trombinoscope sociale

chronique de la société le travail et la richesse

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chronique de la société le travail et la richesse

Message  Cogito ergo sum le Sam 21 Fév - 21:10

Chronique sur la société, l'économie et la richessepar Nestor Elias Ramirez Jimenez
Joigny samedi 21 février 2009
Indice 
La société
La démocratie
La Constitution
Un parti politique
Le conflit d'opinion
L'impartialité 
La pyramide sociale
Le rôle du panier de la ménagère
La loi de l'offre et la demande
La production matérielle est sa lourde charge
Le pouvoir de la rumeur et la méfiance

La société

Chacun a une définition de société. La définition la plus parfaite n'existe pas. La raison est que chaque personne en tant qu'unité pensante, élabore sa propre définition.

La société à laquelle je fais référence saurait l'ensemble d'êtres humains sur la terre.

La démocratie

Comme dessus, encore pour démocratie, nous aurions chacun sa définition personnelle. Pourrions nous être d'accord ? Absolument pas! En étymologie : du grec dêmos, peuple, et kratos, pouvoir, autorité. Cela donne autorité du peuple, ou encore "Gouvernement où le peuple exerce la souveraineté".

La Constitution

Sans doute, là non plus, nous ne serions pas d'accord : Lois fondamentales qui définissent les devoirs et les droits des citoyens et du gouvernement.

Pour dire qu'une société démocratique est celle qui est régie par une constitution.

Le but d'une constitution est de garantir l'harmonie sociale, ou mieux la cohésion sociale. Pour cela il y a dans une république trois pouvoir indépendants : pouvoir législatif, pouvoir exécutive et pouvoir judiciaire.

Si le gouvernement est issu du suffrage universelle, il est légitime, à certaines conditions : d'avoir que sa gestion ait avant tout un respect absolu des droits et devoirs des citoyens, dans un cadre d'impartialité et justice.

C'est alors qu'il acquière l'autorité, qui généré ou attribue le pouvoir par délégation du peuple.

L'impartialité des trois branches du pouvoir sont la garantie absolue de la cohésion sociale.


Un parti politique

Est un groupe au sein de la société, avec des définitions propres de nombre des notions comme : société, démocratie, constitution, république, pouvoir et justice.

Quelque soit le groupe ou parti politique, une fois au pouvoir, il est normale qu'il cherche à imposer sa conception des diverses notions sous forme de doctrine spécifique.

Automatiquement nous sommes dans l'affrontement, d'idées puisque dans toute démocratie, existe (garantie par la constitution) la liberté d'opinion. Cela se traduit par la présence de groupes d'idéologies diverses.

Ces idéologies ne sont pas nécessairement en accord et débouchent dans un conflit, qui doit s'observer grâce aux médias. Conflit qui se propage parmi le nombre de groupes politiques d'une république. 

Le conflit d'opinion

Dans une société à la taille d'une nation, les classes sociales, constituent malgré elles des enjeux majeurs dans le prosélytisme. Chaque courant politique cherche à argumenter de manière à captiver le maximum de suffrages.

Nous devons à ce stade admettre que la société n'est pas cohérente, quant à ses intérêts, d'autant plus qu'il y un pyramide qui à la base pressente la majorité d'individus et tout en haut une personne, ou nombre infime de citoyens. 

Dans cette pyramide la proportion de richesse et inverse de bas en haut, ainsi, plus l'individu est en bas moins il dispose de richesse, plus l'individu est en haut plus il est riche. De sorte que la majorité des individus ont le moins de richesse et tout en haut il y une voir moins de 10 individus qui se partagent la pyramide inverse de la richesse.

La simple réalité

Attention : Tout et chacun est libre de plaider à l'encontre de mon raisonnement.

C'est indubitable que les intérêts des individus ne peuvent pas être identiques en fonction de leur richesse. Les plus riches cherchent à influencer le gouvernement pour des politiques en leur faveur. Tandis que les plus pauvres et les plus nombreux, n'influencent presque jamais le gouvernement. Car leur condition intellectuelle leur ferme la porte et les cercles du pouvoir se trouvent plus proches des classes les plus riches, et du fait l'accès au pouvoir n'est qu'une simple formalité.

L'impartialité

Encore : ma vision est libre d'être critiqué et pour quoi pas contrée avec des arguments d'économie politique ou des argument de mathématique financière. Bien que la source de mes arguments restent dans la sociologie.

Nous sommes tributaires de l'impartialité, seule manière d'acquérir le sésame de la crédibilité.

La pyramide sociale

Nous sommes devant des faits, une réalité des pyramides :

La première correspondant aux citoyens très stable puisque supporte sur un côté. D'autant plus que sa base est plus lourde disposant d'une large masse de population en bas de la société, les pauvres.

La deuxième "instable" car supporte sur un angle; représentant la richesse des citoyens, où la richesse des pauvres est infime en termes de propriété et investissement matérielle. A différence du côté haut où la richesse sera je dire prolongé à l'infini.

Le pauvre quant à lui transforme 100% ou presque de son revenu en achat en tant que consommateur. Impossible pour lui de capitaliser.

Le riche étant distant de l'économie des millions de pauvres, dispose du cycle économique, et l'adapté à ces besoins, pour rentabiliser au mieux des sommes de capital qu'il est quelque fois incapable de dépenser dans une vie. C'est pour quoi j'estime que sa richesse se prolonge à l'infini. Pour tant la consommation du haut de la pyramide n'existe que par la consommation des miséreux du bas de la même pyramide. C'est cette consommation individuelle qui rend le système rentable. Sans le panier de la ménagère, l'ensemble du système s'écroule comme un château de cartes au moindre souffle.

Le rôle du panier de la ménagère

Il est facile, et par le passé j'ai déjà présenté des exemples :

La société des logiciels présents dans tas des microordinateurs dans le monde, capitalisé en bourse au même titre qu'un vieux producteur d'avions dans le même pays. Ce n'est qu'un exemple. Le chiffre d'affaires d'un centre commerciale comparé au C.A. d'un garage de vente et réparation de véhicules de marque allemande.

La loi de l'offre et la demande

La consommation des ménages montre par ces exemples et bien d'autres l'importance de la consommation, qui reste en économie la composante "demande" face à "l'offre". Pour étrange que cela puise paraître, c'est le petit salaire, puis bien entendu les salaires qui oxygènent le mouvement mondiale du commerce. 

Le salaire et la spéculation, sont ici en opposition. Car le salaire se traduit en combustible de la machine mondiale du commerce.

Tandis que la spéculation, est un acteur majeure de concentration de richesse.

Pour tant nous sommes là, dans l'obligation de différencier des boursicoteurs de bas niveau et des boursicoteurs hyper développes.

Les petits boursicoteurs, touchent aussi des dividendes mais vis-à-vis de leur portefeuille, le pourcentage reste maigre; les gros investisseurs par contre survolent les marchés grâce à leur diversification d'investissement, et sont responsables de la volatilité des marches. Puis des phénomènes plus graves comme l'instabilité des mêmes, puis acteurs à l'hauteur de leur richesses des grandes crises de l'économie mondiale.

Comme cela est possible ?

Nombre de fortunes dans le monde, générant de l'emploi dans les finances, produisent aussi une obligation de bénéfice, à des marchands de la finance, avec l'appât du gain, pour transformer les marchés financières en sombres jungles, sophistiques produits, derrière lesquels se cachent d'énormes amoncellements de manipulations, les une plus douteuses que les autres des investisseurs. Ses sommes doivent générer des dividendes qui couvrent les frais, les commissions et finissent pour apporter une rentabilité par fois à deux chiffres.

La production matérielle est sa lourde charge

L'économie et les finances s'appuyant sur la production matérielle.

La rentabilité financière, ne peut pas être supportée que par les finances. L'argent ne génère pas de l'argent. C'est impossible.

La production de valeur ajouté dans le monde, reste la seule source de capital, mais la main d'ouvre qui généré la valeur ajouté, en ce moment doit perdre du revenu bénéfice des actionnaires.


C'est ainsi qu'un boursicoteur ayant investi 20 millions d'euros à 2% reçoit 400 mille euros, et autre ayant investi 20 mille euros dans le même produit reçoit 400 euros. Quand l'action chute évidemment la dépréciation touche plus gravement l'investisseur le plus gros. Malgré quoi, l'ambition pousse ces gens à prendre des risques insensés. 

Sachant que les grandes fortunes ne seraient aussi sots pour mettre tous les œufs dans le même panier. Comme les chats quelque soit la situation ils vont tomber sur ces pattes.

Le pouvoir de la rumeur et la méfiance

Le système économique moderne, de puis le haut de sa tout puissante masse monétaire. Reste un géant aux pieds d'argile. Car comme pour le domaine de l'économie matérielle, supporté par l'essentiel par le panier de la ménagère. L'univers des finances bien que moins supporter en proportion par des petits boursicoteurs, reste très sensible aux rumeurs.

La moindre petite source de méfiance et un produit dévisse vite en perdant des pain de 10 20 et 30% de sa valeur nominale.
La bourse est une sorte de troupeau d'antilopes broutant dans la savane, au moindre indice, la panique pousse tout le monde à s'échapper.

Ainsi nous sommes devant des crises récurrentes qui tiennent par origine le même pays, et les mêmes sources, en apparence, puisque pour 1929 et 2009 c'est le crédit qui est pointé du doigt à quelques différences près.
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Pour quoi la société se trouve en crise?

Message  Cogito ergo sum le Lun 16 Mar - 12:44

Pour quoi la société se trouve en crise ?

Je vais être congruent et exact, la cause profonde de tout phénomène de société se trouve dans le comportement de la même société.

Quelque soit le fait, même la crise mondiale présente, prend sa source dans le comportement de la société.

1.- La mathématique financière, ne pouvant pas intégrer des formules avec la notion d'éthique.

2.- La propriété scientifique et matérielle, ne connaissant pas inclinaison ou appartenance à une classe sociale.

Il nous reste le comportement humain, comme seul possibilité d'analyser.

Inutile d'accuser a priori une quelconque bourgeoisie des malheurs de la terre.

Car c'est propre à l'être humain le désir d'avoir toujours plus. Et cette qualité semble génétiquement présente dans une partie de la société. Car les béotiens, les ouvriers, donc je me compte moi-même, nous sommes allergiques à tout ce qui parle de politique d'économie et de société.

Comme pouvoir concilier justice sociale, harmonie et égalité entre les classes sociales alors que les moins favorisés laissent dans les mains de la bourgeoisie la gestion des affaires le plus fondamentales ?

Je suis profondément inquiet, de la imperméabilité intellectuelle "très marqué" dans les classes sociales les moins favorisées.

Cette allergie ou dégoût marqué, à sans le moindre doute des raisons. Et ce sont ses raisons que je crois importantes à traiter.
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LA FED ET LES CONSOMMATEURS

Message  Cogito ergo sum le Mer 13 Jan - 20:48

Tiens la FED s'occuperait de la protection des consommateurs ?

Par Nestor Elias Ramirez Jimenez
Joigny mercredi 13 janvier 2010

A partir du 22 février les banques se voient contraintes à améliorer leurs pratiques vis-à-vis des utilisateurs des cartes de crédit.

La FED vienne d'approuver mardi un nouveau règlement en vers les cartes bancaires selon déclaration de Elizabeth A. Duke, Cette nouvelle réglementation met fin à certains pratiques onéreuses, et prône pour une meilleure transparence dans les contrats de cartes bancaires.

Pendant au moins la première année un souscripteur d'un compte avec carte de crédit; ne se verra pas augmenter les frais.

Les mineurs de 21 ans, n'aurons pas le droit à une carte de crédit sauf signature de parents au des cosignataires avec possibilité d'assumer.

Il faut l'accord des consommateurs, avant la facturation des transactions dépassant la limite du crédit.

Les cartes "subprimes" se voient réduire les frais.

Tout tactique de doublons pour accroître les frais risque des sanctions.

D'autres dispositions serons mise en place par la Federal Reserve Board (Réserve Fédérale Américaine) à partir du 22 août 2010; un site Internet est à disposition des consommateurs pour se tenir au courant des règles en vigueur sur les comptes avec carte de crédit. La FED prévoit faire des publications "Ce que vous devez savoir" où serons publies les nouvelles règles.
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Ben Benarke devant le Congre

Message  Cogito ergo sum le Mer 13 Jan - 20:50

El congressiste républicain de Texas Paul Ron à fustige la politique de la FED, lors d'une science au Sénat des USA à laquelle fut invité Ben Benarke, le congressiste Pau Ron s'oppose à la distorsion mensongère du prix de la monnaie avec une tactique que se traduit en inflation.

El congressiste a raison au moment où il remarque que la politique cherche à s'en sortir de la crise sans même se poser la question du pour quoi nous sommes arrivé là.
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Les gouvernements et les finances main sur la main

Message  Cogito ergo sum le Mer 13 Jan - 20:52

Les mensonges

Par Nestor Elias Ramirez Jimenez
joigny mercredi 13 janvier 2010

Le système financier, fonctionne sur la base de l'évolution du commerce supporté par l'évolution des technologies de la communication.

Il me semble naïf croire qu'il est possible d'empêcher à des personnes de profiter du marché pour accroître leur capital.

Même certains gouvernements sont naïfs puisque peuvent se précipiter à apporter du capital aux banques, au lieu de faire le travail en direct au près des gens et entreprise dans le besoin, ou intégrer les banques par le vie de leur intervention, de manière à limiter la spéculation.

La politique économique n'a pas été coordonnée, lors de l'appui aux banques, même si mettre d'accords touts les pays, reste utopique. Ce manque de coordination se traduit par une continuité dans les techniques courantes de spéculation dans l'univers des finances, preuve si besoin est, la rapidité avec laquelle les banques honorent leur crédit, et font provisionnent les primes astronomiques des traders, tandis que les classes populaires continuent à supporter les conséquences catastrophiques, sous forme de érosion de l'emploi et perte du pouvoir d'achat.

Tant que les politiques, soient des acolytes d'une minorité, en détriment des majorités, le système évolue à l'encontre de l'intérêt général de la société.

Le nombre de traders en France étant réduit et leur salaire fixe augmenté, la proposition de taxer leur bonus reste une hypocrisie, d'autant plus que leur travail de spéculation reste une clé du fonctionnement du système, d'autre part aucune mesure législative étant prise et même si cela aurait été à niveau national, cela n'aurait fait qu'affaiblir la compétitivité française.
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Re: chronique de la société le travail et la richesse

Message  Cogito ergo sum le Jeu 14 Jan - 9:11

interview de Christian Jacquiau un économiste français sur les grandes surfaces les supermarchés



http://www.youtube.com/watch?v=f6LnjSZU78I
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Re: chronique de la société le travail et la richesse

Message  Cogito ergo sum le Jeu 14 Jan - 9:15

vidéo<object width="320" height="265"><param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/f6LnjSZU78I&hl=fr_FR&fs=1&color1=0x006699&color2=0x54abd6"></param><param name="allowFullScreen" value="true"></param><param name="allowscriptaccess" value="always"></param><embed src="http://www.youtube.com/v/f6LnjSZU78I&hl=fr_FR&fs=1&color1=0x006699&color2=0x54abd6" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="320" height="265"></embed></object>
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démocratie et promiscuité

Message  Cogito ergo sum le Jeu 29 Avr - 18:19

démocratie et promiscuité


par Nestor Elias Ramirez Jimenez (gramophone)
Joigny jeudi 29 avril 2010



L'hétérogénéité des discours est loin d'être asservi, par la prolifération d'opinions.

D'après René Descartes : « Le bon sens est la chose du monde la mieux partagé » Ce sont les premiers mots d'une de ses ouvres.

« ceux qui se mêle de donner des préceptes, doivent s'estimer plus habiles que ceux auxquels ils les donnent »

Qui aura raison de nous jours sur tel ou tel sujet?

Un autre grand homme disait quelque chose du genre « il y a des vérités qu'il faut dire et d'autres qu'il faut taire »

La gratuité

Il suffit d'avoir accès à internet pour être potentiellement le responsable de tout sorte de sujet. depuis, la collecte des champignons jusqu'à la critique de la
politique économique.

Ici le mot responsable, aurait une connotation?

Bien sur que la démocratie semble à première vue, s'en sortir triomphale, saut que le discours véhiculé reste dans des cercles intimes, et de deux, la qualité laisse à désirer, du fait du nombre d'intervenant, mais surtout du défaut de niveau vis à vis de certains sujets. La gratuité liée au favoritisme géographique limite dans les faits l'équilibre d'opinions, contraire à la notion de démocratie

Cercles fermés

Je doute que la facilité d'accès au WEB, soit équitable dans toute la surface de la terre, c'est un fait. Les personnes des favelas de Rio, n'auraient pas les ressources économiques, pour se payer ceux qu'à leurs yeux est un luxe.

De la même manière dans nombre de pays, voilà pour quoi les intervenants restent une poignée.

La vérité risque de faire mal?

Il vaut mieux se dire certains vérités. Vous avez cru qu'écrire dans le WEB est synonyme de publication à grande échelle?

Cela dépends des ambitions, si un large publique pour vous signifie le nombre d'inscrits dans un blog ou dans un forum; déjà il faut savoir que beaucoup de personnes s'inscrivent dans un blog sans jamais y retourner. En suite sur ceux qui s'inscrivent moins de 10% sont actifs; et encore.

Quand tout le monde est beau et leur discours est jolie

Une autre conséquence de l'isolement de l'opinion; lorsque des personnes d'affinité idéologique, sont isolés par diverses circonstances donc en partie dessous soulignes de manière non exhaustive. S'opère un phénomène de « consanguinité » à force de se jeter des fleurs les uns contre les autres, ils oublient que c'est la nécessité (DARWIN) qui est le moteur du développement intellectuel cultural et scientifique.

Tout cela pour dire que dans la « fausse » prolifération d'opinions du aux blogs et forums, nous nous éloignons vertigineusement de l'opinion fondamentale, basé sur la raison, sur l'expérience, basé sur les faits, pour tomber dans des préjuges, sorte d'œillères idéologiques sans aucun fondement.
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parlons de fiscalité

Message  Cogito ergo sum le Ven 25 Fév - 16:58

Quatre économistes ont était reçus devant la commission de finances du Sénat de la République, le mercredi 9 février 2011
Le document en intégral est disponible en vidéo dans le site du Sénat
http://http5.senat.yacast.net/senat/VOD/commission/2011/AC20110209-finances-01-tr-patrimoine.mp3
Jean-Hervé Lorenzi

Thomas Piketty

Christian Saint-Etienne

David Thesmar.

EXTRAIT:

de l'intervention de Thomas Piketty devant la commission de finances du Sénat:

Thomas Piketty: je vais essayer de répondre à la question de Phillipe Marini dans le sens inverse, vous avait finit sur la fiscalité du patrimoine, c'est-à-dire, un des objectifs de la réforme proposée. (Dans mon livre) c'est de simplifier tout le volet de la fiscalité sur le patrimoine, la proposition centrale est de reconstruire une nouvelle forme d'impôt sur le revenu.
Une extension de la CSG avec un barème progressif, pour simplifier, notre diagnostique par d'un impôt sur le revenu "officiel" qu'en réalité prélève deux fois moins que la CSG, qu'est un impôt sur le revenu proportionnel.
Nous avons un niveau de mitage sur l'impôt sur le revenu, qui fait, notre point de vue de l'impôt sur le revenu, qui fait qu'on ne pourra plus modifier cet impôt.
Sur une longue période nous sommes à 2,5 du PIB, même si de fois les gens, parlent de 4 voir 5%, non… non… ça descend. Nous sommes à 50 milliards d'euros pour 2 mille milliards de PIB, 2,5% du PIB, dans la plus part des pays d'Europe nous sommes à 7 voir 9% du PIB. Donc la France est à trois ou quatre fois moins.
Il y a 25 ans nous étions à 5 points du PIB, en 1990 nous étions à 4,5 point du PIB; d'ailleurs c'est très simple les recettes sont les mêmes, 50 milliards d'euros sauf que le PIB était de 1000 milliards.
Donc quand vous avait un impôt où le poids est divisé par deux en 20 ans alors que l'ensemble de prélèvements obligatoires n'a pas peu être divisé par deux, et nous ne pouvons pas le diviser par deux et ils sont globalement stables, il faut s'interroger et notre diagnostique est que cet impôt est tellement mité par les niches, la complexité que nous ne pouvons plus le réformer et l'stratégie est simple, il faut le supprimer et concevoir un nouvel impôt comment une extension de la CSG avec un barème progressif ce qu'a le mérite d'utiliser ce qu'existe et qui marche a savoir l'impôt prélevé à la source, c'est-à-dire la CSG avec une assiette relativement large, qui est imparfaite, d'ailleurs qu'est étendue chaque année, notamment sur l'assurance vie récemment; il y a toujours des mesures à prendre pour étendre un peu l'assiette, en fin qui a quand même une assiette du point de vue de revenu du patrimoine qui reste beaucoup plus satisfaisante, au point que le conseil de prélèvement obligatoire confond cette assiette avec l'assiette de revenu économique alors que l'assiette de revenu économique du patrimoine est plus élevé que l'assiette du revenu du CSG, il faut reprendre les comptes nationales pour calculer l'assiette total qu'est plus élevé que l'assiette de la CSG
Il reste que l'assiette CSG est large et utiliser cette assiette pour baser le barème progressif total de l'impôt sur le revenu nous semble la façon la plus simple de procéder; donc que l'objectif, et je reviens à la question compétitivité, c'est d'abord un objectif de simplification parce que nous avons un système fiscal français extraordinairement complexe, affichant des taux statutaires supposés très élevés mais au fait derrière une ribambelle de déduction, d'abattements, l'on se rends compte, "ça veut dire ce que ça veut dire", nous savons que l'impôt sur le revenu rapporte deux fois moins que la CSG, c'est-à-dire qu'il est possible de remplacer complètement l'impôt sur le revenu avec quatre points ou quatre points et demi de la CSG, un point c'est 12 milliards et avec quatre point ou quatre points et demi vous remplacez complètement l'impôt sur le revenu avec ces taux montant à 41%, cela donne une idée quand même du niveau de mitage et d'absurdité du système quelque part.
D'où cette proposition assez radicale et que permet sur le revenu du patrimoine d'avoir un système très simple, avec quand même une différence de la proposition de David Thesmar qui propose de sortir la taxation du revenu du patrimoine et la taxation du revenu du travail, ainsi l'impôt progressif concernerait uniquement le revenu du travail, et l'impôt du patrimoine aurait un taux unique de 15%.
Nous cela nous semble une mauvaise idée, notamment pour des questions d'équité et aussi d'efficacité c'est-à-dire que l'expérience de touts les pays qu'ont des systèmes semblables, c'est que nous avons énormément d'optimisations fiscale à la frontière de revenu du travail, revenu du patrimoine, parce qu'il y a beaucoup de professions où vous pouvez réappeler certains flux de revenu. Evidemment c'est une très mauvaise idée et si l'on veut minimiser les distorsions économique et dispersion fiscale nous avons l'intérêt d'avoir un barème qui s'applique de la même manière à touts les revenu quelque soi l'intitulé juridique, c'est exactement ce qu'on propose, puis que l'on prend, dans un premier temps, après l'on peu l'étendre, l'assiette de la CSG et l'on lui applique un barème progressif après on propose un barème spécifique, on a le droit d'être en désaccord, ça tombe bien puisque l'on donne la possibilité (tableau version, libérale, version médiane..dit Philipe Marini) et l'on peu ajouter d'autres si vous voulez, puisque nous sommes là, depuis deux semaines, avec 170 mille simulations effectuées on ligne par les internautes, qui on testé différents barèmes, donc que voilà, nous on propose un barème pour avoir quelque chose sur la table.
A la limite si les gens pouvaient se mettre d'accord sur l'ensemble des reformes de structures et après chacun propose un barème différent c'est bien, parfait, donc ne nous focalisons pas sur le barème, je mentionne simplement que le barème que nous proposons permet de taux extrêmement réduits jusqu'à de niveau de revenu quand même très élevés, c'est-à-dire que nous proposons u barème à 10% à 2000 euros bruts par moi donc revenu du capital compris, à 13% à 5000 euros par mois et a 25% sur 10 mille euros brut par moi, le tout incluant la CSG, à 8% et une CRDS de 2% donc à 8 mille euros, on ajoute simplement 2%, à 5000 on ajoute 5%, donc qu'on a quelque chose qu'est d'une simplicité extraordinaire.




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L'intéressement et la loi (le code du travail)

Message  Cogito ergo sum le Mar 26 Avr - 16:13

L'intéressement
source: code du travail

Dans la section III du code du travail, au titre 1er apparaît le sujet de l'intéressement

Il faut savoir que ces dispositions ne sont pas applicables à touts les salariés, et que seul le domaine privé, les établissements publics à caractère industriel et commercial du genre France Télecom, Edf, Gdf, entre autres peuvent bénéficier, et pour terminer aux établissements publics dès lorsque ceux-ci emploient des salariés sous la couverture du code de travail, et le droit privé . Tout est inscrit dans le chapitre 1er sus le titre « champ d'application » à l'article l 3331-1 à L 3313-4.

Le Chapitre IV, présente les modalités de calcul entre les articles L 3314-1 et L 3314-10

Le chapitre V, aborde des détail de la fiscalité et le facteur sociale ; entre les articles L 3315-1 et L 3315-5

Le Titre II, chapitre 1er aborde le champ d'application : articles L 3321-1 et L 3321-2

puis le détail du code du travail arrive même au détail comment le preuve la transcription de l'article L3322-6 Les accords de participation sont conclus selon l'une des modalités suivantes :

1° Par convention ou accord collectif de travail ;
2° Par accord entre l'employeur et les représentants d'organisations syndicales représentatives dans l'entreprise ;
3° par accord conclu au sein du comité d'entreprise ;
4° A la suite de la tarification, à la majorité des deux tiers du personnel, d'un projet de contrat proposé par l'employeur. S'il existe dans l'entreprise une ou plusieurs organisations syndicales représentatives ou un comité d'entreprise, la ratification est demandée conjointement par l'employeur et une ou plusieurs de ces organisations ou ce comité.
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Qui a dit que les leaders de gauche sont riches?

Message  Cogito ergo sum le Jeu 5 Mai - 13:15

Ici et là des mauvais langues

Par Nestor Elias Ramirez Jimenez dit gramophone
Joigny jeudi 5mai 2011


Les leaders de la gauche sont vilipendes en raison de leur fortune personnelle, alors qu'à droite le volume de familles fortunées faire rougir les représentants de la gauche

N'importe qui, disposant d'une connexion internet est en mesure à travers un moteur de recherche du genre google, de connaître qu'il y quelques familles en France (c'est pas d'ailleurs une spécialité, ou spécificité française) encore une chance les français sont au service de plusieurs familles, alors que certains pays sont au service de vingt, dix voir une seule famille.

Mais restons en France

L'autre jours un assimilé cadre me dit : ... « il faut s'y soumettre aux règles du marché » Je lui est répondu cela ne intéresse pas de tout, il aurait voulu sans doute me nargué, en me disant : « l'argent c'est le nerf de la guerre » alors j'ai rétorquais «  on connais les résultats, les crises financières en sont là pour le prouver »

Il faut surtout pas chercher à jeter le bébé avec l'eau du bain non plus, raison gardée une société nécessite de personnes capables de prendre des décisions importantes en faveur de la nation.

La France donc comment par tout ailleurs présente des familles avec une constante, ils sont présents par tout en tant qu'actionnaires des grandes entreprises, et du fait ils sont aux commandes, puisque leur présence dans les conseils d'administration et dans les cercles les plus intimes où se prennent les décisions

Dans le domaine de la distribution


Les enceintes genre Auchan, Boulanger, Décathlon, Saint Maclou, Kiloutou, Kiabi, Norauto par exemple sont des entreprises appartiennent à la famille Mulliez. Un journaliste semblerait connaître au sujet de la famille, et considère que le chiffre d'affaires annuelle de cette organisation aux règles très strictes d'ailleurs, s’élève à 60 milliards d'euros par an.

Le conseil de surveillance de wendel

La famille Wendel, pesse en 2009, non moins de 568 millions d'euros, où une des têtes avec un autre nom c'est monsieur Ernest-Antoine, oui le même qui a été rendu célèbre par l'affaire de la IUMM, l'ex président du MEDEF. La famille est en quelques sortes « les maîtres des forges » puisque c'est dans les aciéries lorraines qu'ils ont fait fortune. Avec 17,5% des actions de Saint-Gobain, 25% du Bureau Veritas, 25% de Legrand. Cette famille s’intéresse à investir fondamentalement dans des sociétés, à taille mondiale, placés le plus haut dans le top des entreprises.

Allons au cinéma !

Si vous partez au cinéma, au allons voir un mach de foot , il y a trois frères, les frères SEYDOUX qui auraient une fortune estimée de 534 millions d'euros en 2009, la maison Pathé (cinématographie) est propriété de la famille. Un des frères est le président de la chaîne Gaumont au sein du groupe Pathé.

Dans le malheur l'argent soulage

Madame Diane Barrière, a hérité de l'empire de Lucien Barrière, madame est à la tête du groupe Casino, groupe aujourd’hui dénommé Accord Casino avec une fortune estimé en 2009 de 692 millions d'euros.

Nous ne trouvons pas dans ces familles aucun politique, et moins encore un politique de gauche !

D'ailleurs, il y 200 familles dans un lien internet nous pouvons trouver :

http://www.marianne2.fr/Fortune-le-retour-des-200-Familles_a189681.html


Famille Caruel de Saint-Martin (Manufacture de Tabacs) - Famille Darblay (Industrie) - Famille Davillier (Banque) - Famille Fould (Banque) - Famille Gradis (Commerce) - Famille Hottinguer (Banque) - Famille Lazard (Banque) - Famille Louis-Dreyfus (Négoce de grains) - Famille Mallet (Banque) - Famille Mirabaud (Banque) - Famille Petiet (Industrie, UCPMI) - Famille Raphaël (Banque) - Famille Robillard (Manufacture de Tabacs) - Famille Rothschild (Banque) - Famille Schlumberger (Industrie) - Famille Schneider (Industrie) - Famille Stern (Banque) - Famille Vernes (Banque) - Famille Wendel (Industrie) - Famille Worms (Banque, Armement naval) -

Aucune famille à connotation ou résonance en lien avec la gauche dans cette liste. Cela signifie que certains internautes dans des forums cherchent de manière absurde et inique à faire croire que les leaders de la gauche sont des gens très riches et qu'ils font autant que fait l'actuel gouvernement. Hors tout le monde sais que cela est faut.
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Re: chronique de la société le travail et la richesse

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