trombinoscope sociale

tentative en espagnol pou Carina

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tentative en espagnol pou Carina

Message  Cogito ergo sum le Dim 15 Juil - 3:28

Varias veces me aconsejan escribir en mi idioma maternal, pues hoy hace más de veinte años que vivo distante de aquel que contaba casi treinta factorías de transformación de caña en azúcar y o panela. Vivo por vanidad apegado a una forma de vida por tanto en pérdida de esplendor pues mi llegada a Europa coincide con el fin de una época. Así tratará de modificar mi estilo creo imposible traisionar mis ideas sin duda íntimamente ligadas a mes orígenes modestos.

Grandes momentos

Para escribir una obra literaria, es fundamental buscar a satisfacer pero sobretodo a motivar el lector. Como un inmigrante llegado de un país de América del sur podría interesar el lector ?

Sin hipocresía, se trata de presentar una prosa capacitada a entretenir un nivel de motivación suficiente: Un colombiano en un país de Europa ?

El apriori sobre este origen asocia la persona al narcotráfico en primer plano. Una radiografía se impone al aeropuerto Roisy Caharles De Gaulle. Un control reforzado y la retención por la policía antinarcolticos de un sospechoso de narcotráfico.

La cárcel en Francia, es de lejos mejor que la libertad en un país como Colombia.

Está fecha coincide con el fin de la pena máxima aplicable en Francia es decir que cualquiera que sea el sumario, de delitos de un prevenido su pena no podra se superior a 22 años.

El pasado

Que es banal en una vida? Cartago ciudad de 120 mil habitantes a la época. Cuatro cadáveres en promedio tratados por día en la morgue. Hasta ahí nada de anormal excepto que se trata de muertes violentas y que un domingo se pueden acumular el doble de cuerpos, mientras que en las calles de estas ciudades de Europa si se escucha una sirena se trata por lo general de un caso de infarto o accidente de la circulación.




Dernière édition par Nestor Ramirez le Dim 15 Juil - 3:32, édité 1 fois (Raison : Carine Geerts)
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Re: tentative en espagnol pou Carina

Message  Cogito ergo sum le Dim 15 Juil - 15:39

il y a toujours un moment ainsi soit court
dans un monde qu''à chacun instint cour
il y a toujours un moment ainsi soit pour
penser à l'amour où chaque second compte

mon cœur lui appartienne il n'y pas de doute
même si je coure ce n'est pas la même route
mon cœur lui appartienne et elle en doute
le temps sans la voir éveillé en plus le doute
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le temps des vacances

Message  Cogito ergo sum le Dim 15 Juil - 15:57

il y a toujours un moment ainsi soit court
dans un monde qu''à chacun instint cour
il y a toujours un moment ainsi soit pour
penser à l'amour où chaque second compte

mon cœur lui appartienne il n'y pas de doute
même si je coure ce n'est pas la même route
mon cœur lui appartienne et elle en doute
le temps sans se voir éveillé en plus le doute
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tentative en espagnol pou Carina suite en Francais

Message  Cogito ergo sum le Mer 18 Juil - 3:01

Il été une fois

Où les pires des délinquants avaient un semblant de code d'honneur

Des délinquants de la pire espèce pouvaint donner leur vie pour ternir parole


Dernière édition par Nestor Ramirez le Mer 18 Juil - 3:19, édité 1 fois
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tentative en espagnol pou Carina suite en Francais

Message  Cogito ergo sum le Mer 18 Juil - 3:12

une dette d'honneur

Merci à C. G. pour ses intentions, merci aux modérateurs des sites ici et là. Des personnes dotez d'abnégation sans limites. La langue française doit à des gens ainsi beaucoup; dans un temps où seul le profit compte.

Non cette fois-ci je promes m'abstenir de vous infliger mon duscours que dans le forum du journal Le Figaro m'a. valu ô combien d'in-amitié.

Loin de la pedantetie

Même si je prenez toutes les précautions, je dois rester humble, car je sais que la langue française reste loin de mes capacités.

Je suis arrivé à Paris en 1988 le 14 de novembre, issu d'un foyer d'un père ouvrier et une mère au foyer, vous ne trouverait pas dans ce texte, autre chose que du vécu, moyennement maquillé. L'éthique ou respect des gens obligent.

Après mon travail

J'avais quatorze ou quinze ans, alors pour l'argent de poche, je travaillais dans une discothèque de la onzième rue à 60 mètres du parc principal (à là ville de Cartago en Colombie) dans une discothèque d'une surface de moins de 80 mètres carrés; je pouvais gagner en deux nuits la moitié du salaire moyenne d'un mois de l'époque. Quand nous avons cette âge, nous n'avons aucun inquiétude sur l'avenir.

Mes parents toleraient moyennement que j'entre les trois nuits du week-end après minuit.

J'ai promis ne pas parler de la misère, je vous dois des excuses?

Entre le mois daoût 1974 et le mois de juin 1980, j'ai eux l'honneur d'être admis et étudier à l'Institute Technique Industriel INDALECIO PENILLA (l'équivalent d'un lycée en France "nous n'avons pas séparation de niveau collège et lycée").

Oui quand il s'agit des enfants des classés modestes il faut aider au moins avec cela, je pouvais ainsi me payer les fournitures, quand vous connaissez le prix d'un livre vous avait un soin particulier pour lui.

Je vous assure que j'ai depuis la manie de souffrir quand j'entend le bruit qui fait une feuille en papier quand elle est déchirée. J'entends comme des cris de douleur; voilà oui je souffre en voyant un tel acte un crime à mon sens.

Chez moi toute forme en papier (revu, journal, etc.) aura tendance à trouver un endroit pour toujours; à mon insu, dans mes absences, il y a des actions commando qui sont menées et mes amis les revus me sont ainsi arrachées destination la décharge.

Oui, après cette introduction, qui permettra de mieu cerner mon caracter; Je vais vous raconter ce qu'un mort m'à fait.

Oui il été de ceux qui finissent leur vie tel qu'ils l'auraient souhaité aux autres: c'est le cas d'un capitan de police, qu'un jours aura même était mon patron, je ne veux pas vous embrouiller, car cela arrive en époques bien que rapprochées différentes:

1-) Le capitan est sont équipé arrive au parc face à la station des chemins de fer.

Adossé au mur en brique rouge de plus de 2 mètres, côté sud se trouvent des baraques rustiques ou vivent des humildes personnes, leur source de revenu se compose de la vente de boissons gazeuses, du café et des bricoles du genre alimentation rapide bon marché, parler de austérité est en trop, disant que austérité ici est du luxe.

2 heures du matin du samedi.

Cette nuit j'avais terminé mon service vers une heure de matin, avec mon ami le D-J, nous avions eut la "très mauvaise" idée d'aller voir la-bas.

Atablées déjà il y avait une bonne douzaine d'individus, les mêmes qu'en un ouvrir et fermer des yeux de la manière la plus subtile se sont eclipsés. Sauf que moi naïf et sans raison de fuir, sans comprendre la situation, j'ai continué à consommer mon chocolat.

Le capitan a très mal pris mon comportement! et il a tout fait pour me le faire savoir.

Un coup de botte eux pieds de mon taburet, et voici que je me suis trouvé au sol. La violence manifeste, m"empêché de comprendre; (ça ma mis grogis), au sol plaqué avec grosse botte sur ma poitrine m'empêchant respirer normalement, non moins de six têtes d'hommes en uniforme de la police national, un d,entre eux me demande mes documents, malheur j'avais pas des papiers sur moi.

Mon pantalon crème claire, gardait après les traces de la cire des bottes des agents. J'ai eux à faire le tour du parc marchand à la manière d'une grenouille les mains derrière la tête . Voilà comme se passait dans les meilleurs des cas, en 1975 un contrôle d'identité à Cartago Valle del Cauca en Colombie.

2-) La boîte de nuit a été vendu; moi j'ai décidé de continuer, le seul d'ailleur, même la clientèle avait déménagé on dirait.

Par tiers interposé j'ai reçu les cles, non moins de 60 mille $ je déposé chaque nuit dans un enveloppe au commande de police pour le capitan, celui-même qu'une nuit m'avait contrôlé au parc de la gare.

J'ai ainsi travaillé plusieurs mois honnêtement sans jamais détourner un centime. Un jour il m'a été demandé la clé sous excuse de travaux sur le toit. Au fait la boîte a été déménagée (en semaine je ne pouvais pas savoir, j'allée en cours) à une autre ville sans me donner mes indemnités.

3-) Le comportement sauvage du capitan aura éveillé des sentiments chez tant des paroisients dans cette ville (120 000 h).

Vous pouvez imaginer, une espèce d'impunité garantie d'autant plus que l'uniforme semble aussi une protection contre toute tentative de procès pour abus d'autorité; dans un pays tel la Colombie, une accusation en vers un agent de l'ordre est un suicide.

Toujours est-t-il que le capitan à fini ses jours traversé par un couteau de boucherie qu'aura inclus traversée aussi et avant lui la chaisee dans le bar où il passé de temps en temps.


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édition on line

Message  Cogito ergo sum le Mer 18 Juil - 10:22

Une fois le texte écrit nous devons au moins le lire, j'ai l'absurde manie de ne pas le faire: 

Oui j'écris avec un doigt sur un petit téléphone portable est c'est loin d'être une excuse, puis dedans j'ai la moitié de l'écran coupée ou couverte déjà par le claviers tactile, il me restent tout au plus cinq lignes visibles en glissant c'est à dire qu'à force et mesure, que je progresse les lignes disparaissent en haut.

 Il y a deux ordinateurs portables mais j'écris vers deux ou trois heures du matin et l'extinction de lumières est donnée plusieurs heures plutôt. Je dois travailler et aussi dormir donc voilà que dès lors que j'ai du temps je cherche à m'entraîner à l'écriture de la langue française, et ce n'est pas une sinécure.

J'ai pu me lire après publication et apporter les corrections "trop" tard le mal est fait:

 http://actualite.forumpro.fr/t150-tentative-en-espagnol-pou-carina#1218 

Dans la mémoire tampon j'ai conserve le texte, je colle ce-ci dans mon blog et la hélas j'exécute les corrections que j'estime ou que je découvre nécessaires. 

Voilà donc comme s'entraîne un immigré à l'écriture. 


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Le coup de la panne ou histoire d'infidelité

Message  Cogito ergo sum le Mer 18 Juil - 12:50

Le coup de la panne ou histoire d'infidélité.

Vendredi au soir, par tradition « vendredi culturel » j'ai réussi a trouver l'excuse pour prendre ma soirée, sans que mon absence soit trouvée suspecte.

Lorsque nous avons une vie remplie, avec femme et enfants, les hommes, par chance non pas touts, nous voulons avoir des sorties en célibataire, je ne jamais compris pour quoi, cette folie, de vouloir à tout prix, vivre avec une femme, et pour quoi le temps passant, nous tombons dans une atmosphère, particulière, pas pour touts les couples, en fin depuis que je suis en France me semble que la durée moyenne d'un couple n’excède pas 5 ans, j'aurai du alors avoir une médaille, puisque mon première couple il a tenu huit années. Une autre médaille pour le record de fidélité puisque pendant des années j'avais que des yeux pour celle qu'est mère de mes deux enfants.

J'ai donc pris place dans la discothèque LA LUNE, vers 20 heures, oui de manière a pouvoir observer le maximum possible les entrées, dos au mur, non seul il faut être près à s’enfuir éventuellement en cas de gribouille, mais malgré mon baratin, ma femme pouvais à tout moment faire un tour et vérifier. En effet, cela est arrivée, et j'ai eu la chance que les lumières bases, le publique et ma dextérité m'ont réussi à chaque fois qu'elle a contrôlé les lieux, vous savais qu'a force de partager votre vie avec une personne vous pouvez la distinguer entre milles, et de très loin, alors à quelques soixante mètres à chaque fois elle été grillée, j'avais alors la tactique d'aller aux urinoirs pendant la tempête.

Un jolie vissage, non loin de ma table, puis il y avait que trois filles, donc pas de garçon, j'ai vérifie toujours avant, ce genre de détails pour avoir toutes les chances de mon coté. J'ai alors fait le petit geste, et voilà que nous nous trouvons en piste pour danser, une pièce, puis quelques mots, deux pièces, et quelques phrases plus loin, nous avons dansé une chanson romantique, oui j'oublie souligner, en Colombie, la danse se passe à deux, et 99 % de fois c'est un couple homme et femme qui dansent. C'est en France que j'ai vu les gens danser soit seuls, soit des gens du même sexe, soit en groupe de plus de deux.

Je ne me rappelle pas combien de chanson nous avons dansait d'affilée, le temps de cerner ses formes, aidai avantageusement par la lumière tamisée, c'est une technique très connue, que conduit à obtenir presque tout d'une femme, ou d'au moins les prémisses de ce qu'elle donnera plus tard.

La moto Yamaha 125 RS seul moyen de transport accessible pour un modeste employé, été non loin, dans le trottoir, puis elle nous emmène donc quelques kilométrés au milieu des champ de canne a sucre, avec la mal chance d'une crevaison, nous avons eut pas pu réaliser notre volonté, je vous épargne de la monotonie entre 1 heure et 5 heures du matin heure à laquelle nous avons atteint le village le plus proche, il va de soit que nous n'avons pas trouvé le dépannage ouvert à cette heure là ! Donc j'ai décidé de faire partir la belle dans un bus de liaison départementale, et atteindre l'ouverture.
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sublimation du vent

Message  Cogito ergo sum le Dim 29 Juil - 22:09

Trop de fautes pour manque d'attention, un texte corrigé, sans oublier les erreurs de grammaire et sans doute d'autres tels que les formes et subtilités que l'écrivain doit maitriser avant de faire sont premier livre:

Une musique célestiel, au grand concert de cette après-midi, l'orchestre déborde du talent, instruments que je classe dans la famille des clarines et trompettes, erreur sans doute du à mon inculture? tout à l'heure lorsque je me trouvé avec des spasmes ou convulsions, dérangé par des mouches, au fait pour faire fuir les insectes les équidés maîtrisent beaucoup mieux la technique: elle consiste à faire bouger à volonté la partie de la peau où ils aperçoivent la présence d'insectes.

Allongé un coup sur le ventre, un coup sur le dos, sur l'herbe fraîche, quelques brandilles assoiffées par le climat méditerranéen, plus jeune claire que vert à l'ombre des sapins hauts de 20 mètres, alignés officiant de clôture et limite cadastrale. J'ai pris le temps et surtout j'ai ouvert grands mes oreilles et mon imagination pour entendre émerveillé un concert non pas de Bach non pas de Paganini ni de Mozart mais de mère nature que comme toujours humble de sa puissance semblait caresser avec ses mains cachées par le vent, débordant de maîtrise, au fait des congas, symboles, autant qu'autres instruments au-delà de mon imagination... la puissance la plus douce jamais constaté auparavant se manifestait par le fait que ma tête adossée à un tronc d'un diamètre de plus de 15 centimètres été versée au rythme de l'exécution.

Amour admiration et passion

Il arrive que la beauté d'une rose, éveille en nous de l'admiration, en tout cas c'est un sentiment humain, il arrive aussi que des personnes passent de la simple admiration pour les roses (exemple pédagogique) à la passion pour les roses, alors il y a des personnes qui font collection de variétés de roses chez eux.

C'est toujours un sentiment qui est aussi de l'amour de la passion et de l'admiration.

Lorsque nous aimons des objets des animaux, avec passion, lorsqu'il est même possible de posséder un animal tel que le chien ou le chat dans notre environnement privé, nous pouvons considérer comme sain un tel comportement, a condition que l'animal ou les animaux pour le ou les quel(lles) nous portons tant de dévotion, ne vont pas souffrir cependant.

Certains races de chiens nécessitent un traitement impossible de donner pour tout le monde, des chiens de grande taille dans un appartement, qui par fois resteraient seuls pendant les heures que les maitres et leurs enfants doivent travailler ou étudier.

Il ne faut pas que notre passion débordante nous conduise même a faire souffrir des animaux.

Dans le domaine des humains il est possible aussi d'aimer mais la connotation de l'amour est différente; les formes d'amour sont différentes: amour paternel, amour maternel, amour fraternel, amour charnel, etc., sont des formes d'attachement entre plusieurs personnes.

L'admiration, la vénération, l’idolâtrie, le fanatisme sont d'autres sentiments, qui peuvent exister en une personne ou groupe de personnes en vers une autre personne ou groupe de personnes: Une équipe de football est vénérée, un joueur de football est aussi vénéré, admiré voir idolâtré, c'est le cas pour des personnages bibliques, des êtres et personnages dans certains religions...

Dès ma tendre enfance j'ai vénéré, admiré et même aimais sans conception la sante vierge Marie par exemple.
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SENTIMIENTOS (sentiments)

Message  Cogito ergo sum le Dim 12 Aoû - 8:54

Presencia

Hubiera dicho de vez en cuando ? Seria mas que abstracción incluso inconstante, no, es mucho más que eso, excepto que nadie podría verificar en lo más profundo de mi consciencia, excepto si el lector, toma el tiempo de seguir más aya que las frases, la totalidad de la expresión.

Una excusa, si, una excusa!

Regularmente, para justificar mi presencia en el mundo tangible, es corriente encontrar mi compromiso hacia convicciones e idolologías, aquí y aya me agrada sinceramente criticar en algunos dominios, cercanos a la sociología. Mientras mi subconsciente en cuanto a el, conserva fundamentalmente las imágenes, los olores de momentos, los colores, los lugares, donde por tantas razones, mi corazón es feliz.

Son imágenes, al igual que momentos de complicidad, donde la imaginación habrá sin duda petrificado, un gesto, una frase, una sonrisa, una mirada, son tantas cosas, que en su totalidad constituyen más que un tesoro, una frase sola, se satisface para condensar, mi opinión, desde mi infancia, ella dice “como la cera el toque de las manos” que me fue transmitida cuando asistía a la educación primaria, por consiguiente en español (.,...........)

http://www.poesiabreve.com/eliaspompa.html

En mi imaginario, es entonces el tocar de las manos, cuantas veces, para mi imaginario o mi memoria, que permite de savorear aquellos momentos, aquellas miradas, hay aquellas miradas, como las manos con una textura, en un juego como con los dedos, que no son más que momentos de sinceridad sin común medida con la realidad de mi cotidiano.

Vivo siempre, lejos de esta forma, escrita, solo si le lector, busca más aya de las palabras, a leer mediante el texto, lo que trata de mostrar una consciencia, que por pudor o por respeto de lo normativo de las culturas, construidas durante siglos trata de ocultar muy bien. Un espíritu que vive prisionero de esta razón impuesta, en una jaula, que parece entonces reducirse haciéndome daño.

Algunos lectores serían incomodados por tantas palabras por describir una realidad simple. En realidad la realidad es más compleja que el parece. Hay demasiada carga sentimental, en esta frase del poeta Venezolano Elis Calixto Pompa “ como la cera el toque de las manos” y trato con fuerza de transmitir con fuerza los momentos de una vida, en los que hubiéramos tratado de la manera la más sutil, la más discreta posible la más grande sinceridad de nuestros sentimientos. Pocos momentos en una vida, donde la palabra complicidad como las nuevas tecnologías me hubieran permitido compartir toneladas de sentimientos. El gran amor no es aquel que todo el mundo se autoriza a admitir. El gran amor es aquel que se encuentra por mil razones tan lejos del cotidiano tangible, es el amor imposible, en la imaginación, par extensión viviríamos en el fetichismo o el mito si ciertos momentos no fueran esta realidad, que solo la complicidad del corazón hubiera tantas veces por transgresión autorizado.

Me doy cuenta, entonces por la aceleración de mi ritmo cardiaco, por una larga lista de signos que sin duda MILAN KUNDERA habría logrado desarrolla; veo como una forma de corredor con puertas, de las cuales tengo llaves, con la oportunidad de abrirlas o serrarlas; desde luego que dejarlas abiertas, es de una cierta manera, una decisión que no me pertenece; en verdad solo tengo las llaves de una puerta sobre dos. Es entonces, confesar, que hay zonas de sombras, pero son esas zonas sombras que tienen la importancia de un parasol en una playa mediterránea en periodo de vacaciones de agosto cuando nuestra sombra esta lo más próxima de nuestros pies, o además, una cantimplora llena de agua fresca, en el medio del Sahara.

Por prueba, el temor de ser sorprendido, habría producido un momento dado como el relámpago un cambio radical, puesto que en retrospectiva nos da una visión no lejos del horror! Solo que en lo más profundo, los sentimientos persisten en su integridad fijados.

Publié dans le forum LE FIGARO

http://forums.lefigaro.fr/user/non-frames/message.asp?forumid=240&messageid=2188419&threadid=2188419&parentid=3

Publié dans le site littéraire ALEXANDRIE ON LINE, dernier sujet en bas;

http://www.alexandrie.org/viewtopic.php?topic=2693&forum=3&start=30
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esclavo del corazón

Message  Cogito ergo sum le Dim 23 Sep - 2:09

Los sentimientos

El ser humano existe en varias dimensiones, la primera o visible que es la dimensión material y la segunda o intangible.

Una idea es algo intangible, no la podemos medir con un metro, con un palmer, no la podemos pesar. como se pesa el azúcar.

En ese universo de las ideas también existen los sentimientos. de hecho siendo invisibles son sin leí.

Los seres humanos en su evolución han desarrollado un sin número de reglas indispensables a la armonía. Sin embargo ciertas personas trasgresan las normas. Las razones serían tan diversas para justificar los errores! Sin embargo hay actos y pactos de transgresión en los cuales se encontraran implicados dos o más seres.

Una regla humana habiendo alcanzado el rango de sacramento es el matrimonio. Las culturas modernas impondrán hasta la monogamia y de ende es una infracción por una persona cuyo estado civil es el casado; amar más de dos personas. Aquí podemos afirmar que en el mundo de las ideas y los sentimientos no puede existir legislación, ningún control, por lo cual, comprobamos dos existencias; la existencia lógica, material y visible de un lado que es lo aparente y la existencia intangible, las ideas y sentimientos.

El cuerpo puede así estar en un lugar sin que las ideas, la razón, la sustancia del ser se encuentre necesariamente en el mismo lugar. Aquella persona por quien vibra nuestro corazón, aquel ser que sin necesariamente estar escenta de defectos de críticas, sin ser perfecta; para nosotros es maravillosa, esa persona por quien añoramos siempre, sus palabras, la ternura de un gesto de una frase, de una mirada cómplice, la ternura de sus manos, la dulzura de una caricia y todo nuestro ser tiembla de un deseo sin comparación.

Quien puede dirigir, gobernar nuestra alma? Nadie aún a logrado dominar la conciencia humana, los sentimientos, el sólo enemigo conocido de este sentimientos es la monotonía, aquel momento de incomprensión, donde la indiferencia, la inconformidad nos hacen ver las verdades que siempre existieron pero que nuestra razón hubiera sutilmente disimulado. Es por ello que creo injusto criticar un ser que antes hubiéramos amado; puesto que subrayar defectos sobre alguien hoy es admitir que los hemos tolerado antes. Esto nos lleva a confirmar que cada que nace un amor, es el comienzo de una pena. Sin que sea justo generalizar.

La mujer que guía nuestros deseos no es necesariamente la misma que en apariencia dispone de un certificado



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Re: tentative en espagnol pou Carina

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