trombinoscope sociale

ECONOMIE POLITIQUE

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ECONOMIE POLITIQUE

Mensaje  Admin el Miér 5 Dic - 16:14

Dans le fond, sincèrement, sans nombrilisme, les salaires des pays les plus riches dans les années 70, donc la France, sont progressivement mis à niveau avec ceux des pays pauvres.

La spéculation boursière, un fait indéniable; comment croire que dans le flux monétaire, il a un accroissement des sommes mises. Alors que la manière de créer de la richesse reste la génération ou transformation de matière.

Faisons court, c'est m'affirmer qu'en mettant des billets de banque dans une caisse magique, ceux-ci, au but d'un temps donneraient naissance à d'autres billets. Non mais… Et pour tant le monde des finances reste très rentable, il y a bien un gros problème là.

Vous avez raison sur la disparition progressive de la protection sociale, nous ne pouvons pas oublier que pour la France, et la court des comptes l'affirme, les exonérations depuis la loi de 1996, plombent les comptes de la CPAM, pour l'année 2006 la cour des comptes affirme, je cite, page 15 du rapport annuel ("La cour à récemment examiné l'efficacité d'une catégorie plus importante de dépenses, les exonérations de cotisation sociales sur les bas salaires (19Md€). Elle a recommandé un meilleur ciblage de ces exonérations par un abaissement du niveau de salaire plafond (1.6 SMIC aujourd'hui) ou par un recentrage du dispositif sur les PME") fin de citation, alors que le chômage n'aurait reculé que de 11% à 8.5%

Pour les médiat, il faut bien reconnaître que la classe ouvrière, doit se doter de sa propre presse, pour ainsi peser de son propre poids dans la bataille médiatique. Je sais bien que c'est une utopie du au manque d'organisation des travailleurs, les syndicats déjà ont du mal à se mettre d'accord, parler d'une loi qui instaure un prélèvement comment c'est le cas de l'audiovisuel, pour quoi pas disposer d'un pourcentage de ce impôt (l'audiovisuel) pour ne pas créer un autre; et installer une chaine exclusivement dédié à la chose de l'emploi, la gestion syndical, et les affaires divers de sécurité sociale, retraite, assurances diverses, etc.
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Le coût de la mondialisation

Mensaje  Admin el Vie 14 Dic - 4:46

Le coût de la mondialisation

Debajo del texto en frances encontran la traduccion al espagnol


Par Nestor Elias RAMIREZ JIMENEZ
avec la correction du texte en Français de Andre Du Lac
une merveilleuse personne.

Joigny vendredi 14 décembre 2007

En économie il ne peut y avoir de théorie valable à long terme, sauf si leur projection prend en considération l'histoire de la société et ses échanges ainsi que le futur des ressources non renouvelables.

La main invisible d'A. Smith, la surproduction de Say, la vision monétariste de Friedman ou encore le libéralisme précurseur de Gournay pour ne citer qu'eux, ne peuvent en aucun cas servir de bases solides à une politique économique au moment où j'écris.

Un problème bien posé, ou encore un diagnostic exact et un travail pluridisciplinaire, nous obligent à croire que la consommation des ménages est à la base de la puissance - au sens large du terme - d'une nation ou d’un ensemble de nations. Cela reste la prémisse d'une analyse sérieuse.

Vu de manière pragmatique, à la dimension de la planète Terre, il s'opère une constante migration de technologies, selon un phénomène physique quantifiable. Tout transfert induit des modifications radicales et quelque fois irréversibles.

Les théoriciens financiers ont pour but ultime la rentabilité à très court terme, sans se soucier le moins du monde des répercussions à long terme.

La loi des vases communicants (ou capillarité) veut que le niveau soit identique partout. La société idéal de d'un un instant de "nombre des lumières" prises pour base de l'économie auraient pas eu c'est notion en tête? ????

Mise à part la pensée des physiocrates, en particulier Quesnay, d'après ce que je sais, ma connaissance étant si réduite, je crois qu'il reste important de signaler:

Premièrement : les pays riches auparavant, en perdant leur industrie sans remplacer la source d'emploi, perdent par conséquent du pouvoir d'achat.

Bien que les pays en voie de développement gagnent une partie du pouvoir d'achat perdu par les autres, ils acquièrent en contre partie des effets collatéraux : pollution, concentration de population, épidémies, et à long terme revendications ouvrières, qui finit à long terme par augmenter le coût final jusqu’aux prix égaux à ceux des anciens pays riches.

Deuxièmement : Un autre phénomène, imperceptible en apparence, est le transfert de masses de populations ; les pays dotés de personnel très hautement qualifié, doivent laisser partir ceux-ci avec le passeport que constitue l'éducation pour des pourvoyeurs de meilleurs salaires.

Dans les pays "en voie d'appauvrissement" va nécessairement rester une population moins qualifiée et donc plus difficile à reclasser. De surcroît le pouvoir d'achat amoindri, phénomène en synthèse catastrophique.
Il en résulte la nécessité d'augmenter l'éducation dans les pays "en voie d'appauvrissement" et de ce fait, d'augmenter le travail de recherche et découverte de nouvelles technologies, en évitant au maximum le transfert de technologie vers d'autres pays.

Une telle mesure reste structurelle, ce qui veut dire que ses résultats ne seront visibles qu’à très long terme.

Il y a une communauté des nantis qui, en fin de compte, auront augmenté leur fortune dans une proportion équivalente aux dommages que l'environnement aura subis ; les ressources non renouvelables en moins, sachant que l'évolution scientifique aurait trouvé des palliatifs pouvant être qualifiés de denrées de luxe.

Prophétiser là-dessous reste affaire de baudet, le capital sautera sur l'occasion puisqu'il est jusqu'à preuve du contraire propriétaire des sciences.

EL COSTO DE LA MUNIDALIZACION

(texte integral en spagnol)

La economía no puede tener teorías válidas a largo plazo, salvo si su proyección tiene en cuenta la historia de la sociedad y sus intercambios y el futuro de los recursos no renovables.

La mano invisible de A. Smith, la superproducción de Say, la visión monetarista de Friedman o también el liberalismo precursor de Gournay sin citar más; No pueden nunca servir de bases sólidas para una política económica en el momento que escribo.


Un problema bien planteado, o también un diagnóstico exacto y el trabajo pluridisciplinario, nos obliga a creer que el consumo de los hogares es la base de la potencia "en el sentido amplio del término" de una nación o grupo de naciones. Seria la premisa de un análisis serio.

Visto de manera pragmática, a la dimensión del planeta tierra, se opera una constante inmigración de tecnología, un fenómeno sobre una base física cuantificable. Todo transfer induce modificaciones radicales y algunas veces irreversibles.

Los grandes teóricos financieros, tienen por objetivo último la rentabilidad a muy corto plazo, sin preocuparse en lo más minimo del mundo a largo plazo.

La ley de los vasos comunicantes o capilaridad, nos enseña que el nivel tiende a ser idéntico en todas partes. ¿La sociedad ideal de un momento ségun númerosos intelectuales; tomados como base de la economía, no habría tenido este concepto en cuenta?

Aparte del pensamiento de los fisiócratas, en particular Quesnay, según lo que conozco, mi conocimiento siendo tan reducido, creo que sigue siendo importante indicar:

En primero: los países que ricos antes de perder su industria sin sustituir a la fuente el empleo y sus peso en economía, pierden en consecuencia el poder adquisitivo.
En segundo : Aunque los países en vías de desarrollo ganan una parte del poder adquisitivo perdido por los otros, en contra parte adquieren efectos colaterales: contaminación, concentración de población, epidemias, y a largo plazo pretensiones de la clase trabajadora, que termina a largo plazo por aumentar el coste final al precio a un nivel equivalente de los antiguamente países ricos.

Otro fenómeno imperceptible aparentemente, es la transferencia de masas de población; los países dotados de personal muy altamente cualificado, deben dejar ir éstos con el pasaporte que constituye la educación para abastecedores de mejores salarios.

En los países "en vías de empobrecimiento" va necesariamente permanecer una población menos cualificada y en consecuencia más difícil a reclasificar. Por añadidura (como si fuera poco) el poder adquisitivo reducido, fenómeno en síntesis catastrófica.

Resultado: la necesidad de aumentar la educación, en los países "en vías de empobrecimiento" en consecuencía es necesarío aumentar la investigación cientifica por el descubrimiento de nuevas tecnologías, evitando al máximo la transferencia de tecnología hacia otros países.

Tal tipo de medidas es estructural, lo que quiere decir que sus resultados serán visibles solo a muy a largo término.

Hay una comunidad de los afortunados que en final de cuentas habrán aumentado su fortuna, en un volumen equivalente a los daños que el medio ambiente habría sufrido; con los recursos no renovables en menos, sabiendo que la evolución científica habría encontrado paliativos pudiendo calificarse en tanto que productos de lujo.

Profetizar al respecto sera asunto de asnos, el capital saltará sobre la ocasión puesto que es "hasta prueba del contrario" proprietario de las ciencias.
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le BONS SENS RIEN QUE LE BON.

Mensaje  PATRICIA el Dom 30 Dic - 10:22

Bonjour Nestor,
Vos appels amicaux ne peuvent pas laisser insensible.
Sachez ,cher Nestor, que je ne suis pas une spécialiste en économie.
Le bon sens est souvent plus crédible et efficace que les longs discours de nos économistes qui n'ont pas été visionnaires.
La recette suprême c'est de créer des nouveaux besoins.
La nouvelle technologie rend de bons et mauvais services.
L'outil que j'utilise est pervers.
Sommes nous tombés dans la fatalité ? Un trop plein pour les pays riches et le manque qui s'agrandit pour les pays de plus en plus pauvres.(l'Afrique sacrifiée ? bien qu'elle progresse pour certains pays d'Afrique.)
La France a perdu ses belles industries, textiles,aciéries,matières premières (charbon),chaussures.... pas de retour en arrière possible.
Voyez l'exemple de l'Allemagne de l' Est, les allemands (on les appelle les ossis je crois) regrettent le communisme. Nous faisions semblant de travailler pour avoir un semblant de paye, mais nous étions solidaires, pauvres mais solidaires...... Ils sont perdus, égarés dans ce Berlin en faillite.
Le monde occidental, les usa, le canada devra rapidement lutter contre le trust, la "bête immonde" est là. Dans cinquante ans combien d'âmes à nourrir sur cette planête ? l'Homme devra apprendre à partager et à soigner.
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Re: ECONOMIE POLITIQUE

Mensaje  Admin el Dom 30 Dic - 17:08

Voilà le début d'une ouvre qui nécessairement traite la société avec un anglé for particulière. Vos lectures critiques et commentaires me sont d'une utilité sans égale, même si celle-ci sont négatives, puisque d'ailleurs c'est dans la critique de ce type qu'il est possible d'améliorer.

[url]http://f1.grp.yahoofs.com/v1/0AZ4R4mcz7PDorubactJcAwFQwbuyxCtB4c0sy9uk8O6I3tnIr3m1p6bYyk0z8M6uq0Wg6dbXnj8Xbtbq5qzMw/30122007.pdf
[/url]
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En dehors du sujet (censure oblige!)

Mensaje  Admin el Lun 31 Dic - 8:04

23/12/2007 09:25:30, en réponse à monsieur DUMOUCH

forum politique économique du journal FIGARO

EXTRAIT DU MESSAGE ORIGINAL

--- Pour moi, le problème, ce ne sont pas les dépenses sociales, mais le fait qu'on emmerde les gens et ainsi on les empêche de produire des richesses qui financeraient largement - si on leur foutait un peu la paix - toutes les largesses sociales que l'on veut.

Un exemple : des dizaines de milliers de personnes ont perdu leur permis, du fait des radars à la noix qui fleurissent partout et que le politiquement correct droitier comme gaucher interdit de critiquer.

Ces personnes sont bien souvent celles qui font des 40 000 ou des 120 000 Km pour leur travail (on ne peut échapper, dans ces conditions, aux flashes).

Ces personnes sont évidemment des moteurs pour notre économie. Le fait de les empêcher de travailler, ça a forcément un coût économique mais aussi un coût social énorme : indemnités chômage, enfants étudiants qui se retrouvent sans rien (puisqu'on regarde le revenu des parents 2 ans en arrière pour les bourses), activités et entreprises bousillées et produits remplacés par des importations, etc. ---

FIN DE CITATION


A longueur de ce forum il se parle d'économie politique, avec certes des écarts divers.

Le problème? Dans toute société, il y a nécessairement des normes, une société quel quelle soit, ne peut pas tourner dans le libéralisme extrême où il n'aurait pas des règles, pour tant j'ai une conscience sociale démocratique très éloigné de toute courant de droite. Votre vision d'une société me semble à une utopie du genre anarchie, loin de moi vouloir considérer un quelconque régime passé ou présent comment idéal et moins encore un régime socialiste soviétique.

Pour ceux qu'auraient perdu le permis de conduire, il ne faut pas tout mettre dans le même sac: d'un coté le nombre de tues et passé de dix millions vers les années quatre vingt dix à seul 5 731 morts en 2003 contre 7242 en 2002, c'est des morts en moins nous pouvons dire que pour 2007 il aurait, allez, 5000 morts; donc pour des personnes ayant perdu des membres de leur famille, la signification est sans doute différente. Par contre pour ceux d'entre vous ayant perdu le permis le son des cloches est bien différent.

Je ne sais pas si les gens comment les représentants font la richesse de France.

En grosses chiffres nous pouvons dire que 51% du FBPCF est produit par les sociétés non financières, 28% par les ménages et l'administration publique apporte 16.4%, alors le monde tant publicité des finances apporte 3.66%,

C'est donc pas l'univers des finances qu'apporte le plus à l'économie dans ce ordre là, nous pouvons dire qu'Arcelor Mittal aurait fait le plus grand bond en capitalisation dernièrement, suivi de Schneider Electric et Saint Gobin.

Il faut savoir que les chiffres peuvent être manipules, alors si vous voulez nous dire dans quel domaine vous travaillez? Nous saurons si c'est le domaine qui en termes d'évolution apporte le plus à la France.

La capitalisation aurait donne en milliards d'euros: TOTAL avec 134 milliards d'euros, en deuxième EDF avec 125 Md€, suivi de Sanofi-Aventis avec 97,4 Md€; D'un d'autres termes L'énergie saurait le premier à bénéficier de la hausse du coût du pétrole, L'industrie pharmaceutique étant pas très loin. Le mouvement d'assurances et bancaire non loin derrière en chiffre d'affaires mais pas en formation brute de capital fixe. A vous de trouver d'autres conclusions tiens!

Pouvons nous parles si vous voulez bien de l'économie dans vos termes, commerce de boisons alcoolisés, bureaux de tabac, etc.?

Cela reste toujours possible mon cher monsieur DUMOUCH!
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