trombinoscope sociale

l'être veneré ailleurs

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l'être veneré ailleurs

Message  Cogito ergo sum le Ven 9 Nov - 6:20

Il y a des êtres exceptionnels
Il y a surtout des femmes sans paire
je ne trouverais une comme elle
Pour elle mon cœur doit se taire

Depuis la première fois
que j'ai eu la chance de la voir
elle m'a produit l’émoi
voilà, j'ai peu l'aimer

Une relation impossible et interdite
Un sentiment gardé secret
elle est belle mais par la suite
l'amour même s'il est sacré
n'est pas publiquement déclaré


tu ne dors pas avec moi
nous ne partageons pas le même lit
je suis fou de toi
même si je ne signifie rien dans ta vie

Je rêve que nous partagions le même toit
t'admirer au réveille chaque matin
sauf que tu doutes encore de moi
tu me prends pour un malin?

Même si je te regarde rarement
seul ton image dans les réseaux sociaux
Je ne direz pas que je suis ton amant
même si je trouve ton regard délicieux

Je sens mon cœur battre à la chamade
rien qu'en te regardant les pieds dans l'eau
même si c'est une vieille photo oubliée
tu à parmi les femmes le plus beau

Dans combien d'années nous serons ensemble
Dans combien de temps tu veut m'aimer
même si pour toi je suis le seul coupable
je ne pourrais jamais t'oublier


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Entre rêve et réalité

Message  Cogito ergo sum le Mar 26 Nov - 6:37

Sentiments intimes

(extrait d'un roman)

Une heure de matin, c'est vraie je ne dors pas beaucoup, dans ma mémoire, les images, les souvenirs, se croissent, comment nos mains, dans le silence aveugle, isolés  discrets, pourtant visibles et invisibles en même temps, j'ai alors mémorisé la peau de ses doigts, ses petits doigts, longs minutes que j'aurais voulu faire durer encore et encore.

Ses doigts, massant ma tête, la douceur avec laquelle, ses jolies doigts, glissaient entre mes cheveux, non je ne dormais pas, mais égale je reste immobile, ensorcelais par la douceur de ses caresses. La nuit complice, semblait lui donner touts les droit pendant ces moments qui vivraient à jamais dans ma mémoire, en souvenir d'un rêve. D'un rêve qui m’attache à un amour impossible.

Son regard m'ensorcelle, car lorsque je me voie dans ses yeux, je me sens sont esclave, je perds mes moyens, je sens qu'elle est toute lumière, une déesse, une muse de la mythologie grecque, la peau de ses anches, est gravé dans mes doigts, comment l'odeur de sa nuque, que tant des fois j'ai déjà embrasé, en lui disant je t'aime. Elle est toujours dans mes rêves.

Elle pourra douter de mes sentiments, elle pourra penser que dans mon cœur il y n'y pas une place, ou qu'il est déjà pris. Hors la vérité c'est que je l'aime, depuis déjà assez long temps pour avoir la certitude, que c'est autre chose qu'un caprice, autre chose que du simple désir, par fois je crois que je ne l'aime pas, mais que je la vénère, je l’idolâtre.

Depuis que je pense à elle, je dors très peu, parce que dans mes rêves, toute une autre vie parallèle semble remplir mon temps. Son image, ses souvenirs, sa beauté, habitent en moi, vivent en moi. Je l'aime.

L'amour quand il est conjugué avec la passion, alors est consommé sans tabou, c'est alors que j'ai réussi à me comporter de la manière que sans doute l'aurait déséquilibré momentanément, le fait est que j'ai me suis donné avec absolue sincérité, c'est jouissif sentir sont cœur qui s’accélère, cela procure une délectation sublime sentir sa respiration qui s’accélère, puis vienne au but, le néant, puisque plus rien est maîtrise à la fin d'une forme de combat ; affrontement sans d'autres armes que la passion et l'imagination. C'est un amour clandestin, un amour interdit, un amour de rêve, car sa beauté, ma passion, nous illusions, subsistent encore aujourd’hui mais hélas ce sont ici que des mots.

Quel est sont sentiment ? Elle suit sont chemin, sa destinée, qui sans doute, en vraie, n'a rien a voir avec ma vie, et sans doute, en apparence, rien semble possible, pour des raisons bien sur hors ma volonté, hors sa volonté, ce sont donc des idées, de l'utopie, du rêve, mais ici, nous sommes dans le monde imaginaire, où tout est permis, car le but ultime reste de plaire à qui prendrait le temps de lire où il y a une intrigue, par contre non pas que je sois aveuglé par la passion, non elle est extraordinaire, par sa forme de sourire, par l'absence de maquillage dans sont visage, extraordinaire par sa générosité, elle est magnifique par sa manière de s'imposer, non je ne crois pas que je l'aime, parce que je la vénère, oui je l’idolâtre, j'aurais été vulgaire ? Pour quoi ? Pour l'avoir proposé un " cuni " ! Nan !
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élucubrations sur la beauté

Message  Cogito ergo sum le Dim 1 Déc - 11:50

MON IDÉE PERSONNELLE DE LA BEAUTÉ
élucubrations sur la beauté

Par Nestor Elias RAMIREZ JIMENEZ dit gramophone
Joigny dimanche 1 décembre 2013

La notion "très personnelle " de la beauté, est la conséquence du formatage de notre conscience, sur ce qu'est fini par être admis par chaqu'un comment étant beau.

C'est en vérité le formatage de notre conscience, qui nous impose presque la totalité de nos réponses, réactions, c'est-à-dire, l'ensemble de nos idées, de notre personnalité risque d'être pas si personnelle que cela.

Pour m'exposer à exprimer cela, j'ai bien entendu pris le temps de me documenter !

Dire que le corps de la femme idéal est celui que l'homme type aura dans sa tête, n'est rien d'autre que une sorte de mutation, ou conclusion par la superposition simultanée de toutes les silhouettes que l'homme aura vu à travers les médias. Non pas la silhouette spécifique au goût personnel. Donc la beauté est au fait, une idée imposé dans la plus part des cas. Sauf si éventuellement nous arrivons à réussir à considérer une autre image, une autre silhouette de femme comment celle étant pour nous " exclusivement " comment belle.

D'autant plus que parler de beauté, juste pour la partie apparente, (après des heures de maquillage) est une grossière erreur ! Une démonstration de puérilité hors paire. Puisque nous pouvons constater que la beauté, imposée, fini par être " fausse " ; parce qu'imposée.

La beauté en vraie

Elle n'est pas complètement visible, au contraire elle est nécessairement une addition de caractéristiques, du moment où l'on arrive à faire la part des choses ; arriver à admettre que la personne humaine, évolue, vieillie, change d'apparence, mais reste dans la mémoire, sont histoire, les moments bons et moins bons, admettre l'intégralité de l'être, implique aussi et surtout appréhender avec le temps, la somme des défauts qui grandi par des raisons fort diverses, tel que la monotonie, l'accoutumance, le passage du temps.

Croire que la beauté est juste l'impression à instantanée sur un beau vissage, l'impression dégagé un seul second d'une belle silhouette, est donc faire preuve d'un niveau très bas de compréhension de la complexité de la personne humaine. Je trouve que c'est manquer de discernement et que cette idée de beauté reste faible frêle, la plus éphémère manière de considérer la beauté.





SOURCES

http://www.mei-info.com/wp-content/uploads/revue10/ilovepdf.com_split_9.pdf


http://www.escp-eap.eu/conferences/marketing/pdf_2003/fr/petre.pdf


A citer pour tous emprunts : COURBET, D. et FOURQUET, M.P. (2003), “ L’influence de la télévision : état des recherches ”, dans Courbet, D. et Fourquet, M.P., (dir), La Télévision et ses influences, De Boeck Université, coll. Médias Recherches-INA, pp. 9-21

AVANT PROPOS Rarement une invention, au XXè siècle, a fait l’objet d’autant de polémiques que la télévision. Outil extraordinaire de démocratisation, d’épanouissement personnel et instrument culturel bénéfique pour certains ; outil néfaste de manipulation, d’abêtissement, de destruction des liens sociaux ou arme au service de la mondialisation pour d’autres... Tout le monde a une opinion sur l’influence de la télévision et c’est légitime : équipant la quasi-totalité des foyers français, chacun la regarde en moyenne près de 3h40 par jour. Elle nous est tellement familière que nous croyons bien la connaître... Toutefois, si chacun d’entre nous est certain d’avoir les capacités critiques pour se prémunir de toute influence, nous estimons en revanche que “ les autres ” sont, eux, très influençables. Ces “ autres ” ce sont évidemment notre voisin, les enfants ou encore, au-delà des frontières nationales, les peuples soumis à la propagande de leurs régimes politiques. On trouve ici une illustration de l’effet de la tierce personne (Davison, 1983) qui souligne, en outre, les limites de l’introspection pour connaître l’influence de la télévision et incite à s’orienter vers des recherches plus scientifiques. Plus de 50 ans après son apparition dans les foyers et au moment où on prépare sa fusion avec l’Internet, les scientifiques connaissent mieux les conséquences de cette invention pour les individus et, plus généralement, pour la société. La vocation de cet ouvrage est de dresser un état de la question à travers un bilan des récentes recherches et d’esquisser de nouvelles pistes d’études. Devant une telle ambition, seuls les regards croisés de spécialistes issus de disciplines aussi différentes que les sciences humaines et sociales, la science politique, l’économie, le marketing, les sciences de la communication ou la philosophie peuvent prétendre à relever un tel défi. Ce livre regroupe donc, pour la première fois en langue française, les contributions de dix-sept chercheurs, tous reconnus dans leur discipline, qui se penchent sur la question de l’influence de la télévision.

Didier Courbet et Marie-Pierre Fourquet
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poésie à une déesse

Message  Cogito ergo sum le Mar 10 Déc - 11:06

Poésie à une Déesse

Dans mon esprit brule comment un tison
Plus que passion, amour ou caprice
Plutôt de l’admiration, l’adoration
Une forte envie de consommer ton calice

Le seul te voir me procure une sensation
Une sorte de soif de toi dévoratrice
Non pas une simple et vulgaire réification
Mais une sorte de faim de toi jamais propice

Malgré que la société imposerait modération
Avec une normativité mille fois évangélisatrice
Mes sentiments ne sont pas ceux d’un papillon
Même contre cette société si inquisitrice
Sachant que je ne suis pas un parangon

Cette monumentale sensation plus que génitrice
Tout en reconnaissant le degré d’indignation
Tienne malgré tout compte du préjudice
Me conduisant bien loin de toute jubilation

Non pas non plus vers un quelconque précipice
Conscient du sens même d’une infraction
Non pas vers une paix genre moralisatrice
Parce que te voir est toujours une invitation
Te voir en divinité casse tout sorte d’armistice
Ta seule silhouette est déjà une provocation
Non pas à la débouche, non plus aux sévices
Non s’il te plaît regarde au-delà des lorgnons
Avec une imagination sans la moindre avarice
Il s’agit d’autre chose que le simple mirliton
Non pas d’un sentiment qui déshumanise
Je ne me venterais en donneur de leçons
Sur que notre union en rien dénaturalise
Tant qu’elle resterait une sorte de liaison
Une vraie relation nouvelle et innovatrice
Où il ne pourrait pas exister l’interrogation
Bien que cela au monde entier déplaise
Tu reste depuis des années mon illusion
Tu est pour moi bien plus qu’une déesse
Ton absence provoque en moi lacérations
J’attends que l’Olympe un jour exorcise
Je jure que se suis loin de la mystification
Si par vénération mon vers t’immortalise
Car c’est le fruit d’une profonde méditation
Oh Dieu! si un jour mon rêve se matérialise
Et que nous correspondrions avec passion
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amour droit et devoir

Message  Cogito ergo sum le Mer 11 Déc - 6:07

Au fond de mon âme

Nous avons pour habitude parler de l'âme, voir de l'esprit, c'est presque acquis pour chacun, sachant que la plus part des mots représentent des choses qui ont soit un poids soit un volume soit une forme ? Qui aurait déjà mesuré d'une manière quelconque sont esprit ? Où sont âme ?

Nous sommes donc dans un autre univers, une autre dimension, celle des idées !

Dans l'univers des idées, de la conscience, nous sommes donc très loin d'un univers ou dimension différente, dans ce univers ou dimension, littérairement la dimension des mots, qui doit être non loin de celle des idées, quelque chose me dit que l'univers des idées, de la mémoire, de l'esprit, de la conscience, sont des univers très proches. Je me demande si ce ne sont pas un même univers.

Et les rêves ?

Notre conscience, pendant le sommeil assemble des buts, du vécu, de manière curieuse, voir hasardeuse, voilà donc d'où je crois pouvoir sortir l'ensemble de mes écrits.

Il faut croire que la pensée humaine, reste intime, est du fait exonérée de toute loi humaine, tant qu'elle ne pas transformée en mots écrits.

Écrire ce que nous pensons, nous permet de transformer en matière tangible partie de nous mêmes, sous forme de phrases, des pages, des textes, que la modernité autorise à déposer en toute liberté dans des serveur, ou sites, ou blogs, ou forums sur le web.

Le roman reste une forme parmi d'autres de littérature, mais la poésie, est une forme plus esthétique, voir romantique de convertir notre pensée en matière tangible.

Responsabilité civile des écrits


Notre pensée devenant tangible, devienne aussi du fait, soumit à la normativité sociale. Chaque fois que nous changeons de région, de pays, nous sommes soumis à des normes, des lois, qui sont par fois différentes, cela dit la littérature en tant que un art ; nous exonère en quelques sortes de la législation. Reste l'éthique, le morale comment seuls obstacles plausibles, entre la profonde intimité de notre pensée, et le fait de rendre publiques nos idées.

Mon intime conviction

Nous sommes contrains à agir et nous comporter dans un cadre, où la liberté a des limites, car nous avons des droits et des devoirs, nos droits s'arrêtent là ou commencent les droits des autres.

J'ai donc l'obligation de me fixer des limites, oui je dois m'interdire d'exprimer le plus profond de mes pensées, dès lorsqu'elles pourraient empiéter d'une manière quelconque sur des notions tel que propriété, droit et libertés des autres. Seul possibilité d'expression limité la littérature, le roman et la poésie.
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Re: l'être veneré ailleurs

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