche est aujourd'hui plus forte que jamais, la gauche petit minable est la rue, et la rue va te faire comprendre le mecontentement. Zut a la fin
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llien por l'Union National des Etutidants de France

Message  Cogito ergo sum le Mer 13 Oct - 16:04

Le site d'un des syndicats des étudiants de France:

http://www.unef.fr/
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il vaut mieux perdre quelques jour de salaire que deux ans

Message  Cogito ergo sum le Ven 15 Oct - 12:44

Allons enfants de la patrie!
Le jour de gloire est arrivé...

Aux armes citoyens
Formez vos bataillons
Marchons, marchons
Qu'un sang impur
Abreuve nos sillons


les 11 millions de suffrages sur 42 millions possibles; auraient cru qu'un candidat imposé par les nantis appliquerait une politique favorable au peuple (classes populaires)? Voyons! à autre avec ces salades!

D'autant plus que des le départ il est parti fêter cela dans un lieu donnant déjà un signe sur sa vraie personnalité et sa vraie classe de privilégiés!

Puis le cercle d'amis, en fin moi en ignare, en béotien je suis restais brouillé avec des amis au revenu inférieur au miens parce qu'avant des élections je leurs ais rappelé notre condition et ce qui doit être notre "conviction" donc j'aurais avec véhémence refusé de croire qu'ils allaient voter pour un "représentant" du capitalisme, Un ouvrier votant pour un riche!

Ils viennent aujourd'hui me voir, et admettent volontiers l'erreur

Eux, le gouvernent admets maintenant que la loi TEPA est une erreur, de la même manière que la loi sur les retraites est imparfaite

La liste des sottises, le CPE et autres perles du genre font comprendre aux classes populaires, qu'il est erronée de se tromper et que le prix est la perte des acquis durement obtenus

Cela doit servir d'expérience?

Je doute, car le quidam de base n'a pas du cerveau, mais des éventuelles envies de vaquer dans l'oisiveté total; il est plus important pour beaucoup, quelques jour de salaire que deux années de travail a une âge ou pour des millions d'emplois pénibles ça devienne difficile même de marcher; deux ans a aller touts les jour au travail?

C'est pas la même chose aller travailler a vers ces 50 ans qu'à 70 ans


Pour cela je suis pour une grève général illimité, qui risque de durer allée un mois! peut-être deux, mais deux mois de salaire sont bien peu de choses vis a vis de deux années de travail, pour moi, deux pour chacun de nous enfants, et ainsi de suite
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Re: ligne idéologique et civisme

Message  Cogito ergo sum le Mar 19 Oct - 7:46

Sur un forum (journal a tirage national) des internautes trouvent le temps de s'attarder sur des détails comme le pseudonyme ou, certes; ma mauvaise orthographe, mes réponses son du genre:


..."Devant l'ampleur ou gravite des événements; mon illettrisme ou mon pseudo reste plus qu'insignifiant

Sauf s'il y a dans la conscience une dosse d'impudence que n'aurait d'egale que le cynisme du discours des gouvernants répétant la sittise qu'eux seuls ont la vérité et l'unique solución, tandis qu'au parlement ils refusent toute modification des textes de loi

(made by phone and public outside in another blog to)

..."Un message doit avant tout autre chose, être impartial, éthique et pour la crédibilité il doit être vérifiable, la raison s'impose sur les intérêts des minorités"..
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Extrait du travail sur les retraites au Sénat

Message  Cogito ergo sum le Mar 19 Oct - 8:53

Réforme des retraites

Discussion d'un projet de loi en procédure accélérée

(Texte de la commission)


M. le président. L’ordre du jour appelle la discussion du projet de loi, adopté par l’Assemblée nationale après engagement de la procédure accélérée, portant réforme des retraites [projet n° 713 (2009-2010), texte de la commission n° 734 (2009-2010), rapports nos 721, 727 et 733 (2009-2010)].

Dans la discussion générale, la parole est à M. le ministre. (Applaudissements sur les travées de l’UMP. – Les sénateurs du groupe CRC-SPG, arborant leur écharpe tricolore de parlementaires, se lèvent en scandant : « La retraite à 60 ans, on s’est battu pour la gagner, on se battra pour la garder ! » ; certains d’entre eux brandissent une banderole où l’on peut lire : « Messieurs Sarkozy et Woerth, ECOUTEZ LE PEUPLE, retirez votre projet de loi sur les retraites ! »)

M. Éric Woerth, ministre du travail, de la solidarité et de la fonction publique. Monsieur le président, madame la présidente de la commission des affaires sociales, monsieur le rapporteur, monsieur le rapporteur pour avis…(Les sénateurs du groupe CRC-SPG scandent « La retraite à 60 ans ! », couvrant la voix de l’orateur.)

M. le président. Mes chers collègues, vous aurez le temps de vous exprimer. (Le même slogan continue d’être scandé.)

Je vous en prie, nous vous avons entendus et nous reviendrons sur ces sujets.

Veuillez poursuivre, monsieur le ministre. (Le slogan cesse d’être scandé, mais la banderole demeure déployée.)

M. Éric Woerth, ministre. Mesdames, messieurs les sénateurs, le projet de loi que j’ai l’honneur de soumettre aujourd’hui à votre examen est le fruit d’un débat comme rarement il y en a eu.

Il est issu d’un travail de concertation intense, d’échanges et de dialogues approfondis.

M. le président. Monsieur le ministre, pardonnez-moi, M. Gérard Longuet souhaiterait vous interrompre. L’y autorisez-vous ?

M. Éric Woerth, ministre. Bien sûr, monsieur le président.

M. le président. La parole est à M. Gérard Longuet, avec l’autorisation de M. le ministre.

M. Gérard Longuet. Monsieur le président, je souhaiterais que nous puissions débattre d’un sujet majeur dans des conditions de sérénité que les journées qui nous attendent méritent dès le premier instant.

Mme Éliane Assassi. Nous sommes sereins !

M. Gérard Longuet. Je comprends très bien que nos collègues communistes fassent ainsi de la « politique », mais ce n’est pas l’image que nous souhaitons voir le Sénat donner devant l’opinion.

En conséquence, monsieur le président, je me permets de vous suggérer de suspendre la séance si nos collègues persistent à vouloir transformer cet hémicycle en cour de récréation. (Vifs applaudissements sur les travées de l’UMP. – Non moins vives protestations sur les travées du groupe CRC-SPG.)

M. Jean-Louis Carrère. Vous êtes disqualifié !

M. le président. Je vous prie de bien vouloir ranger votre banderole, chers collègues. (Les sénateurs porteurs de la banderole y consentent et se rassoient.)

Mme Annie David. Il suffisait de le demander gentiment !

M. le président. Nous pouvons donc poursuivre. Nous aurons toute latitude pour débattre.

Je vous rends la parole, monsieur le ministre.

M. Éric Woerth, ministre. Merci, monsieur le président.

Je le répète, ce projet de loi que j’ai l’honneur de vous soumettre aujourd’hui est le fruit d’un débat comme rarement il y en a eu.

Il est issu d’un travail de concertation intense, d’échanges et de dialogues approfondis depuis six mois avec les partenaires sociaux, les partis politiques, les acteurs du monde du travail, les représentants d’associations et les parlementaires de la majorité et de l’opposition (Hourvari sur les travées du groupe CRC-SPG et du groupe socialiste.)…

M. Guy Fischer. Ce n’est pas vrai !

M. Jean-Louis Carrère. C’est faux !

M. Éric Woerth, ministre. … autour d’un même objectif : assurer l’avenir de notre système de retraite par répartition.

M. Jean-Louis Carrère. Encore un mensonge !

M. Éric Woerth, ministre. Aujourd’hui, nous entrons dans la phase ultime de ce débat, qui se tiendra ici sans doute pendant plusieurs semaines.

Mme Nicole Borvo Cohen-Seat. Ça, c’est sûr !

M. Jean-Louis Carrère. Entre vous, comme d’habitude !

M. Éric Woerth, ministre. Nous prendrons le temps nécessaire : le Gouvernement y est prêt.

Bien entendu, une réforme de cette ampleur suscite nécessairement des inquiétudes. Ces inquiétudes, le Gouvernement les entend. (Non ! sur les travées du groupe CRC-SPG et du groupe socialiste.)

M. Guy Fischer. Il est sourd !

M. Éric Woerth, ministre. Ces inquiétudes, le Gouvernement les respecte et les prend en compte. (Même exclamation sur les mêmes travées.)

M. Jean-Louis Carrère. Nouveau mensonge !

M. Éric Woerth, ministre. L’examen du texte à l’Assemblée nationale nous a permis d’enrichir cette réforme sur de nombreux points. Le cœur de ces avancées portait sur la pénibilité. C’est un progrès considérable.

Monsieur le président, l’enjeu, au Sénat, dans les semaines qui viennent, c’est sans doute de progresser encore et toujours vers plus de justice,…

M. Jean-Louis Carrère. C’est de tuer la retraite par répartition !

M. Éric Woerth, ministre. … dans le respect de l’équilibre du texte.

Mais, pour avancer, pour répondre aux inquiétudes des Français, il faut poser les bonnes questions.

Mme Nicole Borvo Cohen-Seat. Oui : le financement des retraites !

M. Éric Woerth, ministre. Il ne faut pas céder à la caricature. C’est ce à quoi je vous invite à l’orée de ce débat.

Je voudrais commencer par répondre à des questions que tout le monde se pose aujourd’hui.

D’abord, contrairement ce que certains prétendent, il n’y a pas de blocage.

Mme Nicole Borvo Cohen-Seat. Ah bon ?

M. Éric Woerth, ministre. Il y a un débat depuis le mois d’avril, et ce débat se poursuit ici même, au Sénat.

Mme Nicole Borvo Cohen-Seat. Ce n’est pas un débat !

M. Éric Woerth, ministre. Nous avons beaucoup discuté avec les partenaires sociaux pour améliorer notre projet initial. Nous avons pris en compte la pénibilité comme jamais elle ne l’a été dans aucun autre pays. (Protestations sur les travées du groupe CRC-SPG et du groupe socialiste.)

M. Guy Fischer. C’est faux ![/b]

[b]M. Éric Woerth,
ministre. Au cours du débat en commission, nous avons fait avancer les choses pour les handicapés, et nous pourrons sans doute encore progresser dans le respect de l’équilibre du texte.

M. Paul Blanc. Très bien !

M. Jean-Louis Carrère. Encore une pirouette !

M. René-Pierre Signé. La pénibilité, ce ne sont pas les handicapés ! Cela n’a rien à voir !

M. Éric Woerth, ministre. Les syndicats formulent des propositions. Le Gouvernement a affirmé qu’il était encore prêt à bouger. Il n’y a pas de blocage, mais il n’y a pas non plus de solution miracle ou de miroir aux alouettes.

M. Jean-Louis Carrère. Vous vous y connaissez en miroir aux alouettes !

M. Éric Woerth, ministre. La deuxième question est la suivante : pour réformer nos retraites, existe-t-il d’autres solutions que le recul de l’âge de la retraite ? (Oui ! sur les travées du groupe CRC-SPG et du groupe socialiste.)

D’abord, si vous posez aux Français la question suivante : « Voulez-vous, oui ou non, sauver le régime par répartition ? », ...

M. Jean-Louis Carrère. Ce n’est pas ce que vous faites !

M. Éric Woerth, ministre. ... leur réponse sera évidemment « oui ».

M. René-Pierre Signé. Vous le savez bien !

M. Éric Woerth
, ministre. Et heureusement, car c’est notre patrimoine social commun.

Tout le monde est désormais d’accord là-dessus : au fond, il n’y a pas de débat idéologique sur les retraites. (Exclamations ironiques sur les mêmes travées.)

Plusieurs sénateurs du groupe CRC-SPG. Ce n’est pas vrai !

Mme Nicole Borvo Cohen-Seat. Vous suivez les dogmes du MEDEF !

M. Jean-Louis Carrère. Regardez la une du Figaro !

M. Éric Woerth, ministre. Le débat idéologique sur les retraites, c’est celui qui concerne la capitalisation et la répartition. Ce débat, nous l’avons tranché depuis longtemps, parce que la répartition, c’est la solidarité entre les générations et à l’intérieur des générations. C’est notre pacte social, notre lien social, notre socle commun issu du Conseil national de la Résistance. (Vives exclamations sur les mêmes travées.)

M. Guy Fischer. Il est bafoué !

M. Jean-Louis Carrère. C’est le pacte social du Fouquet’s !

M. Éric Woerth, ministre. C’est ce système que le Gouvernement veut sauvegarder grâce à cette réforme.

Mais puisque nous sommes tous d’accord là-dessus, il faut en assumer les conséquences. (M. Jean-Louis Carrère proteste.) Il y a fort à parier que, en réalité, nos concitoyens veulent réformer le système de retraites, ... (Nouvelles exclamations sur les mêmes travées.)

Mme Nicole Borvo Cohen-Seat. Pas comme cela !

M. Éric Woerth, ministre. ... parce qu’ils veulent le conserver ! (Applaudissements sur les travées de l’UMP.)

Mme Nicole Borvo Cohen-Seat. Ils ne veulent pas de votre projet ! Ils vous l’ont dit !

M. Éric Woerth, ministre. Il y a fort à parier que nos concitoyens sont prêts à faire des efforts pour que les retraites publiques auxquelles ils ont accès aujourd'hui, dont bénéficient les 15 millions de retraités que compte notre pays, soient aussi celles dont bénéficieront leurs enfants et les jeunes d’aujourd'hui.

Existe-t-il d’autres solutions que le recul de l’âge légal ? (Oui ! sur les travées du groupe socialiste et du groupe CRC-SPG.)

Les Français veulent-ils payer plus d’impôts pour financer les retraites ? Dans ce cas, il s’agit non pas d’un projet de réforme des retraites, mais d’un projet de réforme fiscale.

M. Jean-Louis Carrère. La réforme fiscale, c’est Fillon !

M. Éric Woerth, ministre. Ajouter des recettes comme le propose l’opposition, notamment le parti socialiste, par le biais de 40 milliards d'euros d’impôts supplémentaires qui pèseront sur les classes moyennes, c’est une fausse solution, au détriment de l’emploi et du pouvoir d’achat des Français. (Applaudissements sur les travées de l’UMP. – Exclamations sur les travées du groupe socialiste et du groupe CRC-SPG.)

Mme Nicole Borvo Cohen-Seat. Ce sont toujours les mêmes qui paient !

M. Éric Woerth, ministre. Faut-il baisser les pensions ? Mettons les choses sur la table : c’est une autre solution possible. Est-ce celle que veulent les Français ?

M. Jean-Louis Carrère. C’est ce que vous voulez faire !

Mme Nicole Borvo Cohen-Seat. Les pensions n’arrêtent pas de baisser !

M. Éric Woerth, ministre. La réponse est évidemment non ! (Nouvelles exclamations sur les travées du groupe CRC-SPG et du groupe socialiste.) Les Suédois l’ont fait : le niveau de leurs pensions baisse de 3 % cette année. En France, pour obtenir l’équilibre de notre système de retraites, il faudrait baisser ces dernières de 10 % en 2020 et de 15 % en 2025. Ce serait absolument inacceptable. (M. René-Pierre Signé s’exclame.)

Faut-il alors cotiser plus longtemps ? (Protestations sur les mêmes travées.) Pour rétablir l’équilibre, il faudrait porter la durée de cotisation à quarante-sept ans. Cela est-il acceptable ? Non, évidemment.

Il n’est pas acceptable d’augmenter de 40 milliards d'euros les impôts, comme le voudrait le parti socialiste. Il ne serait pas acceptable de baisser le niveau des pensions. Il ne serait pas plus acceptable de cotiser plus longtemps. (Applaudissements sur les travées de l’UMP. – Exclamations sur les travées du groupe socialiste et du groupe CRC-SPG.)

M. Jean-Louis Carrère. Vous allez avoir du mal si vous commencez comme cela !

M. Éric Woerth, ministre. C’est pourquoi un référendum sur le projet socialiste d’augmentation des impôts de tous pour financer les retraites recueillerait immanquablement une réponse négative. (Protestations sur les travées du groupe socialiste.)

M. René-Pierre Signé. Provocation !

M. Jean-Louis Carrère. C’est nul !

M. Éric Woerth, ministre. Il faut donc débattre, mais il faut aussi décider. La responsabilité du Gouvernement, avec le Président de la République et le Premier Ministre, c’est de garantir aux Français que leurs retraites et celles de leurs enfants seront payées.

Mme Nicole Borvo Cohen-Seat. Contre eux !

M. Éric Woerth, ministre. C’est l’intérêt général. C’est l’intérêt des Français et celui de la France.

M. Jean-Louis Carrère. C’est la capitalisation que vous voulez !

M. Éric Woerth, ministre. Vous connaissez les chiffres du Conseil d’orientation des retraites : aujourd’hui, une retraite sur dix est financée à crédit. Nous n’avons tout simplement pas le droit de reporter cette charge sur les générations à venir.

Mme Nicole Borvo Cohen-Seat. Comment sont financées les stock-options ?

M. Guy Fischer. Et les retraites chapeaux ?

M. Éric Woerth, ministre. En relevant progressivement à 62 ans l’âge légal de départ à la retraite d’ici à 2018, nous répondons au défi essentiel qui est devant nous, celui de la démographie. C’est le pilier de notre réforme, qui nous permet de rétablir l’équilibre financier du système dès cette date. J’y reviendrai.

Tous les autres pays d’Europe ont relevé l’âge de départ à la retraite. L’Allemagne a relevé l’âge de départ à la retraite (Vives protestations sur les travées du groupe CRC-SPG et du groupe socialiste.) ; l’Italie a relevé l’âge de départ à la retraite (Nouvelles protestations sur les mêmes travées.) ; la Suède, l’Espagne, l’Angleterre, les États-Unis, le Japon ont relevé l’âge de départ à la retraite ! (Mêmes mouvements.)

Mesdames, messieurs les sénateurs, tous ces pays ont-ils tort ?

M. Jean-Louis Carrère. Vous avez tort !

M. Éric Woerth, ministre. Ces pays ont-ils tous une vision faussée, tronquée ou erronée de la manière de réformer les retraites ?

M. René-Pierre Signé. Taxez le capital !

M. Éric Woerth, ministre. Au contraire, ces pays ont choisi la voie du bon sens. En effet, j’ai déjà eu l’occasion de le dire, la retraite, c’est d’abord une question d’âge, une question d’espérance de vie.

Mme Nicole Borvo Cohen-Seat. L’espérance de vie n’a pas changé depuis 2003 !

M. Éric Woerth, ministre. Il existe un lien fondamental entre la durée de la vie et l’âge auquel on prend sa retraite.

M. Guy Fischer. À soixante ans !

M. Éric Woerth, ministre. Changer, adapter, réformer un système de retraite par répartition, c’est d’abord adapter l’âge sur lequel il se fonde.

L’équilibre général de notre réforme repose sur le passage à 62 ans de l’âge de départ à la retraite d’ici à 2018 ...

M. René-Pierre Signé. Ces Français seront au chômage !

M. Guy Fischer. Ce sont les meilleures années de la retraite !

M. Éric Woerth, ministre. ... et à 67 ans de l’âge d’annulation de la décote d’ici à 2023. Ce sont les points clés du texte. Ils sont fondamentaux et, monsieur le rapporteur, cher Dominique Leclerc, la commission les a adoptés sans changement.

M. René-Pierre Signé. C’est faux !

M. Éric Woerth, ministre. Deux ans de plus, c’est raisonnable : aujourd’hui, on reste plus longtemps à la retraite qu’auparavant. Avec un âge de départ à la retraite à 62 ans, on restera encore un plus grand nombre d’années à la retraite qu’en 1980, soit trois ans de plus, et ce parce que l’espérance de vie a augmenté – et c’est tant mieux.

M. Guy Fischer. Il faut être en bonne santé !

M. René-Pierre Signé. Vous connaissez la moyenne de vie ?

M. Éric Woerth, ministre. Après la réforme, la France conservera, comme avant la réforme, le système le plus protecteur d’Europe.

M. Guy Fischer. C’est de l’intox !

M. Jean-Louis Carrère. Pour les riches, avec le bouclier fiscal !

M. Éric Woerth, ministre. Quant aux 67 ans, il faut que les choses soient claires : l’âge de la retraite en France, c’est 60 ans aujourd’hui, ce sera 62 ans demain pour une grande majorité des Français ; 67 ans, c’est l’âge d’annulation de la décote pour ceux qui ont peu cotisé.

M. Guy Fischer. C’est trop tard !

M. Éric Woerth, ministre. J’en viens à la question majeure que se posent les Français : cette réforme est-elle juste ? (Non ! Non ! sur les travées du groupe socialiste et du groupe CRC-SPG.)

Mme Nicole Borvo Cohen-Seat. Non, elle n’est payée que par les salariés !

M. Éric Woerth, ministre. Oui, cette réforme est juste, parce que chacun accomplira un effort en fonction de ses possibilités.

Elle demande des efforts aux fonctionnaires, car nous avons renforcé les mesures de rapprochement entre le secteur public et le secteur privé.

M. Guy Fischer. Vous démantelez le service public !

M. Éric Woerth, ministre. Cet effort de convergence représente 4 milliards d'euros. Georges Tron, secrétaire d'État à la fonction publique, y reviendra en détail.

M. Jean-Louis Carrère. On n’est pas « Au théâtre ce soir » !

M. Éric Woerth, ministre. Notre réforme demande aussi des efforts aux entreprises par l’annualisation des allégements de charges, ce qui représente 2,2 milliards d'euros. (Exclamations amusées sur les travées du groupe socialiste et du groupe CRC-SPG.) En effet, quelle justification peut-on trouver à favoriser les entreprises qui rémunèrent leurs salariés sur treize ou quatorze mois et non douze ? Aucune !

Enfin, ceux qui gagnent plus seront davantage mis à contribution. (Nouvelles exclamations amusées sur les mêmes travées.)

Mme Nicole Borvo Cohen-Seat. Lesquels ?

M. Éric Woerth, ministre. Notre réforme met à contribution les hauts revenus en augmentant le taux de la dernière tranche de l’impôt sur le revenu. Elle prévoit aussi des prélèvements accrus – ce que vous n’avez jamais osé faire – sur les stock-options, les retraites chapeaux et les revenus du capital !

M. Guy Fischer. Voilà, c’est la poussière sous le tapis !

M. Éric Woerth, ministre. Nombreux sont ceux qui en parlent, qui le dénoncent, mais peu agissent en réalité : seule cette majorité a agi dans ces domaines, depuis les précédentes lois de finances et lois de financement de la sécurité sociale. (Applaudissements sur les travées de l’UMP.)

M. Roland Courteau. Vous ne manquez pas d’air !

M. Éric Woerth, ministre. Nous, nous le faisons : nous taxerons les revenus aisés de 2 milliards d'euros.

Oui, cette réforme est juste, parce que ceux qui ont commencé à travailler très jeunes, avant les autres, ou ceux qui ont eu des carrières pénibles pourront continuer à partir à la retraite au plus tard à 60 ans. C’est notre majorité qui avait déjà mis en œuvre cet effort de justice en 2003 avec les carrières longues. C’est de nouveau notre majorité qui est aujourd’hui au rendez-vous de la justice en matière de retraite avec la prise en compte de la pénibilité.

M. Jacques Mahéas. C’est faux !

M. Éric Woerth, ministre. En créant le dispositif de pénibilité, nous avons créé un droit social nouveau pour les Français.

Mme Nicole Borvo Cohen-Seat. C’est faux ! Vous avez transformé les travailleurs en handicapés !

M. Éric Woerth, ministre. Ceux qui ont un taux d’incapacité égal ou supérieur à 10 % pourront continuer de partir à 60 ans et ne seront pas concernés par le recul de l’âge de la retraite.

Si l’on ajoute ceux qui bénéficient du dispositif « carrière longue », que nous avons élargi à celles et ceux qui ont commencé à travailler à 17 ans, et les catégories actives de fonctionnaires, en prenant en compte la pénibilité dans la fonction publique, ce sont alors 150 000 personnes sur les 700 000 partant à la retraite chaque année qui pourront partir à 60 ans ou avant.

M. Jean-Louis Carrère. Vous ne prenez pas en compte la pénibilité ! Vous confondez avec l’invalidité !

M. Éric Woerth, ministre. Oui, cette réforme est juste, grâce à la réforme de la médecine du travail. (Exclamations sur les travées du groupe CRC-SPG et du groupe socialiste.)

Cette dernière est une formidable avancée, parce que l’enjeu essentiel, c’est d’améliorer la prévention de la pénibilité plutôt que de réparer ses effets. Les services de santé au travail contribueront davantage aux démarches de prévention des risques professionnels dans les entreprises, en s’appuyant notamment sur des équipes pluridisciplinaires.

Je veux réaffirmer ici, très calmement, qu’aucune disposition relative à l’indépendance des médecins du travail n’est supprimée. Si elle avait comporté le moindre risque de porter atteinte à leur indépendance, jamais je n’aurais engagé ni porté cette réforme ! (Applaudissements sur les travées de l’UMP. – Rires sur les travées du groupe socialiste et du groupe CRC-SPG.)

Bien au contraire, cette indépendance est réaffirmée à la suite de l’examen du texte par la commission. La mission des équipes de santé au travail sera facilitée par les nouvelles dispositions au bénéfice des salariés et des entreprises.

M. René-Pierre Signé. C’est Pinocchio !

M. Éric Woerth, ministre. Oui, cette réforme est juste, enfin, ...

M. Guy Fischer. Elle est injuste et inefficace !

M. Roland Courteau. C’est la méthode Coué !

M. Éric Woerth, ministre. ... parce qu’elle prend en compte les seniors, que nous avons trop longtemps considérés en France comme une sorte variable d’ajustement du marché du travail. Repousser l’horizon de départ à la retraite, c’est inciter les entreprises non seulement à revoir leur politique de formation de leurs travailleurs seniors, mais aussi à mieux intégrer ces derniers à leur processus de production. Pour les accompagner dans leur action, nous avons prévu dans ce texte des aides en faveur de l’embauche des seniors.

Mme Nicole Borvo Cohen-Seat. Faites la réforme du MEDEF !

M. Éric Woerth, ministre. Notre projet est profondément juste et humain. Nous allons continuer à progresser ensemble en ce sens au Sénat.

La commission des affaires sociales, présidée par Muguette Dini, a réalisé de nouvelles avancées, tout en confirmant l’équilibre qui avait été trouvé avec les députés.

Je tiens à la remercier de son efficacité et je salue le rôle joué par son rapporteur, Dominique Leclerc, dont je veux souligner la rigueur et la qualité du travail.

Les cent treize amendements qui ont été adoptés par la commission au cours de l’examen du texte ont renforcé la justice de notre projet. (Exclamations sur les travées du groupe CRC-SPG.) L’équité du projet se trouve ainsi renforcée, comme le souhaitait le Président de la République.

Les avancées concernent trois sujets essentiels.

Première avancée, nous avons élargi en faveur des travailleurs handicapés le droit à la retraite anticipée à 55 ans. (Applaudissements sur les travées de l’UMP.)

M. René-Pierre Signé. C’est la moindre des choses !

M. Éric Woerth, ministre. Aujourd’hui, uniquement ceux qui ont travaillé en étant handicapés à 80 % au moins peuvent en bénéficier et, chaque année, seulement mille personnes peuvent prendre leur retraite anticipée à 55 ans.

Ce critère était trop dur et il fallait l’assouplir. Votre rapporteur a donc proposé, en plein accord avec le Gouvernement, d’étendre l’accès à la retraite anticipée à 55 ans à tous ceux qui sont reconnus comme travailleurs handicapés.

M. René-Pierre Signé. C’est normal ! Il n’y a pas de quoi se vanter !

M. Christian Cointat. Vous ne l’avez pas fait !

M. Éric Woerth, ministre. Ils représentent un million de personnes en France.

Deuxième avancée, la commission des affaires sociales a adopté, également avec l’accord du Gouvernement, un amendement pour les chômeurs proches de la retraite, qui perçoivent l’allocation équivalent retraite, l’AER.

Du fait du report de l’âge légal de départ à la retraite, ces derniers risquaient de se retrouver sans autres ressources que le revenu de solidarité active en attendant de pouvoir liquider leur pension. Grâce à l’amendement qui a été adopté, ils pourront conserver le bénéfice de l’AER jusqu’au nouvel âge de départ à la retraite.

Troisième avancée, nous avons adopté pour les travailleurs victimes de l’amiante un mécanisme de lissage pour éviter que l’âge d’entrée dans le dispositif de préretraite amiante n’augmente de façon brutale. Le dispositif est évidemment maintenu ; cet âge sera relevé progressivement. Par exemple, pour ceux qui sont concernés par ce dispositif et qui prévoyaient de partir l’an prochain à la retraite, le décalage sera de quatre mois et non de deux ans.

Le Gouvernement est toujours ouvert. Ce débat doit nous permettre de continuer à avancer tout en préservant les principes directeurs de la réforme et son équilibre financier.

Le Gouvernement l’a rappelé à plusieurs reprises, nous devons respecter l’équilibre général du texte, car la première des justices d’un système de retraites, c’est d’être en équilibre.

Si les retraites publiques, soit 96 % des retraites en France, ne sont plus financées, donc plus assurées, ce sont les plus modestes qui sont pénalisés.

C’est pourquoi le Gouvernement ne reviendra pas sur le relèvement des bornes d’âge, parce que cette mesure est essentielle à l’équilibre du système.
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Re: ligne idéologique et civisme

Message  Cogito ergo sum le Mar 19 Oct - 12:26

Déontologie

Il s'impose un regard impartial, qui prenne en compte plus que des interventions a la tv des politiques et autres personnalités

Il faut aux yeux de la raison plus (les moderateurs) que des injures sectaires a la taille de la litote des représentants du projet

..."Un message doit avant tout autre chose, être impartial, éthique et pour la crédibilité il doit être vérifiable, la raison s'impose sur les intérêts des minorités"..!
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à Dominique Paillé ancien député de la UMP

Message  Cogito ergo sum le Jeu 21 Oct - 20:21

A Dominique Paillé
Par Nestor Elias Ramirez Jimenez
21 octobre 2010

Il y a beaucoup de cynisme dans des propos qui parlent de l'intérêt général

La reforme des retraites parlons-on!

Le régime de vieillesse représente moins de 30% du déficit des comptes de la CNAM, mais le gouvernement veut bien reformer ce régime, pour quoi?

Qui est bénéficié dans le précipité de cette réforme?

C'est une grosse litote que dire que la UMP veut sauvegarder le système par répartition.

Car le frère du président et le président d'une grande entreprise d'assurances, je parle de Guillaume Sarkosy, et de Malakoff Médéric, la assurance retraite, avait besoin d'un coup de main, très vite, les citoyen aux moyens, c'est-à-dire une minorité, va se sentir inquiète, et ainsi le frère du président va se faire des c… en or.

Le déficit de la CNAM est de l'ordre de 332,2 Md€ pour 2008, et la branche vieillesse représente mois de 30%. Alors pour quoi tant de précipitation

Pour quoi il y a volonté de dissocier le volet financier du volet retraites?

Le projet de reforme des retraites, a été conçu soigneusement de manière à écarter tout allusion à la fiscalité et aux sources de financement.

Il est absurde, inique et cynique vouloir une réforme de retraites, de la quelle le gouvernement prône aux quatre vents, qu'il faut modifier pour réduire le déficit de la sécurité sociale.

En même temps l'opposition est muselée, et aucun amendement est admis par la majorité et le gouvernement, dès lorsqu'il a trait aux besoins de financement de la reforme.

En fait le gouvernement cherche a éviter que le revenu du capital soit touché dans cette reforme, pour cette raison, monsieur Eric Woerth, et le rapporteur du projet, ont précisé que le volet de financement ferait objet d'une autre loi.

Manière de diluer dans le temps, la réalité, des besoins de faire face à la réalité qui veut que le revenu du capital soit toujours moins exposé vis-à-vis de la fiscalité que le revenu du travail.
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lien sur retraite regime spécial

Message  Cogito ergo sum le Jeu 21 Oct - 21:01

un lien à partager et a commenter

http://www.facebook.com/video/video.php?v=1264257375925&ref=nf

[url=http://www.facebook.com/video/video.php?v=1264257375925&ref=nf ]http://www.facebook.com/video/video.php?v=1264257375925&ref=nf [/url]
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truchement d'incompétents

Message  Cogito ergo sum le Lun 25 Oct - 2:14

Le gouvernement sub-estime la situation, avec un discours d'une fatuité extrême, les différents faux truchements tentent une sorte de justification de leur incompétence.

Les manifestations se transforment graduellement en grève générale






[img][/img]
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Re: ligne idéologique et civisme

Message  Cogito ergo sum le Dim 31 Oct - 13:34

Patrick le lait Tf1

Journalisme d'investigation

La culture est altérée au sein de la société; par un facteur ou lien, l'intérêt fondamentale tourne au tour du même sujet, le Dieu...

Les journalistes, les juges, les procureurs, et le public n'ont pas les mêmes intérêts

La déontologie, ou les règles de base, son des outils quelque fois au service du lobby du secret sur une partie minoritaire, voir une élite

Lorsque un larcin est rendu publique, son contenu devient matière première pour les usines de l'information, c'est grandieux comme travail, le public ici est alimenté intellectuellement

Conditionnement

Il me semble que c''est Patrick Le Lay, ou autre personne de sa pointure aurait dit:

..."La qualité de la télévision, correspond au public"...

Ce n'est pas la phrase exacte, mais c'est ce qui me reste en RAM

J'ose ajouter qu'il y a un conditionnement mutuelle, et d'ajouter que la société conditionne le citoyen lambda a travers de divers moyens: les médias, les nouvelles technologies de l'aliénation systémique (consoles de jeux)

Conclusions

Le journalisme est constitué des êtres humains, donc des perfectibles, les journalistes "téléguides" dans des enquêtes restent quelque fois des outils, desservant des intérêts qui sont par définition étrangers a leur but déontologique, qui reste celui de produite une information impartiale

Mais encore! Une chance qu'il n'y pas beaucoup des journalistes d'investigation sur des affaires politicofinanciers, car les gens au revenu modeste ne pourraient jamais comprendre vu le nombre de zéros a gauche de la virgule. (Nestor Elias Ramirez Jimenez)
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sauvegarde

Message  Cogito ergo sum le Lun 1 Nov - 4:48

Autisme

Face a l'absence totale de raison, entendant par la, la capacité propre a l'être humain de construire ou échafauder une phrase logique, il faut admettre un symptôme, un faisceau de circonstances est criant

Analyse sémantique

Le mot "seul"; isole, individualise, syndique ou accuse

Problème est un fait nuisible ou inconvénient

Le problème unique en France sont les travailleurs, (dit une personne qui semble très incoherente, sous le pseudonyme "haupette")fainéants, trop de contradiction, par définition un travailleurs ou prolétaire (la même chose) car les deux ont comme seule ressource, le salaire.

Si il y un salaire, celui-ci est en echage d'une activité qui éloigne l'individu du domaine
des fainéants, car le salaire est la preuve d'une activité: incohérence typique!

Deuxième incohérence

L'histoire, depuis les canuts de Lyon, depuis "la commune de Paris", les grèves de fin du XVIII début du XIX, dans l'époque de la charte d'Amiens (1906) non loin de la loi Waldeck-Rousseau d’autorisation des syndicats (21 mars 1884) donne origan en France a deux bras de protection du prolétariat: les syndicats et les partis politiques cela est une redondance don de dire prolétaire de gauche si l'on prétend avoir un minimum de culture





..."Un message doit avant tout autre chose, être impartial, éthique et pour la crédibilité il doit être vérifiable, la raison s'impose sur les intérêts des minorités"..!

<blockquote>
=========
On 31/10/2010 15:47:31, houpette wrote:
Citation de Mao :" Donne un poisson à un homme, tu lui assureras sont repas d''un jour".<BR>Apprend lui à pêcher, tu assureras sa nourriture pour tout la vie.<BR><BR>Le seule problème en France, ce sont les prolétaires de gauche qui sont fainéants comme des couleuvres.<BR> <BR> <BR><BR><BR>=========<BR>On 30/10/2010 19:01:34, gramophone wrote:<BR>Quoi qu''''il arrive, quoi qu''''il soit demain, il faut du pain!De quoi il est fait chaque jour de la vie d''''un individu il faut qu''''il mange, qu''''il face ces besoins physiologiques, bien qu''''il y a des millions de cerveaux qui travaillent pour l''''automatisation, il n''''y a pas encore, des automates pour pêcher, il n''''y a pas des automates pour coller des briques ou monter des tuiles…Il y a toujours des personnes en manque des dendrites, qu''''écriront toujours des sottises, des parasites parmi eux, des parasites, qui ne sauraient sans doute, ne seraient capables de produire de leurs mains un dixième de leur besoins au quotidien alors que les prolétaires, savaient produire de leurs mains cent pour cent de ce donc ils ont besoins.Les abeilles, tuent les faux-bourdons, jamais elles s''''attaquent aux ouvrières=========On 30/10/2010 14:59:19, houpette wrote:Vite ! encore une grève inutile ! ça fera la neuvième...que les prolétaires soient obligés de mendier.
</blockquote>
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Face aux commérages

Message  Cogito ergo sum le Mer 3 Nov - 20:38

Sortir des propos de leur conteste me semble, un comportement affabulateur à mauvais escient, puisqu’il est facile de trouver en face des arguments solides, valides et vérifiables, déjà si nous commençons pour écouter les phrases en entier !

Face aux commérages
Le mardi 12 octobre 2010 dans un journal télévisé, la présentatrice, posée des questions à Ségolène Royal :

Laurence Ferrari « Et le parti socialiste est-t-il irresponsable de pousser les jeunes dans la rue ?

Ségolène Royal : Les jeunes sont assez grandes, pour savoir ce qu’ils doivent faire et je ne crois pas de tout que ça soit le parti socialiste…

Laurence Ferrari : A quinze ans, à seize ans ?

Ségolène Royal : à quinze ans à seize ans, je pense en effet que les jeunes sont responsables et savaient pour quoi ils descendent dans la rue, et je leurs demande d’ailleurs de descendre dans la rue de façon très pacifique, ils sont leur mot à dire. Pour quoi faudrait-t-il étouffer ceux que les jeunes ont à dire, et s’ils se mettent aujourd’hui dans les manifestations c’est parce qu’ils sont le sentiment d’être méprisés comme l’ensemble des français d’ailleurs aujourd’hui. Ils savaient très bien que la reforme de retraite que l’on leur a présente comme très complexe, pendant des mois et des mois le gouvernement le gouvernement a menée une propagande mensongère, disant aux français, on vous consulte pas, parce que c’est très compliqué, les jeunes sont très simples, il sont parfaitement compris que en forçant leurs parents et leurs grand parents à travailler jusqu’à 67 ans, alors qu’il voient déjà dans leurs familles, une partie des grand parent et de leurs parents, déjà au chômage, il se dissent que si le gouvernement fait cela, ça va faire exploser les chômage des jeunes…

Le lien pour écouter l'intégral en vidéo sur dailymotion:

http://www.dailymotion.com/video/xf6eoh_segolene-royal-la-france-est-entree_newsundefined
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EVELYNE DUBIN

Message  Cogito ergo sum le Mer 10 Nov - 19:27

La verdad del deficit de la séguridad social en Francia

Trabajo de Evelyne Dubin

Pour une fois qu'un haut dirigeant nous dit la vérité


Evelyne DUBIN est passée sur France Bleue mais pas sur une chaine de tele nationale, pourquoi ?


Objet : SECURITE SOCIALE


On le croit ou pas !!!!!!!! La sécu n'est pas en déficit mais en excédent.... 50 secondes pour comprendre pourquoi. Depuis le temps qu'on bouche le trou de la sécu .....Il faut à Evelyne DUBIN, la signataire de ce document une bonne dose de courage pour avoir écrit ce texte en se nommant (voir la fin du texte). L'ASSURANCE MALADIE 50 secondes de lecture à couper le souffle. Pour combler le déficit de la sécu, nos chers gouvernants ont trouvé que le mieux, c'était encore de nous faire payer...


a - Dorénavant, sur une consultation médicale, nous versons 1 euro.


b - Nous sommes restreints lors de nos arrêts maladie ...


c - Nous devons consulter un généraliste avant de voir un spécialiste ...


d - Pour tout traitement de plus de 91 euros, nous en sommes de 18 euros de notre poche.


e - Taxe de 0,50c sur les boites..


f - etc.......Toutes ces mesures sont destinées à combler le fameux trou qui est à ce jour de 11 milliards.


Or, savez-vous que :


1) Une partie des taxes sur le tabac destinée à la Sécu, n'est pas reversée : 7,8 milliards.


2) Une partie des taxes sur l'alcool, destinée à la Sécu, n'est pas reversée : 3,5 milliards.


3) Une partie des primes d'assurances automobiles destinée à la Sécu, n'est pas reversée : 1,6 milliard.


4) La taxe sur les industries polluantes destinée à la Sécu, n'est pas reversée : 1,2 milliard.


5) La part de TVA destinée à la Sécu n'est pas reversée : 2 milliards.


6) Retard de paiement à la Sécu pour les contrats aidés : 2,1 milliards.


7) Retard de paiement par les entreprises : 1,9 milliard.


En faisant une bête addition, on arrive au chiffre de 20 milliards d'euros.


Conclusion : si les responsables de la Sécu et nos gouvernants faisaient leur boulot efficacement et honnêtement, si chacune des institutions reversait ce qu'elle doit chaque année, les prétendus 11 milliards de trou seraient aujourd'hui 9 milliards d'excédent !!!!


Ces chiffres ne sont pas inventés ; vous pouvez les consulter sur le site de la sécu ; ils sont issus du rapport des comptes de la Sécu. Si les pouvoirs publics, qui nous harcèlent au quotidien de messages publicitaires afin de consommer des fruits et légumes, étaient vraiment convaincus qu'il nous faut consommer 5 fruits et légumes par jour pour sauver notre santé et donc l'assurance maladie, ils supprimeraient la TVA sur ces produits ! N'oubliez pas d'avoir une petite pensée sur l'achat, à la hâte, des 90 Millions de doses de Tamiflu par le ministère de la santé publique, quand on sait que la grippe A n'est pas plus mortelle et dangereuse pour vous et moi que la grippe saisonnière classique. Hélas on ne peut en dire autant des dommages collatéraux potentiels qui existent réellement dans les adjuvants que contiennent les vaccins !!! Quel sera le coût de cette opération, que la sécu va supporter une nouvelle fois, lorsque le gouvernement sera décidé à dédramatiser la situation !!!


Cordialement. Evelyne DUBIN Secrétaire Générale Adjointe au Directeur Général Institut National du Développement


Local Avenue Michel Serres BP 32 47901 AGEN Cedex 9 tél : 05.53.48.06. 74 fax : 05.53.48.06. 71 mob: 06.72.19.53. 50 mail: e.dubin@indl. fr

VOUS AUSSI, SOYEZ RESPONSABLES : TRANSFEREZ CE MESSAGE A TOUS VOS CONTACTS, ILS ONT LE DROIT DE SAVOIR !!!


A force de tourner, il s'affichera peut-être un jour sur l'écran d'ordinateur d'une tête pensante, d'un député, d'un ministre censé passer son temps à gérer l'argent des contribuables et à le dépenser de manière responsable, sans créer de déficit. Alors, avec courage, il pourra (pourquoi pas ne pas rêver...) dénoncer au parlement ces débordements connus, aujourd'hui, de toutes et tous !!! > > > >


Evelyne Eve Lyne je partage!! super info!!
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Fiscalités

Message  Cogito ergo sum le Mer 17 Nov - 13:51

Supresion de l'ISF et du bouclier fiscale

Une redondance qui dit long sur la volonté de noyer le poisson

Car le ISF s'applique que a des personne ayant des bien pour un montant au minimum évalués a 790 000 €

Extrait du site officiel du min finances:

Les personnes physiques qui ont leur domicile fiscal en France, et qui disposent d’un patrimoine dont la valeur nette en France et hors de France dépasse 790 000 € au 1er janvier 2010, sont soumises à l'impôt de solidarité sur la fortune (ISF) et doivent souscrire une déclaration. Il en est de même des personnes physiques qui n’ont pas leur domicile fiscal en France mais qui y possèdent des biens d'une valeur nette dépassant 790 000 €.

Incitation a évader la fiscalité

Je cite encore la même source:

en France, il comprend l'ensemble des biens, situés en France ou à l'étranger ; 
à l'étranger, seuls les biens situés en France, et sous réserve de l'application des conventions internationales, sont imposés à l'ISF. Toutefois, les placements financiers réalisés en France sont exonérés d'ISF, sauf cas particulier.

Voilà pour quoi vivre au Luxembourg, Liestesteing, Andorra ou a Monaco est une formalité nectaire lorsque notre patrimoine attein les 790 000€

En matière d'imposition alors le taux est derrisoire:

Fraction de la valeur nette taxable
du patrimoine
Tarif
applicable (en %)
N'excédant pas  790 000 € taux= 0%
Comprise entre  790 000 € et 1 290 000 € taux =0,55%
Comprise entre  1 290 000 € et 2 530 000 € taux =0,75%
Comprise entre 2 530 000 € et 3 980 000 € taux =1,00%
Comprise entre 3 980 000 € et 7 600 000 € taux =1,30%
Comprise entre 7 600 000 € et 16 540 000 € taux=1,65%
Supérieure à  16 540 000 € le taux est fixe a 1,80%

Alors que les faibles revenus son taxés ainsi:
Jusqu'à 5 875 euros : 0%
de 5 875 euros à 11 720 euros : 5,50%
de 11 720 euros à 26 030 euros : 14,00%
de 26 030 euros à 69 783 euros : 30,00%
au-delà de 69 783 euros : 40,00%

Nous voyons que si le revenu est de 26029€ l'impôt est de 14% et tout de suite avec un euro de plus (26030€) nous passons a 30% d'imposition

Les étages semblent beaucoup mieux organises, pour les riches entre 0 et 1,80 que entre les pauvres entre 0 et 40%

Mais en plus les malheureux riches vont recevoir une prime du gouvernement

Au maximum 1,80% de fiscalité leur est supprimée!

Les petits salaires, eux? Il vont être beaucoup plus taxés c'est mécanique







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Des paroles... Dans les faits?

Message  Cogito ergo sum le Mer 17 Nov - 20:47

Les français ont pendant la campagne entendu déjà assez

Au but de comptes?

Perte du pouvoir d'achat

La loi TEPA avec des mietes pour les travailleurs sous forme d'exoneration des heures supplémentaires

Deux ans de plus de travail en fin de vie! Alors que 4,5% de taxe sur le mouvement de la bourse apporterait aux bas mots 45 Md€ par an

Une politique de derremboursrment, de augmrntation des dépenses a la charge des malades

Les indemnités de arrêt maladie très vite taxes, alors que la taxe de 0,6% sur la bourse est supprimée, etc, etc.

Suppresion du juge d'instruction, suppression des tribunaux, suppression des services de santé de proximité, pour se soigner il faut aller a 30 ou 70 km parce que les hôpitaux plus petits ne seraient plus rentables, il faut prendre le vélo, malade? C'est pas grave! Blessé? C'est pas grave! Allez si vous pouvez! Si non? Ba alors crevez sur place! Il y que des villes de plus de 20 mille habitants qu'auraient droit a des hôpitaux!

Bravo! Génial! Vive le gouvernement!

(une tribune parmi d'autres, les réseaux sont la pour distribuer l'information)


..."Un message doit avant tout autre chose, être impartial, éthique et pour la crédibilité il doit être vérifiable, la raison s'impose sur les intérêts des minorités"..!m
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Copie d'un message sur le Figaro

Message  Cogito ergo sum le Jeu 18 Nov - 12:50

Quelle blague.....!

La politique française est composée que des louanges au capitalisme débridé

La ministre des finances C. Lagarde a le mot compétitivité comme bouclier pour toutes ses mesures.

Donc sa phrase "le code de travail est un obstacle majeur pour l'emploi en France"

C'est de la politique française, toute mesure prise pour le gouvernement pour le financement de la sécurité sociale. Qui d'ailleurs va vers la privatisation de la santé.

Les signes avant-coureurs

Transfert des coûts vers les malades pour chaque utilisation; même dans le cas des accidents de travail tandis que le revenu de spéculation financière reste exonéré, car touts les amendements dans ce sens proposés au parlement par la sénatrice Annie David ou par Guy Fischer entre autres ne sont pas adoptés

Ce sont des signes très claires de l'influence du liberalis débridé dans la politique française.

Sauf que ceux formatés par la pensée unique, perdent toute objectivité, au point de ne pas percevoir les effets néfastes de la pensée unique et du libéralisme débridé propes aux politiques ultra libérales de la droite au monde...!
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Suite forum le Figaro

Message  Cogito ergo sum le Jeu 18 Nov - 12:58

Irlande

Avant la crise étant un des pays le plus modernes, le plus adapté, le plus compétitif; notamment en matière de législation du travail

Aujourd''hui va devoir recevoir la perfusion de la "solidarité" européenne.

Un pays où la banque est nationalisée!

Non mais soyons sincères, le gouvernement à nationalisé les banques pour pouvoir couvrir les dégâts de la crise de 2009.

Elle est belle la solidarité, dans ces cas très précis, où des sorciers de la finance, auraient fait miroiter aux dépositaires des comptes, des taux de rentabilité de 15 a 30% sur le capital.

Aujourd''hui, 35% du PIB de ce pays correspond aux besoins pour éponger le déficit laissé par la crise.

Où sont nous très chers journalistes, d''investigation? où nous journaux parlent des causes de cette catatrophe financière, d''abord la Grece puis aujourd''hui l''Irlande...

Bien sur que le pays traditionnel de tutele, le UK bien de proposer une aide de 15 milliards, un crédit qu''il faut bien negocier, à quel taux? et qui paye en fin de comptes? le contribuable bien sur.

conflit encore cette fois d''intérêts

10 ans de travail pour les laboratoires, et aujourd''hui cela se traduit par un ticket d''entrée au gouvernement, vu comme ça!

Oui mais certains difficultés d''un laboratoire, ou mieux d''un médicament sont en relation directe avec la nouvelle secrétaire d''état a la santé.

Il faut être naïf pour croire qu''elle va dévoiler le pouvoir financier de l''industrie pharmaceutique, et par exemple qu''une petite taxe sur les bénéfices pourrait éventuellement nous aider dans le déficit de la sécurité

http://forums.lefigaro.fr/user/non-frames/message.asp?forumid=140&messageid=1986977&threadid=1986977&parentid=3
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Karachi et retrocomissions

Message  Cogito ergo sum le Jeu 18 Nov - 13:07

En 2006 le président Sarkozy a promis être s cote des familles de victimes du terrorisme

Magali Drouet et Sandrine Leclerc. Filles de salariés de DCN tués dans l'attentat de Karachi en 2002, elles insistent pour que la lumière soit faite sur les circonstances de la mort de leurs parents
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Au cœur des lois

Message  Cogito ergo sum le Jeu 18 Nov - 13:23

Extrait de site officiel du Senat ( voir lien en bas)

Article additionnel après l’article 45 ter
(priorité)
Mme la présidente. L'amendement n° 598, présenté par le Gouvernement, est ainsi libellé :
Après l'article 45 ter, insérer un article additionnel ainsi rédigé :
Au V de l'article 60 de la loi n° 2009-1646 du 24 décembre 2009 de financement de la sécurité sociale pour 2010, les mots : « l'année 2010 » sont remplacés par les mots « les années 2010 et 2011 ».
La parole est à Mme la secrétaire d'État.
Mme Nora Berra, secrétaire d'État. La loi n° 2004-811 du 13 août 2004 de modernisation de la sécurité civile et le décret n° 2006-106 du 3 février 2006 ont prévu l'interopérabilité des réseaux de communication radioélectriques des services publics qui concourent aux missions de sécurité civile.
Dans ce cadre, ont été créés deux réseaux qui peuvent être interconnectés : ACROPOL pour les services de police et ANTARES pour les pompiers et les SAMU.
Le dispositif ANTARES est déployé, notamment dans les établissements de santé sièges de SAMU ; il est financé dans sa globalité par le ministère de l'intérieur.
L'assurance maladie, au titre de la connexion des établissements de santé au réseau ANTARES, doit s'acquitter d'une quote-part représentant sa participation aux frais d'investissement et de fonctionnement de ce dispositif engagés par le ministère de l'intérieur.
La loi de financement de la sécurité sociale pour 2010 a introduit un article prévoyant cette participation de l'assurance maladie pour 2010. Il convient de modifier la rédaction de cet article afin de permettre le paiement par l'assurance maladie de sa quote-part au ministère de l'intérieur au titre du dispositif ANTARES pour 2011.
Mme la présidente. Quel est l’avis de la commission ?
M. Alain Vasselle, rapporteur général de la commission des affaires sociales Le moins que l’on puisse dire est que l’opacité la plus totale entoure cette question ! Tout est mélangé : les dépenses d’investissement avec les dépenses d’équipement et de fonctionnement ; les pompiers avec le SAMU et la sécurité civile. Il est dans ces conditions bien difficile de cerner la part contributive de chacun.
Madame la secrétaire d'État, la commission s’était déjà opposée, l’an dernier, à un amendement similaire déposé par Mme Bachelot-Narquin. Je suis malheureusement enclin à adopter la même position cette année.
Mme Bachelot-Narquin avait justifié sa position par la nécessité de financer la contribution, qui devait représenter 7 % des dépenses de fonctionnement d’ANTARES, par le partenariat existant entre le SAMU, les pompiers et la sécurité civile dans le cadre de ce réseau.
Or, on constate que le montant total de la contribution s’élève à 9 millions d’euros pour les deux derniers exercices, soit 4,5 millions d’euros par an, et ce pour financer une dépense régalienne de l’État. En effet, nous sommes non pas dans le domaine du soin, mais dans celui de la sécurité civile, auquel le SAMU participe : quand il intervient, il n’exerce pas un soin, il rend un service en répondant à une urgence.
Dans le rapport présenté le 19 novembre 2009 par notre collègue Claude Haut sur la mission « Sécurité civile », il est indiqué que les dépenses de fonctionnement programmées pour le réseau ANTARES en 2010 s’élèvent à 9 millions d’euros. Pour moi, 7 % de 9 millions d’euros, cela ne fait pas 4,5 millions d’euros ! Il y a là quelque chose qui ne va pas…
Soit le Gouvernement est en mesure de nous apporter, d’ici à la réunion de la commission mixte paritaire, un éclairage sur la réalité de la situation et sur ce que doit supporter chacune des parties, auquel cas nous nous prononcerons en toute connaissance de cause ; soit il n’est pas en mesure de le faire, et nous maintiendrons alors notre avis défavorable sur les dispositions qu’il propose.
Par ailleurs, je m’étonne qu’un dispositif que nous avons rejeté l’année dernière soit de nouveau présenté, dans un amendement de dernière minute, et en première lecture au Sénat plutôt qu’à l’Assemblée nationale. C’est comme si l’on voulait rattraper le coup ! On peut vraiment s’interroger sur les conditions d’élaboration de ce projet de loi de financement de la sécurité sociale…
MM. François Autain et Guy Fischer. Très bien !
Mme la présidente. La parole est à M. le rapporteur pour avis.
M. Jean-Jacques Jégou, rapporteur pour avis. Je n’ai pas grand-chose à ajouter à l’intervention d’Alain Vasselle. Je veux simplement souligné, en qualité de représentant de la commission des finances, qu’à l’aube du dixième anniversaire de la loi organique relative aux lois de finances, la LOLF, tout cela n’est pas très sérieux.
On mélange les choux et les carottes ! En 2001 – j’étais alors député –, j’ai participé à l’élaboration de la LOLF. Les législateurs sont me semble-t-il en droit d’attendre une démarche claire. Or, on nous présente, à la dernière minute, un amendement qui n’a pas vraiment un air…
Mme Muguette Dini, présidente de la commission des affaires sociales. Catholique !
M. Jean-Jacques Jégou, rapporteur pour avis. Je ne me permettrai pas de dire cela, je ne voudrais pas être poursuivi… Disons, un air très net !
C’est la raison pour laquelle la commission des finances a émis un avis défavorable sur l’amendement du Gouvernement.
Mme la présidente. La parole est à M. François Fortassin, pour explication de vote.
M. François Fortassin. Sauf erreur de ma part, le réseau ANTARES est financé par le ministère de l’intérieur, c'est-à-dire par l’État, mais aussi – je parle sous le contrôle de mon collègue Yves Daudigny – par les conseils généraux. Or, madame la secrétaire d'État, je constate que vous avez passé ces derniers par pertes et profits !
Mme la présidente. La parole est à Mme la secrétaire d'État.
Mme Nora Berra, secrétaire d'État. Mesdames, messieurs les sénateurs, la contribution s’élève à 4,77 millions d’euros par an pour les années 2009, 2010 et 2011, dont 0,6 million d’euros pour l’exploitation. À partir de 2012, il n’y aura plus de dépenses d’investissement : il ne restera donc que le 0,6 million d’euros pour l’exploitation.

http://www.senat.fr/seances/s201011/s20101115/s20101115009.html#section1260
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Francois Baroin déconne! Le c...!

Message  Cogito ergo sum le Jeu 18 Nov - 13:39

Les députés ont adopté par 169 voix contre 68, le projet de loi de finances pour 2011. Ce vote a provoqué de vives tensions jusque dans la majorité. Le ministre du Budget, François Baroin, a demandé une seconde délibération pour revenir sur plusieurs amendements parlementaires adoptés contre l'avis du gouvernement. Le texte sera examiné par le Sénat à partir de cet après-midi.
Source Marianne:

http://m.marianne2.fr/Baroin-aux-deputes-circulez_a199807.html

Alors que le Président peinait à justifier ses nouvelles orientations à la télé, le travail parlementaire lui continuait. Ce mardi 16 novembre arrivait au Palais bourbon la fin de l’examen de la Loi de finance pour 2011. Et chose rare, à 21h, pour cette dernière séance prévue par le calendrier, le ministre du budget était absent. Itou, la ministre de l’économie. Christine Lagarde avait cependant un mot d’excuse, signé par Herman Achille Van Rompuy, président du Conseil européen, puisqu’elle était retenue à Bruxelles, pour sauver l’Irlande.

Les raisons de l’absence du ministre du Budget étaient moins évidentes.
François Baroin cumule en effet son boulot à Bercy avec celui très politique de porte-parole du gouvernement. C’est cette seconde casquette qui lui valait d’être sur le plateau d’Arlette Chabot pour défendre l’auguste parole présidentielle dispensée quelques minutes avant sur trois chaînes. Bref, les députés on eu droit à un mot d’excuse en forme de « je ne peux pas, j ai caméra ».


« Je suis rapporteur du budget depuis 2002. C'est la première fois que nous avons une seconde délibération remettant en cause autant de votes de notre Assemblée », a protesté le député UMP Gilles Carrez, qui détient le poste clé de rapporteur général du Budget. « Par ailleurs, il nous est demandé un vote bloqué » a-t-il fustigé, fort applaudit sur l’ensemble des rangs. François Sauvadet (NC) a lui exprimé son « soutien plein et entier au rapporteur général du budget. Monsieur le ministre, vous venez de nous présenter, c’est une première dans l’histoire, une série d’amendement qui remette en cause un travail parlementaire nourri ».
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on nous prends pour des cons!

Message  Cogito ergo sum le Dim 21 Nov - 14:35

Pédagogie

Par Nestor Elias Ramirez Jiménez dit gramophone

Monnaie et valeur ajouté

J'avais tapez un texte dans un forum, un défaut internet m'a effacé le tout juste avant d'appuyer sur le bouton envoyer.

Cette fois le texte, est édité avant un copier coller

Le système veut nous faire croire que des chiffres et buts de papier ont plus de valeur que le travail qui crée de la valeur ajouté

Où allons-nous avec un système ainsi?

Lorsque une personne transforme de la matière: des buts de cuire en chaussures, des but de fer en automobiles, il y création d'un produit, tangible, réel qui a une valeur qui correspond au prix de la matière employée, de la consommation des énergies, et le salaire des personnes qui auraient contribué à créer un produit

Quand une banque ou un groupe financiers, prête de l'argent, ou échange des sites de production comme l'on se change des billes, il y a aucun transformation de matière, mais de spéculation pur et simple.

La monnaie

La société des humains, vivaient bien avant l'avènement de la monnaie, crée, comme j'ai du le lire dans mes cours au Institut Technique Industriel de Cartago ou encore que mes vénérables instituteurs de l'Université Technologique de Pereira, m'auraient encore fait prendre conscience.

Mais tout le monde sais que l'homme avant d'être le sédentaire de nous jours été un nomade, bien avant la monnaie, puis l'être sédentaire, s'ai rendu compte qu'il pouvait produire plus de ce dont il avait besoin.

Mais alors pour quoi nous avons la monnaie?

La monnaie reste une fabrication indispensable d'un système de manipulation de la conscience. Manipulation qui fait croire aujourd'hui après Britton Wood, (plus de papier or) que quelques chiffres dans un ordinateur, puisque nous avons arrivé au point que personne voie la couleur, c'est un affaire incroyable; au nom de la sécurité, nous avons un transfert de chiffres, entre touts les acteurs de l'économie

Où est passé la monnaie?

En fait pour pouvoir mieux manipuler le vrai fabricant de la valeur ajouté, la monnaie, est hissée au rand de principal problème de l'économie mondial, et la Chine semble avoir d'après les médias, les clés. Quelle litote plus macabre, plus inique! La vérité est que le système se construit sur des chiffres dans des réseaux, sans aucune valeur ajoutée mais comme une hirudinea du travail réelle.
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Cogito ergo sum
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